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mercredi 23 octobre 2019

L'humoriste Belattar menace le ministre de l'Education de Macron

Macron fait la sourde oreille : "Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93", lance l'islamiste à son ministre, impunément 

Un temps proche de Macron, l’humoriste controversé a récemment démissionné du "Conseil présidentiel des villes" 
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"On a un ministre de l’Education nationale qui n’est même pas éduqué", a estimé, le 22 octobre, sur la chaîne publique RFI l’humoriste franco-marocain Yassine Belattar, 37 ans, un protégé de Pascale Clark qui accorda son concours en 2004 à un album du salafiste Abd al Malik (En aparté, saison 2006-2007), du groupe M6 sur Virgin 17 et, en 2008, de Pierre Lescure (Ça balance à Paris).

En mai 2018, l'Elysée recevait - et balayait aussitôt - le rapport Borloo pour une relance de la politique de la ville. Macron avait alors annoncé la création d'un "Conseil présidentiel des villes" composé de personnes de bonne volonté.
La nomination de Belattar au CPV avait été critiquée par l'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui y voyait un "signe de faiblesse" du président, ex-banquier peu lucide. Yassine Belattar répondit qu'il "est plus français que Manuel Valls (..)".
Réagissant à cette nomination, le comique est qualifié d'"islamiste" par Gilles-William Goldnadel dans l'émission 'Les Grandes Gueules'. Yassine Belattar annonce vouloir déposer plainte, l'individu se disant victime de la "jurisprudence [Tariq] Ramadan : un arabe éduqué qui parle bien. Et violeur ?
Sur le réseau social Twitter, le philosophe Raphaël Enthoven, un autre ignare, variante des 'illettrés" de GAD selon Macron, compare l'humoriste Yassine Belattar à un "cuistre passionnément attaché à dire le plus de mal possible de ma petite personne et de ses opinions présumées". La réponse ne s'est alors pas faite attendre. Raphaël Enthoven se voit alors reprocher son narcissime et se fait "baptiser" du surnom de 'Mythoven'. Imaginez que Raphaël le surnomme 'Belallahttar'...

Présenté comme l'un des outils d'une "nouvelle méthode" pour apporter des solutions aux problèmes des banlieues, après 40 ans de politique de la ville, ses 26 membres (associatifs, sportifs, artistes, entrepreneurs) s'interrogent aujourd'hui, sur son utilité. "On l'a vu [Macron] une fois lors du lancement du CPV, puis plus rien. Alors que la promesse de départ était celle-ci : rencontrer le chef de l'État 3 ou 4 fois dans l'année [le dialogue et la concertation !], pour être une courroie de transmission avec le terrain. L'alerter et lui faire des propositions concrètes", explique Majid El Jarroudi président de l'ADIVE, l'association pour la diversité entrepreneuriale, membre de ce CPV, qui espère que Macron viendra dans les prochaines semaines leur tapoter la main et leur caresser le bras...Pour Mohamed Mechmache de la coordination 'Pas Sans Nous' qui regroupe de nombreuses associations des quartiers populaires, également membre du Conseil présidentiel des villes, "l'attente ne peut plus durer. Il va falloir qu'Emmanuel Macron se prononce très vite sur nos propositions, sans quoi nous partirons. Il y a une urgence à agir pour cette 'quatrième génération' issue de l'immigration, qui ne se projette pas dans l'avenir. C'est très préoccupant.Faute d'une implication et de réponses rapides du président de la République, le conseil "se désagrégera de toute façon de lui-même", lâche l'un de ses membres.
Autodidacte arrogant, il s’en prend violemment à Jean-Michel Blanquer, "ministre sordide", dont il ne "pense pas le plus grand bien" : second degré d'humoriste choyé par la gauche radicale. Caractérisant d'abord son pays d'accueil à L'Etang-la-Ville, puis aux Mureaux, PCF, puis PS (lien PaSiDupes) comme celui qui jette des Algériens dans la Seine, l’animateur de radio cible notamment les "tristes" propos d'une voix autorisée, un ministre de la République, qui a récemment considéré que le voile islamique n’est "pas souhaitable" dans la société. Et donc encore moins dans les sorties scolaires. "J’aimerais savoir de quel droit, maintenant, il rentre sur des notions de vivre-ensemble?", a interrogé l'invité de RFI, radio publique dirigée par Marie-Christine Saragosse, née à Philippeville (aujourd'hui Skikda) en Algérie, dont la reconduction par le CSA à la tête de France Médias Monde fut annulée en février 2018, parce qu'elle n'avait pas déclaré son patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Belattar est toujours diffusé par Deezer, plateforme de distribution numérique dont le PDG est Hans-Holger Albrecht, un homme d'affaires allemand, frère d'Ursula von der Leyen, prochaine présidente CDU de la Commission européenne, en novembre 2019:

