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samedi 11 janvier 2020

Pédophilie: Libération tente de se refaire une virginité

Le journal de gauche bobo assure poursuivre son opération de transparence

Libération poursuivait vendredi ses efforts de blanchiment par une opération de transparence

Joffrin Laurent-le-fourbe
Sa tolérance passée pour la pédophilie ne passant plus, le journal  confirme qu’un pédo-criminel avait bien fait partie de sa rédaction dans les années 1970 et 1980, une histoire dévoilée il y a plusieurs années mais que le journal avait tenté d'occulter.   

Christian Hennion est reconduit en prison par un officier de police après une conférence de presse donnée au centre Interpol de Phnom Penh en mars 1997
Christian Hennion est reconduit en prison 
par un officier de police après une conférence de presse 
donnée au centre Interpol de Phnom Penh en mars 1997
Laurent Mouchard-Joffrin a chargé la brigade de vérification des faits de son journal, Checknews, de commencer à mettre au jour ce que recèle ses caves sur le sujet et pour son autocritique de consacrer un article qui s'avère lourd et mis en ligne vendredi sur le cas - isolé - de cet ancien journaliste, Christian Hennion, à gauche) lequel se trouve être mort, quant à lui, en 1999. Checknews s'est bougé les fesses à la suite de nombreuses demandes de lecteurs inquiets de soutenir financièrement un journal qui puerait et voulant savoir si le journal avait bien compté dans ses rangs un - ou plusieurs - pédophiles. La brigade n'en a déniché qu'un seul, mais son squelette fera l'affaire...

En 2009, un enfant élevé en communauté avec des militants activistes de Mai 68, Franck Demules avait révélé dans un livre, Un petit tour en enfer, que le journaliste, qui était son tuteur, avait abusé de lui de l'âge de 10 à 18 ans, de 1977 à 1986. Si à sa sortie ce livre sulfureux a rencontré un important écho médiatique, le journal s’était abstenu d’évoquer cette affaire pendant quarante ans, alors qu’il aurait eu plusieurs occasions de le faire.

Les occasions manquées d'auto-critique complaisante de Libération 

D
ans ses colonnes, le journal avait notamment publié une "grande" enquête (mais lacunaire) en 2001 sur son traitement coupable de la pédophilie, en citant tous les articles qui légitimaient les relations sexuelles entre adultes et enfants, cela en remontant pour la plupart aux années 1980.

Or, il y a trois semaines, l’éclatement de l’affaire Matzneff a conduit le journal à faire un nouvel acte de contrition - laïque -, mais sans évoquer le cas de Christian Hennion.
Dans son édition du 30 décembre, le quotidien a publié un dossier consacré à Gabriel Matzneff, visé depuis par une enquête préliminaire pour viols sur mineurs de moins de 15 ans après la sortie du livre de Vanessa Springora, Le Consentement, dans lequel l’éditrice raconte comment elle a été séduite par l’écrivain à l’âge de 13 ans.

Primaire : au secours, Jésus revient ! 24 novembre 2016
Dans ce dossier, le directeur de la publication de Libération Laurent Joffrin avait de nouveau exprimé ses "regrets" pour l’attitude passée du journal, et reconnu qu’autrefois le quotidien accueillait en son sein un certain nombre de militants qui revendiquaient leur goût pour les relations sexuelles avec des enfants. Le cas Hennion n'était pas isolé et, au journal, tout le monde le savait. 
Ainsi, avant de virer libéral honteux, Libération était passé par son époque glorieuse, parce que maoïste au temps de Jean-Paul Sartre, puis "libéral-libertaire", avant que le groupe de media français SFR Presse ne s'en porte acquéreur et devienne une filiale du groupe capitaliste Altice France (détenteur de BFM), sans que Patrick Drahi et Marc Laufer, les actuels propriétaires de Libé, avec l'homme d'affaires Bruno Ledoux, ne s'en offusquent et n'assument son lourd héritage.
"Des excès fort condamnables", mais ni faute, ni crime...

Libération, enfant de mai 1968 - la belle excuse! -, professait à l’époque une culture libertaire dirigée contre les préjugés et les interdits de l’ancienne société, judéo-chrétienne et conservatrice, avait-il expliqué, soulignant avec des nuances qui l'accusent et le condamnent encore, que cela portait souvent (!) sur des causes justes, mais conduisait aussi à promouvoir parfois (!) des excès fort condamnables, comme l’apologie intermittente de la pédophilie, que le journal a mis un certain temps à bannir.
"Bannir" étant un bien grand mot, frisant la contre-vérité.
L'actuel directeur de la rédaction de Libération est le fils de Jean-Pierre Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval, devenu homme d’affaires, puis gestionnaire de fortune, aujourd’hui à la retraite. Il a passé une partie de sa jeunesse dans le château de Moncé que son père possédait à Saint-Firmin-des-Prés dans le Vendômois, ainsi que sur le yacht où il passait les vacances avec Jean-Marie Le Pen.

lundi 20 mai 2019

France : "Pendez les blancs !": une incitation à la haine raciale du rappeur Nick Conrad

Les associations anti-racistes (LDH, SOS Racisme ou MRAP) ne bronchèrent pas, 
le CRAN ou le PIR étant statutairement borgnes 

En septembre 2018, un illustre inconnu sortit de l'anonymat par la voie du scandale.

