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vendredi 2 mars 2018

Tupperware ferme sa boîte française définitivement

Tupperware, une boîte de plus qui ferme en France 

Ses 
235 salariés de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) sont sans travail 

Les deux dernières machines qui produisaient encore dans l'unique usine Tupperware arrêtées définitivement mercredi matin à l'aube, quarante-cinq ans après son implantation, comme annoncé par le fabriquant américain de boîtes alimentaires en plastique en octobre dernier A l'issue d'une grève de deux semaines en janvier, un accord avait été conclu avec le groupe américain sur les conditions de licenciement des salariés du site, en activité depuis 1973. 

Pour Antonio Constantino, délégué du syndicat CGT, majoritaire dans l'entreprise, "la majorité des salariés sont satisfaits de l'accord, notamment du montant des primes supra-légales de licenciement et du plan de formation, qui est très bien fait". Les salariés licenciés après plus de 30 ans de travail dans l'entreprise devraient recevoir des primes supra-légales allant de 24 à 36 mois de salaire, plafonnées à 100.000 euros. 

La direction générale de Tupperware a justifié sa décision de fermeture totale de l'usine par "une surcapacité industrielle notable de son réseau de fabrication européen liée à une amélioration de sa productivité et à un ralentissement de ses activités commerciales en Europe centrale et occidentale et notamment en France". 


"Un choix stratégique opportuniste (de la direction de Tupperware) à partir des ordonnances Macron"

C'est ainsi  que  l'élu socialiste au Conseil régional et ancien député Jean-Patrick Gille explique la décision de fermeture de l'usine. "Tupperware a quatre usines en Europe: Portugal, Grèce, Belgique et France. On ne ferme que la française... On nous dit qu'on coûte trop cher !", avait dénoncé Antonio Constantino, le 19 octobre, encore sous le choc de l'annonce de la fermeture du site et de la délocalisation de la production française dans les autres usines européennes. 

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Avec ses quatre sites de fabrication en Europe, la surcapacité de production en 2017 est de 35% (en Europe) et serait de 45% si le site français poursuivait ses activités, a-t-elle expliqué. "Il y a dix ans, il y avait 55 machines à l'usine de Joué-lès-Tours. Aujourd'hui, il y en a 8 et elles ne tournent pas à plein régime", a encore fait valoir la direction de Tupperware.
La fabrication est délocalisée au Portugal et en Grèce, où les coûts de main d'oeuvre sont moindres.

Joué-lès-Tours, deuxième commune du département et pourtant  sinistrée 

Cette cessation d'activité de Tupperware à Joué-lès-Tours intervient alors que cette commune de l'agglomération de Tours a déjà vécu la suppression par Michelin de 742 postes dans le cadre d'un plan social de 2013.  En fermant son usine française, Tupperware va supprimer 235 emplois. Avec le renoncement de principe d'avoir un "état-stratège", il n'y a rien d’étonnant à ce que la France devienne un "désert industriel" et connaisse une situation de "chômage pour tous" au lieu du "plein-emploi".

Mais il y a plus, car Joué-lès-Tours n'est pas une commune réputée sans histoires.
Épilogue judiciaire pour les « mariages chinois ».
Cette commune fait partie de l'agglomération de Tours dont le maire de juin 1995 à avril 2014, fut le socialiste Jean Germain, notamment connu pour sa citation en 2011, dans l' "affaire des mariages chinois", où quatre autres personnes furent mises en examen,   notamment pour escroquerie et détournement de fonds de la mairie, dont une ancienne maîtresse, Lise Han, condamnée à 12 mois ferme. Pendant trois ans, la ville avait organisé pour de jeunes couples chinois des mariages "romantiques" en Touraine, sous des caméras de télés nationales qui faisaient ainsi de la publicité pour la ville. Mais, en 2011, la presse s'est fait l'écho de pratiques jugées illégales autour de ces unions chinoises.