Intimidation ou menace de mort ?

"Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93", a-t-il prévenu.
Porte-parole inattendu des enseignants, validant le 9.3 (Seine-Saint-Denis) comme zone de non-droit où la République est hors-la-loi - où n'entrent que les subventions et allocations versées par les travailleurs, déclarés et solidaires - , il assura que ses déclarations avaient été vécues comme une "insulte" par "toute une frange de professeurs qui (...) ont peu de moyens (et) font en sorte de travailler sur le vivre-ensemble" dans des établissements "précaires".
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Des propos qui s’apparentent à des menaces à l’encontre du ministre. 
Déjà mis en examen pour "menaces de mort" et "harcèlement moral" - qu'il nie - sur des personnes du monde du spectacle et sur plainte de l'ex-auteur des Guignols de l'info Bruno Gaccio, et mis en examen au printemps dernier à Paris, Radio Nova - fondée par un riche héritier fortement marqué à gauche et par la culture alternative - avait pris la décision de le mettre "en retrait de l'antenne". 
Cet influenceur de la diversité des quartiers, comme Omar Sy, par exemple, a toutefois tenu à profiter d’une relance pour temporiser: "Je ne dirais pas non plus (qu’il est en danger), j’ai déjà assez de problèmes comme ça". 

Si cet expert auto-proclamé en éducation reconnaît que, "techniquement", Jean-Michel Blanquer "est plutôt un ministre qui connaît bien son sujet",
Yassine Belattar lui reproche de sortir de son couloir. 
Il lui fait la leçon et lui demande ainsi "de s’occuper de la situation précaire de beaucoup de professeurs", comme "cette directrice - dont il n'a pas retenu le nom, Christine Renon,  - qui s’est immolée dans le 93 dans une école (directrice de l’école maternelle Méhul à Pantin, PCF, puis PS)", le 23 septembre dernier. "Le vrai problème, c’est qu’aujourd’hui on ne peut pas être seulement le ministre de l’Education nationale du lycée Henri IV. Il y a des collèges, aujourd’hui, qui méritent un certain traitement", a conclu ce populiste, soutien de Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, François Hollande en 2012 et de Macron en 2017.

Le 19 mai 2018, sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !,
il déclare souhaiter rapatrier en France les djihadistes français prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui "foutent le bordel à un anniversaire". Les familles de leurs victimes sont mortes de rire...

mardi 10 avril 2018

Macron dialogue avec Plenel, accusé de s'être déclaré solidaire des terroristes des Jeux olympiques de Munich ?

Edwy Plenel, rattrapé par ses propos  dans la revue "Rouge"

Edwy Plenel a appelé à "défendre inconditionnellement" les militants terroristes de l'organisation palestinienne 'Septembre Noir'

