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mercredi 7 décembre 2016

Ségolène Royal maintient que "Cuba n'est pas une dictature"

Seul le PCF applaudit à cet entêtement de la ministre

Ségolène Royal a de nouveau défendu le régime totalitaire cubain
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Hostile à Poutine, mais amie-ami avec les Castro:
ici, à l'Arc de Triomphe de Paris, au côté du frère du dictateur
(1er février 2016)
La numéro trois du gouvernement de Hollande s'y est encore reconnue cet après-midi à l'Assemblée nationale. En sa qualité de ministre de... l'Ecologie, Ségolène Royal ré-écrit l'Histoire, après avoir été l'une des rares en Europe à s'être rendue  aux funérailles de Fidel Castro.

Dès le samedi 3 décembre 2016 et depuis Santiago de Cuba l'ex-concubine du président Hollande, Ségolène Royal, a salué à la mémoire de Fidel Castro, "un monument de l'Histoire", affirmant que personne n'est en mesure de fournir "des listes de prisonniers politiques" cubains.

VOIR et ENTENDRE la numéro 3 du gouvernement Valls s'encanailler avec les révolutionnaires, 
vantant le régime castriste, lors des funérailles du dictateur Fidel Castro, le samedi 3 décembre 2016, à Santiago de Cuba :

Lors de son déplacement à Cuba - par avion, producteur de CO2 - , la socialiste avait affirmé que Cuba n'est pas une dictature, provoquant colère et indignation parmi les démocrates de gauche comme de droite.
Depuis, elle n'en finit pas de s'enliser dans la polémique 

Elle défend mordicus le régime totalitaire cubain, 
récidivant aujourd'hui 7 décembre 2016, à l'Assemblée nationale. 
"Un pays qui accueille 4 millions de touristes, ne peut pas être une dictature" a notamment (dé)raisonné la malheureuse Ségolène Royal, dans le même registre que Valls qui nie avoir pu exercer des pressions sur un chef de guerre tel que Hollande, pour qu'il renonce à se présenter à un second mandat présidentiel.   

VOIR et ENTENDRE ce chef d'oeuvre de désinformation - digne des totalitaires communistes de l'époque soviétique  -  par cette gauche amnésique qui rend hommage à un tyran :

Les laïcs apprécieront que la socialiste fasse référence au pape latino-américain pour justifier son nouveau déraillement.

La castriste a omis d'évoquer le premier des deux voyages d'un membre de l'ex-couple Hollande-Royal à Cuba pour le révolutionnaire :
le président socialiste François Hollande, ci-contre, auprès du dictateur.


lundi 28 novembre 2016

Les pleurs de Mélenchon à la mort du dictateur Fidel Castro indignent Michel Onfray

Le philosophe s'élève contre l'hommage poisseux qu'a rendu Mélenchon au dictateur cubain.

Mélenchon a-t-il fumé la moquette ?" interroge 
Onfray 

L'ancien soutien de Mélenchon rappelle le vrai bilan du "lider maximo"
Fidel Castro est cher au cœur de ceux que n'interpelle pas une dictature, pour peu que la gauche en ait fait une icône révolutionnaire: Staline n'a pas troublé leur sommeil. Pourquoi les nuits de la gauche vertueuse et donc exemplaire seraient-elles hantées par les victimes de l'épuration dirigée par le guérillero Che Guevara, âme damnée et homme à tout faire d'"El Comandante" (631 condamnations à mort, 146 fusillés et 70.000 prisonniers politiques).
Lula da Silva, président du Brésil (Parti des travailleurs, et soupçonné de corruption et de blanchiment d'argent, inculpé pour entrave à la justice et corruption), l'a qualifié de "seul mythe vivant de l'histoire de l'humanité". Hugo Chávez, président bolivarien du Venezuela, a, quant à lui, déclaré que "les hommes comme Fidel ne se retirent jamais". Evo Morales en Bolivie, Daniel Ortega au Nicaragua, les dirigeants de l'ANC en Afrique du Sud, ou encore ceux du MPLA en Angola ont également assuré le président cubain de leur soutien. 

