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lundi 3 août 2015

Quatre ados morts: réponse au projet Taubira sur la conduite sans permis

Les 14 mineurs accidentés à Rohan circulaient sans permis : 4 morts

Entassés à 14 dans le même véhicule utilitaire
Pour une raison encore indéterminée, la voiture s'est retrouvée dans le fossé après avoir fait plusieurs tonneaux.  

Tous âgés de 14 à 17 ans, ils rentraient d'une fête privée quand le mineur sans permis  au volant a perdu le contrôle du véhicule  vers 1h20 du matin, sur la commune de Rohan (56). 3 garçons et une fille sont morts dans le véhicule utilitaire de type Citroën Berlingo, selon d'autres sources. Les autres, blessés, sont hospitalisés.

Le conducteur - survivant - est le fils du propriétaire du véhicule 



Une enquête est en cours pour déterminer si les victimes étaient sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants.


Le mauvais signal envoyé par la ministre de la Justice de Hollande


Les conséquences du projet de réforme de la garde des Sceaux révélé il y a trois jours n'ont pas tardé.

Elle a fait bondir les associations de sécurité routière : conduire sans permis ou sans assurance pourrait bientôt ne plus être considéré comme un délit, mais comme une contravention passible d’une simple amende forfaitaire de 500 euros. C’est ce que prévoit un volet du projet pompeusement qualifié de réforme pour une " justice du XXIe siècle" et que Christiane Taubira a présenté vendredi 31 juillet en conseil des ministres, mais sans que les décrets d'application soient prêts. 


Dans l’exposé des motifs de la loi, la chancellerie justifie cette réforme par des mesures qui "permettront d’assurer une répression automatique", ainsi qu’une "sanction plus rapide et plus systématique".

Curieuse conception socialiste de la "prévention"
Taubira avait d'abord soutenu son projet
"Cela permettra à la police et à la gendarmerie de dégager du temps pour faire de la prévention, car c’est ça qui est efficace. (…) Aujourd’hui, la réalité, c’est que plus de 70 % de ces infractions sont traitées, non pas en juridictions correctionnelles, mais par ordonnance pénale avec des amendes et des délais qui vont de dix à quatorze mois pour un défaut de permis ou d’assurance. Et nous constatons une grande disparité des décisions sur l’ensemble du territoire sur le montant des amendes [aussi longtemps que ne sera pas retiré aux juges la liberté d'appréciation de l'application de la loi] : cela varie de 250 à 450 euros, à peu près."Le jugement de Mme Taubira se révèle faux à nouveau, confondant les causes de ces disparités et l'injustice des conséquences.
La ministre a ensuite prétendu avoir elle-même été "réticente" à cette mesure au début, après avoir toutefois plaidé sa cause, soulignant qu’il ne s’agit ni d’une "banalisation de l’infraction", ni d’une "incitation"...

Face à la polémique immédiatement suscitée, le premier ministre Manuel Valls s’est lui dit ouvert au dialogue sur la question. 
Le petit vélo de Taubira
n'est pas encore souillé
"Sur ce sujet comme sur les autres, le gouvernement et la garde des sceaux sont ouverts au débat parlementaire", a-t-il insisté au cours d’un point presse donné à l’issue du conseil des ministres, avant de se rendre dans "les Alpilles", pour ne pas dire "le Luberon", connoté 'bobo'....

Le message a été reçu par la ministre qui a subitement pris conscience de son irresponsabilité et a rétropédalé. 
Au micro de France Inter  elle a annoncé vendredi matin une possibilité de renoncement à ce projet: "S’il n’y a pas d’acceptabilité dans la société, nous en tirerons tous les enseignements."
Trop tard: le mal est fait.

La sanction de Taubira est tombée, mais ce sont quatorze mineurs qui écopent pour avoir été incités à conduire sans permis.

dimanche 15 février 2015

Alsace: 300 tombes profanées dans un cimetière juif

Le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, a été profané.

Des techniciens en identification criminelle, venus de Strasbourg, sont sur place...

