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dimanche 1 juin 2014

Scandale d'Etat: Guéant dénonce les fuites venant de l'Elysée dans l'affaire Tapie

Instrumentalisation d'une justice indépendante ou justice politique?

L'ex-ministre accuse la présidence socialiste d'organiser les fuites
 
instrumentalisées pour salir le camp Sarkozy aujourd'hui.
Entendu par la Brigade financière en garde à vue trois jours, entre lundi et mercredi, dans le cadre de l'affaire Tapie, Claude Guéant a dénoncé  "un scandale d’État" dimanche 1er juin sur Europe 1, accusant l'Élysée d'instrumentaliser la justice.
Durant la garde à vue, les policiers "m'ont produit des archives qui appartiennent à Nicolas Sarkozy, données par la présidence actuelle", a indiqué l'ancien ministre de l'Intérieur. "Il est tout à fait anormal que la présidence d'aujourd'hui livre des archives du précédent président", a-t-il déclaré, rappelant que "les archives appartiennent à la personne qui en est détenteur ou aux archives nationales".

Une source "proche du dossier", mais néanmoins anonyme, soutient que ce seraient les juges d'instruction qui auraient demandé à l'Élysée, en mars 2013, de leur envoyer "tous documents" conservés à la présidence de la République en lien avec le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. 

VOIR et ENTENDRE la mise en cause des services de l'Elysée par Claude Guéant:

Toujours selon la même source, l'Élysée répondait en avril 2013 que concernant Claude Guéant, son "fonds d'archives papier" n'avait pas été versé aux Archives nationales et qu'il n'en avait pas été trouvé trace à la présidence de la République. En clair, que les archives du plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l'Elysée avaient disparu.
Les trois juges financiers chargés du dossier Tapie enquêtent sur les conditions dans lesquelles les pouvoirs publics avaient utilisé leur droit, en 2007, de recourir à un tribunal arbitral plutôt qu'à la justice ordinaire pour mettre un terme au conflit entre l'hommes d'affaires et le Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas dans les années 90. Ils soupçonnent que cette décision a été motivée par une volonté de favoriser Tapie, alors que la Cour de cassation avait cassé en 2006 une décision de la Cour d'Appel de Paris lui octroyant 135 millions d'euros de dommages et intérêts.
Concernant l'arbitrage, Claude Guéant s'est borné à répéter qu'il avait été rendu "en conformité" et que Bernard tapie a bien été "lésé" dans le conflit qui l'opposait au Crédit lyonnais. "Nous étions tous favorables à cet arbitrage", a-t-il précisé, estimant que "soupçonner, émettre l'idée, que le gouvernement, l'Elysée, aient pu tremper dans un arbitrage truqué est monstrueux".
Cinq protagonistes (voir ci-dessous) sont mis en examen pour "escroquerie en bande organisée": l'homme d'affaires lui-même; son avocat Maurice Lantourne; l'un des juges arbitres, Pierre Estoup; l'ancien patron du CDR, l'organe chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais, Jean-Pierre Rocchi; et l'ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, qui a conservé la confiance du FMI qu'elle dirige, et Stéphane Richard.
Un régime policier consacré aux politiques et négligeant les djihadistes ?

"Je suis venu pour parler d'"un scandale d’État", a dit Claude Guéant. "Nous savons aujourd'hui, qu'il y a au sein de l’État, une organisation qui est faite à coup de violation du secret de l'instruction et de l'enquête et à coup d'instrumentalisation de la justice pour dénigrer et détruire Nicolas Sarkozy et ses principaux collaborateurs", a dénoncé Claude Guéant au micro d'Europe 1.

Claude Guéant a indiqué avoir "quelques idées à titre personnel" de qui pourrait être à la manœuvre mais s'est refusé à en dire davantage. Assurant "savoir des choses", il a dit avoir "la certitude que quand je voyage à l'étranger la DGSE m'observe".

L'ancien ministre de l'Intérieur de 2011 à 2012, avait été placé en garde à vue lundi à la Brigade financière, où il était retourné mardi, puis mercredi après des suspensions. Il s'agissait du deuxième placement en garde à vue de l'ancien ministre, déjà soumis à cette mesure fin 2013 dans l'affaire des primes en liquide quand il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Harcèlement "normal"?

