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mardi 20 juin 2017

Déplacement de Macron à Las Vegas : perquisitions chez Havas et Business France

Relance d'une enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme

Des perquisitions ont été menées au siège du groupe Havas et de l’agence nationale Business France 

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dans le cadre de l’enquête sur un déplacement du ministre de l’Economie de Hollande au salon CES en 2016 à Las Vegas, sans appel d’offres. 

Les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions (OCLCIFF) ont procédé à des perquisitions simultanées mardi 20 juin au siège du groupe publicitaire Havas et de l’agence nationale Business France. 

Une enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme avait été ouverte le 15 mars 2017 par le parquet de Paris.
 
Absence d’appel d’offres et méconnaissance des règles ?

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Organisme de promotion des entreprises françaises à l’étranger, Business France, est soupçonné d’avoir confié au géant Havas l’organisation d’une soirée au Salon CES (Consumer Electronics Show). Emmanuel Macron participait à cette soirée.  

L’ouverture de cette enquête fait suite à un rapport de l’inspection générale des finances (IGF), daté de février 2017, pointant l’absence d’appel d’offres sur ce contrat et la méconnaissance des règles par Business France, alors dirigé par l’actuelle ministre du travail Muriel Pénicaud
Ce rapport avait été commandé par l’ex-ministre de l’économie et des finances, Michel Sapin, en décembre 2016, après un audit interne à Business France, alarmiste sur le sujet.
 
L’événement a réuni "cinq cents personnalités" dans "un  hôtel très chic, réservé à prix d’or", selon Le Canard enchaîné, qui chiffre son coût total à 381.759 euros. Image associée

Finalement, la transaction négociée avec Havas réduit la facture publique de 90.000 euros. Comparer avec la procédure d'arbitrage Adidas-Crédit Lyonnais dans l'affaire Tapie, en 2008...
De son côté, l’enquête judiciaire ne fait pourtant que commencer. 

L’IGF continue quant à lui ses investigations. 
On reconnaît le ministre Macron avec Muriel Pénicaud à sa gauche
Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère de l’Economie "sont totalement hors de cause", avait affirmé son successeur à Bercy, le très honnête Michel Sapin, le 8 mars, dénonçant dans cette affaire "un dysfonctionnement de Business France". Autant dire de sa directrice, l'actuelle ministre du Travail.
Résultat de recherche d'images pour "Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, au salon CES de Las Vegas le 7 janvier 2016"
Le tour n'était pas joué, Michel Sapin...

mardi 24 juin 2014

Les salariés français à temps complet travaillent 5 semaines de moins que les Allemands

Un rapport accablant sur le temps de travail des Français 

Fondé sur des données européennes,
 
L'idée fausse
qui nous a tuer
un rapport de l'institut Coe-Rexecode révèle que les salariés français à temps complet travaillent cinq semaines de moins que les Allemands par an. 
Les Français à temps complet ont nettement moins travaillé en 2013 que leurs voisins. En moyenne, ils affichent même 186 heures de moins que les Allemands (1661 heures contre 1847 heures), 239 heures de moins que les Britanniques (1900 heures) et même 120 heures de moins qu'en Italie (1781 heures). La Roumanie domine le classement avec 2099 heures en durée effective annuelle moyenne de travail par salarié.

Seuls les Finlandais ont un temps de travail inférieur aux Français en Europe. L'étude n'est pas tendre et fait de la France, avec la Finlande, "la plus faible de tous les pays européens" en nombre d'heures de travail effectif, selon les données recueillies par l'office européen de statistiques Eurostat pour l'institut de recherches économique.

La France enregistre la plus forte baisse de la durée du travail

Les Français ont une durée habituelle individuelle hebdomadaire de travail de 39,2 heures par semaine, mais cela ne tient pas compte des absences (congés, RTT, formation, jours fériés, maladie...). Et c'est aussi le pays où la durée de travail a le plus diminué au cours des quinze dernières années: entre 1998 et 2013, elle a chuté de 14,8% contre 9,8% en Espagne, 8,9% en Allemagne, 8,5% en Suède, 7,6% en Italie et 3,1% au Royaume-Uni.