Alors que les terroristes venait d'assassiner onze membres de l'équipe olympique israélienne lors d'une prise d'otage pendant les Jeux Olympiques de Munich, le trotskiste Plenel avait applaudi dans un texte de 1972, publié dans 'Rouge', l'hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) en ces termes :
"L'action de Septembre Noir a fait éclater la mascarade olympique, a bouleversé les arrangements à l'amiable que les réactionnaires arabes s'apprêtaient à conclure avec Israël (...) Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation (...) A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l'assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. Il fut froidement décidé d'aller au carnage".
Signés Joseph Krasny, nom de plume de Plenel dans Rouge, ces propos  ressortent quarante ans plus tard et ne sont pas connus des jeunes qui défilent, bloquent et saccagent. C'est en 2008 dans 'Enquête sur Edwy Plenel', écrit par le journaliste Laurent Huberson, qu'ils sont pour la première fois exhumés. Quasiment un chapitre est consacré à l'anticolonialisme, l'antiracisme et l'antisionisme radical du jeune militant Plenel. C'est dans ces pages que sont retranscrites ces lignes.
Qu'elles figurent aujourd'hui en bonne place sur la page Wikipedia du journaliste ne banalise en rien la gravité des propos du révolutionnaire que Macron a choisi pour interlocuteur.
Jeter l'opprobre sur des sites et comptes taxés de "proches de l'extrême droite" ajoute encore à l'infamie des supporteurs du trotskistes. Libération n'hésite pas à choisir ses cibles...
Ce 3 avril, Gilles-William Goldnadel, avocat, longtemps chroniqueur au pas moins respectable (que Mediapart) 'Valeurs Actuelles', qui officie aujourd'hui sur C8 dans l'émission de Thierry Ardisson 'Les Terriens du Dimanche', a interpellé le co-fondateur de Mediapart sur Twitter : 
"Bonsoir Edwy Plenel, c'est pour une enquête de la France Libre [la webtélé de droite lancée par l'avocat début 2018]. Pourriez-vous s'il vous plaît confirmer ou infirmer les infos qui circulent selon lesquelles vous auriez sous l'alias de Krasny féliciter dans Rouge Septembre Noir ?".
"Ce texte exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui," se défend le révolutionnaire embourgeoisé

Plenel n'a pas répondu à Goldnadel sur Twitter. Mais contacté par CheckNews, Libération. Pour Laurent Mouchard-Joffrin, il a accepté de revenir, par ce mail, sur son égarement que la suite de sa vie n'a jamais démenti. En leur demandant de reproduire intégralement sa réponse, "car évidemment, cette campagne n’est pas dénuée d’arrière-pensées partisanes," accusent les manipulateur de l'opinion et falsificateurs de l'Histoire. 

Que raconte donc le Plenel de 2018 sur ses écrits de Krasny en 1972 ?
"Je n’ai jamais fait mystère de mes contributions à 'Rouge', de 1970 à 1978, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, assure-t-il d'abord. Ce texte, écrit il y a plus de 45 ans, dans un contexte tout autre et alors que j’avais 20 ans, exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui, ose-t-il - un peu facilement - maintenant. 
Elle n’avait rien d’exceptionnel dans l’extrême gauche de l’époque, comme en témoigne un article de Jean-Paul Sartre, le fondateur de Libération, sur Munich dans La Cause du peuple–J’accuse du 15 octobre 1972, se justifie-t-il, en convoquant pour sa défense l'écrivain-militant, égaré lui-même. Tout comme ce philosophe, j’ai toujours dénoncé et combattu l’antisémitisme d’où qu’il vienne et sans hésitation. Mais je refuse l’intimidation qui consiste à taxer d’antisémite toute critique de la politique de l’Etat d’Israël," polémique-t-il enfin.

Libération résume : le co-fondateur de Mediapart, sous le pseudo Joseph Krasny, a bien soutenu en 1972 l'action de l'organisation palestinienne Septembre Noir, qui venait alors d'assassiner onze athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. Cette chronique, exhumée en 2008 dans un livre critique sur Plenel, a refait surface ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Contacté par CheckNews, Edwy Plenel, récuse fermement ce texte aujourd'hui qui, selon lui, n'avait rien d'exceptionnel dans l'extrême gauche de l'époque. 
Honteux ! Je dirai même plus, odieux.

Onze personnes assassinées, "détail de l'Histoire", selon Plenel et Libération ?

mardi 28 mars 2017

France Télévisions, bateau-ivre d'Ernotte et autres Lucet

Besoin de "cabinet noir", en plus d'une presse hystérisée, manipulatrice de la justice ? 

"Angot, dérive de l'émission politique : l'étrange silence du CSA"

"Cellule de l'ombre" à l'Elysée hollandifié
et huit personnes que la Haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique devrait interroger, incessamment, ainsi que Stéphane Le Foll
L'émission politique a transformé la politique en spectacle, souligne Gilles-William Goldnadel.  Dans sa chronique du Figaro, cet avocat et écrivain s'étonne du deux poids, deux mesures du CSA. 