Ahmed Ben Bella qui mena la rébellion FLN en Algérie contre la France alla faire allégeance à Castro dès 1962 (ci-dessous à gauche), mais le président Hollande aussi (ci-dessus à gauche) en mai 2015. Europe 1 écrivit alors que "François Hollande et Fidel Castro ont notamment discuté de la défense de... l'environnement, une cause qui les préoccupe tous les deux[sic]." Le socialiste a-t-il évoqué les droits de l'Homme avec le dictateur "l'ancien chef de l'exécutif cubain" ? 

"J'ai rencontré le président Fidel Castro et je voulais avoir ce moment d'histoire, parce que c'est l'histoire de Cuba, l'histoire du monde. J'avais devant moi un homme qui a fait l'Histoire. Il y a forcément un débat [sic] sur ce qu'a pu être sa place, ses responsabilités [que de pudeur coupable !], mais, venant à Cuba, je voulais rencontrer Fidel Castro. Je sais ce qu'il a pu représenter pour des peuples, y compris en France, et donc il y avait cette volonté de ma part d'aller vers lui, comme lui voulait aller vers la France".

La plupart des observateurs, think-tanks et ONG comme Amnesty International, ont pourtant dénoncé les dérives autoritaires du régime castriste. 
Castro avec le Syrien Hafez el-Assad,
père du 'dictateur' Bachar al-Assad
que combat F. Hollande
Le journaliste cubain en exil Jacobo Machover parle même de "pouvoir absolu". Le Lider Máximo a pris le pouvoir le 1er janvier 1959, jour de la naissance du philosophe. Voilà donc 57 ans que les deux hommes "cohabitent", selon Onfray. Aussi à la lecture du tombereau d'hommages qu'une partie de la classe politique a rendu au défunt, le philosophe a vu rouge ! "Mélenchon a-t-il fumé la moquette ?" se demande-t-il crûment. Le meneur du Parti de gauche et candidat à la présidentielle cherche tout bêtement à obtenir les bonnes grâces du PCF... Michel Onfray ne décolère donc pas contre le député européen qui  en apprenant la mort de Castro participa avec Jack Lang au choeur des pleureuses.
"Une partie de la gauche française rend hommage à Castro ? Elle se prosterne", corrige Pascal Praud sur RTL. "Ce béni-oui-ouisme de cette gauche qui pleure, révère et salue la mort de Fidel Castro montre une nouvelle fois qu'il existe des gentils dictateurs à gauche et méchants tyrans à droite", constate-t-il. "L'épée de Bolivar marche dans le ciel". Constat cinglant de Pascal Praud : "Fumer trop de havanes lui a tapé sur la tête". François Hollande a regretté des "manquements aux droits de l'homme" ? "C'est un peu court pour un régime qui a embastillé, torturé, supprimé des milliers de Cubains", déplore le journaliste. "Jack Lang, qu'on a connu plus inspiré, a évoqué un 'géant mondial', en souvenir de l'époque où Castro dînait à l'Élysée avec François Mitterrand", poursuit-il. "Seul [le trotskiste] Jean-Christophe Cambadélis a eu un éclair de lucidité : 'Il a manqué la démocratie à Cuba'. Tu parles ?", raille Pascal Praud."Staline, Mao, Pol Pot, Castro : les idoles de la gauche au XXe siècle dînent désormais en enfer", lance-t-il. "C'est vrai que tout le monde se trompe en politique. Enfin certains plus que d'autres, quand même", conclut-il.
M'as-tu-vu Jack Lang avec Fidel Castro
Jean-Luc Mélenchon n'a pas l'excuse d'avoir un demi-siècle de propagande derrière lui, ajoute, sans concessions, le philosophe qui déplore que dès samedi matin le fondateur du Parti de gauche se soit précipité à l'ambassade de Cuba pour exhiber son émotion. L'ancien ministre de François Mitterrand a entonné un refrain bien connu en encensant le système médical et le  système éducatif de l'île. Onfray lui réplique que lors d'un voyage à Cuba, il a rencontré des chirurgiens, qui, pour vivre convenablement, devaient conduire des taxis le jour et jouer de la guitare dans des bars le soir. Apprendre à lire et à écrire pour lire la propagande du régime, est-ce à mettre au crédit du dictateur, s'interroge Onfray ?

