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vendredi 1 mai 2020

Avec ses mensonges, sa mauvaise foi et ses sottises, Ndiaye ne prend pas de vacances

Macron survivra-t-il au virus Ndiaye ?

Plus que le Covid19, elle nous pompe l'air et ses propos deviennent criminels dans la pénurie de respirateurs artificiels
  
Mme Boulette en action
La dernière en date des considérations oiseuses de la porte-parole du gouvernementSibeth Ndiaye, qui se prend pour une tête pensante et une actrice politique écoutéeest une allusion aux vacances d’été qui a échauffé les oreilles des professionnels du tourisme.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'incompétente se croit audible et écoutée, mais ne cesse d'enfiler les déclarations intempestives, déplacées ou contradictoires et la critique suscitée par ses gaffes à répétition dépasse les rangs de l'opposition politique jusqu'à élargir douloureusement le cercle de ses proches. Porte-parle low-cost du gouvernement depuis avril 2019, que Macron a importé d'Afrique, après avoir avoué qu'elle est capable de mentir pour "protéger"  son mentorentachant irrémédiablement le quinquennat de Macron, 

sa sortie polémique sur les enseignants qui ne travaillent pas pendant la pandémie et pourraient donc aller ramasser "des fraises gariguette", une réplique d'autant plus grave qu'elle est préparée et qu'elle se délecte visiblement de son trait d'esprit...




ou encore son déraillement sur le sujet des masques de protection qui n'étaient pas rendus obligatoires et pour lesquels "il n'ya pas de pénurie"

parce que les Français seraient aussi beth qu'elle et ne sauraient pas les placer, l'inconsciente au verbe haut et aplomb typiques des sots a encore repassé une couche. 

Mercredi 29 avril, au micro de RTL, elle a publié son intention de renvoyer ses enfants à l'école à partir du 12 mai. "Aujourd'hui, je ne peux pas dire à nos concitoyens : prenez tranquillement une location à l'autre bout de la France par rapport à là où vous habitez", a lâché la bécasse, stupéfiant les travailleurs du tourisme, l'un des secteurs les plus touchés par la crise du Covid-19.

Quand Macron dira-t-il à la porte-parole de se taire ?
Les professionnels n'ont pas manqué de réagir vivement à cette bourde où elle se met en scène comme si elle était le centre du monde et que son opinion personnelle comptait. Françoise Dumont, la présidente de l'Agence de Développement Touristique du Var, l'a exhortée à la boucler: "quand vous ne pouvez pas dire, vous ne dîtes rien", s'est-elle indignée sur RTL. 
Et de poursuivre : "Parfois, certains devraient mettre un peu plus le pied sur le terrain pour se rendre compte à quel point la détresse psychologique de certains est grande. Et ce genre de déclarations-là met à mal ce que nous nous efforçons d'effectuer pour que la situation se passe au mieux." 

La prétentieuse Sibeth Ndiaye fait du tort aux Français, à la France et à son économie 

Les secrétaires d'Etat occupent l'espace laissé par les ministres en retrait, tels Le Drian ou Castaner.
Le secrétaire d'Etat auprès de  ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne a donc tenté de réparer les dégâts causés par Ndiaye à l'industrie du tourisme, déclarant sur l'antenne de... BFM: "Le vœu le plus ardent des Français et des professionnels du tourisme, c'est que pendant les mois de juin, juillet et août, on puisse retrouver les jours heureux, mais il faudra une grande discipline", appelant ainsi à la responsabilité de chacun, sans briser les espoirs d'un été heureux : "Cette saison estivale, très clairement, tout le monde le voit, et il faut le dire, elle ne sera pas comme les autres. Le tourisme ne pourra reprendre que de façon concentrique, avec une clientèle de proximité."

"Je conseille d'attendre avant de réserver"
L'accès aux plages n'est donc pas inenvisageable. Plutôt que de provoquer la désespérance des Français déjà très éprouvés, il est plus respectueux de la "psychologie" de tous d'entendre  les conseils du secrétaire d'Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari qui, dès le début du mois d'avril, recommandait aux Français "d'attendre avant de réserver" leurs vacances estivales. "La situation aujourd’hui est encore trop incertaine. Pour l’instant, je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages. Je leur dis d’attendre", avait-il déclaré le 7 avril sur France Info. L'attente risque d'être longue, mais attendre ne signifie pas renoncer.

vendredi 20 décembre 2019

Laurent Pietraszewski a mis à pied une caissière pour un pain au chocolat offert à une cliente

"Cela a été d'une violence sans nom"...

