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lundi 7 janvier 2019

Les "journalistes collabos", Joffrin (Libération) ne les a pas rencontrés

Et Mouchard-Joffrin ne se regarde pas dans la glace...

Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV (qui abrite aussi les locaux de «Libération» et de RMC), lors de «l'acte VII», le 29 décembre.
Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV 
(aussi repaire de Libération et de RMC), 
lors de 'l'acte VII", le 29 décembre.

"Il faut rester philosophe", explique l'arrogant éditocrate. Le "media-bashing" est né avec les médias, assure-t-il, résigné : ils le suscitent, mais c'est leur lot, assure le bonze boudeur. "Tous les pouvoirs, toutes les oppositions, en ont usé au fil de l’histoire politique, insiste-t-il, pratiquant la généralisation banalisante, avant d'accuser : "tant il est simple d’imputer ses déconvenues au messager, par définition subjectif et manipulateur, plus qu’aux faits qu’il rapporte". Si tant était qu'il ne fît désormais que les rapporter, sans les décrypter et les commenter. Au demeurant, les médias commettent suffisamment d’erreurs, font parfois  preuve [plus souvent qu'à leur tour] d’assez de parti pris, pour mériter la critique. Voilà pour les autres, selon Joffrin, moralisateur pontifiant et accusateur public sourcilleux.

"Mouvement très traditionnel dans cet exercice, des gilets jaunes ont manifesté samedi devant les sièges de plusieurs organes d’information, BFM et Libération, France Télévisions…" Serait-ce à dire que la presse est vendue aux pouvoirs successifs, qu'elle soit privée ou publique ? Ils avaient bloqué en partie la diffusion de Ouest-France quelques jours plus tôt, ou bien molesté certains journalistes [certains, en effet, qu'ils n'ont pas pris par hasard] qui couvraient leur manifestation. [Sauf qu'ils ne font pas que couvrir l'événement et les Gilets jaunes soulèvent donc la question enterrée de la nécessité déontologique de respecter les faits et le lecteur en les rapportant froidement, objectivement, sans commentaires partisans] La direction de la Dépêche a même demandé à ses reporters de ne plus porter le brassard "presse" censé les protéger [un reporteur de TF1 a dû présenter sa carte de presse pour ne pas se faire tabasser par un policier : un casseur dirait Philippe ? ] parce qu’il les désignait au contraire comme une cible pour les protestataires. Rien de bien grave – peu de violence, des agressions principalement verbales – sinon une attaque désormais banalisée contre la liberté de la presse, qui s’en remettra sans peine. [Elle bénéficie de la protection de la loi, comme de la solidarité professionnelle du 4e pouvoir, non élu, celui-là]. Dans d’autres pays plus francs et expéditifs, on tire sur les journalistes ou bien on les emprisonne. Nous n’en sommes pas là. [Mais il ne faut pas que passe la justice populaire, voilà le 'hic' !] 

Remarquons tout de même [ou "en même temps"] que la subtilité et la pertinence ne sont pas la marque principale de ces invectives. 

Et voici Joffrin dans ses oeuvres, supérieur et arrogant, à l'instar du pouvoir qu'il ménage et fait reluire. "Journalistes, collabos" : tel était le mot d’ordre qui présidait aux sympathiques admonestations de samedi, référence directe à la collaboration avec les nazis qui a sévi en France pendant l’Occupation [le spectre des "années 30" pointées par Macron ou la lèpre nationaliste et la "peste brune" successivement dénoncées par le petit Darmanin et Griveaux le gaffeur prétentieux : l'éditorialiste n'aurait pas eu très tôt l'objectif de faire une carrière de 'collabo' , aurait-il renoncé à porter son vrai nom pour celui de sa mère ?

"On comprend le raisonnement", se vante Joffrin qui, comme Macron comprend l'autre, "puissamment élaboré", comme la "pensée complexe" de son maître du moment : Emmanuel Macron et Adolf Hitler, même combat ; directeurs d’info et rédacteurs en chef, même veulerie, même trahison que celles de Pétain ou Laval. Impressionnante culture historique… 
[D'ailleurs, la photo ci-dessus associée à la chronique n'évoque-t-elle pas la Une du Monde, injurieuse envers Macron, mais visant ici les Gilets jaunes (papier jauni, contraste de rouge et de blanc évoquant les "construtivistes nazi - ou russes, comme on voudra - sans toutefois les caractères gothiques ) : Mouchard serait-il un collabo honteux?]  
Qui proteste contre cet amalgame, un peu fort de café, tout de même ? Personne ou presque. Pas étonnant. Jean-Luc Mélenchon n’avait-il pas professé sa «haine» envers les médias qui lui donnent sans cesse la parole ; François Fillon imputé [imputait ?] au Canard enchaîné, manipulateur et partisan, sa défaite à la présidentielle, alors que l’enquête judiciaire vient de confirmer au moins l’une des accusations portées contre lui [digression agressive et injuste]; Marine Le Pen dénoncé sans cesse les médias tenus par la «bien-pensance», comme le théorisent régulièrement Onfray ou Finkielkraut, tout en passant une grande partie de leur vie sur les plateaux." [Mouchard et Libération, seuls contre tous ! Mais ne voit-on pas encore davantage Joffrin, notammant sur CNewx ? Ou Jeudy ou Alimi sur BFM TV ?]