Après trois jours d'interrogatoires, l'ancien secrétaire général de l'Élysée est ressorti mercredi sans être déféré devant les juges d'instruction.
               

lundi 19 août 2013

Valls, face à une vidéo, ne peut ignorer les violences policières

Joué-les-Tours : la vidéo d'une interpellation agitée suscite une polémique

Les faits datent de ce dimanche 18 août 
 


Un habitant du quartier de la Rabière à Joué-les-Tours - commune PS - a filmé et mis en ligne une interpellation mouvementée qui s'est déroulée en bas de chez lui. Les images montrent notamment un policier aux prises avec une femme. 

Bavure ou rébellion ?
La longue séquence de huit minutes ne montre pas le début de l'interpellation. On y voit d'abord deux policiers maîtriser un homme allongé sur le bitume. Un homme et une femme, debout autour d'eux, assistent à la scène.
Après une coupure, on voit deux femmes, dont une se débat avec un policier. Celui-ci fait usage de sa matraque sur la jeune femme (50 secondes - une minute après le début de la vidéo). Par la suite, les agents se servent de gaz lacrymogène pour éloigner une femme de l'homme interpellé. Plusieurs autres voitures de police arrivent en renfort (4'20).



Un policier mordu, selon un syndicat

Le Parquet de Tours se refuse pour l'instant à communiquer sur les circonstances précises de la scène. Mais il n'y a guère de doute sur le fait que cette interpellation a bien eu lieu dimanche à Joué-les-Tours. 
Les policiers seraient à l'origine intervenus pour arrêter un conducteur ivre au volant. Selon le syndicat Unité SGP police de Tours, la femme cible des coups de matraque a mordu l'agent à plusieurs reprises, au bras et à l'épaule.


Le procureur adjoint de Tours, Bruno Albisetti, a appris l'existence de cette vidéo ce lundi après-midi. Il doit désormais la visionner pour faire officiellement le lien avec les interventions de la police répertoriées ces derniers jours. Ce lien est aussi la première étape indispensable à d'éventuelles auditions pour savoir ce qui s'est passé pendant et avant la scène filmée.
"C'est ce mardi que le Parquet va décider éventuellement de l'ouverture d'une enquête judiciaire."

 

dimanche 23 juin 2013

Allons-nous tous tomber sous la botte de "pépère" ?

La police de la pensée est en marche 


Tel est l'avis d'Yves de Kerdrel, dans Valeurs actuelles

"Être de droite, penser à droite, agir à droite est devenu plus qu’un délit, une faute, depuis un an. 

Il y a quelque chose de pourri au royaume de François Hollande.
Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de François Hollande, pour paraphraser Shakespeare dans Hamlet. Cette majorité de gauche qui annonçait, triomphale, il y a un an, “Le changement, c’est maintenant” est devenue immobile à grands pas. Tétanisée qu’elle est par la détérioration de l’environnement économique, par la montée en puissance des extrêmes et par la division qui la ronge.

Enserrée dans cette camisole qui l’empêche de mettre en oeuvre de nouvelles mesures ou de réparer les bêtises qu’elle a pu commettre,
cette gauche a trouvé une issue et une seule : s’en prendre à la droite par tous les moyens. De la même manière que François Hollande n’a pas gagné l’élection présidentielle, l’an passé, par son talent et ses idées (cela se saurait !) mais par l’hystérie anti-Sarkozy déployée par le monde médiatique et intellectuel, la gauche a décidé de remettre en oeuvre cette méthode : insulter, invectiver, agonir, vilipender et salir tous ceux qui se réclament de la droite. [Son premier secrétaire désigné, Désir Hache. y excelle; c'est son créneau et son seuil d'incompétence]

De
Stéphane Richard, le patron d’Orange, mis en examen “pour escroquerie en bande organisée” et traîné dans la boue comme on n’oserait pas le faire avec un délinquant de banlieue, à Henri Guaino poursuivi pour “outrage à magistrat”. De François Pérol, le président du groupe BPCE, à Nicolas Sarkozy, lui-même interrogé pendant plus de douze heures par un juge incapable de l’appeler “monsieur le Président” ! [A l'instar du succédané de DSK, élu par défaut, qui ne sait pas raccompagner son prédécesseur à son départ de l'Elysée] Tout est bon pour faire oublier “l’affaire Cahuzac” qui a mis à mal l’image de cette gauche “forcément morale” qui passe sa vie à donner des leçons de bonne conduite à toute la terre.