Le 20 décembre 2014, vers 14h00, à l'approche des fêtes de Noël,
 
"un homme" armé d'un couteau - une arme répandue dans une certaine catégorie de la population - a blessé plusieurs policiers du commissariat et a dû être abattu abattu.
Le petit ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait commenté avec une "grande" sobriété : " C'est un acte de grande violence", après avoir salué "la grande maîtrise, la grande compétence et le grand sang-froid des policiers" qui se sont retrouvés "en situation de se défendre".
De l'auteur des faits,  on sait qu'il habitait Joué-lès-Tours, où il était connu pour des actes de délinquance. Il faut toutefois compléter les informations retenues par la presse: l'agresseur des quatre policiers est un jeune musulman d'origine burundaise au commissariat de Joué-lès-Tours. Certains tiennent à préciser que le jeune Africain, un adulte de 20 ans né en 1994, du nom de Bertrand "Bilal" Nzohabonayo, est français, pour ne pas dire 'franco-burundais'. Son frère cadet,  Brice, également tenu sous surveillance par la police burundaise, sera arrêté à Bujumbura.



D'après les premiers témoignages des policiers, l'homme aurait crié "Allahu Akbar" ("Allah est plus grand") au moment de l'agression. 
Selon l'AFP en fin d'après-midi, une enquête devait néanmoins être ouverte aux chefs de tentative d'assassinat et d'association de malfaiteurs, en lien avec une entreprise terroriste, version qui reste à confirmer par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Une "source proche du dossier" affirma que "l'enquête s'oriente vers un attentat contre les forces de l'ordre motivé par l'islamisme radical". Elle ressemble précisément "au mode d'action préconisé par le groupe Etat islamique".  Le Figaro affirma un peu moins de quatre heures après les faits, que l'individu «était un islamiste» connu des renseignements. A Joué-lès-Tours, la France faisait donc face à sa première attaque terroriste liée à Daech.

Le 19 février dernier, les policiers ont interpellé un homme de 28 ans à son domicile de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Lors de la perquisition, ils ont découvert 3 kg de résine de cannabis et quelques centaines de grammes d’herbe. Et, dans la voiture que l'individu partage avec son amie, la police a trouvé un pistolet automatique de marque Browning, calibre 6,35. L’homme, qui est bien connu des services de police et de la justice, a déjà été condamné à maintes reprises pour violences sous la menace d’une arme, dégradations, conduite sans permis, trafic de stupéfiants et violences sur concubine.

14.504 crimes et délits ont été recensés pour l'année 2014 à Joué-lès-Tours et ses environs. En 2016, la délinquance a nettement augmenté dans l'agglo tourangelle : forte hausse des cambriolages, ainsi que des agressions sexuelles. 

dimanche 27 décembre 2015

Avec la déchéance de nationalité, Hollande met de l'eau dans le gaz du PS

De nombreux éléphants socialistes s'opposent à la décision de François Hollande

La récupération de l'électorat de gauche passé à l'extrême gauche vaut bien une déchéance morale...
Ainsi, l'ami du président, Julien Dray, et un ancien ministre, Benoît Hamon, frondeur de longue date, à l'image de Martine Aubry ou d'Arnaud MontebourgLes nouveaux élus courbent l'échine mais les caciques ont fait part de leur ferme opposition à cette mesure, défendue par le Front national et une partie de la droite républicaine.

Au gouvernement,
malgré les critiques de Christiane Taubira qui, depuis Alger, a tenté de torpiller l'idée (lien PaSiDupes) au cours d'un entretien à la télévision publique algérienne, le mardi 22, Manuel Valls a annoncé mercredi le maintien d'extension aux binationaux de la déchéance de nationalité dans le projet de réforme de la Constitution. Il s'est de surcroît déclaré "convaincu" d'avoir une "large majorité" au Parlement.