"Chacun aura compris le vrai reproche adressé à des médias qui ont couvert le mouvement des gilets jaunes comme on n’a jamais consacré autant de place (les chaînes d’info au premier chef [l'info en continu à ses contraintes...] à un quelconque mouvement social, permettant à leurs porte-parole de camper littéralement dans les studios depuis un mois [au même titre que les élus du parti présidentiel, faut-il le dire] et traitant leurs revendications sociales avec une rare bienveillance [ce qui est une contre-vérité sanctionnée sur les ronds-points où Mouchard ne se hasarde visiblement pas] : celui de ne pas reproduire servilement leurs mots d’ordre, de poser parfois des questions sur les dérapages verbaux ou les violences dont ils se rendent coupables [Mouchard s'assoie sur la présomption d'innocence], de s’interroger de temps en temps sur les options de certains d’entre eux [pas besoin de se prendre le chou, à l'inverse, pour connaître celles de Mouchard] qui se présentent comme «apolitiques» mais ont derrière eux une carrière de militant de tel ou tel parti extrême [Les journalistes rejettent les contraintes de l'objectivité, mais imposent la neutralité à leurs contradicteurs !]. On le sait bien [c'est le style de Bruno Roger-Petit...] : tout protestataire, désormais, qualifie d’impartial un média qui dit la même chose que lui et de vendu – ou collabo – celui qui dit autre chose." [postulat Mouchard] "Certains commentateurs, certains responsables, voient dans les gilets jaunes les prophètes d’une avancée démocratique, un ferment de renouveau pour la République. Vraiment ?"
La contre-preuve est un peu courte !

samedi 23 août 2014

Ukraine: les occidentaux contestent une aide humanitaire parce que russe

Les indépendantistes ukrainiens n'ont-ils droit à aucun secours?

Un convoi d’aide humanitaire russe en Ukraine qualifié d' "invasion directe


Un Ukrainien russophone accueille le 
 convoi humanitaire de Moscou avec un drapeau russe 
au passage à la frontière,
le 22 août 2014


Vendredi 22 août, "la Russie a commencé à faire entrer sur le territoire ukrainien son convoi bloqué depuis une semaine à la frontière.  Elle n’a pas attendu la fin de l’inspection par les gardes-frontières et les douaniers ukrainiens de ses camions censés apportés de l’aide humanitaire aux victimes du conflit entre Kiev et les rebelles pro-russes," écrivent en choeur l'AFP et Reuters. Ainsi, le sort des Ukrainiens est-il méprisable puisque se sont des séparatistes étiquetés "rebelles"... 

"Cet acheminement se fait également sans l’escorte du Comité international de la Croix-Rouge," écrivent les agences partisanes, alors que le CICR, la plus ancienne organisation humanitaire existante, a refusé son concours. "La Croix-Rouge n’a pas reçu suffisamment de garantie de sécurité pour accompagner ce convoi", a prétexté cette entité souveraine non-gouvernementale, soucieuse de préserver ses privilèges (essentiellement fiscaux) ainsi que ses immunités dans de nombreux pays.

Près de 100 des quelque 300 camions du camion avait franchi la frontière vers 11h30, heure de Paris. Seule une trentaine aurait été inspectée.
Selon l’agence Reuters, un petit nombre de "rebelles" pro-russes accompagnaient le convoi qui a pris la direction de Lougansk, l’un des bastions des insurgés. Moscou avait indiqué que tous les prétextes pour retarder la livraison de l’aide avaient été écartés.

Le chef des services de sécurité ukrainiens, a accusé la Russie "d’invasion directe", tandis que "des violations flagrantes du droit international" ont été dénoncées par le ministère ukrainien des Affaires étrangères du gouvernement des fantoches de KievLe président Petro Porochenko a en effet été élu au premier tour par 20 % des électeurs. Quant au premier ministre, Arseni Iatseniouk, issu des manifestations de la place Maïdan qui renversa le pouvoir légitime, il avait été désigné en février 2014 et démissionnaire en juillet 2014 et remplacé le lendemain par Volodymyr Hroïsman, premier ministre "de facto" ! Les "rebelles" ne sont donc pas ceux qu'Obama accable, avec le soutien d'une presse officielle soumise.
VOIR et ENTENDRE le parti-pris pro-occidental du reportage:

Le convoi d’aide humanitaire russe, controversé par Obama et ses vassaux occidentaux, est arrivé ce vendredi à Lougansk dans l’Est de l’Ukraine, selon les séparatistes pro-russes. Les séparatistes sont retranchés dans leurs deux derniers bastions, Lougansk et Donetsk.
"Sans attendre le feu vert [des autorités pro-occidentales] de Kiev, ni même la fin de l’inspection de ses centaines de camions par les douaniers ukrainiens [compatriotes des russophones en détresse], sans même l’escorte du Comité international de la Croix-Rouge [dont les activités sont statutairement cadrées par sept principes fondamentaux: humanité,volontariat,unité, universalité ET impartialité, neutralité et indépendance], la Russie a fait franchir la frontière ukrainienne ce matin à son convoi qui était bloqué depuis une semaine".