Pour les salariés à temps partiel, la durée moyenne de travail effectif était en France en 2013 de 993 heures par an, contre 851 heures en Allemagne, 864 au Royaume-Uni et 1.012 en Italie. 

L'étude pointe aussi d'importantes différences entre salariés

L'intox syndicale alimente l'humour toxique
En prenant en compte l'ensemble des salariés (temps complet et temps partiel), les écarts entre pays européens se réduisent nettement, avec 1.536 heures en moyenne pour la France en 2013, 1.580 pour l'Allemagne, 1.636 pour l'Italie, 1.637 pour le Royaume-Uni ou 1.643 pour l'Espagne. 
Du côté des non-salariés, la durée moyenne atteint 2.372 heures en France, soit 43% de plus que pour un salarié à temps complet. Cet écart est de 27% pour l'Allemagne, 21% pour l'Italie et de 7% pour le Royaume-Uni.

La durée moyenne effective de travail des salariés à temps complet (un concept large qui inclut la fonction publique) s'est établie à 1661 heures par an dans l'Hexagone en 2013. Ce mauvais résultat place la France au deuxième rang des pays qui travaillent le moins en Europe… 

Les salariés français passent ainsi 120 heures de moins par an au bureau ou à l'usine que les Italiens, 186 heures de moins que les Allemands et 239 heures de moins que les Britanniques.

mardi 6 mai 2014

A l'extrême gauche, Mélenchon met Le Monde sous surveillance

Vigilance citoyenne: Le Monde, placé sous surveillance par l'extrême gauche 

Maltraité par le quotidien socialiste,
Mélenchon appelle à "surveiller" et "filmer" des journalistes

Dimanche 4 mai, Jean-Luc Mélenchon s'est encore révolté contre les procédés de la presse gouvernementale. 
Il a une nouvelle fois les journalistes du Monde dans le collimateur. Le coprésident du Parti de gauche, qui avait déjà qualifié le quotidien de "journal de révérences" à la majorité socialiste

Marginalisé par une certaine presse,
Mélenchon avait aussi caricaturé Le Monde en "organe central" du Front national, à force de le présenter en unique opposant au régime. 

Dans une note publiée dimanche sur son blog, il estime aussi que le quotidien du soir est le "journal des publi-reportages sur les Le Pen"
Suivons Les Aventures du Soviet au pays des Roses à épines.   

Acte 1 : riposte de Mélenchon

Un journaliste du Monde s'est fait passer pour un journaliste de Libération lors d'une opération du Front de gauche au côté des salariés d'Alstom de Belfort (Territoire de Belfort)Le leader du Front de gauche, accuse Jean-Luc Mélenchon. "Aucun des 'journalistes' de ces deux quotidiens [Libération et Le Monde] ne sont [n'est] bienvenu[s] dans mes meetings et déplacements tant qu’ils travaillent pour ces quotidiens ! " discrimine et censure le chef de parti d'extrême gauche. 

"D’ailleurs, j’appelle mes amis à les surveiller de façon étroite et vigilante, à filmer leurs agissements, si possible, dès qu’ils les repèrent, qu’ils agissent à découvert ou qu’ils se cachent sous des faux noms", poursuit-il.

Acte 2 : l'indignation des journalistes


Piqués au vif, les journalistes dénoncent une atteinte à leur toute-puissance sur Twitter. Et ils ne sont pas uniquement du Monde mais de France Culture, du Figaro ou encore Libération. Autant dire les syndiqués à l'USJ (Union syndicale des journalistes), proche de la CFDT. 
En juillet 2010, lors des attaques de plusieurs ministres contre le site trotskiste d'information en ligne Médiapart, l'USJ CFDT avait défendu le droit à l'enquête et l'investigation, dans une tribune libre publiée par le quotidien Libération.
Un gros effort s'impose encore. 
Puisque l'objectivité n'est plus un objectif vertueux à atteindre, il reste à lutter contre le secret des sources et l'anonymat des témoins. 