Résultat de recherche d'images pour "nick conrad"Le rappeur Nick Conrad posta sur YouTube le clip d'une chanson intitulée PLB, pour "Pendez les blancs". Le morceau ne perturba pas la gauche, ni extrême, ni intello-bobo, mais le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'en indigna, ce qui sortit de leur torpeur frileuse la classe politique et les media.

Le titre du morceau se suffit à lui-même, mais Libération confirma que l'antiracisme est du racisme. 
"Le rappeur de Noisy plaide la dénonciation du racisme anti-Noirs", nous expliqua Libé dans un article du 5 avril 2019 par Balla Fofana, issu du Bondy Blog.  "L’homme sec et nerveux mesure deux mètres, a les yeux tirés et le crâne rasé.[...] Il arbore fièrement une tunique en coton matelassé du Cameroun. "C’est fait par ma grand-mère." [...]
17 septembre 2018, Nick Conrad, rappeur confidentiel [né le 4 novembre 1983], publie son clip "Pendez les Blancs" "débusqué une semaine plus tard par des militants proches de l’extrême droite estomaqués de la dureté des paroles. "Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs/ Attrapez-les vite et pendez leurs parents." A Libé, on n'est pas "estomaqué", puisque Dieudonné l'a relayé. "La République tremble," raille Fofana. "Réprobation unanime du gouvernement et de nombreuses associations antiracistes. L’artiste est condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis. Nick Conrad doit en plus verser 1.000 euros de dommages et intérêt à l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) dont le président est un ancien du FN." Critique déguisée du jugement du tribunal. "Et aussi à la Licra [quel lien avec le RN, Dieudonné ou Nathalie Loiseau ?] qui soutient une pièce de théâtre empêchée par le CRAN à la Sorbonne, où les acteurs blancs arborent des masques noirs, "au nom d’une liberté artistique que la Licra me refuse", déplore Nick Conrad. Au plus fort de la tempête, entre divulgation d’identité, raids numériques nauséabonds et menaces de mort, Nick Conrad perd son emploi de réceptionniste en CDI dans un hôtel de luxe." Compassion de Libé et de Laurent Mouchard-Joffrin, dont le papa est proche de Jean-Marie Le Pen et a longtemps contribué au financement du Front national. Co-fondateur de Finecor, Jean-Pierre Mouchard, un éditeur installé à Genève, et un ancien trésorier d'une association qui collectait des fonds pour le FN.

"Nick Conrad dit dénoncer le racisme à travers l’évocation "à l’envers" des atrocités vécues par les peuples noirs qui habitent, depuis fort longtemps, une sacrée blessure. Dans le texte et le clip, les références au Code noir et au film American History X 
[film américain sorti en 1998 réalisé par Tony Kaye, avec Edward Norton et Edward Furlong, 1998] sont évidentes. 3Black History X, ça n’est que le commencement/Fort de l’enseignement que j’ai reçu tout ce temps/ J’suis venu inverser le commerce gulaire-trian." 
Et sinon, quel était le but, percer vite ? "Le texte appelle à ouvrir le débat. On nous dit d’avancer, mais c’est impossible de le faire sans affronter ce passé commun qui ne passe pas." [...] "PLB a bousculé pas mal de choses. Il y a clairement un avant et un après. Fallait extérioriser." Cofondateur du label Pharaonicks Entertainment, il se consacre au rap sans pouvoir en vivre, pour l’instant. "Je me bats et me débrouille." Retiré de YouTube et des plateformes de streaming, le morceau PLB a fait grand bruit mais n’a pas rapporté un sou. Une maigre poignée de rappeurs lui témoigne un soutien planqué. Et lui leur fait valoir en retour : "Assume ta position en public, sinon c’est inutile." "
A 11 ans, les Blancs de France le soignent. "Il est atteint de la drépanocytose, une maladie génétique qui touche principalement les populations noires et afrodescendantes. "J’ai écrit mon premier texte le 4 janvier 1994 sur mon lit d’hôpital. J’avais besoin d’exprimer ce que j’avais sur le cœur, ce que je vivais sur le moment." Il se remémore sa scolarité perturbée. Re-retour au collège avec la boule à zéro : 'Wesh le cancéreux !' " Et son état de faiblesse, sa scolarisation à trous et l'idéologie dominante le conduisent aux amalgames entre sa condition noire, drépanocytose et colonisation : "agressions de skinheads, discriminations à l’embauche, humiliations au travail… Suprémaciste noir"." Le cinéma et les Indigènes de la République aggravent-ils son mal-être ? "Il rit. "On est en bas de l’échelle, nous." " Comme s'il n'avait pas l'exemple de jeunes Blancs "en bas de l’échelle" ", eux aussi. A 19 ans, sa hargne raciste le barre déjà. 