VOIR et ENTENDRE Pascal Praud s'indigner sur RTL des hommages de la gauche à un "dictateur sanguinaire":


Construction d'un mythe de la mort de Castro...


Le philosophe attire l'attention sur la date suspecte  -le 25 novembre- de la mort officielle du commandant de la révolution. 
Halte aux mensonges politiques ! Le 25 novembre 1956 marque en effet le début de la guérilla menée par Castro... Dans une vidéo artisanale, l'écrivain s'étonne que les deux dates fassent coïncider l'Histoire et la naissance d'un mythe. Il remet donc en cause ce hasard qui refait l'Histoire, un savoir-faire communiste inégalé: "Cela tombe bien d'un point de vue de la mythologie et de l'histoire", ironise, sceptique, l'anarchiste proudhonien.

Il révèle que le chef révolutionnaire décédé à 90 ans se comportait "comme un nabab qui vivait comme un prince des monarchies pétrolières. Rien ne manquait à sa table. Il vivait de manière somptuaire alors que les Cubains manquent de beurre". 


Pour Michel Onfray, l'aveuglement a ses limites : "Un dictateur est un dictateur, quels que soient les buts qu'il propose." Et de conclure : "Sale temps pour la démocratie, sale temps pour la liberté !"

dimanche 19 juillet 2015

Crise grecque: DSK dénonce le "diktat" dont se félicite Hollande

Dominique Strauss-Kahn dénonce "le diktat" imposé par l'Allemagne à la Grèce 

L'ancien patron du FMI critique la méthode employée par ses "amis Allemands"

"Ce qui s'est passé pendant le weekend dernier est pour moi fondamentalement néfaste, presque mortifère," assène DSK, dans un billet mis en ligne samedi 18 juillet. Tout en faisant l'éloge de l'Europe, citant Cioran, Erasme, Homère et Habermas, dont il reprend le concept de "solidarité citoyenne,"  Dominique Strauss-Kahn démonte l'accord conclu entre le gouvernement grec et l'Eurogroupe. 

"Le contexte dans lequel ce diktat a eu lieu crée un climat dévastateur", selon Dominique Strauss-Kahn, le 18 juillet 2015, dans une note publiée sur internet.
"Un fonctionnement de la zone euro dans laquelle vous, mes amis allemands, suivis par quelques pays baltiques et nordiques, imposeriez votre loi sera inacceptable pour tous les autres", commente Strauss-Kahn, qui avait publié une précédente note sur la Grèce, fin juin, faisant son grand retour sur le devant de la scène internationale après la fin de ses derniers ennuis judiciaires en date à Lille. 

"Ne me dites pas que c'est seulement en imposant des règles de saine gestion que vous entendez sauver l'Europe", écrit encore Strauss-Kahn, dont il a fait traduire le texte  en anglais, allemand et français. 

Plaidoyer pour l'Europe du Sud: jusqu'à Marrakech ?

Tout en regrettant "l'amateurisme du gouvernement grec" de Tsipras (Syriza), pourtant proche de Cuba que DSK va conseiller, le socialiste apporte son soutien au peuple grec et, plus généralement, à l'Europe du Sud. "Nous ne regardons que vers le Nord et négligeons le Sud, estime-t-il. C'est là pourtant qu'est le berceau de notre culture [ce qui n'a actuellement que peu de sens en termes d'économie]. Il faut inventer d'urgence une vision commune de l'espace monétaire européen," déclare-t-il, sans préciser comment il s'y prend.