Le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement a appelé la police et fait placer en garde à vue l'une de ses caissières "pour une histoire de petit pain"

Le nouveau porteur de la réforme Macron des retraites serait-il un bourrin ?



Laurent Pietraszewski, député LREM du Nord, a été nommé mercredi 18 décembre secrétaire d'État aux retraites en remplacement de Jean-Paul Delevoye, poussé à la démission pour "légèreté" coupable"! Issu de la société civile, Pietraszewski est, à 53 ans, un novice en politique :  il a passé 17 ans au sein du groupe Auchan, dont sept à la tête des ressources... humaines, mais, pour autant, est-il lui-même humain ?

Le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement n'a pas laissé de bons souvenirs de son passage à la direction des ressources humaines du groupe Auchan. 
Il est en effet à l'origine d'un incident, alors qu'en 2002, il est responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, Pas-de-Calais. Une caissière offrit à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, cette déléguée syndicale CFDT est placée en garde à vue pour vol. "Cela a été d'une violence sans nom", témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l'époque délégué régional CFDT.
VOIR et ENTENDRE l'arrogant petit robot Olivier Dussopt insulter Patrick Roger de mélanger les carottes et les choux" et assurer pourtant le 17 sur Sud Radio que "Laurent Pietraszewski est un spécialiste des questions sociales"...

"Cela a fini par s'arranger et notre collègue a été réintégrée", poursuit Guy Laplatine. "C'est une erreur de jeunesse, après, il s'est calmé", assure-t-il. De son côté, Laurent Pietraszewski assume : "Mon rôle a été d'examiner des éléments objectifs. Après avoir sollicité l'inspection du travail, j'ai pris cette décision. La collaboratrice ne l'a pas contesté aux prud'hommes", explique-t-il dans le journal L'Humanité.

Chargé de remplacer le premier choix de Macron, Jean-Paul Delevoye, un Amiénois lui aussi, rattrapé par une semaine de révélations successives sur ses activités parallèles et mandats non déclarés rémunérés, Laurent Pietraszewski va devoir mener à son terme la très contestée réforme des retraites.

Le tabou de la chocolatine.
Le 5 octobre 2013, lors d'un discours à Draguignan, Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, avait été pris à partie pour avoir évoqué le cas d'un jeune garçon qui s'était fait voler son pain au chocolat par des voyous sous prétexte qu'on ne mange pas pendant le ramadan". Le 12 octobre, le CFCM avait menacé de porter plainte contre Jean-François Copé, jugeant que ses propos alimentaient "l'islamophobie"... 
Le Conseil français du culte musulman - qui, selon Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris et président sortant (en 2015), cette instance "ne représente pas les musulmans mais le culte musulman" - a retiré sa plainte. Depuis le 1er juillet 2017 et l'élection du franco-turc Ahmet Ogras, président du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), le CFCM subit un renforcement de l'influence des Frères musulmans.

mercredi 18 décembre 2019

Le nouveau Monsieur Retraites est un ancien DRH

Le député LREM Laurent Pietraszewski est nommé secrétaire d'Etat en charge des retraites

Deux jours après la démission de Jean-Paul Delevoye, Laurent Pietraszewski hérite du dossier empoisonné




Ce spécialiste des relations sociales, qui a fait l'essentiel de sa carrière au sein du groupe Auchan, était pressenti pour être rapporteur de la loi sur les retraites.
Le député LREM du Nord Laurent Pietraszewski a été nommé secrétaire d'Etat en charge des Retraites, mercredi 18 décembre. Cette nomination intervient deux jours après la démission du haut-commissaire chargé du dossier, Jean-Paul Delevoye, rattrapé par une semaine de révélations en cascade sur ses activités parallèles et mandats non déclarés, dont certains rémunérés alors qu'il était entré au gouvernement. Le décret a été publié au Journal officiel dans la nuit .

La nomination de Laurent Pietraszewski intervient au lendemain d'une journée d'importante mobilisation contre la réforme des retraites portée par la gouvernement. Le Premier ministre, Edouard Philippe, recevra, mercredi, les organisations syndicales et patronales représentatives dans une série de rencontres bilatérales à Matignon, avant une multilatérale jeudi. L'intersyndicale a annoncé, mardi, que de nouvelles actions locales auraient lieu dès jeudi.