Les premières pressions de l'exécutif sont en effet arrivées
La décision de François Hollande d'étendre la déchéance de nationalité aux terroristes binationaux nés en France provoque des remous au Parti socialiste et plus largement dans la majorité. Les parlementaires PS ont reçu un vademecum sur la manière de bien penser et pour les convaincre du bien-fondé du projet de réforme de l'exécutif, un dispositif que le président de gauche a repris du Front National. 
Sous la houlette supposée du garde-chiourme Pruneau Le Roux, il semble que ce soit le groupe PS à l'Assemblée nationale qui ait décidé de transmettre par mail un argumentaire de Matignon à l'ensemble des parlementaires socialistes, jeudi. Ce document de trois pages qui défend en six points la déchéance de nationalité est censé convaincre les élus réfractaires, mais peu futés. Si les représentants du peuple ne le savaient pas, il leur est rappelé que la mesure existe déjà, s'il ne lisent pas la presse, qu'elle s'inscrit "dans un contexte très particulier" et, s'ils ne pensent pas par eux-mêmes, qu'elle comporte des "effets concrets", à savoir la possibilité de la mise en place d'un éloignement. 
Entre autres éléments de langage diffusés par Valls, ils devront propager un mensonge, puisqu'ils sont tenus de dire que la réforme est "bien comprise par l'opinion publique". L'opinion publique y est, à la vérité, de moins en moins favorable: 81%, ce jour, contre 94% en novembre (Elabe "L'opinion en direct" pour BFMTV). L'instauration de l' "état d'exception" appelé "état d'urgence" semble avoir éveillé les consciences... 

La gauche du PS monte au créneau

"Tout responsable de gauche et tout responsable républicain doit s'opposer à la déchéance de nationalité"
, a affirmé Pascal Cherki, député PS frondeur et encore assez proche de Julien Dray depuis le temps de la création de SOS Racisme, et de Henri Emmanuelli, mentor de Hamon, et Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui animateur désabusé du Parti de gauche). 
Pruneau Le Roux a indiqué mardi matin sur i-télé qu'il préférerait travailler "sur la peine d'indignité nationale", laquelle pouvant frapper tous les Français indistinctement, "plutôt que de faire de la déchéance de nationalité " le débat central" du projet de réforme constitutionnelle. Même formule pour l'avocat Jean-Pierre Mignard, un intime de François Hollande, sur France Inter
Apparue après la Seconde guerre mondiale pour sanctionner le comportement des Français ayant collaboré avec le régime de Vichy pendant l'Occupation, elle était alors accompagnée d'une peine de dégradation nationale qui prévoyait la privation de tous les droits civils, civiques et familiaux, ainsi que diverses interdictions professionnelles dans les secteurs public et privé.
Bernard Roman, député proche de François Hollande, a résumé la situation dans L'Obs: "Près de 80% des députés socialistes sont contre, ainsi que tous les commissaires aux lois PS". Or, pour mémoire, le gouvernement a besoin du feu vert du Parlement, puis d'un vote à la majorité des 3/5e des députés et sénateurs pour faire adopter le projet de loi de réforme de la Constitution.

Hollande déclenche une nouvelle vague de migrants du PS

L'argumentaire, non signé, déplore que la déchéance de nationalité ne puisse s'appliquer... plus largement... à tous les Français. "Il faudrait pouvoir déchoir  de la nationalité française tout auteur d'un crime terroriste, qu'il soit bi-national ou non", est-il écrit. 
Dans le même temps, de nombreux militants et élus locaux, notamment Vincent Tison et le bi-national franco-algérien Mohamed Moulay, dont le père était membre du Front de libération nationale (FLN), deux conseillers municipaux de Joué-lès-Tours (PS de 1995 à 2014, en Indre-et-Loire)ont demandé aux parlementaires de rejeter le texte lors de son examen, en février. Pour mémoire, c'est dans cette banlieue sud de Tours que, le 20 décembre 2014, un homme avait fait irruption dans le commissariat de Joué-lès-Tours aux cris "d'Allahou Akbar". Il avait blessé trois policiers à l'arme blanche avant d'être abattu.

Au siège du PS, Rue de Solférino, les apparatchiks préfèrent le silence.
Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, n'a pas encore officiellement réagi. Soit il est en vacances loin de France, soit il a été sommé de se taire.  Selon son entourage, il se serait en effet opposé "jusqu'au bout" à l'exécutif sur cette mesure. En décembre, Kostas - son pseudonyme trotskiste lambertiste - estimait que la déchéance de nationalité n'était "pas une idée de gauche".