"Dans l'espace médiatique, il n'est pas bon de geindre quand on n'a pas la bonne tête d'une victime à plaindre. "Conspirationniste". François Fillon serait conspirationniste. Entendez paranoïaque ou simulateur. Or la conspiration n'a, pour l'heure, pas bonne presse à gauche. Un parano de droite pourrait même se demander s'il n'existerait pas quelque complot ourdi contre le conspirationnisme.

Il faut pourtant constater que la gauche n'a pas toujours détesté spéculer gratuitement sur quelque ténébreuse conspiration. Toute la culture libérale hollywoodienne est basée sur les complots ourdis par la CIA. L'empreinte de l'Agence est partout. Quand ce ne sont pas l'United Fruit en Afrique, ITT au Chili ou Monsanto dans les campagnes canadiennes. En France, la presse ou le cinéma progressistes ne détestaient pas prendre les gaullistes la main dans le SAC. Personne, à Paris comme à New York, ne menace de la camisole ceux qui pensent que le président américain aurait pu être porté au pouvoir avec l'appui du nouveau KGB. Mais il serait interdit, sous peine d'échafaud, d'échafauder à droite. Celui qui signe n'a pas un goût très prononcé pour les explications trop sophistiquées. Mais il sait que la Cagoule [groupe d'extrême droite des années 1930 en France] n'était pas une créature chimérique.

Même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.
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Il sait également que le spéculateur Georges Soros - qualifié aimablement la semaine dernière de «philanthrope» par Bernard Guetta [demi-frère de David Guetta, disc-jockey, et journaliste] sur France Inter dans une émission toute entière dévouée à la haine de Trump -  arrose de dollars des centaines d'organisations d'extrême gauche dans le monde pour faire tomber les gouvernements occidentaux qu'il croit devoir détester. La vie est compliquée. Et même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.

Ainsi donc le conspirationniste Fillon a prétendu sans preuves qu'il existerait «un cabinet noir» à l'Élysée. La belle affaire.
Au-delà de la métaphore littéraire sombrement colorée, utilisée depuis des mois et de manière circonstanciée par Valeurs Actuelles, le candidat promis à la casserole n'a fait effectivement que reprendre les bonnes feuilles d'un livre à paraître et qui affirme lui aussi de manière documentée l'existence au sein de la présidence de la république, selon ses auteurs, d'une «structure clandestine» «instrumentalisant la police à des fins politiques». L'évocation par Fillon d'un cabinet occulte autant qu'opaque n'est donc pas mal trouvée.

Celui-ci s'en étant emparé pour réclamer opportunément des investigations, voilà que nos auteurs, dont deux aux quatre pieds palmés, cancanent bruyamment [dans le Canard enchaîné, hebdo anarchiste], considérant sans doute qu'eux seuls seraient habilités à s'en émouvoir et le candidat de droite, indigne de s'en plaindre.
Quand l'existence secrète d'un cabinet noir était une réalité, selon Guy Birenbaum, phare falot de France Info, passé ricaneur matinal 
Dans l'ombre, il [Yves Bertrand] alimentait les médias [d'investigation !] en «scoops». A la tête d'une administration de trois mille cinq cents policiers, il lançait la rumeur.
J'ai gardé des traces, retrouvé des lettres, exhumé des documents. Moi aussi, j'ai pris des notes. Comme éditeur, j'ai souvent croisé le cabinet noir : la traque du juge Halphen, les sales coups contre Lionel Jospin et Nicolas Sarkozy, les barbouzeries de l'Angolagate, l'affaire Cécilia, la protection de Claude Chirac, le faux assassinat de Pierre Bérégovoy, la «reddition» d'Yvan Colonna, l'espionnage de Bruno Gaccio, l'affaire Clearstream...
J'ai été une cible, puis un pion. Je ne cache rien, y compris mes rencontres avec Yves Bertrand, Nicolas Sarkozy et leurs entourages. Le récit n'est pas toujours à mon avantage, mais la vérité est souvent grise.» (Guy Birenbaum)«La publication des carnets d'Yves Bertrand a levé le voile sur les coulisses de la politique et des médias. Patron des Renseignements généraux (pendant douze ans...), Bertrand ne se contentait pas seulement de noter les rumeurs, tel un scribe.
A celui qui s'essaie à demeurer crédible et objectif, deux remarques s'imposent cependant:
1- François Hollande n'est certainement pas le premier président de la cinquième République à avoir utilisé les moyens d'État à sa disposition pour arranger ses amis ou nuire à ses adversaires [ou ses propres coucheries pour tenir secrète l'existence d'une fille adultérine].

