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lundi 17 décembre 2018

"Gilets jaunes" : révélation d'une manipulation de l'information par France 3 accusée de désinformation avec une photo truquée

La chaîne de service publique prise en flagrant délit de truquage d'une photo 

Cette presse mal-aimée qui se plaint d'être agressée est-elle vraiment vertueuse et respectable ?

Acte V de la manifestation de "gilets jaunes" devant l'Opéra,
à Paris le 15 décembre 2O18
Subventionnée ou d'Etat, elle clame son indépendance et se défend d'être partisane. Mais, dans son journal télévisé, France 3 a diffusé la photo d'une pancarte brandie par un manifestant. Or, elle est tronquée, amputée du nom de sa cible, le président Macron. La chaîne, accusée de censure sur les réseaux sociaux, invoque une ...erreur humaine.
Le CSA et Franck Riester ont-ils condamné la faute ?

Chaîne publique de France Télévisions, France 3 a présenté des excuses dimanche 16 décembre après avoir avoir diffusé une photo retravaillée d'un "gilet jaune" brandissant une pancarte où seul apparaissait le mot "dégage" avait été expurgée du nom du président Macron, alors que sur le cliché original, on lisait "Macron dégage".

Tandis que les confrères solidaires et indulgents jetaient un voile complice sur la tromperie, c'est sur les réseaux sociaux scandalisés par la manipulation et la censure que la photo modifiée a provoqué l'indignation. La direction de la communication de France Télévisions a raconté qu'il s'agit "d'une erreur et d'un manque de discernement de la part d'une personne qui concourt à la fabrication du journal télévisé".











La chaîne, accusée de censure après avoir diffusé cette photo retouchée lors de son journal télévisé de samedi, a tweeté dimanche qu'il n'y avait "aucune volonté de masquer cette pancarte", invoquant "une erreur humaine" et précisant que "cela ne se renouvellera pas".

 

"Nous tenions à vous présenter nos excuses (...) nous vous devions cette explication au regard de la confiance que vous nous accordez", a annoncé par la suite la chaîne dans son JT du soir.

Hypocrisie vertueuse du même tonneau insondable que celle-ci, apparaissant notamment sur l'ensemble des sites internet de cette presse exemplaire qui prétend nous "expliquer" l'actualité, comme Macron, ses 'carabistouilles' sociales: 

"Il ne s'agit ni d'une censure, ni d'une volonté de dissimuler une quelque information", a assuré la chaîne. La direction  a par ailleurs contacté la direction de l'information de l'AFP "pour présenter ses excuses à l'Agence et au photographe auteur de l'image retouchée".
Aucune volonté de masquer cette pancarte dans #jt1920 ¿@JTweFrance3¿ hier soir.
C’est une erreur humaine. Nous en avons identifié l’origine. 
Cela ne se renouvellera pas. pic.twitter.com/d4qzwUFYJq
— JT du WE de France 3 (@JTweFrance3) 16 décembre 2018

Sur l'image diffusée par France 3, on voit des policiers à cheval, de dos, faisant face à des "gilets jaunes" debout sur un escalier, sur la place de l'Opéra à Paris, pendant la 5e journée de mobilisation de ce mouvement samedi.

L'un des manifestants brandit une pancarte blanche où le nom "Macron" apparaît au-dessus d'un espace étrangement vide. La photo originale, prise par un photographe de l'agence, laisse apparaître le slogan "Macron dégage" inscrit, signe que la photographie a bien été retouchée par un journaliste militant pour faire disparaître le mot "dégage"

Censure des images en France macronienne comme en Union soviétique 

Staline a fait appel à un grand nombre de "retoucheurs" pour retirer ses ennemis de nombreuses photos officielles. L’un d’entre eux est Nikolaï Iejov, chef suprême du NKVD qui a supervisé les purges staliniennes. Longtemps bras droit du dictateur, l’homme a ordonné l’exécution de milliers de responsables du Parti communiste. Mais en 1939, Iejov perdit les faveurs de Staline et fut finalement arrêté, jugé par un tribunal secret et exécuté.
Les retoucheurs du dictateur soviétique se mirent alors au travail et firent disparaître Iejov de l’ensemble des photographies officielles sur lesquelles il apparaissait. La plus célèbre restant sans doute celle où il se trouve à la gauche du dictateur (voir photos ci-dessous).