"Nick Conrad lâche des bribes de sa vie. Le trentenaire est en couple. Il fait partie d’une fratrie de trois. Son père, fringant diplomate camerounais avec le swag de "Denzel Washington dans Unstoppable", débarque en France fin 1970." On ne saura pas à quel titre... "Déclassé. Il perd son emploi à cause de "problèmes familiaux" [on n'en sait pas plus]. Le daron finit manœuvre par défaut, [...] mais la culture prime. Daddy est mélomane : Marvin Gaye, Duke Ellington, Miles Davis… la liste est longue [musique afro-américaine  où Aznavour na pas sa place].
" "Mes parents m’ont transmis un bagage intellectuel et culturel important," assure-t-il. Ils sont protestants, lui se dit 'spirituel'. A 6 ans, il les tanne et entre au conservatoire.[...] Impatient, il veut jouer du jazz. A 8 piges "Je découvris le rap sans le savoir."  [...] Le trentenaire a sa carte d’électeur, dit se plier volontiers au rituel républicain. Mais depuis la discorde PLB, il ne sait plus s’il continuera de voter."
Il a adoré ses études en hôtellerie-restauration (bac pro). Elles lui ont fait aimer la France pour "le savoir-faire et l’exigence qu’elle met dans sa cuisine". Sourire niais et gourmandise enfantine." 

Le chanteur a d'ores et déjà annoncé qu'il va faire appel

Le tribunal correctionnel l'a jugé coupable de provocation au crime pour ce clip qui le met notamment en scène enfonçant un revolver dans la bouche d’un blanc, lui tirant dessus ou lui écrasant la tête sur un trottoir.
Cette peine est conforme à celle  requise par le Parquet lors de l'audience le 9 janvier. "Je suis déçu, mais le combat va continuer, on va faire appel", a réagi le rappeur à l’issue du jugement. Il devra payer 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des deux associations parties civiles, la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) et l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif). 

Elle est où l’OLRA, la première organisation "laïque, apolitique et indépendante" de lutte contre le racisme anti-blanc de France. Un groupement vu d’un mauvais œil par les militants anti-racistes ?... "Nous observons que depuis une vingtaine d’années, cette forme de racisme est en pleine expansion dans la société française, mais aussi en Europe et plus largement dans l’Occident", explique l’association, avant de citer ses objectifs : "faire reconnaître, en lui donnant une tribune et une visibilité, cette forme de discrimination particulièrement insidieuse qu’est le racisme anti-blanc".
L’expression d'"un racisme anti-blancs"

L'association Modulable urbain réactif (MUR)
a fait réaliser une “fresque” raciste sur les murs de Paris
avec le soutien financier de la mairie socialiste *
Nick Conrad - un pseudonyme - avait défendu à l’audience une œuvre revendicative, certes réaliste mais fictionnelle et truffée de références à des films comme American History X, qui explore les origines du racisme et de l’extrémisme aux Etats-Unis. 

"Il s'agit d'une dénonciation du racisme à travers l’évocation "à l’envers" de l’esclavage, des lynchages subis par les Noirs", avait assuré le chanteur.
Mais c'est dans des crèches françaises qu'il veut tuer des bébés blancs, avant d'attraper les parents pour les pendre... Tout cela est cohérent, Laurent Mouchard-Joffrin ?


L’affaire de la fresque anti-Blancs de Paris intervient en 2015, un an après le viol barbare d’une Française par un gang d'assassins. Les informations sur ce crime, qui s’était déroulé dans la ville d’Evry, alors dirigée par Manuel Valls, avaient été censurées par la quasi-totalité des media institutionnels. L’ignoble message porté par cette “fresque”, réalisée sur un mur à l’angle de la rue Saint-Maur et de la rue Oberkampf, rappelle le martyre d’Anne-Lorraine, de Marion, et d’autres.



L’association MUR, chargée de diffuser le non-art contemporain (NAC) politisé dans les rues de nos villes, en portant toujours des messages antisociaux, est très abondamment financée par l’argent du contribuable – donc essentiellement par les Blancs. Entre 2010 et 2015, la mairie socialiste lui a attribué 17 000 euros par an, soit 85.000 en seulement cinq ans.




Une plainte a été déposée par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF).