Pour la troisième fois de son histoire, le cimetière juif de la commune de Sarre-Union a été profané, dans la nuit du samedi 14 à dimanche 15 février. Et l'ampleur des dégâts est colossale, puisque près de 300 stèles ont été saccagées. 
Aucune piste n'est pour l'heure privilégiée, alors les enquêteurs sont sur place depuis dimanche après-midi. 
Malgré les insinuations du député PS Philippe Bies qui oriente la police et la justice sur le FN, Manuel Valls a confirmé lundi matin qu'il n'y a "pas de piste à ce stade". Les services de Bernard Cazeneuve ont, en son nom, condamné "avec la plus grande fermeté" cet "acte odieux", promettant une nouvelle fois de lutter avec détermination contre l'antisémitisme. Un leitmotiv qui a des relents d'automatisme. 

Aucune revendication

"Aucune inscription n'a été constatée". C'est une promeneuse qui a fait le découverte dimanche après-midi. La gendarmerie a été prévenue dimanche, peu avant 17 heures, de la profanation de la quasi-totalité des tombes de ce cimetière juif, qui compte environ 400 stèles. Des techniciens en identification criminelle, venus de Strasbourg, ont immédiatement (!) été dépêchés sur place.
En début de soirée, alors que les lieux étaient sécurisés par les gendarmes, les enquêteurs s'affairaient avec des projecteurs et des lampes de poche autour de ce cimetière isolé du village par un pont enjambant une voie de chemin de fer. "Les constatations de police scientifique sont en cours. Autour de 300 tombes auraient été profanées" selon les premiers éléments, a précisé une source proche de l'enquête. Il s'agit de "dégradations" et "aucune inscription n'a été constatée". Les tombes ne présentent en effet ni graffiti, ni tag.

Plusieurs profanateurs venus d'ailleurs ?

Vu l'ampleur des profanations, le maire de Sarre-Union, Marc Séné, estime que
les dégradations auraient été commises à plusieurs. "Nous pensons qu'il s'agit de plusieurs personnes. Nous n'imaginons pas une seule personne être capable de commettre ces dégâts-là. Je ne comprends pas pourquoi, dans notre commune de 3.000 habitants, où deux familles juives habitent, on s'en prend à ces tombes-là", déplore-t-il.

Le cimetière déjà profané deux fois. En 1988, une soixantaine de stèles juives avaient été renversées, et en 2001, 54 tombes saccagées. A l'époque, l'enquête avait conduit à l'arrestation de jeunes désœuvrés. Aujourd'hui, la population de cette commune rurale est donc une nouvelle fois sous le choc. "C'est honteux de s'attaquer à des tombes. C'est quand même la moitié du cimetière", réagit un riverain. "Ça fait mal, c'est comme si on faisait ça aux tombes de nos parents. Il n'y a plus de compassion, chacun se divise, c'est malheureux", dénonce une autre. 

"Une volonté de détruire"". En attendant le ministricule de l'Intérieur, le préfet du Bas-Rhin et le procureur de la République de Saverne se sont rendus sur place dimanche en début de soirée, ainsi que le grand rabbin de Strasbourg, René Gutman, et Philippe Richert, le président de la région Alsace. "C'est une image de désolation", a décrit Philippe Richert. "De nombreuses stèles sont à terre, des dalles horizontales ont même été soulevées". Il a évoqué un "acharnement", "quelque chose d'organisé", car "on ne renverse pas comme ça de lourdes stèles en grès du 19e siècle aussi facilement. Il y avait une volonté de détruire", a-t-il estimé.

Une promesse de plus de Hollande
Quand il ne se présente pas à Minsk en sauveur de la planète, la "gauche molle" fait dire sa détermination à "tout mettre en œuvre" pour que les auteurs de ces profanations, "cet acte odieux et barbare" [barbare??] soient "identifiés et punis"

Point non plus de déplacement ni de mise en scène médiatique par Nanard Cazeneuve  Le sujet ne mérite pas mieux qu'un simple communiqué pour assurer que "la République ne tolérera pas cette nouvelle blessure qui meurtrit les valeurs que tous les Français ont en partage", condamnant "avec la plus grande fermeté" cet "acte odieux". Plus langue de bois, froid et convenu, il y avait la possibilité de se passer le mot et ils ont osé ! 