Ce qui choque davantage, c'est lorsque la gauche morale se drape, selon son habitude vestimentaire habituelle, dans la vertu offensée pour le contester. Un peu comme cette ministre de la justice iconique 
Taubira, preuves accablantes en mains
[Taubira, la garde des Sceaux avec preuves de ses mensonges au poing] qui jurait qu'elle ignorait ces écoutes téléphoniques entre un ancien président et son avocat, qu'elle tenait, comme l'innocent du proverbe, à pleines mains.

2- François Fillon n'a pas trouvé dans un cabinet noir ces trois complets gris dont il n'est pas interdit de penser qu'ils ne sont pas bien séants.
Une fois donc qu'il est écrit que la thèse d'une officine n'a rien a priori de fantasmagorique, et qu'elle semble accréditée par certains éléments, il convient surtout d'écrire qu'un pouvoir de gauche duplice voit sa force décuplée, non par une machination, mais par des outils aux rouages purement mécaniques.
Il ne suffit pas en effet de vouloir instrumentaliser la justice ou les médias, encore faut-il le pouvoir utilement.

Depuis que Mme Taubira a placé sans protestations à la chancellerie, dans certaines juridictions, au Parquet National Financier des magistrats souvent issus d'un syndicat idéologiquement conforme, la chose est plus facile. Nul besoin d'une machination, l'intervention réflexe est machinale [parmi les juges militants]. Automatique et expéditive.

Depuis que le service public est aux mains de l'idéologie gauchisante, nul besoin pour un cabinet noir d'avoir à insister [auprès des militants de l'Etat-PS] pour répandre quelques informations désagréables pour l'adversaire. L'assistance sera empressée autant que mécanique. 

Ainsi on peut s'étonner que David Pujadas, ordinairement mieux inspiré, ne se soit soucié que de faire taire le public mais jamais d'installer un dialogue entre Christine Angot [invitée surprise et incongrue de la politique spectacle] et François Fillon. 

La sexualité de groupe
n'adouicit pas les moeurs
Madame Angot refusant explicitement de débattre et installant une atmosphère de tribunal révolutionnaire devant des téléspectateurs [et redevables de la taxe audiovisuelle] encore sidérés de tant de violence et de parti pris [sur le service public].

Ayant écrit cela, celui qui exhorte depuis toujours les adversaires de l'idéologie sommaire à mener le combat culturel, en veut moins à la gauche d'avoir utilisé les rouages du pouvoir intellectuel, médiatique et judiciaire qu'à la droite de s'en être souverainement désintéressé.
Lorsque la gauche l'a fait, elle l'a fait aussi par conviction. Lorsque la droite ne l'a pas fait, elle ne l'a pas fait en raison d'un individualisme bien proche de l'égoïsme.

Rien qu'un exemple, parmi des milliers. Touchant au CSA qui est devenu une machine à censurer sélectivement.
 
Hier, c'est lui qui avait sonné la charge contre Georges Bensoussan, reprise par les organisations antiracistes dévoyées. Depuis, on le sait heureusement relaxé.
Aujourd'hui, voilà le tranquille Jean-Pierre Pernaut de TF1, morigéné pour avoir, entre un sujet sur les SDF et un autre sur les migrants osé lancer: «Voilà, plus de places pour les sans-abri, mais en même temps les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France».
On avait connu pire insanité nullement sanctionnée. L'appel de Ruquier à assassiner un président américain. Ou ces phrases dénoncées au CSA par l'un de mes correspondants qui m'a demandé de m'en saisir.