"C’est là évidemment une revendication provocatrice de prédation sexuelle doublement raciste, d’abord à l’égard des femmes françaises ravalées au rang de butin et à l’égard des Français en général. “Les Françaises aux Africains” ! C’est tout simplement un cri de domination barbare et d’appel au viol", précise l’association.

samedi 30 mars 2019

L'argent du Gabon perçu par Libération met dans une colère noire les salariés du journal

Les prétentieux de Libé ont de gros besoins: ils se sont mis dans une méchante affaire 

Le Parquet National Financier a ouvert une enquête

Résultat de recherche d'images pour "Liberation Joffrin"

Cette enquête préliminaire du PNF porte sur des mouvements de fonds liés à l’organisation par le quotidien d’un forum à Libreville au Gabon, en 2015. La Lettre A, a fait cette révélation mercredi 27 mars : c'est une publication numérique quotidienne consacrée aux actualités politique, économique et médiatique en France. Publiée à Paris par le groupe de presse Indigo Publications, elle se donne pour objectif de décrypter les réseaux de pouvoir et d'en dévoiler les coulisses.

La direction de Libération prise le doigt dans le pot de confiture
La rédaction du quotidien des hommes d'affaires Bruno Ledoux, propriétaire du siège du journal, et Patrick Drahi, président-fondateur du consortium (luxembourgeois!) Altice (Groupe l'Express, dont L'Express, L'Expansion, L'Etudiant, mais aussi BFM ou Free) a convoqué une réunion de crise dès le matin du mercredi 27 mars pour l'après-midi passée en assemblée générale portant sur des mouvements de fonds liés à l’organisation par le quotidien d’un forum au Gabon, en 2015. Ce forum visait à associer Libération à un plan de communication d’Ali Bongo, "pour redorer son blason", selon Laurent Mauduit (Mediapart).
Le producteur de cinéma (financeur de films encensés par Libération, le Groupe L'Express et BFM) Bruno Ledoux, héritier de la Société minière et métallurgique de Peñarroya (Metaleurop), est président du conseil de surveillance du journal et son ex-femme est la suppléante de Gilles Le Gendre (LREM) et actuel cornaque des députés soumis du parti du président dans la deuxième circonscription de Paris, rive gauche (parties des 5e, 6e et 7e arrondissements riveraines de la Seine)..
Et, fait exceptionnel, mais mineur, Laurent Joffrin, le directeur de la publication, en première ligne et fusible usager de 66 ans, n’a pas publié sa chronique quotidienne. Il a perdu de sa sérénité de vieux bonze boudeur et susceptible.

Résultat de recherche d'images pour "Pierre Fraidenraich et Evelyne Diatta-Accrombessi"
Selon la lettre spécialisée, L. Joffrin (ci-dessus à gauche) et l’ancien directeur opérationnel Pierre Fraidenraich (ci-dessus à droite), qui a démissionné jeudi, à la suite de ces révélations, de son poste de directeur général de la chaîne BFM Business, ont été entendus par les enquêteurs. Ces derniers travaillent sur des pistes d’éventuels faits de blanchiments, de surfacturations et de détournements de fonds.
Ce forum tombait à point nommé, alors que le journal, racheté par l’homme d’affaires boulimique mais endetté Patrick Drahi, restait en difficulté. En 2015, Libération connaissait des "problèmes de trésorerie" avérés : le journal avait bouclé l'année avec un résultat net négatif de 3,2 millions d'euros. Situé à l'extrême gauche lors de sa création, le journal bénéficie aujourd'hui de subventions de la part de l'Etat français des contribuables français.

La justice soupçonne que le contrat initial est entaché par des irrégularités et des montages financiers offshore suspects. 

Résultat de recherche d'images pour "Macron et president du Gabon"
Depuis plus d'un an, les présidents autoritaires Macron et Ali Bongo opèrent un rapprochement entre Paris et Libreville 
Libération aurait accepté ce contrat de 3,5 millions d’euros passé dans le dos de la rédaction et versé pars les autorités gabonaises  pour l’organisation de ce forum
Résultat de recherche d'images pour "Liberation Joffrin"
Durant l’assemblée générale, Joffrin a reconnu  avoir "vaguement" entendu parler, de par sa position, mais sans "être au courant", d’un tel contrat, ne l’ayant jamais vu. L’idée du forum est venue de Pierre Fraidenraich, un ancien du Groupe Canal+, racontent plusieurs sources anonymes, qu'il serait temps de vérifier: le service 'CheckNews' de Libération ne se flatte-t-il pas d'avoir déjà "répondu à 3068 questions" ?

Des combines frauduleuses pour maintenir les niveaux de salaires et le train de vie du journal.
Le contrat a donné lieu, pour Libération, à un versement de 450.000 euros, "en accord avec la société des journalistes et personnels de Libération", somme qui a fait réaliser au journal un profit minime", racontent deux cogérants, Clément Delpirou et Laurent Joffrin

L'essentiel de la somme - 3 millions - a été versé à la société mère du quotidien, en 2015, sa holding PMP (société Presse Media Participations), alors majoritaire dans le capital du journal. Pour les deux cogérants, ces fonds "ont servi à combler le déficit du journal".