Un tweet de Laure Bretton, journaliste à Libération:

Acte 3 : L'organe officieux du PS  ne se disculpe pas

Lundi, Natalie Nougayrède, la directrice n'acceptait pas la mise en cause  du quotidien par Jean-Luc Mélenchon accusé d'attaquer le travail du Monde "depuis plusieurs mois" et "de manière chaque fois plus outrancière", selon elle

La salariée des hommes d'affaires socialistes Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (multi-milliardaire du grand luxe) et Matthieu Pigasse (banque Lazare) est virulente. "Cette basse manœuvre ne sert qu'un objectif : empêcher nos équipes de faire leur travail de journaliste". Et de conclure : "La direction du Monde condamne ces attaques avec la plus grande fermeté."

Acte 4 : Mélenchon produit une preuve

Lundi, en début de soirée, il rétorque sur Twitter en publiant un montage qui met côte-à-côte la Une que M, le magazine du Monde lui a consacrée, et un entretien (article payant, réservé aux nantis) de la présidente du FN publié sur le site du journal. Il estime que le quotidien "fait un choix militant".
"Fasciste", sans doute pas, malgré la tendance de la gauche à fasciser tous ses détracteurs, mais " totalitaire ", au vu de l'emportement de la presse autocratique de l'analyse militante et de la pensée unique.

Les ploutcrates se rebiffent.
La concentration de la presse entre les mains  de X. Niel , P. Bergé  et M. Pigasse, également propriétaires du Nouvel Observateur, autorise-t-elle - en démocratie - la soviétisation des media? 
Déjà propriétaires du Monde pour 13,4 millions d'euros depuis janvier 2014, ils se sont aussi portés acquéreurs du Nouvel Observateur, à hauteur de 65 %.

lundi 22 avril 2013

Mariage homosexuel: les images diffusées étaient reductrices et les chiffres truqués

Les photos trafiquées de la Préfecture de Police font l'objet d'une enquête

L'insoutenable traquenard du vote



Alors que la désinformation fait rage sur les media engagés,  la chronique de  Bernard Seillier, publiée le 15 avril 2013 par Le Figaro laisse sans voix. L’ancien sénateur de l’Aveyron dénonce la procédure " à main levée ", qui, au Sénat, a permis le vote du projet de loi autorisant le mariage homosexuel. 

Il dénonce une évidente une mystification, signes d’une inquiétante décadence de la vie parlementaire. Si le projet de loi est passé au sénat, grâce à deux voix de l'UMP, malgré un vote à main levée, c'est qu'il y a eu entente préalableUne "entente préalable (...) pour qu’il n’y ait pas de scrutin public susceptible de révéler le véritable vote de chacun et vraisemblablement l’absence de majorité pour adopter le texte." 

La manipulation d'une vidéo


Un documentaire, relayé par les opposants au projet de loi, affirme que
les clichés de la police pris lors de la manifestation géante du 24 mars ont été falsifiés dans le but de minorer l'ampleur de la mobilisationLe flou des clichés, de très basse qualité, pris avenue de la Grande Armée à Paris, est tel que les images laissent à penser que l'avenue était vide de tout manifestant sur plusieurs dizaines de mètres. De quoi mettre en doute le comptage des organisateurs: 1,4 million de manifestants revendiqués, contre 300.000 selon la police.