Nous sommes le 24 novembre. Mon correspondant, fondateur d'un des plus importants instituts de sondages, est dans sa voiture à écouter France Inter. Il est 11h30. Parmi quelques saillies, à propos des candidats Fillon et Poisson: «pour prouver lequel des deux est le plus catholique, ils vont se faire sucer par des gosses»
Et encore: «… C'est comme le ver solitaire, quand on a fait le con pendant cinq ans, il part du Fillon quand tu arrives à chier». ["En passant pécho", de Julien Hollande, est plus édifiant...]

Angot, fan de Hollande
Le citoyen-auditeur-contribuable de cette radio de service public a recommandé son courrier au président du CSA qui ne lui en a pas encore accusé réception après quatre mois. Sans doute considère-t-il qu'à 11heures et 30 minutes du matin il était impossible qu'un enfant écoute la première antenne radiophonique nationale.
Mais ce citoyen a également adressé copie de sa missive indignée à la présidente de la Haute Autorité de la primaire de la droite.
Qui a traité l'avertissement avec la même indifférence.

Il est terrible de vivre dans un cabinet noir ."
Gilles William Goldnadel

mercredi 13 juin 2012

Les alliés communistes du PS ne sont pas devenus républicains

Pro-palestiniens et anti-sionistes, ils ne partagent pas nos valeurs républicaines




Houria Bouteldja, présidente de l'association subventionnée "Indigènes de la République"


L’antisémitisme de l'extrême gauche ne salit donc pas le PS ?

La "pensée unique" plombe la réflexion et donc le débat. 
Elle est responsable de la détestation de l'homme occidental qui est devenue centrale dans la société française. L'anti-sioniste au Front de Gauche, les lois mémorielles controversées de Christiane Taubira et l’étrange attitude de Roméo Langlois à l'égard des Farc, sont de ces signes qui attestent nos pertes de valeurs.

Que (pas même) SOS-Racisme ou le MRAP ne puissent d'ailleurs réclamer des comptes à Libération pour son article de jeudi dernier s’indignant du trop de blancs au sein du gouvernement français,  est révélateur des blocages idéologiques.

Obsédés par la question blanche, la gauche intello de l'université et de la presse applaudissent  à la proposition de François Hollande de bannir le mot "race" de notre Constitution. Impatient de pouvoir, convaincu de sa vertu et soucieux de plaire, le PS est un vecteur aveugle de notre 'égarement. Il se révèle dans l'incapacité d’appréhender le monde tel qu'il est et les questions sociétales, à commencer par celle de l’immigration, comme les problèmes internationaux, et pervertit notre culture, autre réalité honnie et stigmatisée.
Libération ne nie-t-il pas  " la possible existence d’une race blanche" qui provoque  toute la gamme des bruits martyrocrates qui vont du toussotement gêné au hurlement vengeur en passant par le ricanement goguenard. Mais Godnadel souligne que "à une nuance près, capitale : Le blanc existe toujours, et peut, très correctement être évoqué, mais en creux. Lorsqu’il s’agit d’évoquer ou de revenir sur ses turpitudes (…) Là où il a le mauvais rôle : Le Monde du 14 septembre : "Les Noirs ont six fois plus de risques de subir un contrôle que les Blancs." Dans cette occurrence négative, il peut continuer à proliférer verbalement. " 

L'avocat s'insurge encore


Le Monde du 2 juin écrit que Manuel Valls va devoir adapter son laïcisme exigeant à « la volonté d’apaisement du nouveau pouvoir ». En clair composer avec les radicaux islamiques.
En revanche, pas d’apaisement à l’ordre du jour du ministère de l’Intérieur à l’égard des organisations professionnelles de police en matière de contrôles inopinés. Celui qui aura obtenu un récépissé pourra vaquer tranquillement à ses occupations éventuellement illicites.
Idem pour notre ministre de la Justice, acclamée sans surprise par les professionnels de la justice des mineurs.Lors de leur congrès, la Garde des sceaux a commencé par leur dire que l’appellation"tribunal pour mineurs" est vilaine, qu’elle lui préfére celle de "tribunal pour enfants". C’est bien là tout le problème : le participant, de 17 ans à une tournante, à un casse ou à une agression à main armée, est-il encore un enfant ? ", selon les critères européens.