Les salariés étudient une motion de défiance contre la direction.

Ali Bongo Ondimba sur les marches de l'Elysée, sous la présidence de François Hollande
lors d'une visite officielle en France, en 
septembre 2015
Hautement politisés, les journalistes et salariés ont également publié un texte mercredi, rappelant s’être opposés à l’organisation d’un tel forum "dans un pays non démocratique et à son financement par un régime autoritaire et opaque". Ils avaient obtenu la présence d’ONG (Transparency International et Reporters sans frontières, RSF) et d’opposants intérieurs au régime, ainsi que la promesse que le journal n’en tirerait aucun bénéfice.

Résultat de recherche d'images pour "Liberation Joffrin"
Est-ce encore vrai ?
Quatre ans plus tard, ils constatent que les promesses n’ont pas été tenues. Selon les cogérants, l’enquête diligentée en interne a révélé que 450.000 euros de commissions ont été versés à "un intermédiaire". Selon plusieurs sources, il s’agit de Nadine Diatta, une Sénégalaise, directrice de l'agence de communication N2D Conseil International, très bien introduite au palais présidentiel de Libreville : elle est la sœur d’Evelyne Diatta-Accrombessi, épouse de Maixent Accrombessi, un homme d’affaires béninois, ami et directeur du cabinet du président gabonais Ali Bongo Ondimba jusqu’en 2016.
Mis en examen l’année suivante en France pour "corruption" et "blanchiment en bande organisée",  Maixent Accrombessi a été écarté du premier cercle du pouvoir, même s’il conserve le titre de "haut représentant" d’Ali Bongo. Contactée, Nadine Diatta minimise son rôle dans le forum et ne souhaite pas s’exprimer. 
La France de Jupiter fait également une large part aux conseillers et élus issus de la "société civile". 

Le groupe BFM éclaboussé avec les époux Fraidenraich

Tous à Libération disent découvrir, effarés, un autre fait révélé par l'enquête : les "intérêts personnels d’un manageur de l’époque avec les milieux d’affaires gabonais", selon la cogérance. En effet, des documents du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, au cœur du scandale des 'Panama Papers' – révélé par le Consortium international de journalistes d’investigation dont Le Monde est partenaire –, montrent que la société familiale de Pierre Fraidenraich, 'Dino Jo' (active depuis 7 ans, implantée à Paris 16e et présidée par son épouse, Marie-Amélie Fraidenraich, 49 ans), avait investi, en janvier 2015, dans la chaîne de télévision de divertissement fondée par Evelyne Diatta-AccrombessiEDAN 
Résultat de recherche d'images pour "Evelyne Diatta-Accrombessi"(acronyme de Evelyne Diatta-Accrombessi Network), une chaîne de télévision financée à hauteur de 5 millions d'investissement par le groupement de partenaires africains et européens et diffusée sur Canal+ (filiale du groupe Vivendi détenu par Bolloré) et sur CanalSat, lancée le 24 mars.

N’était-ce pas un conflit d’intérêts évident ? 
Contacté, M. Fraidenraich, nommé à la direction opérationnelle du journal Libération en mars 2014 mais qui est DG de BFM Business depuis juillet 2016, ne répond pas. "Cette participation a été depuis cédée sans aucune contrepartie que ce soit. Je n’ai jamais perçu la moindre rémunération ni touché de dividende d’EDAN"a-t-il déclaré à la Lettre A. Or, en 2015, EDAN a rémunéré la société de Nadine Diatta pour des prestations diverses. 
Les salariés de Libération devaient se retrouver jeudi à 13 heures pour débattre d’une éventuelle motion de défiance.

Le même jour, le directeur général de BFM Business, Pierre Fraidenraich, a donné sa démission. 
Pierre Fraidenraich a annoncé son départ après des révélations sur les conditions de l’organisation du forum de 'Libération' au Gabon, lorsqu’il en était directeur opérationnel. 
Résultat de recherche d'images pour "Macron a Las Vegas"Une espèce de levée de fonds qui rappelle l'opération du candidat Macron à Las Vegas, par l'entremise de Muriel Pénicaud, alors directrice de l'organisme public Business France, lors du Consumer Electronics Show dans le Nevada), le 7 janvier 2016.

lundi 7 janvier 2019

Les "journalistes collabos", Joffrin (Libération) ne les a pas rencontrés

Et Mouchard-Joffrin ne se regarde pas dans la glace...

Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV (qui abrite aussi les locaux de «Libération» et de RMC), lors de «l'acte VII», le 29 décembre.
Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV 
(aussi repaire de Libération et de RMC), 
lors de 'l'acte VII", le 29 décembre.