Dans les colonnes du JDD, Benoit Hamon, ministre de l'Éducation limogé, tape sur le président de la République. "Commencer le quinquennat par la promesse du droit de vote aux étrangers lors des élections locales et le terminer sur la déchéance de nationalité des binationaux, une telle transhumance politique et intellectuelle déboussole", commente cet agitateur de l'aile gauche du PS. "En introduisant cette distinction, la République n'est plus indivisible. Le symbole choisi (…) envoie à des millions de nos compatriotes le message suivant: vous êtes des Français de seconde catégorie", a également souligné le député des Yvelines, qui a tenté de convaincre le maître en rétropédalage à l'Elysée de faire machine arrière.

Julien Dray a lui aussi fustigé l'instigateur de cette mesure, qui, à son sens, n'a "aucune efficacité, même symbolique, contre le terrorisme". "Je ne m'explique pas la décision du président, d'autant que nous étions nombreuses et nombreux à avoir le sentiment que l'exécutif se rendait compte des risques que représentait la mise en chantier concrète d'une telle mesure", a révélé le conseiller régional d'Ile-de-France, ajoutant préférer une "peine d'indignité républicaine".

Et des défections ...
Certains n'ont pas attendu la déclaration officielle de l'état-major du parti. Ainsi, membre du PS depuis 40 ans et vice-président du département de la Gironde, Jean-Marie Darmian  a annoncé qu'il se met en congé du PS, afin de "pouvoir se regarder dans la glace". Dans son blog, il menaçait  jeudi de quitter officiellement son parti si la mesure était effectivement adoptée (lien PaSiDupes ou libellé au nom du déserteur au combat).

Autre signe symptomatique du malaise ambiant: plusieurs militants PS de la Loire vont quitter le PS, comme le rapporte France Bleu Saint-Etienne Loire. Le bi-national franco-algérien Abdel Cherif, secrétaire général du MJS de la Loire, se dit "déçu" et même "dégoûté" du Parti socialiste dont il a annoncé sur Facebook qu'il claquait la porte, tout en se maintenant à SOS Racisme où il est...  trésorier
Il s'est également fendu d'un tweet éloquent sur son départ, se disant "libéré, délivré".

François Hollande "doit se présenter à la primaire de la droite," selon le bi-national Daniel Cohn-Bendit: Du FN, alors...
"Une constitution ce n'est pas une boîte à outils pour lutter contre le terrorisme, indique-t-il sur Europe 1. Une constitution c'est là pour définir les valeurs du vivre ensemble et les modalités du vivre ensemble" .

mercredi 11 février 2015

Ce qui arrive quand la gauche incite à taper sur les riches

La gauche extrême -ou non- incite-t-elle "les plus fragiles" à l'antisémitisme ? 

C'est dans le 16e arrondissement de Paris

L'esprit Charlie
qu'un homme a tagué le mot "juif" à la peinture blanche sur une vingtaine de véhicules, dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 février, "à Paris", selon les flouteurs de la presse. Un suspect a été interpellé et mis en garde en vue.

Cet "homme" a opéré dans le même périmètre du quartier cossu de l'ouest parisien.

Bien qu'il soit aux mains de la police, la presse dissimule son profil

Il a fuité de source policière que l' "homme", âgé de 38 ans, est soupçonné d'avoir tenté de brûler un drapeau israélien devant l'Hyper Cacher de Paris où quatre juifs ont été tués par Amédy Coulibaly début janvier. 

On parle d'un "homme" connu de la police pour des affaires de "destructions volontaires", mais il a été écarté du circuit judiciaire par un placement en infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (IPPP), car "il ne paraissait pas jouir de toutes ses facultés mentales", a-t-on appris de source policière mardi. Les policiers sont donc désormais qualifiés en médecine psychiatrique, à moins que ce ne soit le ministère de la Justice qui en décide souverainement.