D’après un officier de police russe qui accompagnait les véhicules, la totalité des quelque 260 camions est entrée sur le territoire ukrainien. Seule une trentaine aurait été contrôlée. 

Les camions du convoi humanitaire russe ont été déchargés à Louhansk. 

Des camions qui seraient pour certains à moitié vides, dénoncent certains observateurs qui n'ont pas vu d'armement. On y voit parfois une seule palette dans un 25 tonnes [de quoi? Un tel flou cacherait-il un loup?], "de quoi susciter le doute plus que l’apaisement", commentent les agences inféodées.

Moscou garantit que les 300 camions blancs amènent 1800 tonnes d’aide humanitaire aux Ukrainiens piégés dans les zones de combats. Ils sont "censés" contenir des générateurs électriques, du sucre, du thé et de la nourriture pour bébé, supputent les agences partisanes. 
Ce vendredi, le Kremlin a décidé unilatéralement [parce que souverain?] de forcer le passage, à la frontière, accusent les organes de presse indifférents au sort des russophones.

La Russie doit se passer de l’escorte de la Croix Rouge qui faillit à ses obligations d'impartialité et de neutralité. L’ONG avait renoncé à accompagner le convoi, estimant que sa sécurité n‘est pas garantie. Il n'a pourtant été fait état d'aucun incident. 
Depuis une semaine, les camions d'aide humanitaire étaient stationnaient à la frontière, bloqués par Kiev aux ordres d'Obama. Kiev voulait d’abord contrôler le chargement, prétextant la peur d’y trouver des armes pour les séparatistes. Les fantoches de Kiev dénoncent, à présent, une "invasion" et Libération, nouveaux - pro-Américains et atlantistes: effet Obama? -  applaudit à la décision du Conseil de Sécurité de l'ONU de se réunir après "l'incursion russe en Ukraine" ! Demain une "invasion" ? L'humanitaire est ainsi devenu une chasse gardée des "maîtres du monde"...

dimanche 3 août 2014

Parti-pris de la presse: baisse des ventes de quotidiens nationaux au premier semestre

Montée de la défiance du lectorat envers la presse française 

La plupart des quotidiens nationaux payants ont vu leur diffusion baisser au premier semestre 2014

Le quotidien socialiste Libération en difficulté évoque une réduction de ses effectifs
Avec 93.731 exemplaires vendus tous les jours, Libération voit ses ventes diminuer. Menacé de faillite, le journal a été recapitalisé jeudi à hauteur de 18 millions d'euros et veut bâtir un nouveau Libération, avec  le retour du furet, Laurent Mouchard-Joffrin, en tandem avec Johan Hufnagelchargés de redresser les ventes, en baisse depuis un an. Ce dernier était rédacteur en chef et cofondateur de la version française et africaine du magazine en ligne Slate, avant de collaborer aux versions en ligne de Libération comme rédacteur en chef du site web et de 20 minutes.

"L'équilibre économique de Libération suppose une réduction de ses effectifs d'environ 60 personnes".
Les actionnaires envisagent une cinquantaine de départs, avec, pour arranger les finances du journal, l'ouverture d'une clause de cession pour les journalistes. "Mais ça m'étonnerait qu'on les atteigne", avait toutefois précisé le président du directoire, François Moulias, dans une tribune commune avec Laurent Joffrin, publiée dans l'édition du week-end du journal.
Précisant que la direction souhaite des départs "sur la base du volontariat", les deux cogérants du journal soulignent que "l'objectif devra être atteint en tout état de cause, faute de quoi les coûts salariaux resteraient impossibles à supporter dans l'entreprise". Les bobos du quotidien socialiste n'envisagent pas de réductions de salaires...

De sa ligne éditoriale, il restera plusieurs hauts faits. PaSiDupes retiendra ici celui du 18 avril 1975. Tandis que les Khmers rouges commencent à déporter la population entière de Phnom Penh au Cambodge, Libération choisit de saluer avec enthousiasme l'entrée de ses frères communistes "révolutionnaires" dans la capitale: "Phnom Penh : sept jours de fête pour une libération" ! par des génocidaires... 
C'est dire que les attaques terroristes du Hamas sur Israël rencontrent l'entière adhésion de Libération de Jean-Paul Sartre et Serge July.