Les photos 
les plus impressionnantes 
mentaient

La thèse du trucage des photos de la préfecture est développée dans un documentaire d'une dizaine de minutes diffusé sur la page Facebook d'une petite maison de production parisienne, Tprod. L'auteur du reportage, le journaliste indépendant Pierre Barnérias, a été alerté de l'existence possible de photos retouchées par un blogueur proche du mouvement de la Manif pour Tous. Le journaliste a soumis les clichés de la Préfecture de police à un technicien, qui les a analysés avec un logiciel capable de repérer les trucages photo. "Je peux confirmer que toutes les photos n'ont pas eu le même traitement", explique-t-il. Certains fichiers "ne sortent pas directement de la caméra" de l'hélicoptère de surveillance de la police, et auraient été modifiés. "Rien n'a été ajouté ou gommé, mais des choses ont été tellement mélangées qu'elles n'apparaissent plus".

Quand la réalité cachée
dépasse la fiction
La préfecture et l'Agence France Presse démentent.

L'Agence France Presse admet d'abord que "les photos sont tellement compressées qu'il en résulte une déperdition d'informations qui pouvait laisser penser qu'elles avaient été retouchées", mais elle estime aujourd'hui qu'il n'y a eu aucun trucage, après avoir pu visionner à la préfecture de police la vidéo dont sont tirés les clichés. "Après une série de vérifications, l'AFP a conclu que les images aériennes de la manifestation du 24 mars mises à disposition par la préfecture de police de Paris n'avaient pas été manipulées", explique le directeur de l'information de l'agence. 
Quant au logiciel utilisé, il ne serait pas performant sur les captures d'écran de mauvaise qualité, selon un journaliste de France Info.

La préfecture de police a elle affirmé dans un communiqué que "la rumeur d'une falsification des photographies aériennes de la manifestation du 24 mars [...] est sans fondement".


Quatre laboratoires étrangers ont planché sur les photos et donc sur les
chiffres stupéfiants de la Préfecture de police.





La conclusion est sans appel : ces vingt-quatre photos très basse définition, dans un format inconnu, ont été retouchées. Grave, monsieur le ministre de l'Intérieur ! 


Un mot d'ordre de "radicalisation" du mouvement 

L'accusation était trop systématique pour être objective.
Elle revenait en boucle sur toutes les chaînes de radio et de télévision et si, paresseusement, les salles de rédaction se laissent imposer les biais des agences de presse,  aucune, pour une fois, n'aurait dû s'abaisser à relayer une contre-vérité aussi criante que celle du Ministre de l'Intérieur, qui maintient le chiffre de 300.000.



VOIR et ENTENDRE Chantal Jouanno (UDI) dramatiser des métaphores prises au pied de la lettre pour diaboliser les opposants au projet de saccage du Code civil et de la famille:


Mais la vérité n'est pas nécessairement du côté du plus grand nombre. 

Manuel Valls sait qu'il y avait au moins 1,5 millions de manifestants. Quelle chaîne va reprendre le scoop de Frigide Barjot ce matin sur RTL ? Qui parlera de ces photos retouchées ? S'il y avait eu dialogue comme le disent à qui veut l'entendre Erwann Binet et sa bande, pourquoi l'État a-t-il besoin de mentir ?


lundi 31 décembre 2012

Affaire Cahuzac: un journaliste demande une enquête

Edwy Plenel rappelle à l'ordre le procureur 

Le directeur de Mediapart dicte la marche à suivre au Parquet


On peut toujours penser que le Parquet est indépendant de l'exécutif, mais l'est-il de la presse ?

Le patron du site d'information a annoncé avoir demandé par lettre le 27 décembre au procureur de Paris l'ouverture d'une enquête sur l'affaire Jérôme Cahuzac,
le ministre délégué au Budget accusé par le site d'information d'avoir détenu un compte secret en Suisse.

"Tout en étant vivement démenties par Jérôme Cahuzac, nos informations ne font à ce stade l'objet d'aucune enquête judiciaire" visant à "satisfaire la vérité", écrit Edwy Plenel à François Molins, dans sa lettre publiée par Mediapart.