Manuel Valls a, pour sa part, indiqué lundi sur RTL qu'il n'y avait "pas de piste à ce stade", qualifiant cette profanation d'"acte antisémite", contre lequel il faut "la répression la plus forte qui soit". "La République une nouvelle fois doit être impitoyable", a-t-il assuré.
Une escalade sémantique prometteuse de résultats et de la fin du laxisme...

Une langue peu châtiée par le CRIF
Le Crif en a "marre de tous ces actes antisémites". Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France a déclaré en avoir "marre de tous ces actes antisémites sous leurs différentes formes qu'on a vus le 9 janvier à Paris, samedi à Copenhague et dimanche en Alsace".
Tout dans la même fosse commune...
Le CRIF ne pouvait faire mieux en matière d'hommage que d'associer les tombes aux anarcho-révolutionnaires ? Une piste négligée par le député Bies...

Mot juif tagué le 10 février 2015 sur une vingtaine de véhicules 
dans le 16e arrondissement de Paris:
l'extrême gauche anti-libérale présumée innocente ?

Philippe Bies y voit-il une incitation du NPA ou/et du Front de gauche ?

Tant il est vrai que,
selon l'illustre Hollande, "les musulmans sont les premières victimes du fanatisme." 

mercredi 11 février 2015

Ce qui arrive quand la gauche incite à taper sur les riches

La gauche extrême -ou non- incite-t-elle "les plus fragiles" à l'antisémitisme ? 

C'est dans le 16e arrondissement de Paris

L'esprit Charlie
qu'un homme a tagué le mot "juif" à la peinture blanche sur une vingtaine de véhicules, dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 février, "à Paris", selon les flouteurs de la presse. Un suspect a été interpellé et mis en garde en vue.

Cet "homme" a opéré dans le même périmètre du quartier cossu de l'ouest parisien.

Bien qu'il soit aux mains de la police, la presse dissimule son profil

Il a fuité de source policière que l' "homme", âgé de 38 ans, est soupçonné d'avoir tenté de brûler un drapeau israélien devant l'Hyper Cacher de Paris où quatre juifs ont été tués par Amédy Coulibaly début janvier. 

On parle d'un "homme" connu de la police pour des affaires de "destructions volontaires", mais il a été écarté du circuit judiciaire par un placement en infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (IPPP), car "il ne paraissait pas jouir de toutes ses facultés mentales", a-t-on appris de source policière mardi. Les policiers sont donc désormais qualifiés en médecine psychiatrique, à moins que ce ne soit le ministère de la Justice qui en décide souverainement.

L' "homme" reste donc un anonyme de la République
A Dijon, le 21 décembre 2014, les pompiers s'affairent autour de deux des treize personnes fauchées par Nesser Edin, 40 ans

Et, malgré les enquêtes diligentées par  les organes de presse, de L'Obs au Monde en passant par Libération, aucun journaliste d'investigation n'est parvenu à percer le mystère de cet inconnu. Les Français n'ont pas le droit d'en savoir plus sur cet individu, sinon que les ministères de l'Intérieur et de la Justice l'ajoute à la liste des "déséquilibrés", automobilistes faucheurs de piétons, ou tagueurs nocturnes. 
En trois jours, trois attaques, dont deux commises au nom d’Allah, ont visé des policiers ou de simples passants dans trois villes de France. Un homme de 25 ans est décédé des suites de ses blessures mardi, après avoir été fauché lundi soir par un automobiliste sur le marché de Noël de Nantes, Loire-Atlantique. On dénombra dix victimes et la procureure de Christiane Taubira décrivit l'énergumène: "l'auteur des faits, domicilié en Charente-Maritime, est âgé de 37 ans, il est sans emploi, il a été condamné en 2006 pour vol. Il n'est ni sous tutelle ni sous curatelle". Elle a aussi évoqué "certains problèmes d'alcoolisme" concernant le suspect avec "un comportement révélant un certain déséquilibre" sans qu'il soit pour autant "suivi sur le plan psychiatrique"...
Le 20 décembre, en plein après-midi, un "homme" d’une vingtaine d’années, né au Burundi et dont le frère était connu pour des actes terroristes, a pénétré dans le commissariat de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, et a blessé au visage un policier de l’accueil, puis deux de ses collègues. Un déséquilibré? Précision inutile, puisqu'il a été abattu.
Une agression du même type avait eu lieu, le 7 mai 2013, dans l’Isère. Nadir Louchène, un "Roussillonnais" de 32 ans, avait fait irruption dans les locaux de la gendarmerie, hurlant "Allah est grand !", frappant de trois coups de couteau le gendarme de l’accueil, avant d’être maîtrisé. L’individu avait effectué un séjour à La Mecque et fut décrit comme "déséquilibré"... 
Une satisfaction pour les excités d'extrême droite qui ne bénéficient jamais de ce statut de "déséquilibré"...