G.-W. Goldnadel illustre son propos

Un article de Libération du lundi 28 mai («Quand Massy s’enfièvre pour une rumeur») en donne une vivante illustration : « Massy a vécu, la semaine dernière, au rythme d’une folle rumeur qui a débouché sur deux soirées d’échauffourées avec les forces de l’ordre. Colportée de bouche-à-oreille ou via les réseaux sociaux, elle prétendait que deux jeunes à moto avaient été percutés par une voiture de police». Suivent les commentaires apaisants : «Une quarantaine d’ados excités ont brisé les vitres des voitures, mais ça a duré à peine une heure et demi chaque fois», tempère Jonseba, 37 ans, «lorsque l’on sait que le quartier comporte 17 000 personnes, on peut vraiment se dire qu’il s’agit d’une infime minorité» poursuit Brahim, responsable associatif apaisé. Effectivement.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la vitrine d’une agence d’assurances a été endommagée par des jets de pierres. Un gymnase a par ailleurs été entièrement détruit la même nuit par un incendie. En réalité, poursuit Libération «les premiers éléments ont révélé les multiples infractions commises par Mohamed H, 24 ans : il roulait à très vive allure sur une 757cm cubes volée, sans casque, sans permis, avec 1,08 g d’alcool dans le sang et sous l’emprise du cannabis. Grièvement blessé, le jeune homme, connu des services de police, est décédé dans l’ambulance qui le transportait à l’hôpital de Longjumeau»«On ne peut pas parler d’embrasement, mais plutôt de soubresauts»,estime Vincent Delahaye, sénateur maire apaisant de Massy.
On n’ose imaginer ce qui serait passé si, même sans responsabilité, une voiture de police avait été réellement impliquée dans l’accident. Mais voilà que je deviens un brin clivant."
La presse est-elle justifiée à requalifier le PCF en "gauche radicale" ?
"On commence, et c’est heureux, à beaucoup gloser sur la présence de René Balme, investi par le Front de Gauche dans le Rhône, en dépit de ses obsessions antisionistes "confinant à l’antisémitisme " (dixit le Nouvel Obs et Rue 89), comme lerappelle Gilles William Goldnadel, avocat pénaliste aux prises de position contestataires et président fondateur d'Avocats sans frontières.

"Parmi les articles posés sur son site et qui lui sont reprochés, on trouve ceux de l’imposteur Israël Shamir, faux juif mais vrai antisémite", dénonce Goldnadel. "Le PCF, un tantinet gêné regarde ailleurs, quant à Martine Billard, sévère sur les textes, elle plaidouille sans grande conviction la liberté d’expression." Mais L’Humanité et Politis ont déjà publié Israël Shamir sans que nul n’estime devoir s’en émouvoir.
"Il aura fallu l’article aussi honnête qu’étonnant de Rue 89, poursuit Goldnadel, pour qu’on s’aperçoive que M. Mélenchon et ses amis devraient enfin commencer à balayer devant leur porte les immondices qu’ils cherchent frénétiquement ailleurs."

L'Occident n'a, dans son ensemble, rien pour lui

L’Occident chrétien est esclavagiste à perpétuité

Mémorial de Kiev -  À partir du début des années 1920, le nouveau régime communiste met en place une politique d' " indigénisation " visant à renforcer le sentiment national dans les Républiques et parmi les différentes minorités composant l'Union soviétique, mais l'Ukraine entre en résistance. Avec la famine, le 7 août 1932 est promulguée une loi connue sous le nom de « loi des épis » qui permet de condamner à dix ans de camp ou à la peine de mort « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste ". 
De juin 1932 à décembre 1933, 125 000 personnes sont condamnées, dont 5 400 à la peine capitale, certaines pour avoir volé quelques épis de blé ou de seigle dans les champs.  