Un macronien de la première heure 

Elu de la 11e circonscription du Nord (Armentières, Lille Sud-Ouest et Lomme) depuis juin 2017, Laurent Pietraszewski, âgé de 53 ans, est l'un des premiers macroniens, sans appartenir au premier cercle. "J'ai rejoint En marche le 6 avril 2016 le jour de l'ouverture de la plateforme", disait ce spécialiste des ressources humaines en 2017, après son élection, avec 67,17% des voix, à la faveur d'un duel avec la candidate frontiste Nathalie Acs.
A l'Assemblée, celui qui est membre de la Commission des affaires sociales et du Conseil d'orientation des retraites (COR) était d'ailleurs pressenti pour être rapporteur de la future loi sur les retraites. Il a aussi été le rapporteur des... lois travail. Depuis septembre, il est également porte-parole du groupe des députés La République en Marche.

Un technicien de la gestion de carrière

Ce père de deux enfants a passé l'essentiel de sa carrière professionnelle au sein du groupe Auchan. Depuis 2010, il s'y occupait de "la gestion de carrière des 46.000 salariés de l'enseigne", indique La Croix.

Né à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en novembre 1966, Laurent Pietraszewski a grandi jusqu'à l'âge de 6 ans à Epinay-sur-Seine, avant de passer son adolescence à Lambersart, près de Lille.

mardi 3 septembre 2019

Delevoye et Djebbari entreront au gouvernement

Macron président ne respecte pas son engagement de candidat de nommer 15 ministres au maximum

Le haut commissaire à la réforme des retraites devrait entrer au gouvernement ce mardi.

Deux nouvelles têtes font leur entrée au gouvernement mardi 3 septembre.



Le haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, devrait ainsi continuer à piloter la réforme des retraites, mais en tant que membre du gouvernement. 
La nomination de l'ancien président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) devrait être officialisée mardi en fin d'après-midi. L'Elysée n'a pas confirmé, ni commenté ces rumeurs. "Le réaménagement du gouvernement se fera dans l'environnement du séminaire" gouvernemental de mercredi, avait indiqué l'entourage du président, un ancien élève des Jésuites, dimanche soir, après la messe. La nomination de Jean-Paul Delevoye, 72 ans, lui permettra de porter à son terme le futur projet de loi controversé réformant les régimes de retraites et de le défendre devant le Parlement.
Une nomination logique, selon la ministre des Solidarité et de la Santé, Agnès Buzyn, dépossédée de la charge du dossier des retraites. "Qu'il soit porteur de la réforme ne me choque pas", a-t-elle assuré à Franceinfo dans la matinée. "Que le haut commissaire chargé des retraites vienne en renfort au moment de la loi, on en a toujours parlé avec lui"
Derrière sa satisfaction de façade, Agnès Buzyn accuse mal le coup. Elle souhaite, en revanche, que Jean-Paul Delevoye dépende de son ministère, qui gère notamment le financement de la Sécurité sociale.



Jean-Paul Delevoye plaide notamment pour un âge pivot à 64 ans pour partir à la retraite à taux plein. Au lieu de 62 ans, actuellement. Mais la semaine dernière, Emmanuel Macron a indiqué qu'il "préfére un accord sur la durée de cotisation". Au risque de pénaliser les étudiants qui s'engagent dans des études longues et de les dissuader. Néanmoins, l'option de Jean-Paul Delevoye reste sur la table, a confirmé Agnès Buzyn à Franceinfo. 

Après 18 mois de discussions sur le futur "système universel" de retraite, syndicats et patronat doivent reprendre le chemin de la négociation, cette fois avec le premier ministre Edouard Philippe. Les partenaires sociaux seront reçus jeudi 5 et vendredi 6 septembre à Matignon.

Jean-Paul Delevoye a surpris les milieux politiques en devançant l'annonce officielle.
Dans un entretien publié mardi par La Voix du Nord, l'ancien ministre chiraquien qui avait remis mi-juillet au premier ministre le rapport qui lui avait été commandé,  a en effet prématurément salué "la confiance que (lui) montre le président par (sa) nomination". L'ancien sénateur du Pas-de-Calais (il y a 17 ans) y précise qu'il conservera le titre de haut-commissaire à la réforme des retraites, qu'il occupe depuis septembre 2017 auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Jean-Baptiste Djebbari est l'autre arrivant, comme secrétaire d'Etat aux Transports


Autre nomination qui devrait être officialisée dans l'après-midi, celle d'un secrétaire d'Etat aux Transports, pour seconder Elisabeth Borne, 58 ans, qui est pourtant une experte dans ce domaine, en tant qu'ancienne directrice de la stratégie de la SNCF, avant de travailler en 2007 pour la société Eiffage (dont les multiples activités incluent le génie civil et la route d'où un risque d'accusation de conflit d'intérêts conjointement avec Alexis Kohler, alors directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie, elle négocia le protocole d’accord d’avril 2015 entre l’Etat et les sociétés concessionnaires d'autoroutes), mais qui trouve la barque un peu trop périlleuse et chargée, depuis qu'elle s'est fait imposer le ministère de la Transition écologique, en plus de celui des Transports, en juillet. 