L' "homme" reste donc un anonyme de la République
A Dijon, le 21 décembre 2014, les pompiers s'affairent autour de deux des treize personnes fauchées par Nesser Edin, 40 ans

Et, malgré les enquêtes diligentées par  les organes de presse, de L'Obs au Monde en passant par Libération, aucun journaliste d'investigation n'est parvenu à percer le mystère de cet inconnu. Les Français n'ont pas le droit d'en savoir plus sur cet individu, sinon que les ministères de l'Intérieur et de la Justice l'ajoute à la liste des "déséquilibrés", automobilistes faucheurs de piétons, ou tagueurs nocturnes. 
En trois jours, trois attaques, dont deux commises au nom d’Allah, ont visé des policiers ou de simples passants dans trois villes de France. Un homme de 25 ans est décédé des suites de ses blessures mardi, après avoir été fauché lundi soir par un automobiliste sur le marché de Noël de Nantes, Loire-Atlantique. On dénombra dix victimes et la procureure de Christiane Taubira décrivit l'énergumène: "l'auteur des faits, domicilié en Charente-Maritime, est âgé de 37 ans, il est sans emploi, il a été condamné en 2006 pour vol. Il n'est ni sous tutelle ni sous curatelle". Elle a aussi évoqué "certains problèmes d'alcoolisme" concernant le suspect avec "un comportement révélant un certain déséquilibre" sans qu'il soit pour autant "suivi sur le plan psychiatrique"...
Le 20 décembre, en plein après-midi, un "homme" d’une vingtaine d’années, né au Burundi et dont le frère était connu pour des actes terroristes, a pénétré dans le commissariat de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, et a blessé au visage un policier de l’accueil, puis deux de ses collègues. Un déséquilibré? Précision inutile, puisqu'il a été abattu.
Une agression du même type avait eu lieu, le 7 mai 2013, dans l’Isère. Nadir Louchène, un "Roussillonnais" de 32 ans, avait fait irruption dans les locaux de la gendarmerie, hurlant "Allah est grand !", frappant de trois coups de couteau le gendarme de l’accueil, avant d’être maîtrisé. L’individu avait effectué un séjour à La Mecque et fut décrit comme "déséquilibré"... 
Une satisfaction pour les excités d'extrême droite qui ne bénéficient jamais de ce statut de "déséquilibré"...

Le site trotskiste Mediapart manifesterait-il du désintérêt pour les Juifs du 16e arrondissement?

Le site du révolutionnaire trotskiste Edwy Plenel s'est-il penché sur cette affaire de tags ? Va-t-il sortir des révélations en soutien aux travailleurs juifs du 16e arrondissement, commerçantes, gardiennes d'immeubles ou employées de maison,  rien n'est moins sûr... Ces tags leur occasionneront pourtant des dépenses inutiles.

Mais c'est peut-être ce site qui tordra le cou à la légende mortelle selon laquelle tous les juifs sont riches. Ils sont en effet nombreux ceux qui assimilent les Juifs à l'argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée et c'est pourtant un fantasme : non seulement les Juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n'existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers athées ou catholiques, mais, si les Juifs sont devenus banquiers dans le passé, ce fut sous la contrainte de l'Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisaient le prêt à intérêt.

Quand le lundi 1er décembre 2014, trois hommes encagoulés et armés s’étaient introduits dans l’appartement d'un jeune couple, qu'ils avaient ligoté le jeune homme de 21 ans et violé sa compagne de 19 ans, en demandant où se trouvait l’argent, les cartes bancaires et les bijoux, l'un des criminels expliqua que le couple avait été sélectionné parce que juif et que tous les Juifs sont riches.