"Il faut rester philosophe", explique l'arrogant éditocrate. Le "media-bashing" est né avec les médias, assure-t-il, résigné : ils le suscitent, mais c'est leur lot, assure le bonze boudeur. "Tous les pouvoirs, toutes les oppositions, en ont usé au fil de l’histoire politique, insiste-t-il, pratiquant la généralisation banalisante, avant d'accuser : "tant il est simple d’imputer ses déconvenues au messager, par définition subjectif et manipulateur, plus qu’aux faits qu’il rapporte". Si tant était qu'il ne fît désormais que les rapporter, sans les décrypter et les commenter. Au demeurant, les médias commettent suffisamment d’erreurs, font parfois  preuve [plus souvent qu'à leur tour] d’assez de parti pris, pour mériter la critique. Voilà pour les autres, selon Joffrin, moralisateur pontifiant et accusateur public sourcilleux.

"Mouvement très traditionnel dans cet exercice, des gilets jaunes ont manifesté samedi devant les sièges de plusieurs organes d’information, BFM et Libération, France Télévisions…" Serait-ce à dire que la presse est vendue aux pouvoirs successifs, qu'elle soit privée ou publique ? Ils avaient bloqué en partie la diffusion de Ouest-France quelques jours plus tôt, ou bien molesté certains journalistes [certains, en effet, qu'ils n'ont pas pris par hasard] qui couvraient leur manifestation. [Sauf qu'ils ne font pas que couvrir l'événement et les Gilets jaunes soulèvent donc la question enterrée de la nécessité déontologique de respecter les faits et le lecteur en les rapportant froidement, objectivement, sans commentaires partisans] La direction de la Dépêche a même demandé à ses reporters de ne plus porter le brassard "presse" censé les protéger [un reporteur de TF1 a dû présenter sa carte de presse pour ne pas se faire tabasser par un policier : un casseur dirait Philippe ? ] parce qu’il les désignait au contraire comme une cible pour les protestataires. Rien de bien grave – peu de violence, des agressions principalement verbales – sinon une attaque désormais banalisée contre la liberté de la presse, qui s’en remettra sans peine. [Elle bénéficie de la protection de la loi, comme de la solidarité professionnelle du 4e pouvoir, non élu, celui-là]. Dans d’autres pays plus francs et expéditifs, on tire sur les journalistes ou bien on les emprisonne. Nous n’en sommes pas là. [Mais il ne faut pas que passe la justice populaire, voilà le 'hic' !] 

Remarquons tout de même [ou "en même temps"] que la subtilité et la pertinence ne sont pas la marque principale de ces invectives. 

Et voici Joffrin dans ses oeuvres, supérieur et arrogant, à l'instar du pouvoir qu'il ménage et fait reluire. "Journalistes, collabos" : tel était le mot d’ordre qui présidait aux sympathiques admonestations de samedi, référence directe à la collaboration avec les nazis qui a sévi en France pendant l’Occupation [le spectre des "années 30" pointées par Macron ou la lèpre nationaliste et la "peste brune" successivement dénoncées par le petit Darmanin et Griveaux le gaffeur prétentieux : l'éditorialiste n'aurait pas eu très tôt l'objectif de faire une carrière de 'collabo' , aurait-il renoncé à porter son vrai nom pour celui de sa mère ?

"On comprend le raisonnement", se vante Joffrin qui, comme Macron comprend l'autre, "puissamment élaboré", comme la "pensée complexe" de son maître du moment : Emmanuel Macron et Adolf Hitler, même combat ; directeurs d’info et rédacteurs en chef, même veulerie, même trahison que celles de Pétain ou Laval. Impressionnante culture historique… 
[D'ailleurs, la photo ci-dessus associée à la chronique n'évoque-t-elle pas la Une du Monde, injurieuse envers Macron, mais visant ici les Gilets jaunes (papier jauni, contraste de rouge et de blanc évoquant les "construtivistes nazi - ou russes, comme on voudra - sans toutefois les caractères gothiques ) : Mouchard serait-il un collabo honteux?]  
Qui proteste contre cet amalgame, un peu fort de café, tout de même ? Personne ou presque. Pas étonnant. Jean-Luc Mélenchon n’avait-il pas professé sa «haine» envers les médias qui lui donnent sans cesse la parole ; François Fillon imputé [imputait ?] au Canard enchaîné, manipulateur et partisan, sa défaite à la présidentielle, alors que l’enquête judiciaire vient de confirmer au moins l’une des accusations portées contre lui [digression agressive et injuste]; Marine Le Pen dénoncé sans cesse les médias tenus par la «bien-pensance», comme le théorisent régulièrement Onfray ou Finkielkraut, tout en passant une grande partie de leur vie sur les plateaux." [Mouchard et Libération, seuls contre tous ! Mais ne voit-on pas encore davantage Joffrin, notammant sur CNewx ? Ou Jeudy ou Alimi sur BFM TV ?]