En effet, souligne-t-il, l'enquête préliminaire diligentée après la plainte en diffamation déposée par le ministre contre Mediapart n'est "que de pure forme, ne visant pas le fond de nos informations".

D'où la question "sur laquelle nous aimerions connaître votre réponse", écrit le directeur de Mediapart au procureur: "Pourquoi ne pas confier à un juge indépendant les investigations qu'appellent les informations qui, aujourd'hui, font l'objet du débat public sur ce qui est devenu 'l'affaire Cahuzac' ?"

Le courrier de Mediapart a bien été recu par le Parquet, il est à l'étude, a-t-on simplement indiqué dimanche de source judiciaire.

J. Cahuzac a toujours affirmé qu'il n'"a pas et n'a jamais eu de compte en Suisse ou ailleurs à l'étranger".

Mediapart a affirmé le 4 décembre que Jérôme Cahuzac a détenu un compte bancaire caché chez UBS en Suisse, qu'il aurait clôturé en 2010 (époque à laquelle il n'était pas ministre) et dont les avoirs ont été transférés, via des montages complexes, à Singapour.

Le site d'information a rendu public un enregistrement, datant selon lui de fin 2000, dans lequel un homme qu'il affirme être Jérôme Cahuzac avoue détenir un compte dans une banque suisse.

Edwy Plenel rappelle notamment dans sa lettre que "le premier témoin et détenteur de cet enregistrement s'est fait connaître" depuis.
"Il s'agit de Michel Gonelle, ancien rival de M. Cahuzac à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), qui atteste de l'authenticité de cet enregistrement et se déclare prêt à en témoigner devant la justice", précise-t-il.

Edwy Plenel suggère à François Molins de "permettre au juge d'instruction déjà en charge des procédures en cours visant la banque UBS pour des faits d'évasion et de fraude fiscales" d'enquêter sur ces faits.

Me Jean-Pierre Mignard, avocat de Mediapart (ci-contre, premier à droite) et proche à la fois de Marie-Ségolène Royal et du président de la République, ajoute de son côté sur le site d'information qu'"il faudrait que les parquets de Paris ou d'Agen, les deux territorialement compétents, ouvrent une enquête préliminaire".


Jérôme Cahuzac accumule les bavures


Le journaliste tire sur une ambulance. 
Le ministre du Budget n'avait pas besoin de cette nouvelle traque du trotskiste Edwy Plenel. 
Jérôme Cahuzac s'est en effet aussi rendu rendu coupable d'une faute lourde avec son projet de budget 2013 qui non seulement taxe lourdement les très riches, mais tente de faire passer un texte défaillant censuré par le Conseil constitutionnel
La fin d'année du président Hollande s'en trouve d'autant plus plombée, alors qu'il tente de faire croire que la crise est derrière nous et que les Français ont des raisons d'espérer en 2013...

lundi 29 octobre 2012

Avez-vous la volonté de descendre dans la rue contre les projets du gouvernement ?

Vous sentez-vous prêt(e) à vous mobiliser ?





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Trouvez-vous légitime l’appel de J.F Copé à 
descendre dans la rue 
contre certains projets du gouvernement ?


















Vous pouvez par ailleurs voter en colonne de droite. Merci.








mercredi 7 mars 2012

Enquête sur Lilian Thuram et des salaires occultes

Thuram aurait-il un rapport trouble à l'argent ?


Lilian Thuram pourrait être éclaboussé par un scandale financier

Selon la presse italienne, l'affaire de la Parmalat pourrait rejaillir sur d'anciens joueurs du club de Parme, dont notre champion.

Lilian Thuram, comme d'anciens joueurs du club de football de Parme, a-t-il touché des sommes indues de la part de l'ex propriétaire du club la Parmalat ? La presse italienne se faisait l'écho, mercredi 29 février, d'une enquête ouverte sur de faux contrats publicitaires qui auraient pu lier l'entreprise agro-alimentaire à d'anciens joueurs du club.