Il met également en garde contre un affaiblissement géopolitique de l'Europe. "Une alliance de quelques pays européens, même emmenée par le plus puissant d’entre eux [son assesseur français n'aurait-il pas eu l'impact qu'il s'attribue dans la presse aux ordres ?], sera peu capable d’affronter seule la pression russe et sera vassalisée par notre allié et ami américain à une échéance qui n’est peut être pas si lointaine," redoute-il, pessimiste et peu confiant en l'autre. "Pour être un modèle, juge-t-il, l'Europe doit voir loin, refuser les mesquineries,  juge-t-il. "Jouer son rôle dans la mondialisation, en un mot, continuer à façonner l'Histoire." 
Méfiant, mais lui aussi "audacieux", en paroles, avant de servir Cuba...

vendredi 17 juillet 2015

Mercenaire socialiste de l'économie, DSK conseillera Castro à Cuba

Hollande a-t-il vendu DSK à Cuba pour qu'il débarrasse le plancher ?

Après le nouvel état du Soudan du Sud et le gouvernement de Serbie

l'ancien président du FMI va devenir conseiller du gouvernement cubain dans le rétablissement de ses relations avec les États-Unis, annonce Politico, observateur de la sphère américaine et source d’information pour plusieurs diffuseurs.

Dominique Strauss-Kahn se délocalise à nouveau: fuite des cerveaux ?
Impliqué dans de nombreuses affaires judiciaires, il rebondit toujours, mais sa nouvelle scène politique n'est encore pas hexagonale. Hollande y serait-il pour beaucoup ?
Alors que l'ancien dirigeant du FMI va en effet dispenser ses conseils à La Havane, il revient à l'esprit que Hollande avait fait une halte à Cuba en mai 2015, en fin de tournée pré-électorale aux Antilles. D'aucuns pensait qu'il voulait s'inscrire dans la trajectoire du président Mitterrand (1974), mais il apparaît que son sens de l'Histoire est limité et qu'il n'a pas eu d'autre préoccupation que d'éloigner de Paris un rival de poids dans le désert socialiste ? 

L'international plutôt que la France 

La compétition est ouverte entre 
la montre Cartier de DSK, modèle...Pasha 
La mission de l'ancien président du FMI consisterait à aider le leader cubain dans le développement des relations entre La Havane et Washington, après le récent rapprochement diplomatique entre Cuba et les États-Unis, selon des proches du socialiste. Sa nouvelle mission devrait l'amener à fréquenter l'ancien dirigeant du pays, Fidel Castro. DSK occupe déjà le même poste auprès du gouvernement de Serbie depuis 2013.pour développer les nouvelles relations commerciales qui lient Cuba aux États-Unis

et les Rolex du 'lider maximo',
révolutionnaire bling-bling
Acquitté il y a un mois dans l'affaire du Carlton de Lille, le 12 juin dernier, DSK privilégie désormais la scène internationale, bien que son premier tweet, le 21 juin dernier, ait alimenté les spéculations sur un éventuel retour dans le paysage politique français. "Il a traversé une période très difficile; des personnes ont tenu des propos trop durs à son encontre pour qu'il fasse comme si rien ne s'était passé. Il n'a pas tourné la page en politique, mais il ne reviendra pas en France ", estime Julien Dray, proche de DSK. 

Le socialiste français a par ailleurs obtenu un statut de résident fiscal au Maroc,
un indice supplémentaire donnant à penser qu'un hypothétique retour sur la scène politique française n'est pas envisageable.

Les intermittents de la politique se donnent en location, chacun selon ses moyensCuba-DSK et Habitat-Montebourg.

jeudi 14 mai 2015

Cabale lancée par Le Point contre Rachida Dati et de prétendues "dépenses indues" de son ministère

La Cour des Comptes pointe le ministère et non pas la ministre

"Epinglée pour ses dépenses luxueuses"? Dati démonte les ambiguïtés d'une accusation ad hominem


La Cour des Comptes a-t-elle suggéré
une grosse rallonge de
ses "frais de représentation"?
Le Point commente plutôt que de s'en tenir aux faits et à l'information. "Les dépenses de l'ancienne garde des Sceaux, entre 2007 et 2009, n'ont pas été du goût de la Cour des Comptes. "Rachida Dati rattrapée par la Cour des comptes."
Le Point est détenu par François Pinault, "milliar­daire favori" de F. Hollande qui entretient une "rela­tion privi­lé­giée avec le finan­cier", selon l'hebdomadaire Marianne. 
"La Cour des comptes épingle les dépenses de Rachida Dati", titre le magazine dirigé par Étienne Gernelle qui fait des ménages sur la radio de service public, France Info, en plus de la direction du Point depuis janvier 2014, à la suite de Franz-Olivier Giesbert, qui collabora à un livre de Pierre Mauroy et écrivit une biographie de François Mitterrand.