Le site trotskiste Mediapart manifesterait-il du désintérêt pour les Juifs du 16e arrondissement?

Le site du révolutionnaire trotskiste Edwy Plenel s'est-il penché sur cette affaire de tags ? Va-t-il sortir des révélations en soutien aux travailleurs juifs du 16e arrondissement, commerçantes, gardiennes d'immeubles ou employées de maison,  rien n'est moins sûr... Ces tags leur occasionneront pourtant des dépenses inutiles.

Mais c'est peut-être ce site qui tordra le cou à la légende mortelle selon laquelle tous les juifs sont riches. Ils sont en effet nombreux ceux qui assimilent les Juifs à l'argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée et c'est pourtant un fantasme : non seulement les Juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n'existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers athées ou catholiques, mais, si les Juifs sont devenus banquiers dans le passé, ce fut sous la contrainte de l'Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisaient le prêt à intérêt.

Quand le lundi 1er décembre 2014, trois hommes encagoulés et armés s’étaient introduits dans l’appartement d'un jeune couple, qu'ils avaient ligoté le jeune homme de 21 ans et violé sa compagne de 19 ans, en demandant où se trouvait l’argent, les cartes bancaires et les bijoux, l'un des criminels expliqua que le couple avait été sélectionné parce que juif et que tous les Juifs sont riches.

Le père de François Rebsamen,
ministre du Travail du gouvernement Valls,
 a-t-il collaboré avec les nazis
 ?
Dans son "carnet" du 2 juillet 2008, qui entraîna son éviction de Charlie Hebdo, Siné distillait son antisémitisme avec l'art d'un orfèvre : "Jean Sarkozy, [...], est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! 
Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !" 
On peut ne rien vouloir y déceler de problématique. Mais derrière le parallèle avec le plaignant, on peut voir un renvoi - ou une importation - du conflit israélo-palestinien, où l'un serait injustement traité parce que arabe. On peut aussi y lire, et ce n'est pas la première fois pour ce dessinateur le retour de la vieille antienne antisémite : "Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s'enrichir". C'est en soutien à ces dessinateurs-là que le monde occidental - impuissant face au terrorisme islamiste - a fait son show du 11 janvrier 2015, une erreur psychologique d'envergure. Et lourde de conséquences à venir.
Antisémitisme: des profanations classées 
"faits divers" en Alsace et à Melun (lien)
Qu'ils sévissent à Charlie hebdo ou à Siné mensuel, ces dessinateurs anarcho-révolutionnaires incitent-ils "les plus fragiles" à concrétiser leur antisémitisme ?  
Le député socialiste Philippe Bies possède sûrement la réponse... (lien PaSiDupes)

 

dimanche 1 juin 2014

Tuerie au Musée juif de Bruxelles: un Français connu des services de police interpellé à Marseille

Ce djihadiste de retour de Syrie a-t-il subi le prosélytisme de Hollande et Fabius en faveur des rebelles islamistes ?

Racisme de BFMTV qui présenta d'abord le tueur comme "Blanc"...

Blanc, certes, mais pas comme on l'entend
Le correspondant de la chaîne d'information en continu s'était révélé partisan, en détournant l'attention des intégristes maghrébinsau vu des vidéos de surveillance. Le Français soupçonné d'avoir tué quatre personnes le samedi 24 mai au Musée juif de Bruxelles (Belgique) est en garde à vue depuis vendredi. Le porte-parole du Parquet fédéral belge, dont le procureur donnera une conférence de presse à 15 heures, a confirmé cette arrestation.
Un mandat d'arrêt européen a été émis par la justice belge en vue de l'extradition du suspect, après son aller et retour criminel, ni vu ni connu, a indiqué la RTBF (radio et télévision publiques belges).

