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mardi 29 janvier 2019

"Gilets jaunes" : plainte d'un syndicat policier contre la cagnotte de Renaud Muselier

Ce syndicat de policier "patriote" est "proche de l’extrême droite", estime Renaud Muselier

L’affaire de la cagnotte de soutien aux forces de l’ordre devient une bataille juridique
Renaud Muselier lors de ses voeux à la presse à Marseille.
Le syndicat France Police-Policiers en colère a porté plainte contre Renaud Muselier, qui a lancé le 8 janvier dernier une cagnotte en ligne pour soutenir les forces de l’ordre. 

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat, demande "le blocage des fonds auprès de Leetchi.com ou la saisie à titre conservatoire de ces dons", rapporte LCI, chaîne de télévision d'information en continu du groupe TF1 (Bouygues), à qui il a été donné accès à ce courrier.

Renaud Muselier, président LR de la région PACA, annonce porter plainte en retour pour diffamation et dénonciation calomnieuse


Des policiers manifestent place de la République à Paris, le 22 octobre 2016. (archives)
"Je n’ai aucunement l’intention de laisser les policiers blessés être pris en otage par un syndicat politisé", lance dans un communiqué de presse vengeur, Renaud Muselier, 59 ans. Petit-fils de vice-amiral des Forces françaises libres déporté à Dachau pour faits de résistance, il étiquette France Police-Policiers-en-colère "syndicat d’extrême droite." 


Ce nouveau syndicat se présente comme cinquième puissance syndicale du Ministère de l'Intérieur et première force d'opposition de la Police Nationale ! Syndicat 100% Indépendant, 100% Autonome, 100% Corporatiste, 100% Apolitique, 100% Patriote, 100% Contestataire !

Renaud Muselier se défend aussi, affirmant que "la transparence dans la répartition des fonds est absolue." La cagnotte a permis de récolter près d’1,5 million d’euros. Il y a quelques jours, le président LR de la "région Sud" (ex-Paca) s’était engagé à verser un million d’euros de cette cagnotte aux policiers blessés.
"Le reste ira directement dans les orphelinats des forces concernées, les policiers, les gendarmes, les sapeurs pompiers, les pompiers de Paris et les marins pompiers de Marseille pour qui j’ai une affection toute particulière", affirmait l’élu.

Mais le grand gagnant de cette cagnotte est Leetchi...

Une partie des fonds collectés va être reversée à Leetchi…
Pour tout dire, Leetchi, la plateforme créée en 2009 qui héberge cette cagnotte, fait partie d’un groupe du même nom, qui emploie désormais près de 80 salariés, et à chaque cagnotte, la société prélève une commission, sauf si l’argent est dépensé chez un de ses partenaires commerciaux, comme la Fnac ou ...Amazon. "Leetchi applique une tarification claire et transparente, affirme la société. Nous prenons un pourcentage qui dépend du montant de la cagnotte. Notre commission nous permet de couvrir les frais techniques et bancaires liés aux participations et au transfert d’argent vers le bénéficiaire et garantit la qualité et la sécurité du service que nous mettons en œuvre."Cette commission s’élève à 4 % si la cagnotte ne dépasse pas les 2.000 euros, 2.9 % pour les cagnottes entre 2.000 et 200.000 euros et 1.9 % pour les autres. Ainsi, en l’état actuel de la cagnotte, environ 27.547 euros de la cagnotte destinée aux forces de l’ordre seront reversés à la société Leetchi.