Macron ne s'en prend encore qu'aux tags irrévérencieux ou hostiles
Ce fut le cas sur l'Arc de Triomphe, avant le passage du président, le 11 novembre 2018, comme l'attestent les photos ci-dessous:



 Manu 1er pourra conserver ses illusions intactes...


dimanche 27 mars 2016

Paris: des tags anti-israéliens ont souillé la statue de la République vendredi

Le terrorisme islamiste stimule l'antisémitisme

Le "dazibao" parisien dégénère en "mur des cons"
Le tréma (anarchique) a résisté à la réforme de l'orthographe...

Le monument de la Place de la République à Paris a été recouvert de tags anti-israéliens, dans la nuit du Vendredi Saint au samedi des célébrations chrétiennes de Pâques. 

Transformée en lieu d'hommages aux victimes des différents attentats islamistes qui ont ensanglanté la France au cours de l'année 2015, mais également à celles des récentes attaques terroristes survenues à Bruxelles, cette statue est devenue un "dazibao" à la chinoise ("journal à grands caractères"), sorte d'affiche rédigée par de simples citoyens sur un sujet politique ou moral et placardée pour être lue par le public, d'autant qu'il contient des publications non officielles.
Il n’existe pas de Place de la République à Bruxelles, puisque la Belgique est une monarchie constitutionnelle, parlementaire et fédérale, mais les rassemblements ont lieu devant la Bourse. Cette semaine, c’est donc vers cette place du centre la vieille ville que les habitants de la capitale belge ont convergé pour en faire le lieu des hommages spontanés aux victimes des attentats du 22 mars.

A Paris, les partisans parisiens des dessinateurs sectaires du journal anarcho-révolutionnaire Charlie Hebdo endeuillé par la tuerie islamiste de djihadistes 
français avaient choisi la Place de la République pour se réunir le soir du 7 janvier 2015, puis après la prise d’otages et les meurtres perpétrés a l’Hyper Casher quelques jours plus tard, ou pour la manifestation géante du 11 janvier. Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, c’est encore au pied de la Marianne de bronze de 10 mètres de haut que les Parisiens se sont retrouvés, faisant du soubassement de la statue un livre de condoléances géant et un espace de recueillement.

Agit-prop et contre-vérités délirantes

La presse digresse de l'anti-sémitisme sur la propreté à Paris... 
Parmi les passants, à un petit garçon qui se serait inquiété de voir les flancs du lion de bronze badigeonnés de peinture rouge et qui l’interroge, un père un peu gêné lui explique que " le lion est malade ", rapporte un journaliste du type romancier. Et, selon la fiction du narrateur, le gamin aurait alors demandé: "C’est grave comme maladie ?". Le père hésitant aurait fini par répondre: " un peu… ".

La presse sort de son sujet
C’est pourtant le symbole de la République française  qui a été vandalisé dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 mars. 

C'est aussi d'antisémitisme dont il est question.
Plusieurs tags, " Israël assassins ", " Israël criminels " ont été peints en rouge et, pour ceux qui n’auraient pas bien saisi l’allusion à la récente et dramatique actualité de Bruxelles, une affiche enfonce le clou: " Daesh = Israel " a été collée sur l’édifice.

Les services de la Mairie de Paris ont été informés par... les habitants et devaient faire disparaître ces inscriptions dans l’après-midi.

La statue colossale de Marianne en bronze dédiée à la République est due aux frères Morice, sans lien avec les colonnes Morris, éléments cylindriques de mobilier urbain, servant de support à la promotion des spectacles et des films. Pourtant, les monuments de Paris, comme de nombreuses villes de France, sont devenus les supports d'une propagande pro-musulmane orchestrée par les officines pro-palestiniennes, associations et collectifs en réseaux subventionnés, qui couvrent les murs de salissures et défilent dans les rues sous les yeux de la police et des services du Renseignement.

jeudi 4 février 2016

Goodyear: les insupportables pressions de la CGT sur la justice

Mobilisation pour les "8 condamnés de Goodyear" et pour la "liberté syndicale" de violenter !