Le père de François Rebsamen,
ministre du Travail du gouvernement Valls,
 a-t-il collaboré avec les nazis
 ?
Dans son "carnet" du 2 juillet 2008, qui entraîna son éviction de Charlie Hebdo, Siné distillait son antisémitisme avec l'art d'un orfèvre : "Jean Sarkozy, [...], est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! 
Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !" 
On peut ne rien vouloir y déceler de problématique. Mais derrière le parallèle avec le plaignant, on peut voir un renvoi - ou une importation - du conflit israélo-palestinien, où l'un serait injustement traité parce que arabe. On peut aussi y lire, et ce n'est pas la première fois pour ce dessinateur le retour de la vieille antienne antisémite : "Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s'enrichir". C'est en soutien à ces dessinateurs-là que le monde occidental - impuissant face au terrorisme islamiste - a fait son show du 11 janvrier 2015, une erreur psychologique d'envergure. Et lourde de conséquences à venir.
Antisémitisme: des profanations classées 
"faits divers" en Alsace et à Melun (lien)
Qu'ils sévissent à Charlie hebdo ou à Siné mensuel, ces dessinateurs anarcho-révolutionnaires incitent-ils "les plus fragiles" à concrétiser leur antisémitisme ?  
Le député socialiste Philippe Bies possède sûrement la réponse... (lien PaSiDupes)

 

samedi 20 décembre 2014

Un homme blesse trois policiers au cri d' "Allahu Akbar" avant d'être abattu

Ce dieu-là ne s'est encore pas grandi

Allez, Cazeneuve, envoie la cellule psychologique !

Cet homme n'a pas été une chance pour la France: il est entré au commissariat pour tuer des policiers avec un couteau. Des cris en arabe ("Allahu Akbar") ont retenti dans la France profonde d'Indre-et-Loire, au commissariat de Joué-lès-Tours, dans la ZUP de la Rabière, où il a blessé trois policiers qui ne lui demandaient rien et le Parquet antiterroriste s'est - "aussitôt" (la presse est merveilleuse) - saisi de l'enquête qui s'oriente vers l'"islamisme radical".

"Cela ressemble au mode d'action préconisé par le groupe Etat islamique", qui mène le djihad en Syrie et en Irak, et recommande aux croyants "de s'en prendre ainsi aux forces de l'ordre" et de faucher les enfants de mécréants dans la rue au volant de sa voiture, a déclaré "une source proche de l'enquête". "L'enquête s'oriente vers un attentat (...) motivé par l'islamisme radical," commente cet anonyme auprès de l'AFP dont on espère qu'elle s'est enquise de l'identité.

Il va sans dire que le Premier ministre Manuel Valls a -"aussitôt"- apporté son "soutien" aux policiers "gravement blessés et choqués", promettant "la sévérité de l'Etat" -et du p'tit Cazeneuve- à "ceux qui s'en prennent à eux".

Un ("jeune"?) homme d'une vingtaine d'années armé d'un couteau s'est présenté au commissariat vers 14h00 et a blessé grièvement deux policiers, dont l'un au visage. Un troisième, une femme policière, "très choquée, a été plus légèrement atteinte", selon le ministère de l'Intérieur. Les pronostics vitaux des policiers ne sont plus engagés, a précisé le procureur de la République à Tours Jean-Luc Beck. La "source proche de l'enquête"A noter qu'on ne fait pas mystère de l'identité des honnêtes gens: l'anonymat est le privilège des délinquants. De là à conclure que, s'il est bien Français, et plus que la majorité, il ne l'est néanmoins que depuis peu...  Si nous pouvons nous permettre. 

L'agresseur, un Français, mais né au Burundi en 1994 et converti 

Il "a crié "Allahu Akbar" (Dieu est le plus grand, en arabe, précise  l'AFP, où on connaît l'arabe) du moment où il est entré jusqu'à son dernier souffle", a rapporté la source proche de l'enquête. De plus en plus proche, à ce niveau de précision...

Selon le ministère, il a ensuite [et non pas avant de rendre "son dernier souffle" - dixit la fameuse source intarissable - ce qui révèle un niveau élevé de réactivité] été "abattu" par "des policiers présents", lequel "ont fait usage de leur arme administrative", selon qui vous savez, au cas où vous auriez pensé que le jet de canettes est mortel à tout coup. "Selon les premiers éléments de l'enquête - les choses vont vite, mais c'est comme ça quand Valls diligente une affaire -, tous les éléments de la légitime défense" sont réunis, a estimé le procureur. Il s'en est visiblement assuré, ainsi que "la source proche de l'enquête": les deux journalistes de l'AFP ne pouvaient dérailler.