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Député La République en marche (LREM) de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari, 37 ans, était le rapporteur de la réforme de la SNCF en 2018. 
D'abord coordinateur ('whip') pour le groupe LREM à l'Assemblée, bien que novice en politique, il avait été fait porte-parole du groupe LREM en 2019. 
Issu d'une famille socialiste, et formé à l'Ecole nationale de l'aviation civile (ENAC), c'est Bruno Le Roux (alors député PS de Seine-Saint-Denis) qui l'a introduit en 2015 auprès de Macron, ministre de l'Economie. Paris Match indique qu' "il est le premier surpris" lorsqu'il apprend qu'il est investi dans la deuxième circonscription de la Haute-Vienne, alors il n'a "pas un mandat au compteur, ni même une distribution de tracts".

I
nitialement, ils ont été 19 ministres et 4 secrétaires d'Etat, et la parité était respectée.
Désormais, la parité est une vieille chimère : deux hommes s'ajoutent aux autres, en septembre, et ils sont 17 contre 16 femmes. 

Hollande avait eu cinq gouvernements en cinq ans, Macron en est à davantage en deux ans, mais, puisque Philippe conserve Matignon, ce sont des remaniements, malgré la démission contrainte de quatre membres du MoDem impliqués dans une affaire d'emplois fictifs au Parlement européen ou de celle de Nicolas Hulot, dépassé par les événements à l'Ecologie (et pourtant ministre d'Etat) et des ajustements liés à des bavures dans la composition (personne au Logement !).

Le nombre de ministres (19) de Macron avait enflé, notamment avec 3 ministres auprès de ministres, tandis que celui des secrétaires d'Etat, 15, avait explosé (avec Sibeth Ndiaye, G. Attal ou L. Nunez), sur à peine plus de deux ans : soit 37 membres du gouvernement. 
Macron en est aujourd'hui arrivé à 39 (23 ministres et 16 secrétaires d'Etat).
Ses amis Juppé et Raffarin avaient atteint respectivement 42 et 43. D'ici 2010, Macron fera-t-il exploser le plafond de 49 atteint par Rocard ?   

dimanche 7 avril 2019

"On travaille plus au gouvernement qu'à l'Elysée", confie Sibeth Ndiaye

Sibeth Ndiaye a encore lâché un commentaire inapproprié à sa fonction

La secrétaire d'Etat nouvellement promue n'a pas tardé à s'épancher sur sa petite personne

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Elle revient en effet largement sur son parcours personnel et un peu sur les dossiers chauds du moment, dans une long entretien avec Le Parisien, ce dimanche. Le journal indique qu'"elle s’explique sur son parcours politique, les réformes, le grand débat," ce qui n'a pas lieu d'être puisque ses commentaires sont nuls et non avenus, comme ceux de Marlène Schiappa qui donne son avis sur tout.

Nommée porte-parole du gouvernement il y a une semaine, Sibeth Ndiaye, de rouge vêtue, est escortée de ses trois conseillères, ce qui en matière de parité n'est encore pas au point... Son agenda n'est clairement pas surchargé:  "Je resterai le temps qu’il faut", annonce-t-elle, inconsciente du mauvais signal lancé sur l'activité supposée débordante du gouvernement. 
Une marginalisation | Tpe tatouage
Le Parisien estime qu'il reçoit "la carte maîtresse du mini-remaniement décidé la semaine dernière par Emmanuel Macron - une femme, jeune et noire - affiche un large sourire qui laisse apercevoir un piercing discret sur la langue." Qui sont les tatoués (outre Marlène Schiappa, Jacqueline Gourault, Franck Riester ou Christophe Castaner : "mort aux vaches" ?) et les percés du gouvernement (Le Maire dans les parties intimes, selon Clara, ou Nicole Belloubet au téton gauche, ou ce gland de Griveaux, là où on sait à sa tête), s'interrogent désormais les habitués du Bar du Commerce et donc Closer, Gala, Voici ou Paris Match. Rien à voir avec Benjamin Griveaux, son prédécesseur à cette fonction aussi stratégique qu’exposée, toujours sautillant sur le perron de l'Elysée dans un costume-cravate.
L’exercice devrait être simple pour celle qui était jusqu’alors la conseillère "communication" du chef de l’Etat et menteuse assumée. Le Parisien la présente comme une "marcheuse " de la première heure, âgée de "39 ans et demi", plus habituée à l’ombre qu’aux micros et aux projecteurs, mais elle n'est pourtant jamais passée inaperçue: la discrétion ne compte pas au nombre de ses qualités. N'a-t-elle pas choisi le moment de son entrée au gouvernement pour arborer une touffe de cheveux taillée à la mode afro-américaine ? Sans doute un message de revanche sur ses origines sénégalaises et un encouragement adressé à la communauté africaine à s'affirmer en se distinguant de son pays d'accueil. 