Un vrai pactole pour Leetchi, quand on sait que le montant de la cagnotte de Renaud Muselier, qui sera close dans une quinzaine de jours, dépasse d’ores et déjà les cagnottes records de 2018 enregistrées sur la plateforme. En mars dernier, près de 1.278.064 euros avaient été collectés à destination des cheminots, en restant ouverte environ cinq mois. "La cagnotte de soutien aux forces de l’ordre lancée par Renaud Muselier est une première pour Leetchi, tant en termes de montant que de rapidité des dons collectés", reconnaît d’ailleurs la plateforme.


jeudi 17 janvier 2019

L'ancien salaire de l'actuel binôme de Castaner

A ce prix-là, Griveaux est un traîne-savate qui ne peut être propriétaire dans Paris

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a mis en ligne le salaire de Laurent Nuñez

Benjamin Griveaux : avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher"
Griveaux se déclare sous-payé

Comme l'y oblige la loi, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déposé sa déclaration d'intérêts, mais il y a seulement quelques jours, le 8 décembre dernier, alors qu'il a été nommé auprès de Castaner en octobre.  
Ce document révèle le montant du salaire perçu par l'actuel binôme de Christophe Castaner entre mai 2017 et octobre 2018, alors qu'il était directeur de la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI).

La somme de 9.500 euros nets par mois laisse les "gueux" sans voix.
Un salaire élevé - nourri, logé - pour des missions dans lesquelles il s'expose pas personnellement, même contre le contre-terrorisme et le contre-espionnage. 

Un salaire qui rend d'autant plus insupportable celui de Chantal Jouanno (environ 15.000 euros par mois), femme qui gagne plus qu'un homme, ce qui remet en perspective le sujet délicat des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes...Et la validité du poste de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité les hommes et les femmes, ou inversement. La somme perçue par Laurent Nuñez comme directeur de la DGSI était quasiment au même niveau que celle gagnée par le directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, Philippe Nicolas, note la presse qui précise que Laurent Nuñez, 54 ans, était mieux payé pour ses postes précédents. Et encore le point d'indice des (hauts) fonctionnaires n'est pas gelé !

Le ministre de tutelle officieux de Castaner gagnait un peu plus de 10.000 euros nets mensuels quand il était directeur de cabinet du préfet de police de Paris ou plus récemment préfet de police des Bouches-du-Rhône. Le salaire de Laurent Nuñez n'a pas beaucoup évolué en entrant au gouvernement. Il aurait même un peu baissé puisque, selon le décret du 25 avril 2014, les secrétaires d'Etat gagnent 9.443 euros bruts par mois.

Griveaux se dit encore plus mal traité



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Nuñez fait plus envie que pitié

Avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher," s'est-il plaint, cherchant à faire pleurer dans les cabanes des Gilets jaunes aux ronds-points, au cours d'un entretien avec "Brut" en direct sur Facebook, mercredi 16 janvier.



Macron est-il un patron-exploiteur ? Malgré sa charge de travail, le porte-parole du gouvernement a déclaré ne pas pouvoir acheter de logement à Paris. Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre répondait aux questions sur la colère des "gilets jaunes", notamment au sujet du pouvoir d'achat et a ainsi défendu les niveaux de salaires des députés ou des ministres. 




Ancien directeur de la communication du groupe immobilier Unibail-Rodamco, il indique avoir divisé son salaire par "deux et demi" ou "trois". "Donc ce n'est pas un avantage financier d'être élu. Je gagne très bien ma vie; je gagne 7.900 euros net" par mois, a-t-il précisé. Malgré cela, "je ne vis pas dans un château, rassure-t-il. Je suis locataire, je ne suis pas propriétaire à Paris, parce que le prix du mètre carré est trop cher", poursuit-il. "Moi je n'ai pas hérité, je n'ai pas d'argent caché. Je n'ai pas de voiture, je ne m'habille pas dans des costumes très chers", détaille l'aigri de 41 ans. 

Pour information, il est lui-même fils d'un notaire et d'une avocate et marié à l'avocate Julia Minkowski, petite-fille du pédiatre Alexandre Minkowski, nièce du chef d'orchestre Marc Minkowski. On peine donc à croire que les fins de mois du couple arrivent le 15.
Qui ouvrira une cagnotte numérique de soutien à Griveaux ?

Aigre-doux, Benjamin Griveaux défend son niveau de rémunération. "Je ne vais pas me plaindre. C'est formidable, je travaille 100 heures par semaine, c'est un choix et je suis très heureux comme ça", explique-t-il. "Ma vie, elle est un peu compliquée", donc "ce n'est pas anormal, quand vous investissez beaucoup de votre temps, que vous ayez des élus à qui on puisse donner des indemnités conséquentes", insiste-t-il. 