L'individu, appréhendé à Marseille (Bouches-du-Rhône), était en possession d'un fusil d'assaut Kalachnikov et d'un revolver avec des munitions. Il s'agit d' "armes du type de celles utilisées le 24 mai à Bruxelles", selon une source proche de l'enquête. Le suspect possédait aussi une caméra portative de type GoPro. Après le drame, la presse belge avait rapporté que le tueur portait une caméra fixée à la bandoulière d'un de ses sacs. Parmi ses vêtements se trouvait également une casquette semblable à celle que portait le tireur du Musée juif d'après les images de vidéosurveillance diffusées par la police belge

La garde à vue du tueur peut durer jusqu'à jeudi

Cet homme âgé de 29 ans, Mehdi Nemmouche, originaire de Roubaix (Nord), est soupçonné de s'être rendu rendu en Syrie en 2013 auprès de jihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais il avait pu voyager sans encombres, traversant la France de part en part.
Il a été arrêté à la gare routière Saint-Charles à Marseille par les douaniers, lors d'un simple contrôle, alors qu'il se trouvait dans un autocar en provenance d'Amsterdam, via Bruxelles. Selon BFMTV, ce binational avait l'intention d'aller se réfugier en Algérie pour échapper à la police.

Remis vendredi aux agents de la DGSI, le tireur présumé y a été placé en garde à vue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), notamment pour assassinat et tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste, a précisé une source judiciaire. Sa garde à vue, qui a commencé vendredi à la mi-journée, peut durer 96 heures, c'est-à-dire jusqu'à mardi, voire 144 heures jusqu'à jeudi, si les enquêteurs devaient invoquer une menace terroriste imminente.

VOIR et ENTENDRE les commentaires de Claude Guéant à Europe 1 sur le sujet  




Quelle est la part de responsabilité de Hollande et Fabius?


Ont-ils incité ce jeune, comme les autres, en soutenant les rebelles islamistes en lutte contre le pouvoir légitime syrien de Bachar el-Assad ? En cautionnant la révolte des intégristes radicaux, ont-ils validé la démarche djihadiste de Mehdi Nemmouche, ainsi que la tuerie de Bruxelles ?   

vendredi 7 septembre 2012

Rap français: du mauvais usage de la liberté d'expression

La France maso laisse libre cours à la "poésie" subversive des quartiers


Le rap français est un domaine de la chanson  qui a vu le jour en France au milieu des années... 80, les années Mitterrand et SOS Racisme !



Morceaux choisis :




Groupe "113"

J' crie tout haut : " J'baise VOTRE nation "
On remballe et on leur pète leur fion. 
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
Du commissaire au stagiaire: tous détestés !
A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser.
Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France. 

(un mix algérien, malien et guadeloupéen, originaire de Vitry-sur-Seine, mairie PCF)


Le groupe "Sniper", extraits de leur chanson "J'aime pas" :

"J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin." 


Extraits de leur chanson "La France" :

Pour mission exterminer les ministres et les fachos 
La France est une garce et on s'est fait trahir 
Les frères [musulmans ?] sont armés jusqu'aux dents, 
tous prêts à faire la guerre 
Faudrait changer les lois et pouvoir voir 
Bientôt à l'Élysée des arabes et des noirs au pouvoir. 
Faut que ça pète ! 

Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer 
La France aux français, tant qu' j'y serai, ça serait impossible. 
Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever. 
Faut leur en faire baver la seule chose qu'ils ont méritée. 
T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre.
Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir. 

Ils canalisent la révolte pour éviter la guerre civile. 

(à Deuil-la-Barre (UMP), Val-d'Oise: d'origines tunisienne, algérienne et réunionnaise)


Salif (Fofana): 
extrait de  "Tous Ensemble":

Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi 
Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics 
C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway 
Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble.
Ca y est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier,
les vitres sont cassées, 
Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, 
Faut que Paris crame.
On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti.
La France pète, 
J'espère que t'as capté le concept.