"Chacun aura compris le vrai reproche adressé à des médias qui ont couvert le mouvement des gilets jaunes comme on n’a jamais consacré autant de place (les chaînes d’info au premier chef [l'info en continu à ses contraintes...] à un quelconque mouvement social, permettant à leurs porte-parole de camper littéralement dans les studios depuis un mois [au même titre que les élus du parti présidentiel, faut-il le dire] et traitant leurs revendications sociales avec une rare bienveillance [ce qui est une contre-vérité sanctionnée sur les ronds-points où Mouchard ne se hasarde visiblement pas] : celui de ne pas reproduire servilement leurs mots d’ordre, de poser parfois des questions sur les dérapages verbaux ou les violences dont ils se rendent coupables [Mouchard s'assoie sur la présomption d'innocence], de s’interroger de temps en temps sur les options de certains d’entre eux [pas besoin de se prendre le chou, à l'inverse, pour connaître celles de Mouchard] qui se présentent comme «apolitiques» mais ont derrière eux une carrière de militant de tel ou tel parti extrême [Les journalistes rejettent les contraintes de l'objectivité, mais imposent la neutralité à leurs contradicteurs !]. On le sait bien [c'est le style de Bruno Roger-Petit...] : tout protestataire, désormais, qualifie d’impartial un média qui dit la même chose que lui et de vendu – ou collabo – celui qui dit autre chose." [postulat Mouchard] "Certains commentateurs, certains responsables, voient dans les gilets jaunes les prophètes d’une avancée démocratique, un ferment de renouveau pour la République. Vraiment ?"
La contre-preuve est un peu courte !

vendredi 13 avril 2018

Livre de Hollande : quand Laurent Joffrin trahit l'ex-président pour Macron

Ce serait "par erreur" que Laurent Joffrin aurait envoyé ses corrections à... Macron

La presse est "indépendante", mais Libération n'en fait pas la démonstration

Un courriel de Laurent Joffrin envoyé par erreur cet été a prévenu Emmanuel Macron
Journaliste 'indépendant' pris en flagrant délit:
à 65 ans, fin de carrière minable
que François Hollande écrivait un livre. Selon France Inter, le directeur de la rédaction de Libération, Laurent Mouchard, dit Joffrin, a fait mieux encore: non content de trahir son compagnon de route en avertissant au passage l'actuel président Macron des écrits à venir de son prédécesseur, il a même réécrit "un long chapitre" du livre de François Hollande et l'a adressé au secrétaire d'Emmanuel Macron. Pas de quoi faire se retourner Jean-Paul Sartre dans sa tombe.

A la fin de son livre bilan, François Hollande avait adressé "une pensée reconnaissante à Laurent Joffrin pour son questionnement initial". Un hommage énigmatique - pour les non-initiés - à son ancien camarade de promotion à Sciences Po Paris, qui appelait des explications auxquelles France Inter n'a pas manqué de se livrer en révélant la participation active du directeur de la rédaction de Libération à l'écriture d'une partie du livre de l'ex-président.


Laurent Joffrin a reconnu avoir "un peu repatouillé" l'introduction du livre de l'ex-président

"Ce n'était pas un chapitre, mais l'introduction du livre", a-t-il par ailleurs avoué sur le site de Libération, journal détenu par Patrick Drahi, président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, également principal actionnaire de l'opérateur français SFR Group, lequel est par ailleurs propriétaire de L'Express. Cela dit pour se faire une idée plus exacte de l'indépendance réelle de la presse en France 


"A l'époque, ce devait être un livre d'entretiens, entre lui et moi, raconte Mouchard-Joffrin. On a même fait quelques entretiens en août. Et puis, son éditeur et lui ont estimé que ce serait plus efficace écrit à la première personne", commente le journaliste, qui explique avoir reçu en réponse de l'Elysée un simple : "Ce n'est pas pour nous"...

Mouchard-Joffrin, journaliste multi-récidiviste de la connivence politique

En 2015, Mouchard-Joffrin avait déjà été "accusé" de participation à l'écriture d'un discours de François Hollande - alors président - prononcé lors de l'admission de quatre figures de la Résistance au Panthéon. Je ne participe ni de près ni de loin à la préparation du discours de Hollande pour le Panthéon. Idem pour (le) Bourget (en 2012)...", avait répondu sur Twitter le journaliste hautain - qui a connu la vie de château dans son enfance - passé par l'AFP et  L'Obs (le Nouvel Observateur et les sanisettes de son propriétaire). 

L
e reste de l'ouvrage est "du Davet et Lhomme".
Sans référence, ni hommage à Davet et Lhomme, estime un proche de l'actuel chef de l'Etat.
Pour l'instant, Emmanuel Macron, qui a reçu dès mardi un exemplaire dédicacé, a mieux à faire que de réagir au livre de son prédécesseur, lequel critique son action. "Mes gouvernements réduisaient les inégalités, celui-là les creuse", écrit par exemple l'ancien président socialiste.

mardi 10 avril 2018

Macron dialogue avec Plenel, accusé de s'être déclaré solidaire des terroristes des Jeux olympiques de Munich ?