Etat dans l'Etat, la CGT est-elle au-dessus des lois ?
Wamen se tient debout derrière les deux cadres
de Goodyear séquestrés par les cégétistes
La CGT organise des "manifestations de solidarité" à Paris et dans plusieurs villes: prise en otage des usagers du RER  pour demander la relaxe des huit ex-salariés de Goodyear condamnés pour violences à une peine de prison ferme et, plus ridiculement, pour "l'arrêt de la chasse aux sorcières" syndicalistes.
En Ile-de-France, un train sur deux circulait sur les RER A et B, deux des lignes les plus fréquentées en Europe, en raison des préavis de grève déposés par la seule CGT. Le reste du réseau Transilien fonctionnait normalement, comme les lignes de métro, bus et tramway.

Le slogan outrancier "réprimés, méprisés, stop"

Un millier de militants d'extrême gauche s'est rassemblé place de la Nation à la mi-journée. En vedettes, les huit anciens de Goodyear sont montés à la tribune, ainsi que le leader de la CGT, Philippe Martinez, alors que l'altermondialiste Sanseverino (candidat aux élections régionales de 2010 sur la liste Europe Écologie à Paris) et HK et Les Saltimbanks (groupe lillois) monteront aussi sur scène.

Les militants de Nord-Pas-de-Calais-Picardie sont venus en nombre. Pas moins de dix-huit autocars ont été affrétés par la CGT pour les acheminer, selon l'ancien délégué CGT Goodyear, Mickaël Wamen, l'un des huit condamnés.
Ce dernier a demandé "l'arrêt des poursuites" contre les anciens salariés de Goodyear, condamnés le 12 janvier à 24 mois de prison dont neuf ferme - une peine inédite - pour la séquestration de deux cadres. Le Parquet avait décidé de les poursuivre malgré le retrait de plainte des dirigeants séquestrés.

La gauche radicale avait alors accusé le gouvernement d'être à la manoeuvre.
 
Le Premier ministre Manuel Valls avait répondu à ces accusations en portant un jugement ambigu - pour contenter tout le monde - sur la décision du tribunal: "La justice est indépendante", tout en reconnaissant une peine "indéniablement lourde".

D'autres manifestations devaient émailler la journée dans plusieurs villes (Nantes, Nice, Toulouse ...).
A Strasbourg, une centaine de militants est descendue dans la rue jeudi matin pour exprimer sa solidarité. La condamnation des ex-Goodyear "menace la liberté d'expression" des salariés et constitue une "atteinte" à l'exercice de la liberté syndicale, a affirmé Bruno Pannekoecke, délégué CGT chez le sous-traitant automobile Punch.

Une répression judiciaire sans précédent...
"La condamnation des ex-Goodyear, c'est une attaque contre tous les travailleurs. Qui se lèvent pour dire "ça suffit !"", a déclaré sur Sud Radio Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière).
Pour Philippe Martinez, le patron de la CGT, il faut que la "criminalisation de l'action syndicale cesse". Et la "solidarité", "rapide, spontanée et très large", observée depuis leur condamnation, est "une excellente réponse au gouvernement et au patronat qui lance une campagne de dénigrement du syndicalisme, et en particulier de la CGT", assue-t-il dans un entretien à... L'Humanité, le quotidien communiste.

Cette mobilisation "va se poursuivre" pour "défendre les Goodyear, mais aussi l'ensemble de nos syndiqués menacés", promet-il. 
Image du syndicalisme français en Europe
Martinez rappelle le cas des "camarades d'Air France", autres militants violents qui aliment le "dénigrement du syndicalisme" pour avoir arraché des chemises de plusieurs cadres de la compagnie aérienne nationale, notamment celle du DRH ils avaient été convoqués devant la justice en mai  pour les violences commises lors du CCE  avait vu sa chemise arrachée. Mais "notre souci est de n'oublier personne, car il n'y a pas de petites et de grandes attaques contre les syndicalistes".

