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mercredi 4 mars 2020

Purification ethnique : "faut-il purifier la culture ? "

La militante féministe 'décoloniale" Françoise Vergès veut "décoloniser les arts"

Cette communiste nostalgique est une fille du député PCF Paul Vergès et se nourrit toujours de la vieille idéologie anti-coloniale de la gauche
Résultat de recherche d'images pour "purifier la culture"
"Faut-il purifier la culture ?" : question dont la réponse ne fait pas de doute en Une du journal 'Le 1', mais un relent du passé resurgi, comme un marronnier à l'automne, pour la cérémonie des César dont la sélection partisane, comme à Cannes, garantit le succès médiatique à défaut de lui assurer l'estime perdue.

La feuille en question pose le sujet en un paragraphe d'introduction:
"Le déroulement de la dernière cérémonie des Césars l’a bien montré :
la création et le patrimoine artistiques sont aujourd’hui traversés par d’immenses tensions [thèse]. Ils focalisent une large part des malaises qui touchent notre civilisation, en particulier les violences sexistes et les discriminations en tout genre. Certains redoutent que ces pressions ne contraignent les créateurs à une autocensure permanente. [antithèse] Ils craignent aussi qu’en occultant les œuvres du passé qui heurtent nos valeurs, nous nous interdisions de comprendre notre histoire et notre humanité. D’autres estiment, au contraire [synthèse progressiste], qu’il s’agit d’un assainissement nécessaire à l’avènement d’une société plus juste et équilibrée.
'Le 1' est un hebdomadaire français lancé en avril 2014 par Eric Fottorino qui supporta l'offre de rachat du groupe Le Monde par la triade Bergé-Niel-Pigasse, avant d'être limogé par Pigasse et remplacé à la présidence du directoire par un affidé, Louis Dreyfus, ce qui lui permet d'affirmer qu'il n'exerce aucune pression sur la rédaction, directement.
Ce journal, dont le conseiller éditorial est Laurent Greilsamer, 67 ans, un ancien directeur adjoint du Monde, traite chaque semaine une grande question d'actualité à travers les regards d'écrivains et autres chercheurs ou artistes et poètes.
Françoise Vergès veut "décoloniser les arts"

L'actrice Aïssa Maïga a plaidé pour une plus grande représentation des minorités dans le cinéma français. 
Lors de la cérémonie des César, vendredi, la sotte sûre de son bon droit à revendiquer dans un pays qui s'auto-flagelle avec volupté s'offusqua à Paris que la cérémonie des Cesar comporte trop de Blancs... Malaise dans l’assistance : la caméra qui parcourait le public de la salle Pleyel balaya des visages gênés, décontenancés ou, au mieux, impassibles. Malgré les vannes qui parsemaient le discours, rares étaient les rires, et inexistants, les applaudissements. La diatribe de la colonialiste franco-sénégalaise souleva une vague d’indignation sourde.

La prestation de la protégée de Cédric Klapisch était pourtant balisée.
Ce réalisateur fut membre du comité de soutien à la candidature d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris en 2014, bien qu'il ait fait scandale en 2013 après la révélation de sa détention d'un compte en Suisse d'un montant de 247 000 euros, non déclaré en France, pendant le quinquennat du socialiste François Hollande. Mais si la gauche a confisqué la vertu et le civisme, ce n'est pas pour en abuser: seulement pour les brandir à la face de ses adversaires.

L'Académie des César avait accordé les pleins pouvoirs à Mlle Maïga...
Les organisateurs ne pouvaient pas avoir oublié la manifestation à Paris le 23 mai 2016, à l’occasion de la cérémonie des Molières, récompenses du monde français du théâtre. Deux ouvrages étaient parus en France à quelques jours d’intervalle, huit mois plus tôt et cop sur coup, les 19 et 23 septembre, qui interpellaient déjà les milieux culturels occidentaux, notamment français, et africains sur les sujets de la décolonisation des savoirs, des mentalités, et aussi des... arts. Dans Décolonisons les arts !, recueil de témoignages, une quinzaine d’artistes travaillant en France et prenant le travail des Blancs dénonçaient le racisme auquel ils sont, selon eux, sans cesse confrontés dans leur profession, sans que pour autant être privés de notoriété. Théorique et analytique, Les Miroirs vagabonds ou la décolonisation des savoirs (arts, littérature, philosophie), de la philosophe franco-algérienne Seloua Luste Boulbina, dont le père est à Alger l'avocat du FLN et qui , à Paris, dans la période, est directrice du programme "La décolonisation des savoirs" au Collège international de philosophie (2010- 2016) à l'Université rouge Diderot. Ces deux livres rejoignent en librairie le récent En quête d’Afrique(s). Universalisme et pensée décoloniale, de Souleymane Bachir Diagne, professeur sénégalais de français à l'université Columbia et spécialiste de l'histoire des sciences et de la philosophie islamique, et Jean-Loup Amselle, directeur d'études émérite à... l'EHESS, un chercheur sur des thèmes comme l'ethnicité, l'identité, le métissage. 
On l'a compris, la polémique des César 2020 n'est pas, plus que les autres avant elle, un phénomène de génération spontanée.