A 20 ans, l'agresseur était connu des services de police"
Il se prénommait Bertrand, mais se faisait appeler Bilal et  avait déjà commis "des actes de délinquance classiques" (sic) et si vos enfants n'en ont pas encore commis, ils ont raté leur vie. 
Que les citoyens se rassurent donc, il "n'était pas fiché" pour "des activités à caractère terroriste" (bien qu'on s'interroge rétrospectivement s'il n'aurait peut-être pas dû l'être !), a affirmé au commissariat de Joué-lès-Tours le ministre Bernard Cazeneuve, après avoir condamné cette "agression brutale" et a salué "le sang-froid et le professionnalisme des policiers". Et patati, et patata. Le ministre et son escorte n'ont pas fait 240 km pour rien.

En revanche, son frère, Driss, est quant à lui connu pour ses positions religieuses radicales, au point d'avoir un temps envisagé de partir en Syrie avant de renoncer, selon la source proche de l'enquête. Finalement, cette petite famille modèle était plus que suspecte. 
L'homme se trouverait actuellement, sinon en Syrien, du moins au Burundu, la terre de ses ancêtres, avec des liens avec la Belgique mais aucun avec la France. Les origines de la familles sont pen fait plus compliquées, peut-être, puisque la population du Burundi est très mêlée, pour avoir dû accueillir près de 20.000 réfugiés et demandeurs d’asile en provenance du Congo-Kinshasa et du Rwanda.

La section antiterroriste du Parquet de Paris s'est saisie de l'enquête pour tentative d'assassinat et association de malfaiteurs, le tout en lien avec une entreprise terroriste.

Cet attentat sera exploité par le gouvernement et sa presse

Certes, tout musulman n'est pas un djihadiste en puissance. Mais Bernard Cazeneuve a annoncé avoir "donné des instructions" pour "renforcer les mesures de sécurité" des policiers et gendarmes et a demandé "des mesures de même nature" pour les policiers municipaux et les sapeurs-pompiers. A quelle population pense-t-il ? Aux Zemmouriens ?
Pour Alliance, premier syndicat des gardiens de la paix, ce genre d'attaques "très violentes" doit "amener l'Etat à réviser les conditions de la légitime défense" des policiers. Délicate entreprise, si on désarme les forces de l'ordre - privées de flash-ball et, en cas d'affrontements, de grenades offensives - et si on se refuse à identifier les populations à risques... 

Le risque d'attentats islamistes commis en France est pris très au sérieux par les services.
L'AFP nous en refait des tonnes et ressort un copié-collé précédent, indiquant que l'organisation Etat islamique (EI) encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils. La France avait été nommément citée comme cible par l'EI après la décision souveraine de Hollande de lancer des frappes françaises en Irak, et de tels appels sont régulièrement relayés dans des vidéos du groupe djihadiste.

Le retour de djihadistes français qui ont combattu en Syrie, avec des projets individuels ou commandités par l'EI, reste d'ailleurs le principal risque aux yeux des services. Mais l'individu isolé auto-radicalisé qui mène un attentat de faible ampleur est aussi une crainte, d'autant qu'il s'agit d'actes plus difficiles à déjouer, estime une source antiterroriste (anonyme !). Et au final, ça fait du monde, sans s'avouer que chaque musulman, au train où vont les choses, est exposé à une dérive fanatique.

Depuis l'été 2013, cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes ont été déjoués en France, a déclaré cette semaine Bernard Cazeneuve, qui nous défend de nous faire du souci. Plus de 1.200 Français ou personnes résidant en France sont impliquées dans les filières djihadistes vers la Syrie ou l'Irak, un chiffre qui "a doublé depuis le début de l'année". Mais Le ministricule veille sur nous.

Sans alarmisme de mauvais aloi, les autorités craignent que certains djihadistes ne déclenchent des opérations à leur retour, à l'instar du Français Mehdi Nemmouche, soupçonné d'avoir perpétré la tuerie du Musée juif de Bruxelles qui avait fait quatre morts fin mai 2014

Et l'AFP nous ressert les affaires de mars 2012, quand l'islamiste radical de 23 ans Mohamed Merah avait tué sept personnes dont trois enfants dans la région de Toulouse en se réclamant du djihad, avant d'être abattu dans son appartement. Et si certains mauvais Français venaient à développer une psychose de la djellaba ou une fixation malsaine sur le voile islamique, ce serait la responsabilité de Zemmour et non de l'AFP. La Gauche forte s'en fait forte !