Aujourd'hui, Martinez (CGT) déclare: "Les militants
ne sont pas là pour se faire taper dessus
"
La pétition lancée par la CGT pour demander la relaxe en appel des ex-Goodyear a recueilli plus de 150.000 signatures de partisans de la violence. Dans son exploitation politicienne de la ligne socio-libérale de l'exécutif socialiste, elle accuse notamment François Hollande et son gouvernement d'avoir "décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises". La CGT dit observer une "multiplication" de cas depuis l'affaire des cinq militants CGT de Roanne, fonctionnaires de la Défense et agents hospitaliers, poursuivis pour avoir refusé un prélèvement ADN, avant d'être relaxés en 2013. En novembre 2012, ils avaient été reconnus coupables par la cour d’Appel de Lyon de "dégradations en réunion", mais dispensés de peine, pour avoir inscrit des tags sur un mur de la sous-préfecture de Roanne, lors d’une manifestation contre la réforme des retraites en 2010.

mercredi 11 février 2015

Ce qui arrive quand la gauche incite à taper sur les riches

La gauche extrême -ou non- incite-t-elle "les plus fragiles" à l'antisémitisme ? 

C'est dans le 16e arrondissement de Paris

L'esprit Charlie
qu'un homme a tagué le mot "juif" à la peinture blanche sur une vingtaine de véhicules, dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 février, "à Paris", selon les flouteurs de la presse. Un suspect a été interpellé et mis en garde en vue.

Cet "homme" a opéré dans le même périmètre du quartier cossu de l'ouest parisien.

Bien qu'il soit aux mains de la police, la presse dissimule son profil

Il a fuité de source policière que l' "homme", âgé de 38 ans, est soupçonné d'avoir tenté de brûler un drapeau israélien devant l'Hyper Cacher de Paris où quatre juifs ont été tués par Amédy Coulibaly début janvier. 

On parle d'un "homme" connu de la police pour des affaires de "destructions volontaires", mais il a été écarté du circuit judiciaire par un placement en infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (IPPP), car "il ne paraissait pas jouir de toutes ses facultés mentales", a-t-on appris de source policière mardi. Les policiers sont donc désormais qualifiés en médecine psychiatrique, à moins que ce ne soit le ministère de la Justice qui en décide souverainement.

L' "homme" reste donc un anonyme de la République
A Dijon, le 21 décembre 2014, les pompiers s'affairent autour de deux des treize personnes fauchées par Nesser Edin, 40 ans

Et, malgré les enquêtes diligentées par  les organes de presse, de L'Obs au Monde en passant par Libération, aucun journaliste d'investigation n'est parvenu à percer le mystère de cet inconnu. Les Français n'ont pas le droit d'en savoir plus sur cet individu, sinon que les ministères de l'Intérieur et de la Justice l'ajoute à la liste des "déséquilibrés", automobilistes faucheurs de piétons, ou tagueurs nocturnes. 
En trois jours, trois attaques, dont deux commises au nom d’Allah, ont visé des policiers ou de simples passants dans trois villes de France. Un homme de 25 ans est décédé des suites de ses blessures mardi, après avoir été fauché lundi soir par un automobiliste sur le marché de Noël de Nantes, Loire-Atlantique. On dénombra dix victimes et la procureure de Christiane Taubira décrivit l'énergumène: "l'auteur des faits, domicilié en Charente-Maritime, est âgé de 37 ans, il est sans emploi, il a été condamné en 2006 pour vol. Il n'est ni sous tutelle ni sous curatelle". Elle a aussi évoqué "certains problèmes d'alcoolisme" concernant le suspect avec "un comportement révélant un certain déséquilibre" sans qu'il soit pour autant "suivi sur le plan psychiatrique"...
Le 20 décembre, en plein après-midi, un "homme" d’une vingtaine d’années, né au Burundi et dont le frère était connu pour des actes terroristes, a pénétré dans le commissariat de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, et a blessé au visage un policier de l’accueil, puis deux de ses collègues. Un déséquilibré? Précision inutile, puisqu'il a été abattu.
Une agression du même type avait eu lieu, le 7 mai 2013, dans l’Isère. Nadir Louchène, un "Roussillonnais" de 32 ans, avait fait irruption dans les locaux de la gendarmerie, hurlant "Allah est grand !", frappant de trois coups de couteau le gendarme de l’accueil, avant d’être maîtrisé. L’individu avait effectué un séjour à La Mecque et fut décrit comme "déséquilibré"... 
Une satisfaction pour les excités d'extrême droite qui ne bénéficient jamais de ce statut de "déséquilibré"...

Le site trotskiste Mediapart manifesterait-il du désintérêt pour les Juifs du 16e arrondissement?