"Toujours dans Libération (vendredi 25 mai), retour sur l’esclavagisme ancien et les réparations que certaines organisations voudraient exiger des anciens pays esclavagistes, à la manière des réparations allemandes." Les crimes des dictatures marxistes contre l'humanité ne sont évidemment pas concernés, que ce soient des persécutions visant les Chrétiens, des génocides,en Ukraine(Holodomor), en Arménie par la Turquie, ou au Rwanda et des déportations,  qu'on les appellent goulag ou Laogaï sur tous les continents, de Pologne au Cambodge en passant par la très démocratique république du Soudan (Darfour), puisqu'ils étaient nécessaires  à l'avènement d'un monde nouveau plus juste. Sa Cynique Majesté a encore plein la bouche de "république juste", d' "une réforme des retraites juste" et d'un "nouvel ordre juste".


"Le souvenir des lois mémorielles de Mme Taubira excluait délibérément les traites barbaresques pour ne pas désespérer les banlieues. Et dans l’article dont s’agit, il s’agit bien encore de ne réclamer des comptes qu’à l’Occident chrétien.

Las, s’il ne s’agissait encore que du passé. Un article du Monde du même jour nous apprend qu’ " en Mauritanie, les autorités campent dans le déni de l’esclavage " et Christophe Chatelot de décrire, pour une fois, les souffrances des noirs-Mauritaniens dominés économiquement et politiquement par les Maures. Défense d’évoquer " des livres anciens mais encore étudiés et qui soutiennent la pratique, toujours en cours, de l’esclavage, malgré le déni des autorités et de l’élite mauritanienne.". 
Risque zéro, encore, que nos organisations antiracistes veuillent bien se saisir de la question noire en terre islamique. En Libye, au Soudan, au Mali.
Risque zéro, encore, qu’on demande sinon des réparations, au moins des explications aux émirats esclavagistes.
Si l’on veut un indice explicatif, le Journal Du Dimanche de cette semaine révèle que les Français les moins prévenus contre Al Jazeera sont les sympathisants de l’extrême gauche. Pourtant, à première vue, ceux-ci devraient être les plus braqués contre l’émirat qatari, sa fortune insolente, et sa désinvolture en matière de Droits de l’Homme. Et si l’on revenait, pour comprendre, vers la question Blanche, ou si l’on préfère la détestation de l’Occident, ou si l’on préfère encore la xénophilie ?

Tout ce qui vient de droite est jugé "inacceptable"

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Inacceptable. Le mot revient en boucle pour qualifier, à gauche, l’attitude de la droite.Les propos à l’égard de Mme Taubira : inacceptables, selon dame Sultan, responsable du syndicat de magistrats spécialisés en matière de mineurs.Inacceptables, ceux d’Eric Zemmour, à l’égard de la même ministre, selon Harlem Désir."

Toute l'internationale socialiste pense comme un seul homme
"Même expression utilisée par un démocrate américain (le Monde du 25 mai) pour qualifier l’attitude du conseiller de Mitt Romney n’hésitant pas à traiter, tenez-vous bien, son adversaire de " super dépensier " !

Si jamais notre homme venait à apprendre qu’en France, on traite un président de nazi et que l’on compare ses meetings au congrès de Nuremberg, il risque de rencontrer un problème de vocabulaire."

Syndrome de Stockholm ou de La Havane ?

Le petit reporter du XXIe siècle au pays des 'Soviets'
"Retour sur le retour de Roméo Langlois à Paris après son étrange détention par les FARC. 
Sa maman célèbre sur tous les tons la qualité de la nourriture que le FARC a l’habitude de servir à ses otages. Clara Rajoz et leurs amis, pendant leur si longue captivité n’ont pas semblé partager ce point de vue gastronomique. Jeudi France Inter interroge un journaliste du Monde Diplomatique, qui en bon fils spirituel d’Ignacio Ramonet, grand adorateur de Fidel devant l’éternel, se dit " ému " par ce " journalisme honnête " qui traite avec équité la guérilla colombienne. Et tant pis pour les victimes de l’un des mouvements terroristes les plus cruels d’Amérique latine.

Que penser de ce journaliste - otage, qui accepte de jouer les petits télégraphistes en remettant un message de ses anciens ravisseurs au gouvernement français ?

Syndrome de Stockholm ou de La Havane ? 
Si j’osais, je trouverais ça inacceptable."

Soyons fous ! Et in-justes...