Le Parisien s'extasie aussi de sa capacité à répondre "sans hésitation aux questions personnelles posées par des panélistes curieux". "Avec naturel", selon Le Parisien, ou par bêtise, elle avoue travailler beaucoup plus à ce nouveau poste qu'à celui qu'elle occupait à l'Elysée.
Quant au message politique, pas de surprise, sinon à quoi serviraient trois conseillères... Si le "parler vrai" ou sans filtre qu’elle revendique est audible, c’est plus dans la décontraction du langage que sur le fond du discours, ce qu'on appelle la transparence… Elle pratique la langue de bois et, en cela, n'apporte aucun plus à la parole des ministres : les "éléments de langage" que distribue la porte-parole du gouvernement à l'usage de la presse ont-ils besoin d'être diffusés aux "gens", ces "illettrés" méprisables.  Des Gilets jaunes à la fiscalité, de la réforme des retraites à la sortie du "grand" débat, de l’avenir de l’Europe à celui des maternités, la porte-parole a ses fiches. Elles les mélange et comble avec des "euh" et des "eh bien", mais "elle est très pédagogue," assure néanmoins Le Parisien: jugement subjectif et donc un coup de brosse à reluire que le propriétaire du journal, le groupe LVMH, ne peut qu'apprécier. "C’est comme cela que les ministres devraient s’adresser aux Français", estiment plusieurs participants au panel (qu'on ne dénonce évidemment pas), "très réceptifs aux différentes pistes exposées clairement par la ministre sur l’âge de la retraite". "Elle nous prend pour des enfants, des élèves", relèvent en revanche ceux qui, au contraire, sont agacés par les explications laborieuses - pas toujours très rigoureuses - de la sous-ministre sur les dépenses publiques et la dette. 
-N'a-t-elle pas pourtant obtenu un DESS d’économie publique en 2007, qui sait, à la faveur dela politique socialiste de promotion de la diversité. D'autant que Sibeth Ndiaye était militante à l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), de 1999 à 2006, administratrice de La Mutuelle des étudiants (MNEF), de 2003 à 2008, et adhérente au Parti socialiste (PS) de 2002 à 2016. Autant de critères décisifs dans la délivrance d'un diplôme-maison comme un DESS.

Celle qui a entretenu des relations malaisées avec la presse paraît "accessible" et "sympathique" aux yeux des panélistes anonymes: il faut croire Le Parisien sur parole... La ministre, qui devait passer une heure et demie dans les locaux du Parisien, y est restée finalement près de trois heures. Un relent de "grand" débat qui contredit le dicton "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" et en peu de mots. Après tout, si rien ne presse dans son ministère...

Bernard Vautier, pour Le Parisien. Ne craignez-vous pas d’être une cible de par vos fonctions mais aussi votre couleur de peau ?

Sibeth Ndiaye. Quand vous êtes porte-parole, il faut s’attendre à être l’objet de critiques et il faut savoir les supporter. Quant au racisme, je suis vaccinée. Je pense plus à mes enfants, notamment mes deux filles de neuf ans qui commencent à comprendre. Mais la France, c’est aussi un pays où vous pouvez être considérés pour ce que vous êtes. Ce que pense une minorité de gens ne doit pas être généralisé.

Marine Prud’hon. Vous avez trois enfants. Comment trouvez-vous votre équilibre entre vie professionnelle et vie privée ?

A part avoir le mari le plus merveilleux de la terre, je ne sais pas… Il a accepté de mettre sa carrière entre parenthèses pendant des années. Je suis d’ailleurs favorable à une plus grande reconnaissance du congé parental pour les hommes. Avant d’accepter le porte-parolat, j’ai beaucoup hésité [une hésitation de trois jours]. Je me demandais si je pouvais allier les deux. Mais je me suis aussi dit que je pouvais peut-être servir d’exemple. Comme ma mère, magistrate, l’a été pour moi, ainsi que mes trois grandes sœurs qui ont toutes fait un beau parcours.

Sandra Biondo. Qu’est-ce que ça change de passer de conseillère communication d’Emmanuel Macron à porte-parole du gouvernement ?