La diversité utilise sa binationalité en France pour faire la leçon aux Français:
"Les Blancs doivent apprendre à renoncer à leurs privilèges," nous balancent-ils.
Avant que l'actrice nous fasse son numéro, deux ouvrages invitaient à déconstruire le mythe d’une culture et d’une société françaises que "des siècles d’esclavage et de colonisation n’auraient pas contaminées". Que les Français échappent au coronavirus aurait aussi été sujet de polémique à Alger ou Dakar et  Bagdad en passant par Bamako où des soldats français continuent de faire don de leurs vies.

On lira Le 1 pour comprendre la nature de la censure qui a saisi les arts et notamment le texte de l’historien d’art Thomas Schlesser "Jadis c’était plutôt l’Etat et l’Eglise qui exerçaient une censure. Depuis le début des années 70, elle vient de fractions de la société civile qui se sentent offensées par les œuvres d’art". 
Et Laurent Greisalmmer relance ce débat dans les colonnes de Le 1. "Jadis les choses était simples, les rois, les princes, l’Eglise passaient commande aux artistes. Et quand une œuvre dérangeante surgissait de nulle part, eh bien on l’interdisait. Mais aujourd’hui tout a changé, explique-t-il en substance. Pas de quoi jusque là fouetter un chat. 


En quelques années, la critique qui faisait le tri s'est laissé envahir par le doute et, sous le pilonnage des idéologies anti-colonialistes et altermondialistes, voire internationalistes,  a perdu ses repères, renonçant à sa fonction régulatrice de la société sous la pression de groupes et d’associations qui la harcèlent et lui demandent des comptes, en la culpabilisant dans un climat de repentance. D'un côté des féministes exigent la parité devant et derrière la caméra, protestent contre la domination masculine et veulent accessoirement interdire le J’accuse de Polanski. De l'autre, des noirs contestent à juste titre les stéréotypes véhiculés sur eux - au même titre que les a priori anti-Blancs -,  et avancent - à la faveur de la non-publication des statistiques ethniques -  qu’ils sont sous-représentés en France. Ces minorités revendiquent l'équité avec la majorité blanche, laquelle n'a pas la faculté d'être noire au Sénégal ou au Mali, mais blanche à parité en France...

Et si vous tenez à essayer de comprendre pourquoi la politiste Françoise Vergès parle de décoloniser les arts, de féminisme décolonial et de l’appropriation culturelle en France, on vous renvoie à le Hun Le 1 où la présidente-idéologue de l’association "décoloniser les arts" assure que l’idéologie racialiste s’est insinuée dans les représentations des non Blancs, donc des Noirs par des artistes blancs, et dans une histoire de l’art profondément euro-centrée. Parce que l'art africain, c'est bien connu, fait une large part à l'homme blanc... 

La cérémonie des César a rebondi sur les propos de Macron

Dès 2017, le cynique a flatté les Algériens. 
En visite à Alger, le 15 février, le candidat à la présidentielle a déclenché une vive polémique en qualifiant la colonisation de "crime contre l’humanité"
Des propos qui ont immédiatement déclenché les applaudissements de la gauche et de l'extrême gauche, mais une volée de réactions à droite. François Fillon, en meeting à Compiègne (Oise), s’est élevé contre "cette détestation de notre histoire", la jugeant "indigne d’un candidat à la présidence de la République".

Le 21 décembre 2019 à Abidjan, Macron récidivait au côté du président ivoirien Alassane Ouattara.
"Trop souvent aujourd'hui la France est perçue" comme ayant "un regard d'hégémonie et des oripeaux d'un colonialisme qui a été une erreur profonde, une faute de la République", a-t-il déclaré, appelant à "bâtir une nouvelle page".
Le président donnait ainsi du grain à moudre aux racistes anti-Blancs qui culpabilisent les maillons faibles des anciennes puissances civilisatrices européennes.  

Le  monde des arts est partagé

Lambert Wilson compare le politiquement correct au terrorisme.
Un des rares comédiens à sortir de sa zone de confort et à témoigner de sa nausée lors de cette cérémonie des César, Lambert Wilson a dit sa façon de penser aux petites têtes enflées du spectacle, sans les nommer, sur France Info, et et les traits sales d’humour de Florence Foresti ou le départ théâtral d’Adèle Haenel, dans l'indifférence générale des professionnels du spectacle privés de leur fête de "fin d'année" entre amis : "Cette espèce de politiquement correct, je trouve que c’est du terrorisme. En plus, c’est bête ! On se dit ‘mais où sommes–nous ? Qui sont ces gens ?’ Ça m’a choqué, j’ai trouvé qu’on était minables. Il y a cette espèce de tribunal, de lynchage public que je trouve absolument abominable." Un artiste inspiré, c’est toujours mieux qu’un artiste engagé, estime David Abiker.