L'Equipe et Libération accusent les plus fortes baisses avec respectivement -10,56% et -9,41% par rapport à l'année dernière.
Libération a pourtant reçu 14 millions d'euros des contribuables (2012), via l'Etat...

Si le quotidien La Croix parvient à limiter la casse avec 96.133 exemplaires vendus, soit une diminution de ses ventes de 2,09%, en revanche, Le Parisien (-8%), Aujourd'hui en France (-7,20%) n'échappent pas à la baisse générale.
Malgré un effet "Mondial" qui a débuté au mois de juin avec la Coupe du Monde, le quotidien sportif a vendu quotidiennement 216.017 exemplaires depuis le début de l'année.

Les ventes du Monde restent stables 

Les finances du quotidien Le Monde sont presque stables, avec une baisse de 0,31%, malgré la crise traversée ces derniers mois par le journal avec la contestation d'un plan de mobilité visant à poursuivre la transition numérique et la démission en mai de sa directrice Natalie Nougayrède notamment.

Mais Le Monde ne communique pas son chiffre d'affaires
C'est la Société des lecteurs du Monde qui annonçait un chiffre d'affaires de 462 millions d'euros en 2002. En 2007, il était de 628,65 millions d'euros, malgré une perte nette de 14,3 millions d'euros en 2006, à ajouter aux pertes nettes précédentes de 27,9 millions d'euros en 2005 et de 54,2 millions en 2004. En juin 2010, le journal recherchait encore 10 millions d'euros pour éviter la cessation de paiement en juillet, avec des dettes s'élevant à 94 millions d'euros.

Le journal Le Monde touche des subventions de l'État, comme la plupart des titres de presse français, dont le quotidien communiste L'Humanité, le plus dépendant de tous. Ainsi, Le Monde a perçu 2,95 millions d’euros d’aide du fonds d'aide à la modernisation de la presse de 2003 à 2010. En 2010, il est le second quotidien français qui reçoit le plus de subventions de l'État avec 17 millions d'euros d'aides directes. En 2011 et 2012, il est le premier sous perfusion, avec 16,9 et 18,6 millions d'euros.

Le Figaro et Les Echos font exception 

Ils parviennent même à augmenter légèrement leurs ventes.
Le Figaro reste en tête du classement, avec 323.473 exemplaires vendus tous les jours depuis le début de l'année, soit une hausse de 0,19% par rapport à la même période en 2013, selon les chiffres publiés par l'OJD, l'association professionnelle de la presse.

Le journal économique du groupe LVMH, Les Echos affiche la plus grosse augmentation avec une progression des ventes de 1,32% par rapport à janvier-juin 2013 et 124.423 exemplaires vendus chaque jour depuis début 2014. Il a perçu 1,5 million d’euros d’aide du fonds d'aide à la modernisation de la presse de 2003 à 2010.

Lectorat frappé de la double peine

Depuis le 29 mars 2010,
seuls les abonnés aux formules payantes du Monde peuvent lire les articles du Monde. 
Le journal mettait ainsi fin  au "rêve de la gratuité" de l'information sur Internet. Aujourd'hui, les Français qui paient 
les subventions de l'Etat à la presse doivent mettre la main à la poche pour s'informer, au risque que les articles, photos et video achetés disparaissent sans crier gare.   

mardi 6 mai 2014

A l'extrême gauche, Mélenchon met Le Monde sous surveillance

Vigilance citoyenne: Le Monde, placé sous surveillance par l'extrême gauche 

Maltraité par le quotidien socialiste,
Mélenchon appelle à "surveiller" et "filmer" des journalistes

Dimanche 4 mai, Jean-Luc Mélenchon s'est encore révolté contre les procédés de la presse gouvernementale. 
Il a une nouvelle fois les journalistes du Monde dans le collimateur. Le coprésident du Parti de gauche, qui avait déjà qualifié le quotidien de "journal de révérences" à la majorité socialiste

Marginalisé par une certaine presse,
Mélenchon avait aussi caricaturé Le Monde en "organe central" du Front national, à force de le présenter en unique opposant au régime. 

Dans une note publiée dimanche sur son blog, il estime aussi que le quotidien du soir est le "journal des publi-reportages sur les Le Pen"
Suivons Les Aventures du Soviet au pays des Roses à épines.   

Acte 1 : riposte de Mélenchon

Un journaliste du Monde s'est fait passer pour un journaliste de Libération lors d'une opération du Front de gauche au côté des salariés d'Alstom de Belfort (Territoire de Belfort)Le leader du Front de gauche, accuse Jean-Luc Mélenchon. "Aucun des 'journalistes' de ces deux quotidiens [Libération et Le Monde] ne sont [n'est] bienvenu[s] dans mes meetings et déplacements tant qu’ils travaillent pour ces quotidiens ! " discrimine et censure le chef de parti d'extrême gauche. 