Edwy Plenel, rattrapé par ses propos  dans la revue "Rouge"

Edwy Plenel a appelé à "défendre inconditionnellement" les militants terroristes de l'organisation palestinienne 'Septembre Noir'

Alors que les terroristes venait d'assassiner onze membres de l'équipe olympique israélienne lors d'une prise d'otage pendant les Jeux Olympiques de Munich, le trotskiste Plenel avait applaudi dans un texte de 1972, publié dans 'Rouge', l'hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) en ces termes :
"L'action de Septembre Noir a fait éclater la mascarade olympique, a bouleversé les arrangements à l'amiable que les réactionnaires arabes s'apprêtaient à conclure avec Israël (...) Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation (...) A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l'assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. Il fut froidement décidé d'aller au carnage".
Signés Joseph Krasny, nom de plume de Plenel dans Rouge, ces propos  ressortent quarante ans plus tard et ne sont pas connus des jeunes qui défilent, bloquent et saccagent. C'est en 2008 dans 'Enquête sur Edwy Plenel', écrit par le journaliste Laurent Huberson, qu'ils sont pour la première fois exhumés. Quasiment un chapitre est consacré à l'anticolonialisme, l'antiracisme et l'antisionisme radical du jeune militant Plenel. C'est dans ces pages que sont retranscrites ces lignes.
Qu'elles figurent aujourd'hui en bonne place sur la page Wikipedia du journaliste ne banalise en rien la gravité des propos du révolutionnaire que Macron a choisi pour interlocuteur.
Jeter l'opprobre sur des sites et comptes taxés de "proches de l'extrême droite" ajoute encore à l'infamie des supporteurs du trotskistes. Libération n'hésite pas à choisir ses cibles...
Ce 3 avril, Gilles-William Goldnadel, avocat, longtemps chroniqueur au pas moins respectable (que Mediapart) 'Valeurs Actuelles', qui officie aujourd'hui sur C8 dans l'émission de Thierry Ardisson 'Les Terriens du Dimanche', a interpellé le co-fondateur de Mediapart sur Twitter : 
"Bonsoir Edwy Plenel, c'est pour une enquête de la France Libre [la webtélé de droite lancée par l'avocat début 2018]. Pourriez-vous s'il vous plaît confirmer ou infirmer les infos qui circulent selon lesquelles vous auriez sous l'alias de Krasny féliciter dans Rouge Septembre Noir ?".
"Ce texte exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui," se défend le révolutionnaire embourgeoisé

Plenel n'a pas répondu à Goldnadel sur Twitter. Mais contacté par CheckNews, Libération. Pour Laurent Mouchard-Joffrin, il a accepté de revenir, par ce mail, sur son égarement que la suite de sa vie n'a jamais démenti. En leur demandant de reproduire intégralement sa réponse, "car évidemment, cette campagne n’est pas dénuée d’arrière-pensées partisanes," accusent les manipulateur de l'opinion et falsificateurs de l'Histoire. 

Que raconte donc le Plenel de 2018 sur ses écrits de Krasny en 1972 ?
"Je n’ai jamais fait mystère de mes contributions à 'Rouge', de 1970 à 1978, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, assure-t-il d'abord. Ce texte, écrit il y a plus de 45 ans, dans un contexte tout autre et alors que j’avais 20 ans, exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui, ose-t-il - un peu facilement - maintenant. 
Elle n’avait rien d’exceptionnel dans l’extrême gauche de l’époque, comme en témoigne un article de Jean-Paul Sartre, le fondateur de Libération, sur Munich dans La Cause du peuple–J’accuse du 15 octobre 1972, se justifie-t-il, en convoquant pour sa défense l'écrivain-militant, égaré lui-même. Tout comme ce philosophe, j’ai toujours dénoncé et combattu l’antisémitisme d’où qu’il vienne et sans hésitation. Mais je refuse l’intimidation qui consiste à taxer d’antisémite toute critique de la politique de l’Etat d’Israël," polémique-t-il enfin.

Libération résume : le co-fondateur de Mediapart, sous le pseudo Joseph Krasny, a bien soutenu en 1972 l'action de l'organisation palestinienne Septembre Noir, qui venait alors d'assassiner onze athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. Cette chronique, exhumée en 2008 dans un livre critique sur Plenel, a refait surface ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Contacté par CheckNews, Edwy Plenel, récuse fermement ce texte aujourd'hui qui, selon lui, n'avait rien d'exceptionnel dans l'extrême gauche de l'époque. 
Honteux ! Je dirai même plus, odieux.

Onze personnes assassinées, "détail de l'Histoire", selon Plenel et Libération ?