Ce qui nous amène à la tribune de Finkielkraut dans le Figaro. 
L’académicien dénonce "l’effroyable soirée des César qui a battu tous les records de férocité et de laideur. Le rire barbare y a définitivement pris le pas sur l’humour devant une assistance pomponnée qui gloussait et le ministre de la culture devenu le ministre de la bien-pensance et du lynchage compassionnel". Et Finkielkraut ne perd pas le fil de la gauche et du communisme qu'il connaît bien, citant Philip Roth : "quand vous généralisez la souffrance, vous avez le communisme; quand vous particularisez la souffrance vous avez la littérature".

Le communisme a fait la preuve de son artificialité meurtrière, mais c’est, dit Finkielkraut, le féminisme qui a pris la relève. Et les "folles hystériques" (Emmanuelle Seignier) accusent la vertu dominatrice du mâle conquérant et protecteur des nations attaquées qui serait aujourd'hui incarné par le mâle blanc et occidental caricaturé par des femmes blanches sous influence de communautés qui les phagocytent comme en témoignent les idées discutées dans l’hebdo le 1 et développées à la Cérémonie des César. 

dimanche 17 février 2019

Alain Finkielkraut, visé par des insultes racistes et antisionistes de manifestants musulmans de l'Acte XIV des Gilets jaunes

L'académicien a été  insulté  au nom de l'anti-racisme vertueux de manifestants racistes de l'Acte XIV des "gilets jaunes"

Le philosophe Alain Finkielkraut a été agressé verbalement dans une rue de son quartier à Paris, le 16 février 2019

Les images ont été tournées, samedi, à Paris, dans le 14e arrondissement de la capitale.
"Les injures antisémites dont il a été la cible sont la négation absolue de ce que nous sommes," selon Emmanuel Macron, qui a vivement réagi, samedi 16 février. Mais à côté de la plaque.

Le président n'a pas compris que les injures adressées au penseur ne sont pas de nature antisémite, mais racistes, sous couvert d'anti-racisme. Comme les pro-palestiniens de France et d'ailleurs, les groupes et associations politiques extrémistes font en effet le procès aux sionistes - comme aux antisionistes -  d'être les agresseurs du peuple palestinien.

Les images ont été tournées et diffusées par Yahoo Actualités, boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale : une précision qui ne respecte pas la vie privée du philosophe et constitue une menace sur sa personne... "Sale sioniste de merde !", et non pas "sale Juif", "dégage", ont hurlé des manifestants. "Nique ta mère", lance un autre, tandis que des personnes crient "Palestine". Dans le brouhaha, on entend d'autres insultes proférées qui sont orduriers. 


"Espèce de raciste, t'es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste", a crié l'un des manifestants en kéfié. 
"Il est venu exprès pour nous provoquer", a affirmé un autre, équipé d'un masque et kéfié, et répétant après un autre que "la France est à nous...".
Le philosophe n'a pas répliqué et s'est éloigné tristement. 
Dans un entretien accordé au Figarosamedi matin, il s'est montré critique envers les animateurs médiatisés du mouvement, estimant que "les différents leaders de cette révolte protéiforme (...) sont devenus les stars du petit écran. Cette promotion leur est montée à la tête et l'arrogance a changé de camp."

"Méthodes fascistes d’intimidation" des islamo-gauchistes

"Une honte absolue. Des méthodes fascistes d’intimidation", a réagi la LICRA sur Twitter. Le philosophe a également reçu, sur le même réseau social, le soutien de ses confrères. "Total soutien à Alain Finkielkraut, et surtout : totale admiration pour le calme qu'il a su garder face à cette pisse mentale", a écrit Raphaël Enthoven.

De son côté, Bernard-Henri Lévy a condamné des "nazillons". 
"Puisse cette scène hallucinante pulvériser les derniers restes de l’impunité médiatique dont jouissaient les gilets jaunes", a-t-il ajouté, politisant le sujet.

"Déferlement de haine à l'état pur"

"La haine à l’état brut dans les rues de Paris", a écrit l'inculte Benjamin Griveaux (il confond Maurras et le résistant Marc Bloch, mais se permet de la ramener). Et de menacer : "Ceux qui insultent ont le visage découvert. J’espère qu’ils seront identifiés, poursuivis et lourdement condamnés." C'est ce porte-parole du gouvernement français qui, sur les ondes de Europe 1, se plaint par ailleurs des "attaques frontales" de Matteo Salvini et Luigi Di Maio, n’hésitant pas à agiter les chiffons bruns de la haine en affirmant que la France, au nom de la santé du "peuple européen", combat "la lèpre nationaliste". 
Or, le Parlement de Strasbourg a voté une résolution mettant en garde le président Macron contre les dérives sécuritaires et les violences en cours contre les Gilets jaunes et le droit de manifester.