"D’ailleurs, j’appelle mes amis à les surveiller de façon étroite et vigilante, à filmer leurs agissements, si possible, dès qu’ils les repèrent, qu’ils agissent à découvert ou qu’ils se cachent sous des faux noms", poursuit-il.

Acte 2 : l'indignation des journalistes


Piqués au vif, les journalistes dénoncent une atteinte à leur toute-puissance sur Twitter. Et ils ne sont pas uniquement du Monde mais de France Culture, du Figaro ou encore Libération. Autant dire les syndiqués à l'USJ (Union syndicale des journalistes), proche de la CFDT. 
En juillet 2010, lors des attaques de plusieurs ministres contre le site trotskiste d'information en ligne Médiapart, l'USJ CFDT avait défendu le droit à l'enquête et l'investigation, dans une tribune libre publiée par le quotidien Libération.
Un gros effort s'impose encore. 
Puisque l'objectivité n'est plus un objectif vertueux à atteindre, il reste à lutter contre le secret des sources et l'anonymat des témoins. 

Un tweet de Laure Bretton, journaliste à Libération:

Acte 3 : L'organe officieux du PS  ne se disculpe pas

Lundi, Natalie Nougayrède, la directrice n'acceptait pas la mise en cause  du quotidien par Jean-Luc Mélenchon accusé d'attaquer le travail du Monde "depuis plusieurs mois" et "de manière chaque fois plus outrancière", selon elle

La salariée des hommes d'affaires socialistes Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (multi-milliardaire du grand luxe) et Matthieu Pigasse (banque Lazare) est virulente. "Cette basse manœuvre ne sert qu'un objectif : empêcher nos équipes de faire leur travail de journaliste". Et de conclure : "La direction du Monde condamne ces attaques avec la plus grande fermeté."

Acte 4 : Mélenchon produit une preuve

Lundi, en début de soirée, il rétorque sur Twitter en publiant un montage qui met côte-à-côte la Une que M, le magazine du Monde lui a consacrée, et un entretien (article payant, réservé aux nantis) de la présidente du FN publié sur le site du journal. Il estime que le quotidien "fait un choix militant".
"Fasciste", sans doute pas, malgré la tendance de la gauche à fasciser tous ses détracteurs, mais " totalitaire ", au vu de l'emportement de la presse autocratique de l'analyse militante et de la pensée unique.

Les ploutcrates se rebiffent.
La concentration de la presse entre les mains  de X. Niel , P. Bergé  et M. Pigasse, également propriétaires du Nouvel Observateur, autorise-t-elle - en démocratie - la soviétisation des media? 
Déjà propriétaires du Monde pour 13,4 millions d'euros depuis janvier 2014, ils se sont aussi portés acquéreurs du Nouvel Observateur, à hauteur de 65 %.

jeudi 31 octobre 2013

Otages d'Arlit: Le Monde nie la justesse des propos de Marine Le Pen

Tout ce que dit Marine Le Pen n'est pas systématiquement un dérapage

"C'est un dérapage spectaculaire (?) de Marine Le Pen", assène Le Monde, d'entrée. 
Tempête de sable annoncée sur certains?
Interrogée sur la libération des otages français au Niger, la présidente du Front national a eu des "déclarations provocantes", affirme le quotidien socialiste avant même de livrer ses propos et d'ainsi laisser juges ses lecteurs payants. Le procès est donc ouvert et se veut "spectaculaire"
Dans une certaine presse soucieuse d'éthique (ni plus ni moins, puisque la déontologie professionnelle est depuis longtemps piétinée), les commentaires prévalent sur les faits bruts, rejoignant le niveau des réseaux sociaux vilipendés pour leur vulgarité. La neutralité, nous expliquent-ils en effet, serait un leurre inaccessible. 

Selon l'article, ni chronique, ni éditorial,
M. Le Pen "laisserait entendre" que "les otages avaient pu avoir été 'retournés' par leurs ravisseurs islamistes". Or, Le Parisien lui pose la question, ce que ne fait Le Monde. Son concurrent rapporte qu'à la question de savoir si elle faisait allusion à une islamisation possible pendant leur détention par des ravisseurs extrémistes, elle a répondu: "Je ne suis pas dans l'allusion, je vous explique le sentiment que j'ai eu et je pense qu'il est partagé par un certain nombre de Français. Je n'irai pas jusqu'à faire des théories parce que je ne serais pas dans mon rôle". Bien essayé, monsieur le journaliste vertueux, mais travestissement manqué de la vérité ! Certes les accoutrements exotiques ne provoquent aucun ressenti chez vous, mais cette supposée "allusion" n'abonde en aucune façon votre propos tendancieux.

Pouvons-nous donc pourtant faire confiance sur parole à un journaliste tel qu'Abel Mestre -fût-il au Monde...
  