Le Point mène la cabale contre l'ancienne ministre
"Rachida Dati, qui aimait alors paraître en Dior ou en Saint Laurent, s'était distinguée par une explosion des frais de réception de son ministère. L'enveloppe de plusieurs centaines de milliers d'euros [c'est aussi flou et vaporeux qu'une robe d'organdi] est destinée à financer des événements, fêtes et autres garden-parties. Mais, en épluchant le budget du ministère, le gendarme des finances publiques a retrouvé des bordereaux de vêtements de luxe qui n'avaient rien à faire là." Voici ne renierait pas cette présentation et Closer la revendiquerait.
VOIR et ENTENDRE le journaliste du Point lancer un défi à l'ancienne ministre:

"Rachida Dati épinglée par la Cour des comptes pour dépenses indues"
, selon la dépêche de l'AFP, reprise telle quelle par actu.orange.fr qui cite Le Point... Un effet boule de neige digne des réseaux sociaux que dénonce cette presse-là.
Le Point tourne ses phrases en sorte de salir les adversaires du pouvoir. 
Rachida Dati est-elle personnellement visée par les comptables de l'Etat? Il semblerait que oui, à en lire Le Point: "l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati a été épinglée récemment [il y a cinq mois, en janvier !...] par une décision de la Cour des comptes pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication lorsqu'elle était au ministère, raconte mercredi l'hebdomadaire Le Point. Est-ce que ce sont les termes de la Cour ou bien ceux de ses deux journalistes (Michel Revol et Fabien Roland-Lévy) épaulés par les services du magazine? Un récit du type que va subir l'Histoire de France du fait de la réforme du collège voulu par Najat Vallaud-Belkacem...
La Cour des comptes a refusé -mais à qui ?- pour près de 190.000 euros de dépenses au total, sur la période allant de 2007 à 2010.

Sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, selon Le Point. Mais pour qui ? La décision fait état notamment de "factures d'achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d'achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie", mentionné sous un bordereau "frais de réception et de représentation" liés à la fonction ministérielle.
Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société Giacometti-Péron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy: était-il concevable qu'il fut proche du PS?

20Minutes est moins frontal et plus sournois en illustrant son article d'une photographie de la ministre en robe de soirée.
Le Point semble avoir par avance réglé son compte à Rachida Dati. Mais -sans contester les formulations de son confrère-, 20Minutes reprend les allégations de l’hebdomadaire. La répétition semble établir une vérité: "sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont [une partie = "a"] servi à acheter des foulards Hermès, recopie 20Minutes, sans plus de nuances.

L'attaque de la chaîne i-télé (groupe Canal+, notoirement socialiste) est encore plus explicite dans sa présentation de sa vidéo.
 
"Les dépenses luxueuses de Rachida Dati viennent d'être épinglées par la Cour des comptes selon nos confrères du Point. L'ancienne Garde des Sceaux nie tous les faits et affirme qu'il y a une cabale politique à son encontre.
VOIR et ENTENDRE la charge:

Dati rétablit la vérité sur ces accusations

La maire du VIIe arrondissement a entièrement réfuté cette présentation. "Le ministère de la Justice ne m'a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels", a affirmé Mme Dati, interrogée par l'agence de presse gouvernementale. "La Cour des comptes ne m'a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel", a-t-elle ajouté.
La maire du VIIe arrondissement a réfuté entièrement cette décision. « Le ministère de la Justice ne m’a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels », a affirmé Rachida Dati. « La Cour des comptes ne m’a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel », a-t-elle ajouté.

Et l’avocat de Rachda Dati, Me Aurélien Hamelle, de préciser que la Cour des comptes « dans son arrêt a remis en cause, pour de pures raisons d’imputation comptable, un total d’un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards…). C’est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n’a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées".