Et ce n'est pas tout ! L'AFP, qui tient à mettre plus de sérénité et de liant dans les relations inter-communautaires - Galut-la-galoche parle de "vivre ensemble" -, l'AFP, donc, rappelle qu'un an plus tard, fin mai 2013, un Français de 22 ans converti à l'islam et radicalisé avait blessé à la gorge un militaire dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris.

Il est minuit, braves gens, dormez tranquilles!
Ce n'est pas PaSiDupes qui rappelerait que le 28 août 2013, à Joué-lès-Tours justement, une voiture de police a eu le malheur de croiser la route d’une Renault Mégane qui roulait à vive allure en faisant des embardées. "Il y avait sept personnes à bord, très alcoolisées", y compris le conducteur qui roulait sans permis. Les policiers se trouvaient à l'aube, au bon endroit, au bon moment. Mais la concubine du conducteur a tenté de défendre son mâle bec et ongles, en mordant l’un des policiers à plusieurs reprises.
VOIR et ENTENDRE un classique d'interpellation, ici, le  18 août 2013, dans la ZUP de la Rabière à Joué-les-Tours (alors PS):

Galut y voit des violences polocières ! 
Et quand Sélim a vu des policiers blancs agresser des Noirs, il a tout naturellement affirmé que la police française est raciste, puisque les rappeurs ne cessent de glapir qu’ils les voudraient morts. La presse respecte la consigne de "paix sociale" et tait la vérité. C'est un fait que 9 fois sur dix, c’est l’oumma qui s’embrase via le téléphone arabe et le smartphone…


Si vous vous sentiez menacé, vous alliez vous réfugier au commissariat ? Oubliez ça!

lundi 19 août 2013

Valls, face à une vidéo, ne peut ignorer les violences policières

Joué-les-Tours : la vidéo d'une interpellation agitée suscite une polémique

Les faits datent de ce dimanche 18 août 
 


Un habitant du quartier de la Rabière à Joué-les-Tours - commune PS - a filmé et mis en ligne une interpellation mouvementée qui s'est déroulée en bas de chez lui. Les images montrent notamment un policier aux prises avec une femme. 

Bavure ou rébellion ?
La longue séquence de huit minutes ne montre pas le début de l'interpellation. On y voit d'abord deux policiers maîtriser un homme allongé sur le bitume. Un homme et une femme, debout autour d'eux, assistent à la scène.
Après une coupure, on voit deux femmes, dont une se débat avec un policier. Celui-ci fait usage de sa matraque sur la jeune femme (50 secondes - une minute après le début de la vidéo). Par la suite, les agents se servent de gaz lacrymogène pour éloigner une femme de l'homme interpellé. Plusieurs autres voitures de police arrivent en renfort (4'20).



Un policier mordu, selon un syndicat

Le Parquet de Tours se refuse pour l'instant à communiquer sur les circonstances précises de la scène. Mais il n'y a guère de doute sur le fait que cette interpellation a bien eu lieu dimanche à Joué-les-Tours. 
Les policiers seraient à l'origine intervenus pour arrêter un conducteur ivre au volant. Selon le syndicat Unité SGP police de Tours, la femme cible des coups de matraque a mordu l'agent à plusieurs reprises, au bras et à l'épaule.


Le procureur adjoint de Tours, Bruno Albisetti, a appris l'existence de cette vidéo ce lundi après-midi. Il doit désormais la visionner pour faire officiellement le lien avec les interventions de la police répertoriées ces derniers jours. Ce lien est aussi la première étape indispensable à d'éventuelles auditions pour savoir ce qui s'est passé pendant et avant la scène filmée.
"C'est ce mardi que le Parquet va décider éventuellement de l'ouverture d'une enquête judiciaire."