Qui taille et coupe l'info pour sa julienne de commentaires? 
Sortie de son contexte, la citation ne nous permet pas de nous faire une religion par nous-mêmes. Trop tard: le journaliste est déjà passé en mode "émotion". "J'ai ressenti un malaise en voyant ces images", assure cet hyper-sensible dont on dit qu'il est à lui seul un concentré de toutes les extrêmes gauches les plus tendres. 

Après cette mise en condition, sommes-nous encore libres de recevoir les propos incriminés sans a priori?
On apprend finalement que Marine Le Pen a observé "des images d'hommes qui étaient très réservés; deux portaient la barbe taillée de manière étonnante…... L'habillement était étrange...… Et cet otage avec le chèche sur le visage, cela mérite peut-être quelques explications de leur part". De telles observations, c'est grave en effet, mais seulement parce qu'elles étaient livrées par l'épouvantail de la gauche radicale sur Europe 1, jeudi 31 octobre, au lendemain du retour des quatre otages français enlevés il y a trois ans au Niger. 
Mais à la différence du Parisien et pour notre bien de citoyens éclairés, Le Monde a coupé au passage la référence de la Frontiste au peuple: "C'est ce qu'ont ressenti beaucoup de Français." Et ça c'est la goutte qui peut facilement faire déborder la Seine au moins jusqu'au Boulevard Auguste Blanqui, Paris 13e: c'est clair, la gauche socialo-communiste n'entend pas laisser au FN le monopole du peuple et du coeur.

Au passage de la caravane,
Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, n'a pas aboyé après les mensonges de Fabius et Le Le Drian:


En termes de représentativité, notons à l'attention de tous les démocrates, de gauche comme de droite, que Marine Le Pen a réalisé le score historique de 18,3% (chiffre TNS Sofres) au premier tour de la présidentielle de 2012, tandis que le Front de gauche de Mélenchon qui dissimulait le PCF a culminé à 11%. Pour la combattre utilement, plutôt que de lui opposer une ligne Maginot d'invectives, de procès d'intention et de soupçons, la seule vraie question qui vaille ne serait-elle donc pas plutôt: "Marine Le Pen, combien de divisions ?" Le Monde a choisi la bassesse et l'agression permanente. Le FN monte en puissance, mais Le Monde et ses semblables ne remettent toujours pas leurs méthodes en cause.
Le député Yann Galut (PS, Hauts-de-Seine) donne dans le même registre.
On retrouve cet avocat de SOS Racisme et  père de famille franco-marocaine dans un autre délire, ci-dessus à gauche, figé dans une photo ...baveuse, comme il est ...naturel à un avocat.

Malgré ses saines lectures, le journaliste relève encore que "Marine Le Pen a également critiqué le paiement d'une rançon, révélé par Le Monde", accuse ...Le Monde ! 
"Plus vous payez de rançons, plus vos compatriotes sont “'bankables'”, comme disent les Anglo-Saxons. Plus ils sont une cible de choix pour des groupes mafieux ou fondamentalistes qui se disent que c'est un bon moyen de trouver un financement assez facile. C'est la raison pour laquelle nos compatriotes sont ceux qui sont le plus victimes d'enlèvements", a-t-elle expliqué, après tant d'autres, avant d'ajouter qu'il faut assumer le risque de ne pas payer. Et le journaliste d'ajouter insidieusement son commentaire fielleux: "et donc de voir les otages mourir"... L'a-t-elle dit ou a-t-elle expliqué que l'envoi de l'armée devrait être "un risque qu'il faut prendre"? C'est son point de vue: ce n'est pas celui du Monde qui en fait donc un "dérapage".

Il est grandement temps de VOIR et ENTENDRE les déclarations de Marine Le Pen sur Europe 1. A l'original, Le Monde préfère ses commentaires...

Le Monde dresse aussi une liste noire des "déclarations fracassantes" de la présidente du FN qui l'ont "placée au centre du débat à deux reprises", gémit le partisan de la libre expression pour certains. Il remonte à la fin 2010, à propos des prières de rue de musulmans intégristes, et nous vous faisons donc grâce de ce recyclage permanent. Le grain à moudre est un peu à la presse ce qu'est la confiture à la culture.

VOIR et ENTENDRE le mensonge d'Alain Vidalies qui ne fait ressentir aucun malaise au journaliste du Monde:



La majorité s'est déployée pour changer en vérité le mensonge de la rançon et la cupidité des djihadistes en "générosité". 
Hollande aussi n'a-t-il pas révélé sa "générosité" envers Leonarda ?...

jeudi 31 mai 2012

F. Hollande, fait président par les media

Les électeurs français se disent influencés par la presse

Et ils ne sont pourtant pas plus représentatifs
que les associatifs et les ONG



Un sondage confirme que la présidentielle s'est jouée dans les media 

40 % des Français pensent que les media ont "plutôt favorisé" le nouveau président dans leur traitement de la campagne présidentielle, au détriment de Nicolas Sarkozy.