C’est un autre point de vue. Le président fixe le cap, la vision. Le Premier ministre et le gouvernement mettent en œuvre cette politique et sont attentifs à ce que les réformes soient bien appliquées. En fait, ce que je découvre, c’est qu’on travaille plus au gouvernement qu’à l’Elysée (rires) Vous mettez vraiment les mains dans le cambouis; vous êtes dans un contact très direct avec les Français. Dans les deux ans qui viennent de s’écouler, c’est peut-être un peu ce qui m’a manqué [alors qu'elle avait une charge de travail plus légère...].

Bernard Vautier. Envisagez-vous une carrière d’élue ? [la question vaut son pesant de cacahuètes]

Non. On m’a déjà proposé d’être élue [la réponse n'est donc pas dans les urnes !], dans un autre parti [PS, qu'on ne nomme plus...], une autre vie. Je ne l’ai jamais souhaité. J’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui s’engagent mais je ne sais pas si j’en serais capable [au gouvernement, on ne rend pas de comptes aux électeurs]. Le grand changement qu’a apporté en Marche !, c’est de considérer qu’il fallait avoir des gens qui ne soient pas des professionnels de la politique, mais des professionnels en politique. Autrement dit, qu’il fallait avoir de la compétence [sauf politique], de l’envie, mais qu’on ne pouvait pas l’être à vie.


-

Bernard Vautier. Je perçois une retraite modeste et j’ai voté pour Emmanuel Macron. Mais je suis déçu. Je me demande ce que vous pourriez nous annoncer à l’issue du grand débat même si, franchement, je n’en attends rien…

Je pense que ce moment a été très utile. Il faut pouvoir entendre ce qui s’est dit et voir comment changer les choses. Mais notre constat de départ, le chômage, les gens empêchés dans leur vie quotidienne, ce constat ne change pas. Il n’y aura pas d’effet de balancier ; ce ne serait pas sérieux. Mais ce que je peux dire avec force, c’est que, après ce débat, rien ne sera comme avant. Les gens [sic] ont besoin d’être beaucoup plus associés aux décisions. Il y a aussi un sentiment d’injustice, en matière fiscale notamment, et il faudra aussi qu’on y réponde. [Trois au Parisien, mais aucune information]

Jean-François Tarlet. Ne faudrait-il pas réduire les dépenses de l’Etat et le nombre de fonctionnaires ?

On dépense trop d’argent public, ce qui génère de la dette. Cette dette, ce sont nos enfants, nos petits-enfants qui auront à l’assumer [des mots pour ne rien dire]. Quant aux fonctionnaires, je veux d’abord leur rendre justice [langue de bois] car ils sont souvent vilipendés alors que ce sont des gens très engagés, qui n’ont pas des salaires mirifiques. Ceci étant dit ["j'dis ça, j'dis rien !"], pour réduire la dépense publique, il faut aussi réduire le nombre de fonctionnaires et c’est pourquoi nous maintenons notre objectif de 120.000 suppressions de postes. Jusqu’à maintenant, on avait beaucoup réduit le nombre de fonctionnaires de terrain. Des sous-préfectures, des services publics locaux, des hôpitaux même ont été fermés et ça n’était pas la bonne méthode. Ma conviction, c’est qu’il faut rééquilibrer, faire en sorte qu’il y ait des fonctionnaires qui soient utiles au plus près des gens[Pour Ndiaye, les dépenses de l'Etat se résument au nombre de fonctionnaires, mais en aucun cas au train de vie de l'exécutif et aux mesures onéreuses mais inefficaces].  

Segayne Koita. Le gouvernement va-t-il reculer l’âge de départ à la retraite ?

Lorsque Emmanuel Macron était en campagne, il a promis de réformer les retraites. L’objectif était de rendre le système plus juste et plus transparent en construisant un régime universel sans modifier l’âge légal de départ à la retraite. Des concertations ont été menées par Jean-Paul Delevoye avec les organisations syndicales depuis un an sur la base de ce mandat qui est inchangé. En parallèle, il y a eu le grand débat qui a fait émerger des questions nouvelles comme la revalorisation des retraites ou la prise en charge de la dépendance. Il y a une génération de baby-boomers qui doit aider à la fois ses aînés en Ehpad mais aussi, du fait de la crise économique, les quadras et les trentenaires… [Ils doivent aussi subvenir à leurs propres besoins] Cette catégorie importante de la population a aussi une crainte : le grand âge et la dépendance [tous ces constats n'apportent rien].  
Comment va-t-on le financer ? Doit-on mettre en place un impôt nouveau alors que nous souhaitons les baisser ou faut-il plutôt travailler plus, par exemple en renonçant à un jour de congé comme avec le lundi de Pentecôte ou en reculant l’âge de départ à la retraite. Tant que le Président ne s’est pas prononcé à l’issue du grand débat, toutes ces options sont sur la table. [des questions sans réponses...]