(rappeur français né à Boulogne-Billancourt (UMP) d'un père malien et d'une mère antillaise. Un certain Youssouf Fofana fut impliqué dans l'affaire du gang des barbares)

vendredi 14 janvier 2011

Le juge de Zemmour libre de fixer le prix de la liberté d'expression

Le procureur réclame une condamnation de principe contre Eric Zemmour

Un journaliste, Eric Zemmour, est poursuivi

Il lui est reproché d'avoir affirmé le 6 mars 2010 sur l'antenne de Canal+ que les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres "parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes".
Sur France Ô, il avait en outre estimé que
les employeurs "ont le droit" de refuser des postulants arabes ou noirs.
Lien PaSiDupes

Les poursuites avaient été lancées par SOS Racisme (PS)
, qui estime que le polémiste ciblait l'ensemble des communautés noires et arabes. " En gros, il considère que les noirs et les arabes devraient être suspectés en tant que tels ", interprète l'avocat de l'association, Patrick Klugman, déformant la pensée du chroniqueur vedette des media.

D'autres associations antiracistes, comme le MRAP (PCF), la LICRA et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), se sont portés partie civile devant le 17e chambre correctionnelle.

Zemmour, tête de turc

Mais les parties civiles ont insisté sur l'enjeu du procès. "Si M. Zemmour est relaxé, ça veut dire qu'aucun fait ne pourra plus être sanctionné pour racisme", a dit Me Patrick Klugman.

Selon lui, il faut faire un exemple

Eric Zemmour "n'est pas Jean-Marie Le Pen et n'a pas un projet politique, mais c'est peut-être le journaliste politique le plus important aujourd'hui " et il a donc une responsabilité particulière dans son expression.
Jugement en délibéré

Vendredi 14, le Parquet a laissé au juge du tribunal de Paris le soin d'apprécier la peine à l'encontre du chroniqueur Eric Zemmour accusé de diffamation et d'incitation à la discrimination raciale par cinq asssociations totalitaires.
Le maximum prévu par la loi pour ce délit est de un an de prison et 45.000 euros d'amende mais les parties civiles n'ont réclamé qu'une somme symbolique ou quelques milliers d'euros.

Anne Defontette, le procureur, aréclamé la relaxe pour l'incrimination d'incitation à la haine et à la violence réclamée par une association antiraciste.

En revanche " la discrimination, ce n'est pas un droit, c'est un délit ", a lancé Anne Defontette à l'adresse du prévenu.
Le journaliste devrait-il être réprimé parce qu'il est Eric Zemmour, mais la tyrannie des associations encouragée, parce qu'elles se liguent pour contrôler la pensée et la parole politiquement correcte, de son point de vue
. Le procureur estime que les propos reprochés au journaliste sont d'autant plus graves qu'il s'agit "d'un polémiste reconnu, un trublion parfois et l'un des intellectuels les plus en vue."

Le journaliste a reçu des soutiens significatifs dans son combat contre le "politiquement correct" et pour la liberté d'expression:
  • l'ex-ministre de l'Intérieur de gauche Jean-Pierre Chevènement;
  • une trentaine de députés UMP;
  • et de Georges Sarre (1935), secrétaire d'État dans plusieurs gouvernements socialistes entre 1988 et 1993 et adjoint au maire PS de Paris, chargé de la sécurité et de la prévention jusqu'en novembre 2010.

    Le Parquet doit-il faire la démonstration de son indépendance au détriment du justiciable ?

    VOIR et ENTENDRE Robert Ménard accuser les faiseurs d'opinion de nous confisquer notre liberté de penser et de rogner notre liberté d'expression:

  • La presse militante est désignée principal obstacle à la libre circulation des idées et à l'expression de la démocratie.

    mercredi 20 janvier 2010

    Un mort, deux blessés sur un scooter en fuite

    La mort est-elle préférable à une interpellation par la police ?
    Les frères Aymon, eux, étaient quatre
    et leur cause était noble (autre lien)

    Le harcèlement de la police par la gauche et la presse associée fait des victimes

    Trois "jeunes" circulant sur un scooter ont été victimes d’un accident la nuit dernière à Woippy, en Moselle, alors qu’ils tentaient d’échapper à une interpellation. L’un d’eux est mort sur le coup, les deux autres sont grièvement blessés, a annoncé le député-maire de Woippy, François Grosdidier, député et vice-président de la Communauté d'agglomération de Metz Métropole.