Tous les organes de presse ne font pas droit à la défense

Me Aurélien Hamelle, avocat de Mme Dati, a affirmé par communiqué que l'ancienne garde des Sceaux fait "l'objet d'une polémique insidieuse (...) Contrairement à ce qui peut être lu dans différents media, elle n'a laissé aucune ardoise à une quelconque maison de luxe et la Cour des comptes ne lui a pas 'refusé' 9.000 euros de factures".

Dans son arrêt, la Cour des comptes "a remis en cause, pour de pures raisons d'imputation comptable, un total d'un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards...). C'est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n'a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées". Le Point serait donc justifié à admettre qu'elles étaient... justifiées !

De son côté, Pierre Giacometti rétablit également les faits.
Il a assuré par communiqué que "les prestations de la société GiacomettiPéron, faisant l'objet des contrats passés avec le ministère de la Justice, ont bien été effectuées en respectant scrupuleusement la nature des interventions prévues par ces contrats : réunions régulières avec le cabinet, notes d'analyse et de recommandations stratégiques, suivi des actions de communication menées dans le cadre des réformes engagées par le ministère".

"La société GiacomettiPéron s'inscrit en faux contre toutes insinuations qui laisseraient entendre que le ministère de la Justice n'aurait pas été directement bénéficiaire de ces prestations", insiste-t-il.

A propos de "l'affaire des sondages de l'Elysée", "la société GiacomettiPéron rappelle que durant ses quatre années de missions pour la présidence de la République, aucun sondage d'opinion n'a été réalisé par elle pour la présidence de la République ou pour le gouvernement, ni facturé. En aucun cas la société n'a participé à la commercialisation de sondages d'opinion avec quelque institut de sondage que ce soit. Elle a respecté scrupuleusement les prestations prévues dans le cadre des contrats signés selon la procédure de gré à gré habituelle dans les métiers de conseil".

A preuve de la cabale, l'ensemble de ces sommes, validées par le comptable public de la Place Vendôme, devra être remboursées par le ministère.

Qu'est-ce qui pouvait
distraire l'attention de l'opinion des critiques soulevées par la poignée de mains "historique" du président Hollande avec l'ex-dictateur de Cuba, réduit à l'état de momie ? 
Le Point s'est chargé de la basse besogne. 

mercredi 13 mai 2015

Cuba: la presse condamne la poignée de mains de Hollande au dictateur Castro

Fumer le cigare de la paix avec Fidel Castro: voilà l’"obséquiosité" française, titre Le Temps

Voilà ce que c'est d'être représenté par Hollande


Quand  la presse est libre et les journalistes indépendants du pouvoir,
(Alex Castro/AFP)
(Alex Castro/AFP)
ils tirent à boulets rouges sur François Hollande pour sa visite à Cuba, qualifiée d’"historique" par l’Elysée. Une partie des media français dénonce faiblement un "coup médiatique" et une diplomatie sans âme.

L’auteur de cette photo 'est autre qu'Alex Castro, le fils de Fidel, qui couvre tous les rendez-vous diplomatiques du "lider maximo". Alors il était bien sûr là pour immortaliser l’entrevue, lundi à La Havane, entre le président français, François Hollande, et  le dictateur retraité

Cette compromission interpelle peu ou prou la presse 

La reprise des éléments de langage de l'Elysée commence à déranger les républicainss sincères. Ce qui ne passe vraiment pas, c'est l’emploi du mot "historique" proposé par l’Elysée pour qualifier cette visite et repris en choeur par les journalistes militants.
Le Parisien partage les émotion de son maître, écrivant: "Il plane Francois Hollande. Content de lui après avoir dans la seule journée de lundi réussi un coup double diplomatique: rencontre surprise avec Fidel Castro l'après-midi et poignée de mains historique avec le vrai maître de Cuba, Raul Castro, le soir au Palais de la Révolution à la Havane." "Le tout sur le sol cubain"..., s'extasient les thuriféraires.
VOIR et ENTENDRE le reportage proposé par le palais présidentiel français soi-même, comme le fils Castro, du côté cubain, propose les photos. Toute la propagande totalitaire est organisée en circuit fermé...