Et de poursuivre : Etre secrétaire d'État, "c'est épuisant, c'est dur sur le plan personnel, sur le plan familial. J'ai deux enfants qui sont petits, j'ai un troisième qui arrive au mois de mai (...) En tant que papa, c'est difficile de pas trop les voir", insiste Benjamin Griveaux. D'autant plus qu'il en a commandé un troisième... Etait-ce donc bien responsable ?




Moins rémunérer les élus "pour régler les problèmes, "c'est strictement démago," juge-t-il. "Vous avez beaucoup de parlementaires, sur les rangs de La République en marche, comme d'ailleurs sur les bancs des autres groupes politiques, qui ont eu des petits revenus (...) qui ont, pour certains, été au RSA", explique-t-il, un brin populiste.

Pas assez bon pour être ministre, Griveaux s'avoue déprécié... Il se dit en outre "choqué" par la faible rémunération des maires de France, pour la plupart bénévoles. Le bénévolat n'est pas sa tasse de thé... 

dimanche 13 janvier 2019

Un Gilet jaune lance une cagnotte en soutien aux blessés dans la lutte pour le pouvoir d'achat

La presse intolérante a-t-elle fait la promotion de cette cagnotte-là ?

L'une des figures du mouvement des gilets jaunes a ouvert une cagnotte pour les manifestants blessés


Les routiers sont sympas : sur le modèle de la cagnotte à succès soutenant Christophe Dettinger, l'ex-boxeur qui se laissa gagner par la colère contre la violence policière sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, le samedi 5 janvier, Eric Drouet a appelé mercredi aux dons pour les gilets jaunes blessés
"Cagnotte officielle pour les blessés gilets jaunes de France !! Sont invitées à participer toutes les personnes qui disent soutenir la cause des gilets jaunes plus particulièrement les personnes médiatiques [qui peuvent toujours reverser le montant de l'abattement fiscal de 7.650 euros dont ils jouissent], cela prouverait leur sincérité !!", a écrit sur Facebook le chauffeur routier controversé, singulièrement dans la presse gouvernementale, pour présenter cette cagnotte lancée en ligne, via la plateforme Paypal
Vers 17 heures ce mercredi, elle avait récolté près de 20.000 euros, soit 17.000 de plus qu'à midi. 
Eric Drouet vise le million d'euros mais, depuis deux jours, la presse boycotte cette cagnotte.

Affrontements politiques par cagnottes interposées

Cagnotte en faveur des blessés
des ronds-points et des samedis
Depuis lundi, soutiens et détracteurs des gilets jaunes s'affrontent par cagnottes interposées. Le succès de celle en faveur de Christophe Dettinger, poursuivi pour avoir agressé deux gendarmes à Paris, lors de l' "acte 8" du mouvement social pour la défense du pouvoir d'achat, samedi 5 janvier, a choqué le gouvernement et une partie de la classe politique, qui l'ont vivement dénoncée.
En moins de 48 heures, des internautes opposées à la répression policière décidée par le président Macron ont rassemblé plus de 117.000 euros, avant que la plateforme Leetchi ne soit contrainte de fermer la cagnotte...