La partialité de la presse

La presse n'est pas livrée
aux puissances d'argent
mais plutôt à l'idéologie dominante
 

Cette enquête  réalisée par TNS Sofres et publiée  jeudi par Marcie Média, une agence d'édition gérant plusieurs sites internet,
seuls 10 % d'entre eux estiment que les media ont "plutôt favorisé" le président. 

La presse et les media sont-ils toujours le quatrième pouvoir ?

38 % prétendent que les media n'auraient favorisé ni l'un ni l'autre, et 12 % sont sans opinion.

Dans le détail, 62 % des électeurs de François Hollande au premier tour estiment que les media  ont traité de manière équilibrée les deux candidats, tandis que 81 % de ceux de Nicolas Sarkozy au premier tour jugent que les media  ont favorisé le nouveau président socialiste.

Le problème n'est pas tant celui de la liberté d'expression
que celui de l'objectivité
 de la presse


Sondage réalisé en ligne le 17 mai auprès d'un échantillon de 1 000 internautes représentatif de l'ensemble de la population française de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1.

mardi 20 décembre 2011

Mme Pulvar, compagne Montebourg, est-elle une de ces journalistes objectives ?

Une députée UMP met en cause "l'objectivité" d'Audrey Pulvar

La députée UMP Anne Grommerch a mis en cause mardi "l'objectivité" de la journaliste Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (PS), après ses violentes critiques contre le ministre de l'Enseignement supérieur et son livre "La Lutte des classes moyennes".


A-t-elle jamais été impartiale ?


Audrey Pulvar (1972) n'a pas fait par hasard l'essentiel de sa carrière dans le service public.
Née à Fort-de-France, elle travaille d'abord à Antilles Télévision, comme stagiaire, puis devient, dès 1995, présentatrice du journal du soir, à 23 ans. Avec un bac+2 de sciences économiques, elle poursuit des études à l'École supérieure de journalisme de Paris (ESJ), dont elle sort major de promotion en 1994 (Mitterrand étant encore président), et intègre justement France 3, la chaîne régionale, en 2004, dont elle devient présentatrice du 19/20 dès 2005, à 33 ans (jusqu'en 2009).
Audrey Pulvar devient en 2011 chroniqueuse au sein de l'émission On n'est pas couché, de Laurent Ruquier sur France 2. Elle présente également la tranche 6 h — 7 h de France Inter depuis septembre 2010.

Son père, Loulou Marc Pulvar (1936-2008), ancien professeur de mathématiques, a d'abord été membre de l’Organisation de la jeunesse anticolonialiste de la Martinique, puis, à partir de " La Parole au Peuple ", a fondé le Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM, 1978), dont il a été le secrétaire national. Il a également été secrétaire de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM). A sa mort, RFO a consacré un reportage aux funérailles de celui qui est qualifié de "syndicaliste et activiste martiniquais". Un hommage lui était rendu par un autonomiste souverainiste proche du mouvement des Indigènes de la République. "(lien)

En juillet 2009,Audrey Pulvar quitte France 3 pour rejoindre la chaîne d'information en continu i>Télé et y présenter la tranche 18h-20h en semaine, ainsi qu'un entretien politique...

En septembre 2010, alors que sa liaison a déjà filtré, elle réduit sa collaboration avec i>Télé, mais se voit néanmoins confier le commandement de la tranche politiquement influente du 6h-7h sur France Inter, un foyer d'opposition gauchiste.br>

Tient-elle son objectivité de sa relation avec le socialiste Montebourg ?

Début 2010, la presse people a déjà révélé sa relation avec le député PS Arnaud Montebourg.
En février, à quelques semaines des élections régionales françaises, le groupe Canal+ (fondée par un proche du président Mitterrand, alors en exercice) décide de ne pas l'écarter de l'antenne d'i>Télé, du moins tant que son compagnon n'exerce pas de mandat gouvernemental. Mais, peu après, en novembre 2010, son compagnon déclare sa candidature aux primaires socialistes pour l'élection présidentielle de 2012 et elle est suspendue d'antenne.

En décembre 2010, elle est nommée au côté de Pierre Haski, ancien deLibération et président de Rue89, au Conseil d’Administration du CFJ (Centre de Formation des Journalistes), une école privée spécialisée dans l'enseignement du journalisme à Paris, dirigée par Christophe Deloire (1971), un ancien du service investigation du Point (affaires judiciaires, terrorisme, services de renseignement), avant de faire une tentative (infiltration ?) au journal Bild, tabloïd de la presse à scandale attaqué par les intellectuels engagés.
Quelques anciens du CFJ: Françoise Fressoz (qui refusa la Légion d'Honneur, Le Monde, 1982), Florence Aubenas, François Bachy, Ruth Elkrieff et Valérie Nataf (1984), Jean-François Julliard et Roland Sicard (1985), Jean-Paul Chapel (1986), David Pujadas (1988), Antoine Cormery (1991) ou Sébastien Demorand (1995).