Selon le journal la "Gazzetta di Parma", onze joueurs de Parme auraient reçu 14 millions de dollars (10,4 millions d'euros) de 1992 à 2002, versés par la Parmalat. Ce spécialiste des produits laitiers était dirigé par Calisto Tanzi, le propriétaire du club de Parme. Après l'énorme scandale financier qui frappe la société en 2003, le groupe est placé en liquidation judiciaire et son fondateur et dirigeant est mis en prison.

Le procureur qui s'est occupé du dossier Parmalat, Paloa Dal Monte, est aujourd'hui en charge de l'enquête sur ces rémunérations frauduleuses présumées. Selon la presse, Lilian Thuram aurait touché 900.000 dollars (600.000 euros), le Colombien Faustino Asprilla 4,4 millions de dollars (3,2 millions d'euros), et les Argentins Juan Sebastian Veron 5,6 millions de dollars (4,1 millions d'euros), et Hernan Crespo 2 millions de dollars (1,4 million d'euros), rapporte ce mercredi l'A*P.

Le champion du PS, de Sa Cynique Majesté Royal en 2007 et de François Hollande en 2012, réfute avoir été rétribué par de faux contrats publicitaires de Parmalat.

jeudi 1 mars 2012

Présidentielle 2012 : les challengers de Sarkozy font illusion dans les sondages

Etude: Bayrou souffre de "solitude"

Les candidats d'appoint démocratique perdent du terrain

PaSiDupes a déjà souligné que la campagne de Hollande marque le pas et s'enlise dans les injures, les reculades, les improvisations et les approximations.
Lien PaSiDupes : "
Idéologie et irréalisme isolent Hollande, candidat de la gauche assoiffée de pouvoir "
Il s'est également intéressé à la courbe de Bayrou.
Le blog revient encore sur les difficultés du Béarnais.

Le sentiment d' "une véritable solitude du candidat"
explique le recul des intentions de vote en faveur de François Bayrou dans les sondages, selon une enquête qualitative de Ipsos-Logica Business Consulting (LBC).

Les électeurs (appelés "changeurs") qui ont modifié leur intention de vote par rapport à l'enquête précédente (début février) au détriment du leader centriste ont "le sentiment d'une véritable solitude du candidat, sans équipe visible, sans soutien apparent et sans machine électorale derrière lui " , souligne cette enquête.


Transfert de votes à Sarkozy et Hollande

Cette étude
a consisté à réinterroger en ligne (elles l'avaient déjà été début février) 4728 personnes recrutées dans un panel constitué spécialement pour l'élection présidentielle. Elle a été menée pour le CEVIPOF (Sciences Po, proche du PS), Le Monde (propriété des soutiens financiers du candidat Hollande), la Fondapol (Fondation pour l'innovation politique, cercle de réflexion de centre-droit) et la Fondation Jean Jaurès (devinez son orientation politique !)
.

Entre le début et la mi-février, François Bayrou a régressé de 1,5 point (de 12,5% à 11%) dans les intentions de vote mesurées par Ipsos-LBC (la perte atteint même 3 points par rapport à la mi-janvier). Ce reflux s'explique pour 1 point par des transferts de vote au profit de Nicolas Sarkozy et François Hollande (+ 0,5 point chacun), et pour un demi-point par "une baisse de mobilisation" d'électeurs qui ne sont désormais plus sûrs d'aller voter le 22 avril.


"Une faiblesse intrinsèque"

Outre sa "solitude", François Bayrou souffre d'une autre "faiblesse intrinsèque": les "changeurs" ont "le sentiment de ne pas vraiment savoir où il se situe politiquement" et ce, au moment où la campagne est entrée dans une phase forte de bipolarisation. Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen souffrent moins du duel Hollande-Sarkozy car ils sont "plus clivants" et donc plus visibles, note IPSOS qui a mené dix entretiens qualitatifs.

