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jeudi 5 mars 2009

France-L’opposition ne s’indigne pas des menaces de mort ?

Les Français jugeront…
Ce n'est pas la première fois qu’un chef de l'État est visé par un envoi de lettres de menace de mort, en France comme à l’étranger.

Des antécédents en France
  • Le 15 octobre 2008, un malade a déjà envoyé un e-mail contenant des menaces de mort. Il a été interpellé dans la nuit du 23 au 24 octobre dans un cybercafé du 1er arrondissement de Paris. Après son interpellation, l'individu, âgé de 26 ans, sans profession ni domicile fixe et connu des services de police, a reconnu les faits. Il a alors subi un examen comportemental et a été admis à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police.
  • Le 27 janvier 2009, cette fois, un père de famille de 40 ans, originaire de l'Oise, a lui aussi adressé un e-mail de mise en garde au Président via le site Internet de l'Élysée. L'homme, qui a invoqué l'alcool et la crise économique pour expliquer son geste, devrait être jugé le 16 mars.
  • En juin 2006, le tribunal correctionnel de Paris a condamné un jeune homme de 31 ans à 5 mois de prison avec sursis pour des courriels menaçant le Président Jacques Chirac.
  • En novembre 2006, un homme de 27 ans avait été condamné à Avignon à 3 mois de prison avec sursis, également pour des menaces contre Jacques Chirac.
    :
  • Le silence de la gauche n'est-il pas embarrassant ?

    Bien qu’elle se pose en détentrice exclusive de la démocratie et de l’éthique politique, l’opposition donneuse de leçons reste silencieuse. La décence aurait voulu, quoi qu’elle en pense, que l’opposition exprime désapprobation et condamnation, mais son silence va bien au-delà de la désobéissance citoyenne : il est un encouragement à l’irréparable.
    C’est bien la première fois que la gauche ne pourra pas être taxée d’hypocrisie.
  • mardi 10 juillet 2007

    L’opinion approuve le super-président à 67%

    Les attaques de la gauche sont désapprouvées d’autant.
    Le Chef de l’Etat bénéficie d'une cote d'approbation au beau fixe (67%)
    et l'ouverture politique qu'il a mise en oeuvre bénéficie d'un soutien massif de l'opinion (82%), selon le tableau de bord politique Ifop/Paris Match.
    De même, une large majorité des Français (61%) approuve l'implication "tous azimuts" du chef de l'Etat, précise cette enquête effectuée les 5 et 6 juillet auprès de 1.000 personnes.
    Cette prolongation de l'état de grâce présidentiel ne connaît qu’une légère érosion peu significative qu’il conviendra de surveiller à la rentrée, souligne l'Ifop. D'abord, une légère érosion de la proportion de Français approuvant "tout à fait" son action (30%, soit - 2 points), puis un durcissement des opinions négatives à son égard: 18% des personnes interrogées n'approuvent "pas du tout" son action, soit une hausse de 3 points par rapport à juin.

    Il reste que la présence de personnalités issues de la gauche et du centre dans le gouvernement de François Fillon est approuvée par 82% des personnes interrogées, contre 18%. En outre, cette ouverture imposée par Nicolas Sarkozy à sa majorité parlementaire rencontre un écho particulièrement favorable parmi les sympathisants de gauche (72% d'approbation, dont 76% au Parti socialiste).
    Parallèlement, 61% des Français, contre 39%, approuvent l'implication de Nicolas Sarkozy sur la scène politique nationale, en rupture avec la pratique de son prédécesseur.

    Autre enseignement de ce sondage: François Fillon profite pleinement de l'état de grâce présidentiel, 62% des Français approuvant son action comme Premier ministre, soit un score équivalent à celui de juin (-1 point), contre 37% d'avis contraire (+1 point).
    L'action du Premier ministre est majoritairement approuvée au sein de toutes les catégories de population, à l'exception notable des jeunes âgés de 18 à 24 ans (44%) et des diplômés de l'enseignement supérieur (49%). Mais ces catégories sont-elles en prise avec le quotidien ?