"Un déferlement de haine à l’état pur que seule l’intervention de la police a interrompu, a écrit le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, occultant l'interposition de quelques Gilets jaunes. Assister à une telle scène à Paris, en 2019, est tout simplement INTOLÉRABLE."

"Fils d’émigrés polonais devenu académicien français, Alain Finkielkraut n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun", a également souligné Emmanuel Macron sur Twitter.

Auprès du Journal du Dimanche, Alain Finkielkraut dit avoir "ressenti une haine absolue".
Mais le philosophe rend hommage aux policiers : "J'aurais eu peur s'il n'y avait pas eu les forces de l'ordre, heureusement qu'ils étaient là." 
L'académicien souligne également que tous les manifestants n'étaient pas agressifs. Il précise que l'un d'eux a salué son travail et qu'un autre lui a proposé de revêtir un gilet jaune et de rejoindre le cortège. Castaner ne sait pas tout et n'a pas tout vu...


mardi 28 novembre 2017

France 2 : une comédienne s'attaque au philosophe Alain Finkielkraut

Camille Chamoux insulte "papy Finkielkraut" dans "On n'est pas couché"

Camille Chamoux s'est immiscée dans l'entretien avec Alain Finkielkraut

Jamais maintenue dans une émission plus de deux ans et à la tête de trois flops critiques et commerciaux au théâtre ou au cinéma, la dame est agressive. Samedi soir, elle a interrompu le débat pour inviter l'intellectuel à "sortir de chez" lui pour se rendre compte de la réalité du sexisme. Une attaque excessive et injuste puisque Finkielkraut sort à l'évidence trop de chez lui : il est allé se faire harceler sur la Place de la République d'où les intolérants de 'Nuit debout' ont chassé de la voie publique l'intellectuel (et son épouse) sous les insultes et les crachats. On a compris que la dame ne sait pas de qui ou de quoi elle parle et, illustrant la critique faite aux femmes sous l'emprise de leurs émotions, se laisse dominer par ses nerfs et son milieu sectaire.

Samedi soir, donc, dans On n'est pas couché (France 2) bien sûr, l'académicien venu présenter son livre "En terrain miné" s'est fait harponner par Camille Cottin venue avec Camille Chamoux vendre son dernier spectacle. Mais lorsque le tour du philosophe est venu de s'exprimer, Camille Chamoux s'est déclenchée pour fustiger "papy Finkielkraut".

Alors que Alain Finkielkraut venait de regretter la tendance à désigner "le coupable favori du politiquement correct, à savoir l'homme blanc hétérosexuel", l'artiste est sortie de ses gonds. "Je ne comprends pas pourquoi vous hiérarchisez les combats et les causes", s'est exclamée la comédienne qui se plaint en même temps des diverses formes de harcèlement sexuel dont les femmes sont les victimes, notamment dans Paris où certains quartiers, rues et cafés sont déconseillés aux femmes, interdites d'espace public, notamment lorsque s'y concentrent des migrants. 

Aveuglée par l'idéologie qui prévaut dans le milieu privilégié du spectacle et par ses propres incohérences, la jeune femme s'est emportée contre la position du philosophe, opposant le mouvement #BalanceTonPorc à "[sa] quête [son] obsession, à dégoter le sexisme dans tous les endroits [où l'on trouve] l'islam."

Le "mâle blanc paternaliste", véritable oppresseur, selon Camille Chamoux. "Dans ma vie de femme, j'ai été beaucoup plus souvent oppressée, empêchée, par un discours de mâle blanc paternaliste, qui pense tout connaître et tout savoir, que par un mec 'rebeu' qui me harcèle dans la rue. Cela m'est bien entendu arrivé, et croyez-moi, le mec 'rebeu' quand il me harcèle dans la rue, je lui réponds. Mais maintenant, j'ai aussi envie de répondre à papy Finkielkraut", a poursuivi Camille Chamoux.

"Le sexisme ne se situe pas que dans les endroits où se trouve l'islam". 
"Je crois que vous passez trop de temps à votre table, imagine-t-elle. Sortez de chez vous monsieur Finkielkraut !", a-t-elle lancé au philosophe sous les applaudissements d'un public venu faire la fête au jeu de massacre télévisé

Des a priori qui ont provoqué une réaction sèche du chroniqueur Yann Moix. 
Tandis que sa consoeur Christine Angot, courageusement, adoptait un profil bas, alors qu'elle est elle-même écrivaine, à ce qu'on dit: "Ça c'est de l'anti-intellectualisme primaire. C'est inadmissible d'entendre ça. C'est de la démagogie, madame", lui a-t-il répondu. Etonnez-vous donc, après ce grand oral, que la comédienne - fille d'un membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres - ait été refusée à l'ENS !

Camille Chamoux n'a pas lâché prise, face au "mâle blanc hétérosexuel" dominant de l'émission et a ensuite tenté de se se faire comprendre. "Quand vous pensez que le sexisme se situe dans les pièges que tend l'islam. Allez regarder où se situe l'anti-féminisme et le sexisme. Et non, il ne se situe pas que dans les endroits où se trouve l'islam."
Pas d'anti-féminisme et de sexisme en Iran, ni même en Arabie saoudite... Il fallait oser; l'artiste l'a fait !