Être de droite, penser à droite, agir à droite est devenu plus qu’un délit, une faute. 
S’indigner du mariage homosexuel imposé par un lobby vous amène directement au tribunal [et en prison], en passant par la case garde à vue. Alors que les Femen qui s’attaquent aux cloches de Notre-Dame de Paris et profanent un lieu saint n’ont droit qu’à un simple contrôle d’identité. S’interroger sur le statut de Valérie Trierweiler vient de valoir à deux journalistes une condamnation en justice avec des dommages et intérêts à verser à la fausse “première dame de France”. La police de la pensée est en marche. Les juges de la bien-pensance ont pris le pouvoir. Gens de droite, vous avez le choix entre vous taire ou bien résister dans l’ombre, le silence ou l’exil.

Avez-vous déjà remarqué combien le climat a été modifié en l’espace d’un an ? 
Auparavant, lorsque sous la droite quelqu’un n’obtenait pas le job qu’il espérait, il se retroussait les manches et en cherchait un autre. Avec la gauche, ne pas être embauché, c’est forcément de la discrimination. De la même manière, quand l’économie va mal, jusqu’à présent on en concluait qu’il fallait produire plus et travailler davantage. Tout a changé. Désormais, si l’économie patine, c’est parce que les “patrons voyous” ponctionnent le pays. Idem pour les questions de société. Jusque-là un non-croyant se contentait de n’aller ni à l’église ni à la synagogue. Désormais, en matière de religion, plus aucune allusion à Dieu n’est tolérée dans la sphère publique, sauf pour l’islam. [Mieux les attaques contre les chrétiens, notamment les catholiques, se multiplient, sans qu'aucune association subventionnée ne s'indigne, quand elles ne s'en félicitent pas. Sur Twitter, les commentaires caricaturaux et offensants pleuvent sans qu'aucune instance républicaine ne s'en inquiète.] Et l’on pourrait multiplier ces exemples à l’infini.

C’est parce que le climat est devenu à ce point délétère que la droite a besoin de se reconstruire vite. 

En mettant l’ambition collective au-dessus des haines de personnes. En plaçant la bataille des idées devant celle des ego. En mettant à jour son logiciel intellectuel, son mode de fonctionnement et sa relation avec les Français. De manière à ce qu’à nouveau chacun comprenne bien que, lorsque la gauche n’a comme seule ligne de pensée que de marcher dans le sens du progrès, la droite, elle, a comme ambition de faire avancer la France dans le sens de la marche du monde.

Avec “Valeurs actuelles”, vos idées gagnent du terrain.
Votre hebdomadaire favori ne cesse de voir sa diffusion progresser. Depuis le début de l’année, les ventes en kiosques de “Valeurs actuelles” sont en hausse moyenne de 37 % par rapport aux cinq premiers mois de l’année 2012. Pendant la même période, tous les autres hebdomadaires ont vu leurs mêmes ventes reculer fortement. Quant aux abonnements, ils sont en amélioration de 8 % par rapport à la période correspondante de 2012. Ces performances commerciales, c’est à vous, chers lecteurs, qui êtes chaque semaine de plus en plus nombreux, que nous les devons. Elles sont la preuve que vos idées ne cessent de gagner du terrain, en dépit des attaques menées par les “droitophobes” de tout crin. Un grand merci pour votre fidélité."

[Toutes ces atteintes à la démocratie et au moral des Français ne sont possibles qu'avec le soutien contraint, consenti ou militant des media.La presse, autrefois "insolente", est aujourd'hui coupable de complicité.

En revanche, 
Valeurs actuelles correspond à un besoin grandissant de respect des Français.]

vendredi 21 juin 2013

Soutien à Nicolas, prisonnier politique du président François

Combien d'autres encore à venir, M. Valls ?
Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1000€ d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.
Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.
Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.
Au delà des clivages, soutenons Nicolas !
Pour lui témoigner notre soutien et pour faire connaitre cette injustice au plus grand nombre,
signez et faites signer cette pétition.
Déjà 28536 signataires
Nom
Code postal
Email
Le nom et l'email ne seront pas publiés sur le site.
Et pour aller plus loin dans le soutien :
Ecrivez-lui
Ecrivez-lui pour le soutenir moralement.
Comment lui écrire ?
Mobilisez-vous
Rassemblements de soutien prévus à Paris :
  • Vendredi 21 juin à 18h devant Sciences-Po
    organisé par la Manif Pour Tous
    Plus d'infos
  • Dimanche 23 juin à 20h place Dauphine (Ile de la Cité)
    organisé par le collectif "Prisonnier politique"

    Plus d'infos
Redoublez d'énergie et de motivation. Résistez pacifiquement en devenant veilleur. Plus d'infos
Aidez financièrement
Les avocats de La Manif Pour Tous ont pris en charge sa défense. N'hésitez pas à soutenir financièrement l'association qui a bien besoin de dons même des plus modestes.
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