Image associée
Il aura suffi d'une simple recommandation télévisuelle de Marlène Schiappa, sous-ministre en charge des femmes, auprès du premier ministre, un boxeur (ci-contre) Bien que la procédure soit légale, Leetchi décida finalement de geler la cagnotte et d'attribuer les fonds aux seuls frais d'avocats de Christophe Dettinger, alors que la description de la cagnotte spécifiait qu'elle reviendrait à l'intéressé et à sa famille. 
Objet officiel de la tirelire numérique : "soutenir sa famille et lui montrer la solidarité du peuple des gilets jaunes." Une rupture de contrat, mais aussi une absence de compassion de la secrétaire d'Etat aux femmes, une sectaire qui se mêle encore de ce qui ne la regarde pas et qui ne veut entendre parler ni de l'épouse de ce boxeur, ni de leurs enfants...
Pour l'avocat Régis de Castelnau, Leetchi "semble bien avoir commis le délit d’abus de confiance prévu et réprimé par l’article 314-1 du Code pénal." Dans un communiqué, l'entreprise affirme que la cagnotte destinée à couvrir les frais de justice de M. Dettinger était "légale", mais qu’elle avait été fermée en raison d’un montant suffisant atteint, conformément à ses clauses d'utilisation.
Mauvaise pioche : comme Fortuneo Banque, le propriétaire de Leetchi est le groupe Crédit Mutuel Arkéa (à hauteur de 86 % des parts de l'entreprise), un groupe de bancassurance coopératif et mutualiste composé de fédérations, dont le Crédit mutuel de Bretagne.
La start-up se justifie ainsi : "En aucune manière nous ne portons de jugement de valeur sur une thématique, une cause ou un projet et ne prenons nullement position. […] Leetchi s’engage à ce que les fonds collectés sur la cagnotte de soutien à Christophe Dettinger servent uniquement à financer les frais de justice conformément à nos CGU [conditions générales d’utilisation] et à la législation en vigueur. En effet, nos CGU proscrivent toute incitation à la haine ou à la violence. Compte tenu des actes reprochés à Christophe Dettinger, aucune autre utilisation de la cagnotte ne saurait être acceptée." Du Schiappa dans le texte ?

Leetchi se sacrifie pour Macron. 
Cette entreprise assure que sa commission est dégressive (?) en fonction du montant collecté : 4 % en dessous de 2.000 €; 2,9 % de 2.000€ à 200.000 €; 1,9 % au dessus de 200.000 €.

Pour justifier ce recours au motif d’incitation à la ...haine inscrit dans l’article 26 de ses CGU, Leetchi avance alors un argument étonnant : "En fait, on regarde aussi les commentaires situés sous la cagnotte, et qui sont pour certains violents", explique à CheckNews Benjamin Bianchet, directeur de Leetchi. Et non pas seulement, donc, le libellé de la cagnotte. Avis aux suivants : Leetchi modère les cagnottes. A sa guise et à celle du pouvoir.

En réaction, a été lancée une caisse de "soutien aux forces de l'ordre" par le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Renaud Muselier a récolté plus de 100.000 euros en quelques heures mardi. Toujours ouverte, ses dons atteignaient plus de 188.000 euros, mercredi en fin d'après-midi.
Nouveau deux poids-deux mesures de l'exécutif qui discrimine les Français.

mardi 8 janvier 2019

La cagnotte de soutien au "boxeur de CRS" grimpe en flèche

Les contributeurs dénoncent ainsi les mesures coups de poings du pouvoir

Une cagnotte en ligne a été ouverte en soutien au "boxeur"

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Christophe Dettinger
Plusieurs milliers d'euros avaient déjà été collectés en fin d'après-midi, rapporte L'Express.

Filmé en train de riposter aux forces de l'ordre en sous-effectifs et débordées sur la passerelle Senghor, samedi 5 janvier, en marge de la manifestation des "gilets jaunes", celui qui est désormais surnommé le "boxeur de CRS" a été placé en garde à vue. 

Résultat de recherche d'images pour "Christophe Dettinger"
Cet ancien boxeur, champion de France des poids lourds-légers en 2007 et 2008, a affirmé ce lundi dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux se considérer comme un "gilet jaune", mouvement qui semble acquis à sa cause. Comme en témoigne la cagnotte lancée en ligne par plusieurs "gilets jaunes" et baptisée "Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger", sur Leetchi, repérée par L'Express. A 23 heures, le montant de la cagnotte Leechi dépassait les 75.000 euros, avec plus de 4.300 contributeurs. Ce mardi matin tôt, il s'élevait déjà à plus de 115.000 euros, selon RTL. 
Ce mardi matin à 8h00, elle en est à 117.797 euros pour 6911 participants, soit un don moyen de 17 euros par personne.