VOIR et ENTENDRE comment le "mâle blanc" Ruquier encourage les deux jeunes féministes ("oppressées", sic) à faire le buzz :

dimanche 28 mai 2017

Port du voile à l'école: Finkielkraut appelle Schiappa au sens de la responsabilité

Le philosophe réagit à la volonté de secrétaire d'Etat de militer pour le voile à l'école

La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa provoque l'indignation d'Alain Finkielkraut 

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Schiappa, échevelée par sa notoriété
Activiste de la  libre pensée, comme son père historien corse, la membre du gouvernement a tenu des propos provocateurs dans un post de blog sur le port du voile à l'école. Si bien que, par lettres interposées, Marlène Schiappa et Alain Finkielkraut s'invectivent depuis plusieurs jours. Les positions développées de la nouvelle secrétaire d'Etat sur le port du voile à l'école ont de quoi irriter le philosophe vigilant. 

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Milieu cossu
Dans une nouvelle tribune publiée ce samedi dans Libération, 'Finkie' maintient que la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité des femmes et des hommes milite pour l'interdiction du voile à l'école. Mais, niant tout en bloc, l'arrogante, 35 ans, invite le philosophe de 67 ans à faire "l’effort de chercher en bibliothèques" pour éviter de verser "dans la société du spectacle"

"Aurais-je donc menti ? Me serais-je laissé abuser par les "fake news", les faits alternatifs, la post-vérité qui prospère sur Internet ?", s'interroge, le penseur, interloqué. Dans un texte publié dans le quotidien Libération ce samedi, Alain Finkielkraut maintient l'argumentaire de sa chronique au vitriol sur RCJ le 21 mai dernier.

Le philosophe met en garde contre l'activisme de la nouvelle secrétaire d'Etat pour le port du voile à l'école

"Cette très active blogueuse s'en est prise violemment à Manuel Valls parce qu'il avait osé dénoncé l'antisémitisme dans les quartiers populaires
Elle a écrit que "l'interdiction du voile à l'école est contraire à l'esprit de la loi de 1905", dénonce Finkielkraut dans l'émission 'L'esprit de l'Escalier'.

Résultat de recherche d'images pour "Schiappa journal ecole"Il s'étonne aussi que le président Macron ait nommé la blogueuse à ce poste et que Schiappa  se signale déjà parmi "les membres les plus dynamiques et les plus inquiétantes" de l'équipe d'Emmanuel Macron. 
Pour appuyer ses propos, le philosophe cite un article du blog de Marlène Schiappa intitulé "Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites", lettre ouverte datant de 2014, la blogueuse donnant suite aux déclarations contraires de l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui constatait à l'inverse "la montée de l’antisémitisme, qui se nourrit dans les quartiers populaires." La fondatrice et présidente du réseau féministe 'Maman travaille' y écrivait surtout 
que "l'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. (...) Interdire le voile, c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905".

Libération du 23 mai dernier rend publique sa réponse adressée à Alain Finkielkraut

Marlène Schiappa défend son attachement à la laïcité. Un incontournable. "Certains de mes amis pensent que vous êtes philosophe", ironise la responsable du pôle "égalité femmes-hommes" du mouvement politique En marche !. "C'est un honneur d'être (...) la cible privilégiée d'une personnalité telle que vous", poursuit-elle, dans un ton polémique de twitto, du haut de son diplôme de communication et nouveaux media, option écritures électroniques, via une validation des acquis de l’"expérience passée à l’Université de Grenoble" (sic) pendant un congé maternité. Respect !...

Ca vole aussi haut que possible
Mais la péronnelle ne tente pas d'argumenter et ça donne : "Je pensais que vous fondiez vos réflexions sur des éléments tangibles, des sources contradictoires. (...) Au lieu de cela, vous vous transformez en Don Quichotte : lui combattait des moulins qui n'existaient pas, vous combattez une position que je n'ai jamais eue", se renie-t-elle. 

Et poursuivant dans l'invective, de conseiller au philosophe "de faire l’effort de chercher en bibliothèques et non sur Google– et j’ai là aussi, beaucoup de respect pour Google- raconte-t-elle inutilement. Elle n'assume pas et prétend elle "n'a jamais milité contre l’interdiction du port du voile par les enseignantes ou par les élèves à l’école".
En finir avec Wonderwoman et le syndrome de Cendrillon
La trentenaire a 
attrapé la grosse tête quand les féministes ont commencé à la prendre en compte en 2013. " On a été reçu au ministère de la Famille et auditionné[es] à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi sur l’égalité professionnelle qui est en train d’être votée, déclara-t-elle alors à lemans.maville.com. Nous avions également été reçues par les candidats à la présidentielle en 2012 et nous allons rencontrer Najat Valaud-Belkacem, ministre du droit des femmes, qui souhaite connaître nos propositions. Les femmes politiques sont sensibles à notre parole. En juin dernier, plusieurs d’entre elles comme Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, et Nathalie Kosciusko-Morizet sont venues à la journée Maman travaille à Paris".
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En réponse ce samedi , le philosophe distille également un conseil à la secrétaire d'Etat. 
"Marlène Schiappa devrait, toutes affaires cessantes, lire le dernier état des lieux publié par Georges Bensoussan "La France soumise" préfacée par Elisabeth Badinter (...) et le rapport de Malek Boutih ['Génération radicale', juillet 2015, un cri d'alarme sur la radicalisation de la jeunesse française]. Ainsi, débarrassée de ses oeillères idéologiques, pourra-t-elle commencer à du bon travail", conclut-il sa tribune.