Alderic Guiard. Comment le gouvernement va-t-il répondre à la dégradation des services publics, notamment en milieu rural ?

Je pense qu’il y a des manières modernes de faire vivre les services publics. On peut favoriser les regroupements ou mettre en place des fonctionnaires plus polyvalents. On peut aussi multiplier des bus pour faire venir les administrations au plus près des citoyens [défaire ce que ses amis socialistes ont fait]. Pour les maternités, on pourrait développer les maisons de naissance. [Comme on a des maisons de vieux. Ndiaye ne dit encore rien que les "gens" ne sachent]

Marine Prud’hon. Allez-vous rétablir la taxe carbone ?

La crise des Gilets jaunes prouve que les Français ne sont pas favorables à une fiscalité qui changerait les habitudes en matière d’écologie. On ne va pas dire, " Vous avez manifesté contre la taxe carbone mais on vous la remet à la fin !" Donc il faut trouver d’autres solutions pour créer un consensus et lutter contre le réchauffement climatique [Quelles sont ces solutions ? Ndiaye n'en a pas la moindre idée]. 

Les lunettes font la pédagogue !
Estelle de Talhouet Roy. Etes-vous prêts à accorder un nouveau délai à Theresa May sur le Brexit ?

Il y a un Conseil européen la semaine prochaine et une décision sera prise à cette occasion. Quand un peuple prend une décision à travers un référendum, mieux vaut la respecter sinon cela affaiblirait la démocratie [cf. 2005 en France]. C’est vrai que le Royaume-Uni vit un moment difficile. Du côté européen, on s’est préparé à toute éventualité, y compris une sortie brutale sans accord. Ce qui n’est pas notre volonté. Pour la France, le Royaume-Uni est, et restera, notre allié [économique]. Mais ce n’est pas à nous d’intégrer les difficultés des autres. [Ndiaye ne fait que répéter les propos de Macron]


Raphaël Cario. Comment allez-vous gérer les relations avec l’Italie de Matteo Salvini [Ligue du Nord plus que jamais souverainiste, populiste et identitaire]?


Avec l’Italie, on a une histoire très ancienne traversée par la Seconde Guerre mondiale et par la volonté de la dépasser grâce à la création de l’Europe. Cette dimension historique, il ne faut jamais l’oublier. L’Italie est un partenaire important [encore du temps perdu à enfoncer des portes ouvertes]. 
Avec le gouvernement italien, on se dit les choses clairement. Cela nous permet de nous mettre d’accord [avec la droite si extrême et vilipendée soit-elle] sur certains dossiers comme les travailleurs détachés ou la pêche électrique. C’est la force de l’Union européenne : on peut avancer sur certains points, même si politiquement on est en désaccord. Nous défendons pour notre part un projet progressiste, pour une Europe souveraine et qui protège, et non un projet de repli sur soi. Mais au final, ce sont les peuples qui décident, chacun dans son pays. Après les élections, on s’organisera en fonction de ce résultat.

BIO EXPRESS


13 décembre 1979. Naissance à Dakar (Sénégal).

1999-2006. Militante à l’Unef.

2002. Adhère au PS.

2008-2011. Chef du service de presse de Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis.

2013-2014. Conseillère presse du cabinet d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.

2014-2016. Conseillère presse du cabinet d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie.

2016. Naturalisée française.

2017-2019. Conseillère presse et communication à l’Elysée.

31 mars 2019. Nommée secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement.


Trois heures pour ne rien dire !
Le Parisien peut se le permettre : il est subventionné par le contribuable - moins d'un de ces "gens" sur deux - que le groupe LVMH méprise. Ce journal qui fait reluire la sous-ministre avec l'argent public est à notre charge (en plus de nos retraités en EPHAD !) derrière Libération, Le Figaro ou Le Monde...

On retiendra aussi qu'une femme-ministre peut faire vivre à elle seule une famille de cinq personnes.

jeudi 17 janvier 2019

L'ancien salaire de l'actuel binôme de Castaner

A ce prix-là, Griveaux est un traîne-savate qui ne peut être propriétaire dans Paris

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a mis en ligne le salaire de Laurent Nuñez

Benjamin Griveaux : avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher"
Griveaux se déclare sous-payé

Comme l'y oblige la loi, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déposé sa déclaration d'intérêts, mais il y a seulement quelques jours, le 8 décembre dernier, alors qu'il a été nommé auprès de Castaner en octobre.  
Ce document révèle le montant du salaire perçu par l'actuel binôme de Christophe Castaner entre mai 2017 et octobre 2018, alors qu'il était directeur de la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI).