France 2 fait de la politique un spectacle versant dans la caricature

" Si les critiques sont utiles et légitimes dans le cadre " de l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, diffusée sur France 2 samedi, " puisqu'elles permettent d'éclairer les propos de l'auteur, on peut s'interroger sur celles qui relèvent de la caricature, voire de la simplification démagogique ", écrit dans un communiqué l'élue de la Moselle, membre du club "La Droite sociale" de Laurent Wauquiez.

" Expliquer soi-disant que Laurent Wauquiez qualifie les pauvres d'alcooliques et de drogués dans son livre est tout simplement faux ", relève Mme Grommerch qui "s'interroge sur l'objectivité d'Audrey Pulvar dans le cadre de cette émission de service public ".

" Cette journaliste compétente ne peut se permettre de se laisser aller à de tels raccourcis (...). Ce type de dérapage pose une question de déontologie ", poursuit la députée UMP.


La politique soumise aux lois du spectacle populaire
Samedi, lors de l'émission "On n'est pas couché", où Laurent Wauquiez faisait la promotion de son livre

VOIR et ENTENDRE

" C'est absolument honteux de caricaturer comme ça ", lui a répondu L.Wauquiez, qui avait, un peu plus tôt, fait une allusion à Arnaud Montebourg, en lançant à Mme Pulvar: " Ma bataille, c'est d'essayer de secouer les choses (...). Peut-être que ça vous gêne... Je crois qu'il y en a d'autres, de l'autre côté, à gauche, qui essaient de secouer ".

A la page 84 de son livre "La Lutte des classes moyennes", où il évoque les contreparties mises en place dans sa mairie du Puy-en-Velay pour les bénéficiaires d'aides sociales, L. Wauquiez écrit: "Il s'agit parfois d'histoires personnelles douloureuses et de personnes qui ont été abîmées par la vie. Les problèmes de drogue ou d'alcool existent et tout un travail social est à mener".
A propos de quoi, Audrey Pulvar a extrapolé et lui a lancé: " Je suis consternée par ce livre parce que vous opposez des pauvres à des moins pauvres (...). Vous nous parlez de ces 8 millions de pauvres comme des gens qui sont des assistés, vous expliquez que ce sont des drogués, des alcooliques. Vous le mentionnez ".

VOIR et ENTENDRE les caricatures des chroniqueuses:

Pulvar "ne force pas le trait": elle hausse le ton et en fait une affaire personnelle, non sans démagogie, avec la complicité de Ruquiez: l'émission est-elle une tribune du PS les invités de droite sont seuls contre tous ? En toute équité démocratique ? Dans le respect de l'invité(e), du public et de la déontologie professionnelle ?
Le ministre est constamment interrompu et l'animateur laisse faire
Et c'est ne rien dire de l'allusion abusive au pastiche par Patrick Besson de l'accent de Gro Eva Joly ou l'exagération de la comparaison des abus sociaux, non pas à un cancer, mais à des metastases, comme le fait Mme Pulvar.

Madame Pulvar tente de se hisser au niveau de Stéphane Guillon
Audrey Pulvar est-elle aussi compétente qu'on ose l'affirmer dans certains cercles ou est-elle une bécasse éblouie par les phares pointés sur son couple ? Elle n'impressionne ni par ses connaissance ni par ses raisonnements et dresse tout son auditoire contre l'émission et elle.
Ainsi s'est-elle encore assurée une soirée agitée, lors de la même émission On n'est pas couché sur France-2. Après avoir aggressé Laurent Wauquiez, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, à propos de son dernier livre, la journaliste s'est faite harponnée par Stéphane Guillon, qui n'a pas les mêmes valeurs de respect.
Comme sa consœur, Natacha Polony, elle lui a notamment reproché de trop parler de son éviction de France-Inter, l'année dernière. Le clown triste s'est alors payé sa tête, en imitant Arnaud Montebourg, le député socialiste de Saône-et-Loire et compagnon d'Audrey Pulvar. " Je ne suis pas sûr, Audrey Pulvar, que j'ai envie de vous répondre. Je n'en suis pas sûr. Je vais demander à tous les impétrants qui nous écoutent de donner leur avis. Et à ce moment-là, chère Audrey, je vous répondrai. Je n'en suis pas sûr ", a-t-il parodié, sous les rires du public. Toutes dents dehors, elle répliqua: " J'espère, Stéphane, que vous êtes assez progressiste pour me voir autrement que comme la femme de quelqu'un. La réponse que vous venez de me faire, elle était un petit peu limite, " grimaça-t-elle.
" C'était juste pour faire rire ", rétro-pédala le comique, sans présenter la moindre excuse.

Mélange des genres et conflit d'intérêts
Lors des primaires socialistes, la droite avait eu à déplorer la présence publique d'Audrey Pulvar (journaliste cumularde à France-Inter et chroniqueuse sur France 2) au côté du candidat, son "troisième homme", au soir du 9 octobre dernier (ci-contre).

Une seule solution: le boycottage de cette émission.