En revanche, TheMuslimPost écrit que "Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes, est victime d'une campagne de déstabilisation de la LICRA".
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Faut-il maintenant redouter que
d'autres sectaires du gouvernement se renient et se fassent passer pour plus respectables qu'ils ou elles ne sont.

N.B. Au moment de son entrée en fonction comme secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, la presse a rappelé avec à propos que Schiappa expliquait dans son livre Maman travaille comment frauder la sécurité sociale...

vendredi 21 octobre 2016

Primaire EELV 2016 : Duflot virée; Rivasi en figurante face à Jadot

Cécile Duflot s'est faite évacuer dès le premier tour de la primaire écolo

Les votants de la primaire EELV doivent désormais départager Yannick Jadot de Michèle Rivasi

Cécile Duflot craignait un ras-le-bol du parti exprimé lors de cette primaire, un phénomène "Tous contre elle",  et elle a vu juste. Mi-octobre, pour rameuter les électeurs, la magouilleuse faisait mine de ne pas se considérer comme "la favorite". "Normalement, cette élection, je la perds", avait-elle mis en garde. Et d'ajouter : "Mais tant pis, nous verrons; c'est la campagne que je veux faire".

Cécile Duflot avait en mémoire la défaite de Nicolas Hulot en 2011: le grandissime favori que la poisseuse soutenait, avait été battu par Joly Eva (ci-contre, soutenue par Julien Bayou) à qui elle fit pourtant des grâces. Mais surtout celle de Noël Mamère, qui avait été battu au second tour par Alain Lipietz, alors que le député de Gironde était arrivé très largement en tête au premier tour. 

"Cécile a fait une campagne tournée vers l'extérieur; sa stratégie de l'écologie majoritaire n'a pas été retenue", racontait sa directrice de campagne, la détestable clitocrate Caroline de Haas, au Figaro, le soir du cinglant désaveuEn croyant que c'était arrivé, cette arrogante (ci-contre) - ancienne porte-parole de 'Osez le féminisme' - avait beaucoup paradé sur les plateaux des media, car elle ne manqua pas d'idées pour mettre en places de nouvelles actions contre la Loi travail et s'illustra au côté de 'Nuit debout', également moribond. 
La démocrate exemplaire, féministe et sectaire, avait réécri l'Histoire, soutenant qu'"Alain Finkielkraut n'a pas été viré de l'AG de Nuit debout sous les huées"... La donzelle écrivit ainsi dans... Le Monde qu'Alain Finkielkraut, "en spécialiste de la provocation et de l’invective", armé de son épée d’académicien, a commis l’irréparable ce samedi-là. Il n’aurait jamais dû se rendre sur l’Esplanade des mosquées, pardon la place de la République, pour "déverser sa haine des autres" et ainsi déclencher une nouvelle Intifada !D’après l'ex-collaboratrice de Najat Vallaud-Belkacem au ministère du Droit des Femmes, ce "polémiste réactionnaire, vulgaire, aux relents xénophobes" ne mériterait pas l’ombre d’une réfutation argumentée. Et la malade parle de "provocation et d'invective" ? La défaite de Haas et Duflot, c'est aussi l'échec de Vallaud-Belkacem.
"Elle [Duflot, ci-contre escortée de Julien Bayou] a parié sur une écologie de dépassement [ce qui signifie quoi: répressive ?]; cela n'a pas été compris", ajoutait un soutien public de l'ancienne ministre et qui plus est secrétaire national du parti, David Cormand, qui met en cause l'intelligence des militants. En somme, Cécile Duflot se serait trompée de campagne, s'adressant aux sympathisants de gauche sensibles à une candidature écologiste, avant de s'adresser aux adhérents et militants du parti, plus modérés.

Résultats du premier tour de la primaire écolo 

Les électeurs de la primaire écologiste ont décidé de retirer leur confiance à Cécile Duflot, sans doute trop marquée par son positionnement gauchiste et la démonstration au gouvernement de son incompétence
Ils départageront Michèle Rivasi et Yannick Jadot dans un second tour qui livrera son verdict dans deux semaines, pour déterminer le candidat vert à la présidentielle 2017.