    Il explique que les trois "jeunes" roulaient "sans casque, sans éclairage et à vitesse excessive" sur un le même deux-roues "probablement volé". Alors qu’ils "circulaient en zigzaguant sur l’avenue Foch", une artère du centre-ville où se trouve la mairie, ils ont été contrôlés par une voiture de policiers qui voulaient les interpeller, mais qui a dû les prendre en chasse. Les policiers "n’ont pas pris de risques" et "ont respecté la règlementation".
    Au bout d’un kilomètre de poursuite, les "jeunes" ont alors perdu le contrôle du deux-roues dans un virage et ont heurté violemment la chaussée, selon François Grosdidier.
    L’un d’eux est décédé sur place, apparemment à la suite d’un traumatisme crânien. Les deux autres sont actuellement hospitalisés dans un état "critique" à Nancy. Leur pronostic vital est engagé.

    Les trois "jeunes" sont majeurs, à ce qui paraît, car trois adultes de 70 kilos sur un deux roues, ça pourrait paraître illégal et dangereux. 210 kilos sur un seul et même scooter, c'est irresponsable, sauf pour la presse habituellement prompte à accabler, selon le cas.

    Il faut rappeler que la presse est bien souvent partisane

    François Grosdidier est souvent présenté comme celui qui créa une polémique fin 2005
    . Le 22 novembre, il avait osé saisir le Ministère de la justice contre les artistes de rap Monsieur R, Smala, les membres du groupe Lunatic (dissous), 113, Ministère Amer (idem) et les chanteurs Fabe et Salif. Les paroles de leurs chansons n'avaient pas été jugées le moins du monde infamantes par les spécialistes. Pourtant le député y avait trouvé matière à plainte pour « incitation au racisme et à la haine ». En juin 2006, François Grosdidier a été débouté de sa plainte, jugée irrecevable par le tribunal correctionnel de Melun et ceux par qui le scandale arrive ont été relaxés.
    Or, F. Grosdidier est UMP: c'est donc lui qui faisait polémique !

    François Grosdidier est aujourd'hui secrétaire général de l'association Valeur écologie, le pôle écologiste de la majorité présidentielle, toujours présidée par Serge Lepeltier, qui compte une quarantaine de députés et sénateurs adhérents ou sympathisants.

    jeudi 5 mars 2009

    France-L’opposition ne s’indigne pas des menaces de mort ?

    Les Français jugeront…
    Ce n'est pas la première fois qu’un chef de l'État est visé par un envoi de lettres de menace de mort, en France comme à l’étranger.

    Des antécédents en France
  • Le 15 octobre 2008, un malade a déjà envoyé un e-mail contenant des menaces de mort. Il a été interpellé dans la nuit du 23 au 24 octobre dans un cybercafé du 1er arrondissement de Paris. Après son interpellation, l'individu, âgé de 26 ans, sans profession ni domicile fixe et connu des services de police, a reconnu les faits. Il a alors subi un examen comportemental et a été admis à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police.
  • Le 27 janvier 2009, cette fois, un père de famille de 40 ans, originaire de l'Oise, a lui aussi adressé un e-mail de mise en garde au Président via le site Internet de l'Élysée. L'homme, qui a invoqué l'alcool et la crise économique pour expliquer son geste, devrait être jugé le 16 mars.
  • En juin 2006, le tribunal correctionnel de Paris a condamné un jeune homme de 31 ans à 5 mois de prison avec sursis pour des courriels menaçant le Président Jacques Chirac.
  • En novembre 2006, un homme de 27 ans avait été condamné à Avignon à 3 mois de prison avec sursis, également pour des menaces contre Jacques Chirac.
    :
  • Le silence de la gauche n'est-il pas embarrassant ?

    Bien qu’elle se pose en détentrice exclusive de la démocratie et de l’éthique politique, l’opposition donneuse de leçons reste silencieuse. La décence aurait voulu, quoi qu’elle en pense, que l’opposition exprime désapprobation et condamnation, mais son silence va bien au-delà de la désobéissance citoyenne : il est un encouragement à l’irréparable.
    C’est bien la première fois que la gauche ne pourra pas être taxée d’hypocrisie.