"Soutien à Christophe D., notre boxeur national. 
Tous les week-ends cet homme a défendu pacifiquement ses idées et celles des gilets jaunes. Ce week-end, face à la pression, il a pris un risque pour défendre les manifestants. Malheureusement, il risque de servir d'exemple. Aidons le dans ce combat, il ne doit pas être le seul à payer", indiquent les créateurs de la cagnotte sur la page dédiée, précisant que la famille du boxeur a validé cette initiative.


En début d'après-midi, les proches de Christophe Dettinger avaient publié sur les réseaux sociaux
une vidéo dans laquelle l'ex-champion de boxe de 37 ans explique les circonstances sur les faits qui lui sont reprochés. "Je me suis fait gazer avec mon amie, j'ai voulu avancer sur les CRS [...]. La colère est montée en moi, j'ai mal réagi, je me suis défendu".

Christophe Dettinger se décrit par ailleurs comme un citoyen ordinaire. 
"Je suis un Gilet jaune. J'ai la colère du peuple qui est en moi. C'est toujours nous, les petits, qui payons. Quand j'entends les gueux, les sans dents, je me sens concerné. Je ne suis pas d'extrême gauche, je ne suis pas d'extrême droite, je suis un citoyen lambda, je suis un Français. J'aime mon pays, j'aime ma patrie", a-t-il indiqué. 
Il appelle d'ailleurs les "gilets jaunes" à poursuivre le combat "pacifiquement", alors que le champion qui était identifié et toujours recherché, s'est livré à la police.

vendredi 21 juin 2013

Soutien à Nicolas, prisonnier politique du président François

Combien d'autres encore à venir, M. Valls ?
Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1000€ d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.
Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.
Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.
Au delà des clivages, soutenons Nicolas !
Pour lui témoigner notre soutien et pour faire connaitre cette injustice au plus grand nombre,
signez et faites signer cette pétition.
Déjà 28536 signataires
Nom
Code postal
Email
Le nom et l'email ne seront pas publiés sur le site.
Et pour aller plus loin dans le soutien :
Ecrivez-lui
Ecrivez-lui pour le soutenir moralement.
Comment lui écrire ?
Mobilisez-vous
Rassemblements de soutien prévus à Paris :
  • Vendredi 21 juin à 18h devant Sciences-Po
    organisé par la Manif Pour Tous
    Plus d'infos
  • Dimanche 23 juin à 20h place Dauphine (Ile de la Cité)
    organisé par le collectif "Prisonnier politique"

    Plus d'infos
Redoublez d'énergie et de motivation. Résistez pacifiquement en devenant veilleur. Plus d'infos
Aidez financièrement
Les avocats de La Manif Pour Tous ont pris en charge sa défense. N'hésitez pas à soutenir financièrement l'association qui a bien besoin de dons même des plus modestes.
Comment faire un don ?

Lien soutien-nicolas

jeudi 20 juin 2013

Hollande, Valls et Taubira font de Nicolas un premier martyr du "mariage" pour tous

Les dons affluent en soutien à Nicolas, militant anti mariage-homo condamné à 2 mois FERME pour rébellion
LA PRESSE OFFICIELLE VOUS A-T-ELLE INFORMES ? 

150 manifestants de la Manif Pour Tous comptent intenter 

une action en justice contre l'Etat, 

suite à des arrestations qu'ils jugent "arbitraires"

Le montant de la cagnotte en dit long sur la mobilisation des militants contre le mariage homosexuel et leur détermination face à cette condamnation arbitraire.


Une cagnotte à son intention avait déjà récolté 3500 euros quelques heures à peine après sa condamnation
, pour l'aider, lui et sa famille, à faire face aux frais de justice, et non à payer son amende, puisque il est illégal en France d'appeler à une souscription pour payer une amende personnelle. 

La cagnotte  précise bien "aider financièrement Nicolas B. et sa famille pour les frais auxquels ils devront faire face".