Yannick Jadot : 35,61 %
Michèle Rivasi : 30,16 %
Cécile Duflot : 24,41 % (plus de 10 points derrière le premier)
Karima Delli : 9,82 % (ci-contre)


Que disent de la primaire les statuts d'EELV ?

Prête pour 
la course en sacs
C'est un parti de chaos, en proie aux divisions internes, mais Europe Ecologie-Les Verts est un parti qui compte encore peser dans les media au cours des mois et les années à venir, à défaut de consistances idéologique et politique. Au risque de nuire au candidat de la gauche le mieux placé, les écologistes sont déterminés à présenter un candidat au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, afin de relancer leur dynamique écologiste alternative à celle que pourrait initier le parti socialiste, qui organisera sa primaire en début d'année 2017. 

L'organisation de la primaire écologiste figure dans les statuts du parti. 
En 2011, Eva Joly avait battu Nicolas Hulot, en 2006, Dominique Voynet avait remporté l'élection interne face à Yves Cochet. 
Après avoir participé aux gouvernements successifs de Hollande, avec l'incompétente Duflot, puis l'inutile Placé, l'invisible Pompili et Cosse, la volumineuse brasseuse de vent, les écologistes d'Europe Ecologie-Les Verts ont finalement choisi de se démarquer de la majorité gouvernementale. 
Barbara Pompili, secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité (ex-EELV), accuse Cécile Duflot d'avoir "abîmé l'écologie", Placé dénonce "une forme de suicide collectif" et Cohn-Bendit estime que Duflot est "plus proche de l'asile que de l'Elysée"...
Ils ont également été pressés de définir une stratégie pour 2017 après le retrait de Nicolas Hulot, qui a finalement décidé de ne pas concourir à la course à l'Elysée. Le conseil fédéral du parti a acté début juillet l'organisation de la primaire, avec plus de deux tiers des voix.

Calendrier de la primaire EELV
Les inscrits à la primaire écologistes -tout au plus 17.000 personnes- avaient jusqu'au lundi 17 octobre 2016 au soir pour participer au vote du premier tour par correspondance pour départager Cécile Duflot, Yannick Jadot, Michèle Rivasi et Karima Delli. Les résultats ont été publiés le mercredi 19 octobre. 
4 novembre - Dernier jour du scrutin du 2nd tour pour les Français résidents en France
6 novembre - Annonce des résultats du second tour
Le parti écologiste a fixé les dates des deux tours du scrutin : le 19 octobre et le 6 novembre 2016. Les modalités pratiques ont été arrêtées lors du conseil fédéral du samedi 24 septembre 2016. Les candidatures ont été déposées et validées : trois femmes et un homme se faisaient face désormais et c'est l'homme qui s'est nettement détaché pour l'investiture du parti.

EEVL a donc choisi d'organiser sa compétition interne avant la primaire PS de "la Belle alliance", qui se cherchera un candidat officiel du Parti socialiste et de ses proches alliés en janvier 2017. En juin, David Cormand, secrétaire national d'EELV, avait fustigé cette procédure qui, pour l'heure, semble faite sur-mesure pour François Hollande : "C'est l'ardoise magique, ce jeu pour enfant : on dessine dessus, on la secoue et on repart à zéro. Cette opération, au mois de janvier, je crois, aurait pour vertu de faire oublier ce qui s'est passé depuis quatre ans. Je ne suis pas sûr que les Français soient prêts à effacer l'ardoise".
Menacé d'exclusion d'EELV en 2006 par Dominique Voynet, candidate des Verts à l'élection présidentielle, après qu'il a appelé à la candidature de Nicolas Hulot, David Cormand peut-il encore décemment se maintenir à la tête d'EELV ?

Les écologistes ont enregistré l'inscription sur le site de près de 10.000 personnes. Au total, avec les adhérents et coopérateurs EELV inscrits automatiquement, ce sont près de 17.000 personnes qui peuvent participer au vote par correspondance.  Pour tous les votants résidant en outre-mer ou bien à l'étranger, le vote s'effectue... par Internet. Un mode de scrutin  que Les Républicains se sont refusé, le jugeant suspect !

D'où sortent les candidats à la primaire EELV ?

Le porte-parole du parti, Julien Bayou, sort de l'affaire un peu plus ridicule.
Bayou, ci-contre à droite) avait fait savoir à l'issue du conseil fédéral du parti que la primaire est ouverte à "la possibilité de candidatures de la société civile". Et d'ajouter : "Si on a par exemple le leader d'une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance". Pour être candidat, il suffisait d'obtenir le parrainage de 36 conseillers fédéraux (sur un total de 240). 
A l'arrivée, les candidats sont des (euro)députés
Cécile Duflot (congédiée) - L'ancienne ministre du Logement avait ouvertement suspecté ce mode de désignation, mais avait dû se soumettre. Le 20 août, Cécile Duflot s'est passée des media pour annoncer sa candidature directement aux militants, par emails. "Je mesure la responsabilité qui est la mienne. La notoriété que j'ai acquise dans nos combats communs grâce à la confiance que les militantes et les militants m'ont accordée. Je me dois de la mettre au service de l'intérêt général. C'est un immense honneur bien évidemment, mais c'est avant tout une épreuve", expliquait la politicienne en gros sabots. 
Dans une autre lettre  adressée aux militants, mais publiée début juillet, elle se montrait réticente à l'exercice : "La règle n'a souffert aucune exception : une primaire pousse les candidats à dire du mal des autres et encore davantage les candidats les moins connus à taper sur les plus connus pour - notamment - que leur nom figure dans le journal". Cependant, Cécile Duflot n'a jamais caché ses ambitions. Il y a quelques semaines, elle a lancé le site Internet "Jesignepourlecologie.fr" visant à s'assurer un nombre important de parrainages.