Selon l'institut, "l'ambiguïté politique de François Bayrou agace chez les électeurs de droite" qui l'ont délaissé et lui préfèrent aujourd'hui "le candidat naturel de la droite, qui semble le mieux placé", en l'occurrence Nicolas Sarkozy. Quant aux "changeurs" qui ont opté désormais pour François Hollande, ils le font parce que celui-ci apparaît "le candidat le mieux placé pour battre le président sortant, même par défaut". Entre-temps, Nicolas Sarkozy est entré en campagne.

De cette étude qualitative, Ipsos tire la conclusion que "l'effet du vote utile est dévastateur". "Le retour vers François Bayrou apparaît peu probable. Les craintes de victoire du camp d'en face sont trop importantes pour éparpiller ses voix", analyse l'institut.
L'autocrate François Bayrou paie le prix fort ses difficultés à travailler en équipe.

vendredi 28 octobre 2011

Le juge manque d'éléments pour poursuivre le patron de la police

Frédéric Péchenard n'a fait que son devoir

Le directeur général de la police nationale française n'est pas coupable

Les deux juges d'instruction - dont Sylvie Zimmermann - qui ont auditionné vendredi le directeur de la DGPN pendant quatre heures dans l'affaire d'écoutes de journalistes du Monde n'engagent pas de poursuites.

Le plus haut policier de France aura le statut de "témoin assisté" dans cette instruction au sein de laquelle son subordonné Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), est mis en examen depuis le 17 octobre, notamment pour " atteinte au secret des correspondances ", a dit l'avocat de Frédéric Péchenard, Me Hervé Lehman.

Cette affaire n'est pas seulement montée en épingle
A six mois de la présidentielle, elle est aussi le prétexte à un affrontement politique entre d'une part la majorité et le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, qui soutiennent les deux hommes, et l'opposition d'autre part qui demande leur démission évoquant un scandale politique.
" M. Péchenard n'a pas été mis en examen, c'est-à-dire que les juges estiment qu'il n'y a pas de charges qui pèsent contre lui", a expliqué Me Lehman aux journalistes.

L'opposition détourne des fuites en polémique

Un article de presse met en évidence une trahison de haut fonctionnaire

L'enquête vise l'obtention par la police des factures détaillées de téléphone, ou "fadettes", d'un reporter du quotidien Le Monde, Gérard Davet (ci-contre) qui mène une enquête parallèle à celle de la police.

Cet article jetait sur la place publique une déposition confidentielle de l'enquête judiciaire visant l'héritière du groupe de cosmétiques L'Oréal Liliane Bettencourt.

Frédéric Péchenard a déclaré aux deux juges d'instruction avoir donné l'ordre à Bernard Squarcini d'identifier la personne ayant commis une violation du secret professionnel en informant Gérard Davet, mais assure ne pas lui avoir dit d'obtenir les "fadettes" du journaliste auprès d'un opérateur téléphonique et sous contrainte légale, à l'été 2010.

Le plus haut policier de France, que Nicolas Sarkozy nomma en 2007 à ce poste, a par ailleurs déclaré avoir agi de sa propre initiative, soulignant qu'il effectue sa mission sans injonction supérieure.
" Personne ne lui a demandé de faire quelque enquête que ce soit. Il a agi de son propre chef ", a souligné l'avocat.
Lien PaSiDupes: Réclamer les "fadettes" de journalistes du Monde
était "justifié"; les journalistes ne peuvent tout de même pas tout se permettre


Le secret des sources encourage les abus de la presse d'investigation

L'article de Gérard Davet faisait état d'une déposition confidentielle de Patrice de Maistre auprès du juge d'instruction.
Ce gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt aurait affirmé qu'Eric Woerth, ministre UMP du Budget puis du Travail, lui avait suggéré d'embaucher son épouse, ce qu'il a fait.