Mais Hollande n'est pas celui qui a permis l'opération médiatique 

Si on ne raconte pas l'Histoire comme le propose Najat Vallaud-Belkacem à compter de la rentrée 2016, la presse devrait rendre hommage à la diplomatie vaticane d'une part, puisque le pape Jean-Paul II est celui qui avait servi d'intermédiaire à la diplomatie américaine qui peut aujourd'hui annoncer la levée de l'embargo sur Cuba.
Alors, c'est une escroquerie intellectuelle de l'Elysée de tenter de faire croire  à la population que Hollande accomplirait un acte historique. Si jamais avant Hollande "un président n’avait réussi le doublé", c'est que les états démocratiques avaient dû placer le régime dictatorial de Fidel Castro au ban de la société internationale. Les prédécesseurs de Hollande, et le socialiste Jospin, n'auraient d'autant moins eu l'idée et la volonté de rencontrer Raul ET Fidel que le cadet n'a pas pris la succession de son aîné avant 2008... 
Les commentaires du Parisien tiennent du délire. "Et pourtant, tout aurait pu capoter. Depuis plusieurs jours, l’Elysée n’était sûr de rien sur l’éventualité d’une rencontre compte tenu de l’état de santé fragile du lider maximo. "On ne saura qu’au dernier moment", répétaient en boucle ses conseillers. […] C’est Fidel qui décide, le matin même et en fonction de son état de forme." Où se situe donc encore là le mérite de Hollande ?

La décence n'a inspiré aucune retenue à Libération 
La presse hexagonale fait du Grand guignol
Il s'est une fois de plus déconsidéré lundi 11 mai par son photomontage de Une présentant Pépère en Che Guevara: on confine au grotesque. Le journal des intellos (c'est ce qu'on maintient avec d'autant plus d'insistance qu'il se transforme en tabloïd) écrit toutefois que "pendant les trente heures de son voyage officiel sur l’île caraïbe, l’entourage du président de la République n’a pas cessé de survendre un moment historique". Et le lecteur d'abord abusé comprend finalement que tout est artifice grossier. On a envie de parler de "fake" élyséen et de mettre ça sur le compte d'un joint de trop de Gaspard Gantzer.
Mais Libération retourne à ses flagorneries, rapportant des paroles prêtées à Hollande. "Ça parle au monde, Cuba. Et pas simplement à ceux qui ont collé un jour des affiches de Che Guevara", résume le président manipulateur de l'opinion, avant de quitter la capitale cubaine." Le quotidien socialiste commente aussi: "il a coché beaucoup de cases qui font bomber le torse à l’Elysée. Premier président français dans l’île depuis son indépendance en 1898, premier chef d’Etat occidental sur place depuis la révolution castriste de 1959 et donc premier dirigeant européen à rencontrer Fidel Castro chez lui, à La Havane." Et Obama, dans toute cette affaire, méritait-il d'être le second sur le coup?   

Le Monde en perd tous ses repères
Hollande, pépère mégalomane
L'organe officieux du Parti socialiste exprime finement son malaise, imité aux abonnés. "Hollande tente la synthèse entre castrisme et business à Cuba", en tête d’un article et non pas en Une

L’Opinion ironise clairement. Il a cette formule: "Hollande, ego maximo": "Le président de la République convoque la postérité et parle de sa rencontre avec le vieux Castro comme d’un "moment d’histoire". Rien moins !" raille le journal.

A la remorque de Washington

"Enfin de qui parle-t-on?" lance Le Figaro, en rappelant que ce révolutionnaire communiste qui "s’est emparé du pouvoir en 1959, a fusillé, emprisonné, transformé son île en goulag tropical, pourchassé les homosexuels et, en 56 ans, n’a trouvé ni le temps ni l’envie d’organiser des élections libres"

"Que lui a-t-il pris d’aller fumer le cigare de la paix chez le dictateur à la retraite? renchérit La Voix du Nord. "L’entrevue avec Fidel n’a aucune portée politique", assure-t-elle, et cette obséquiosité française souligne surtout le manque d’assurance. Pour pouvoir suivre les Etats-Unis qui amorcent les mouvements, Paris doit déployer beaucoup d’efforts. Souvent trop."»