Le site du révolutionnaire trotskiste Edwy Plenel s'est-il penché sur cette affaire de tags ? Va-t-il sortir des révélations en soutien aux travailleurs juifs du 16e arrondissement, commerçantes, gardiennes d'immeubles ou employées de maison,  rien n'est moins sûr... Ces tags leur occasionneront pourtant des dépenses inutiles.

Mais c'est peut-être ce site qui tordra le cou à la légende mortelle selon laquelle tous les juifs sont riches. Ils sont en effet nombreux ceux qui assimilent les Juifs à l'argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée et c'est pourtant un fantasme : non seulement les Juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n'existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers athées ou catholiques, mais, si les Juifs sont devenus banquiers dans le passé, ce fut sous la contrainte de l'Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisaient le prêt à intérêt.

Quand le lundi 1er décembre 2014, trois hommes encagoulés et armés s’étaient introduits dans l’appartement d'un jeune couple, qu'ils avaient ligoté le jeune homme de 21 ans et violé sa compagne de 19 ans, en demandant où se trouvait l’argent, les cartes bancaires et les bijoux, l'un des criminels expliqua que le couple avait été sélectionné parce que juif et que tous les Juifs sont riches.

Le père de François Rebsamen,
ministre du Travail du gouvernement Valls,
 a-t-il collaboré avec les nazis
 ?
Dans son "carnet" du 2 juillet 2008, qui entraîna son éviction de Charlie Hebdo, Siné distillait son antisémitisme avec l'art d'un orfèvre : "Jean Sarkozy, [...], est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! 
Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !" 
On peut ne rien vouloir y déceler de problématique. Mais derrière le parallèle avec le plaignant, on peut voir un renvoi - ou une importation - du conflit israélo-palestinien, où l'un serait injustement traité parce que arabe. On peut aussi y lire, et ce n'est pas la première fois pour ce dessinateur le retour de la vieille antienne antisémite : "Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s'enrichir". C'est en soutien à ces dessinateurs-là que le monde occidental - impuissant face au terrorisme islamiste - a fait son show du 11 janvrier 2015, une erreur psychologique d'envergure. Et lourde de conséquences à venir.
Antisémitisme: des profanations classées 
"faits divers" en Alsace et à Melun (lien)
Qu'ils sévissent à Charlie hebdo ou à Siné mensuel, ces dessinateurs anarcho-révolutionnaires incitent-ils "les plus fragiles" à concrétiser leur antisémitisme ?  
Le député socialiste Philippe Bies possède sûrement la réponse... (lien PaSiDupes)

 

vendredi 15 août 2014

Tags anti-Hollande au Mémorial du Faron à Toulon pour accueillir le Président

La France profonde exprime son rejet du président socialiste

Plusieurs tags avec les inscriptions "Hollande casse-toi" ont été découverts
ce jeudi sur le mont Faron, près du Mémorial du débarquement de Provence, en prévision de la venue du président de la République vendredi matin, pour les commémorations prévues dans le cadre du 70e anniversaire de la Libération.

Les services de propreté de la ville sont aussitôt intervenus pour les effacer. Mais cependant plusieurs responsables de la municipalité jouaient aujourd'hui la surprise. La trahison des promesses aux électeurs, la surfiscalisation des Français les plus actifs et les mensonges sur les perspectives d'avenir expliquent en effet la présence de tels tags, sans doute réalisés cette nuit et sur les lieux même de la visite présidentielle, ainsi que sur le char Sherman, repeint à l'occasion, et entre les panneaux d'expositions de l'office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONACVG), disposés pour les festivités. Et ce, à quelques heures de la visite du Président.

Alors même que tous les services de l'Etat imposent depuis plusieurs semaines des consignes de sécurité drastiques aux services municipaux, fortement mobilisés pour éviter les affronts au président socialiste.

Les tags n'ont pas endommagé les lieux. Tout est rentré dans l'ordre et le mont Faron est d'ores et déjà fermé à la circulation en attendant le passage présidentiel et celui des services des démineurs étant attendus pour inspecter le Mémorial avant la cérémonie.

Un incendie s'est en outre déclaré aux abords du Mont Faron,
ce jeudi après-midi,  sous les remparts du Grand Fort Saint-Antoine, à Toulon-Ouest.
Ce sont des riverains habitant le lotissement Le mas du Faron (au-dessus du quartier Fort-Rouge) qui ont dû donner l'alerte à partir de 15h20.