L'opposition socialiste en campagne voit donc un abus de pouvoir dans l'enquête de police sur cet article exploitant des fuites. Les services de renseignement ont été, prétend-elle, utilisés à des fins politiques, pour protéger la majorité et tarir les sources de la presse, plutôt que de protection de l'intruction.

Le gouvernement conteste cette interprétation et assure qu'il s'agissait de mettre un terme à une violation du secret professionnel par le magistrat fuiteur qui a livré une copie du procès-verbal d'audition de Patrice de Maistre au journal Le Monde, protégé dans cette violation du secret de l'instruction par la loi inique assurant le secret des sources de la presse. Les media sont dans la configuration d'une relation protégée de drogué à trafiquant ou de client à prostituée.

La source du journaliste: une taupe du ministère, le magistrat David Sénat

Les antécédents de ce haut fonctionnaire espion

En 2003, David Sénat fut nommé conseiller pour les affaires juridiques et la gendarmerie auprès du ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie. En juillet 2007, il suivit Mme Alliot-Marie, au ministère de l'Intérieur, puis, en juillet 2009, au ministère de la Justice où il fut conseiller politique pénale, action publique et coordination législative jusqu'au 01/09/10, date à laquelle il fut identifié et démis de ses fonctions.
Les bureaux de David Sénat furent en outre perquisitionnés par les deux juges chargés de l’affaire Clearstream 2, alors qu'il était responsable de la cellule enquêtant sur cette affaire. Mediapart a donc pu avoir déjà eu recours à ses "bons et loyaux" services...

David Sénat alimente de ses fuites supposées le livre "Sarko m’a tuer" de Fabrice Lhomme (ci-contre, à gauche), journaliste au pool " enquêtes " du site internet d'information Mediapart d'Edwy Plenel depuis le 1er janvier 2008, et Gérard Davet.
La juge Isabelle Prévost-Desprez, une militante syndicale (ci-contre, à droite), a également apporté sa contribution à ce livre et à la machination politicienne de l'opposition.

Alors en poste au ministère de la Justice, le haut-fonctionnaire fuiteur identifié par la DCRI dans l'affaire des journalistes du Monde a été limogé et chargé d'une mission sur la Guyane.

Nicolas Sarkozy conserve sa confiance aux victimes de la presse d'opposition
Jeudi soir lors d'une intervention télévisée, le chef de l'Etat a maintenu que Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini resteraient en poste, en invoquant la présomption d'innocence.

A l'évocation d'une éventuelle suspension, le Chef de l'Etat a ironisé sur la polémique : " Bien sûr ! Comme ça on vous sanctionne momentanément en respectant la présomption d'innocence, ça s'appelle la présomption de culpabilité ".

La gauche persiste à accorder tous les droits à la presse
Le PS trouve son intérêt politicien à une permissivité extrême en matière de protection des sources journalistiques, fusse au détriment de la déontologie professionnelle et du respect de l'institution judiciaire. Elle interprète à son avantage les déclarations de la Cour européenne des droits de l'homme et manipule l'opinion à des fins électoralistes.

Des amalgames avec d'autres scandales distincts

La presse militante manifeste son engagement politique en mettant en lumière les accusations portées à Lyon contre le n°2 de la PJ Michel Neyret, écroué pour trafic de drogue. Il a été suspendu, mais son appartenance politique et syndicale n'est pas précisée.

Les mêmes media partisans évoquent l'affaire du Carlton de Lille, dont Martine Brochen-Aubry est le maire et où les deux plus hauts responsables de la sûreté mis en cause dans une affaire de proxénétisme ont été suspendus. Mais, ces media occultent l'implication présumée de l'ex-candidat potentiel du PS, Dominique Strauss-Kahn.
Lien Paris Match: "Affaire du Carlton de Lille. Et on reparle de DSK"
Lien Le Point:DSK-Diallo : le Carlton s'invite dans l'affaire du Sofitel