Yannick Jadot - L'eurodéputé, 50 ans en juillet, ancien dirigeant de Greenpeace France (2002-2008), est à l'origine du mouvement initié pour l'organisation de la primaire. Le 13 juillet, il a officialisé sa candidature. Dans une interview à Presse Océan, le 6 juillet, ce cadre d'EELV s'était dit prêt à se lancer dans la course : "J'avais dit que si Nicolas n'y allait pas, j'envisagerais de proposer ma candidature pour porter la parole écologique dans la campagne présidentielle, y compris pour défendre le projet européen, qui est très malmené à l'heure actuelle".
Jadot a dirigé les campagnes de Greenpeace France entre 2002 et 2008.

VOIR et ENTENDRE la tentative de prise d'assaut de l'Assemblée nationale par Greenpeace:

Greenpeace tente l'ascension de l'Assemblée... par liberation

Michèle Rivasi réagit à sa qualification au 2e tour de la primaire des écologistes, le 19 octobre 2016 à ParisMichèle Rivasi - L'ancienne dirigeante de Greenpeace (2003-2004), 63 ans, députée européenne depuis 2009, s'est lancée dans la course le 1er août 2016. "Je suis candidate pour représenter le peuple de l'écologie (et les autres?), la voix des lanceurs d'alerte et des défenseurs des Biens communs en 2017", écrivait-elle dans un communiqué, dans lequel elle revenait sur ses plus solides convictions. "Tous mes combats, que ce soient contre le tout nucléaire, les grands projets inutiles ou l'accès à la santé pour tous et la reconnaissance du facteur environnemental dans l'explosion de maladies émergentes ou d'épidémies de cancers ont été centrés sur la lutte contre l'opacité et le mensonge, les conflits d'intérêts et la corruption qui gangrènent trop souvent notre démocratie et sapent nos fondements républicains". 
Elle a présidé la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl de 1986, concluant que le nuage toxique venu d'Ukraine s'était arrêté à la frontière française...

VOIR et ENTENDRE la manifestation de Greenpeace (décembre 2009) à l'intérieur de l'Assemblée nationale:

Greenpeace perturbe la séance des questions à l... par rmc

Karima Delli (éliminée) - La députée européenne de 37 ans, ancienne membre du collectif "Jeudi noir", a décidé de se lancer dans la course pour, écrit-elle dans un communiqué daté du 23 août, "faire vivre l'autonomie de l'écologie politique dans ce beau pays". "Les mauvaises langues diront que je vise trop haut. Qu'elles se rassurent. Je ne suis pas là pour le coup d'après, ou pour négocier en douce une place aux législatives ou un poste ministériel", poursuit cette jeune figure de l'aile gauche de EELV.

Primaire EELV : les sondages
Une primaire vraiment utile ?
Selon une enquête réalisée par Elabe pour BFMTV, 53 % des Français jugent "inutile" la présence d'un candidat écologiste à l'élection présidentielle, mais surtout selon les socialistes... 
Ils sont pourtant 59 % à considérer que la priorité du parti EELV pour l'élection présidentielle de 2017 doit être "la défense de l'écologie même si cela divise la gauche". 

Karima Delli (EELV) défiant les forces 
de l'ordre républicain
Des sondages  peu encourageants
Quel que soit le candidat investi, les sondages sont peu reluisants pour les écologistes. Le parti EELV est crédité d'entre 1 et 3 % pour le premier tour. Les instituts de sondages ne s'étaient toutefois  intéressés qu'à la configuration où Duflot serait sélectionnée: la ministre aurait recueilli 2 % des intentions de vote, selon l'enquête BVA menée du 8 au 10 juillet 2016. Nicolas Hulot était alors crédité de 10 % d'intentions de vote le 21 juin dernier, selon une enquête Elabe. 

En janvier 2016, 85 % des Français ne souhaitaient pas une candidature de Cécile Duflot à l'élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France
VOIR et ENTENDRE l'investissement de Cécile Duflot et de son acolyte, C. de Haas, dans une campagne bulldozer pour la présidentielle:
La victoire de Michèle Rivasi et Yannick Jadot, une "volonté de renouvellement" au sein d'EELV ?