La somme de 9.500 euros nets par mois laisse les "gueux" sans voix.
Un salaire élevé - nourri, logé - pour des missions dans lesquelles il s'expose pas personnellement, même contre le contre-terrorisme et le contre-espionnage. 

Un salaire qui rend d'autant plus insupportable celui de Chantal Jouanno (environ 15.000 euros par mois), femme qui gagne plus qu'un homme, ce qui remet en perspective le sujet délicat des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes...Et la validité du poste de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité les hommes et les femmes, ou inversement. La somme perçue par Laurent Nuñez comme directeur de la DGSI était quasiment au même niveau que celle gagnée par le directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, Philippe Nicolas, note la presse qui précise que Laurent Nuñez, 54 ans, était mieux payé pour ses postes précédents. Et encore le point d'indice des (hauts) fonctionnaires n'est pas gelé !

Le ministre de tutelle officieux de Castaner gagnait un peu plus de 10.000 euros nets mensuels quand il était directeur de cabinet du préfet de police de Paris ou plus récemment préfet de police des Bouches-du-Rhône. Le salaire de Laurent Nuñez n'a pas beaucoup évolué en entrant au gouvernement. Il aurait même un peu baissé puisque, selon le décret du 25 avril 2014, les secrétaires d'Etat gagnent 9.443 euros bruts par mois.

Griveaux se dit encore plus mal traité



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Nuñez fait plus envie que pitié

Avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher," s'est-il plaint, cherchant à faire pleurer dans les cabanes des Gilets jaunes aux ronds-points, au cours d'un entretien avec "Brut" en direct sur Facebook, mercredi 16 janvier.



Macron est-il un patron-exploiteur ? Malgré sa charge de travail, le porte-parole du gouvernement a déclaré ne pas pouvoir acheter de logement à Paris. Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre répondait aux questions sur la colère des "gilets jaunes", notamment au sujet du pouvoir d'achat et a ainsi défendu les niveaux de salaires des députés ou des ministres. 




Ancien directeur de la communication du groupe immobilier Unibail-Rodamco, il indique avoir divisé son salaire par "deux et demi" ou "trois". "Donc ce n'est pas un avantage financier d'être élu. Je gagne très bien ma vie; je gagne 7.900 euros net" par mois, a-t-il précisé. Malgré cela, "je ne vis pas dans un château, rassure-t-il. Je suis locataire, je ne suis pas propriétaire à Paris, parce que le prix du mètre carré est trop cher", poursuit-il. "Moi je n'ai pas hérité, je n'ai pas d'argent caché. Je n'ai pas de voiture, je ne m'habille pas dans des costumes très chers", détaille l'aigri de 41 ans. 

Pour information, il est lui-même fils d'un notaire et d'une avocate et marié à l'avocate Julia Minkowski, petite-fille du pédiatre Alexandre Minkowski, nièce du chef d'orchestre Marc Minkowski. On peine donc à croire que les fins de mois du couple arrivent le 15.
Qui ouvrira une cagnotte numérique de soutien à Griveaux ?

Aigre-doux, Benjamin Griveaux défend son niveau de rémunération. "Je ne vais pas me plaindre. C'est formidable, je travaille 100 heures par semaine, c'est un choix et je suis très heureux comme ça", explique-t-il. "Ma vie, elle est un peu compliquée", donc "ce n'est pas anormal, quand vous investissez beaucoup de votre temps, que vous ayez des élus à qui on puisse donner des indemnités conséquentes", insiste-t-il. 

Et de poursuivre : Etre secrétaire d'État, "c'est épuisant, c'est dur sur le plan personnel, sur le plan familial. J'ai deux enfants qui sont petits, j'ai un troisième qui arrive au mois de mai (...) En tant que papa, c'est difficile de pas trop les voir", insiste Benjamin Griveaux. D'autant plus qu'il en a commandé un troisième... Etait-ce donc bien responsable ?




Moins rémunérer les élus "pour régler les problèmes, "c'est strictement démago," juge-t-il. "Vous avez beaucoup de parlementaires, sur les rangs de La République en marche, comme d'ailleurs sur les bancs des autres groupes politiques, qui ont eu des petits revenus (...) qui ont, pour certains, été au RSA", explique-t-il, un brin populiste.

Pas assez bon pour être ministre, Griveaux s'avoue déprécié... Il se dit en outre "choqué" par la faible rémunération des maires de France, pour la plupart bénévoles. Le bénévolat n'est pas sa tasse de thé...