Halte à la répression politique

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi soir ce jeune opposant pacifique de 23 ans à quatre mois de prison -dont deux ferme- pour rébellion au motif qu'il a refusé son fichage par le biais d'un prélèvement (ADN ou d'empreintes)

Tenus à distance des studios de M6 par un important dispositif policier et dans un concert bon-enfant de sifflets et de vuvuzelas, les opposants à la loi qui conduit à la filiation homosexuelle ont scandé : "Hollande, ta loi, on n'en veut pas !", près des locaux de la chaîne de télévision, sans parvenir à apercevoir le président. "Vu le dispositif policier, c'était difficile de le voir", a reconnu Maxime, 18 ans, drapeau français à la main. "Mais le principal, c'était d'être là, pour montrer qu'on reste mobilisés", malgré des dizaines de camions de CRS et de gendarmes avaient été mobilisées durant l'après-midi pour empêcher les manifestants d'approcher.

Sectarisme de la Justice gouvernementale


En 2010, un tribunal bordelais avait relaxé un militant refusant un prélèvement d'ADN. Mais, utilisées contre les casseurs, les magistrats ne jugeaient alors pas les empreintes génétiques la méthode miracle pour l'ensemble des enquêtes. Et le juge avait même donné raison à l'inculpé.

Mais l'opposant au fichage avait pour lui d'être un gentil faucheur volontaire d'OGM, "ultra" de l'écologie, pas violent pour un sou, quant à lui, et donc apprécié de la magistrature militante. 

Condamné en 2009 à trois mois de prison avec sursis pour une action anti-OGM menée à Lugos (Gironde), Hervé Georges, le maraîcher récalcitrant poursuivi pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement biologique le 12 février 2010, avait donc été relaxé par le tribunal correctionnel de ...Bordeaux. 
Mais en août, le "bon" faucheur rebelle avait ensuite repoussé la proposition du Parquet de payer une amende de 300 euros dans le cadre d'une procédure de "plaider coupable".
Et cerise sur le maïs transgénique, notre protégé de la magistrature, indépendante et neutre comme du Monsanto, avait été interpellé  au côté de José Bové...

Comme la justice a une lecture de la loi modulable que le Français de base ne  comprend que trop bien, l'eurodéputé avait été
condamné en appel pour une destruction d'OGM dans le sud de la Gironde, datant de 2006 plaidant une "vengeance" politique (déjà) après les bons scores d'Europe Ecologie aux européennes...
Pas de prison ferme pour José Bové. L'eurodéputé, membre d'Europe Ecologie et nouveau vice-président de la commission agriculture du Parlement européen, a eu droit à un an de prison avec sursis et 18 mois de mise à l'épreuve. Une peine inférieure à celle réclamée par le Parquet, qui avait requis huit mois de prison ferme, lors de l'audience du 23 septembre précédent.

Nicolas B. avait seulement causé un désagrément au président Hollande 

Ce citoyen vigilant était
présent dimanche soir à Neuilly-sur-Seine avec 1.500 militants pour accueillir François Hollande dont l'entretien télévisé sur l'émission "Capital" de M6 serait sans lui resté confidentiel.

C'est la première condamnation qui débouche sur un mandat de dépôt depuis le début des manifestations contre la loi Taubira. Maître Frédéric Pichon, un avocat très sollicité depuis le début de la mobilisation,  qui avait été désigné pour défendre le jeune homme avant de se faire remplacer, a déclaré à ce sujet : "Ils ont voulu faire un exemple, il était dans le collimateur. Ils veulent que le mouvement s'arrête".

Une manifestation de soutien pour le jeune homme est prévue le 23 juin, à Paris.

En attendant,
la cagnotte pour aider celui qui est devenu, malgré lui, l'emblème d'une jeunesse bien élevée qui a goûté depuis quelques mois aux gardes à vues, a dépassé ce matin la barre des 6 000 euros.


Dans la vulgarité et l'ignorance, Stéphane Guillon se surpasse

Il remue du croupion à la moindre sollicitation



Et alors, quand l'humoriste essaie de faire croire qu'il a lu la philosophe Simone Weil, il est vraiment trop drôle...