Pourtant, La Nouvelle République voit dans cette croisière aux Caraïbes "un sans-faute,  un "coup de génie", car, dans le Centre-Ouest, leur vernis d'Histoire internationale est très écaillé. Le journal se hasarde à la polémique: "La droite a beau tiquer et Mélenchon mégoter sur l’enfumeur de La Havane, c’était bien joué." Même si le "Coma Andante" soliloque. Le journal qui couvre les...Deux Sèvres brode à la façon de Closer ou Voici: "François Hollande s’est prêté à l’exercice, laissant chuchoter la momie le temps d’une photo qui a fait le tour du globe." Cette "doctrine diplomatique hyperpragmatique", le président "l’assume". 

Il "a poussé la porte entrebâillée par Obama et Raul Castro", insinue Midi libre, résolument radical et anti-clérical.

Les ténors de l’UMP se sont étranglés

Axel Poniatowski, un des vice-présidents de la commission des Affaires étrangères, a publié ce tweet qui démonte la propagande de l'Elysée


Le manipulateur a tenté de se défendre
En 2007, Hollande  en formation accélérée
avecHistoire de France pour les Nuls
Selon Hollande, lors d’une conférence de presse à Port-au-Prince, "le sens de ce voyage n’était pas de donner un blanc-seing à qui que ce soit". "Je pouvais venir à Cuba parler de partenariat, parler d’avenir et ignorer l’histoire, ignorer les quarante années pendant lesquelles Fidel Castro a été responsable du pays, avec ce que l’on sait, et j’aurais pu ne pas accepter de le rencontrer ?" s’est-il étonné.
Avec lui, il n'y a décidément rien à faire.

Cuba: un inconnu s'est installé dans la chambre de Hollande...

La police garde aussi mal le président que Pépère protège les Français

Sexagénaire comme Hollande, il a été interpellé 
La police qualifie aussitôt d'incohérents les propos de l'intrus de nationalité française 
Le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) a été pris en défaut dimanche après-midiLe Français a réussi à échapper à sa vigilance, comme à celle de la sécurité cubaine qui n'a pourtant pas la réputation d'être incapable, prouvant qu'il n'est pas aussi dérangé que le disent les déclarations des services de sécurité bernés. 
L'intrus a pris possession de la chambre du président de la République, quelques heures avant l'installation du président socialiste dans sa suite de l'Hôtel NaCional, un luxueux 5 étoiles en bord de merLa délégation française à La Havane confirme l'information.
  
"Sous Mitterrand, Chirac ou Sarkozy, cela n'est jamais arrivé."

Ni à leurs Premiers ministres. C'est une première", précise un spécialiste de la garde rapprochée des Présidents.
"Des vols dans les chambres des délégations présidentielles françaises, oui, mais dans la suite du président, jamais. Elle est sanctuarisée en amont", précise un autre.

De fait, lors d'une visite du chef de l'État à l'étranger, une équipe du GSPR fait le déplacement pour sécuriser le parcours et l'hébergement du président plusieurs jours à l'avance. Si les officiers étrangers sont chargés de la sûreté extérieure de la visite, le GSPR est censé protéger les lieux où le chef de l'État s'installe. 

"Un pays à risques", euphémisme de la presse à la botte

La patronne du GSPR est-elle aussi compétente que ses pédécesseurs?
"Jusqu'à l'arrivée de Sophie Hatt, ci-contre, l'actuelle patronne du GSPR, la procédure était la suivante : la suite présidentielle était gardée par des fonctionnaires jusqu'à l'arrivée du président. Ensuite, une fois le chef de l'État installé dans sa chambre, les policiers en sortent et forment une garde statique devant la porte", précise un briscard du GSPR. La règle est claire : aucune personne ne peut accéder au lit présidentiel sans être accompagnée. Cuba est par ailleurs considéré comme un pays à risques : une action d'éclat contre un hôte étranger de prestige, l'installation de micros ou le vol de documents sensibles ne sont jamais exclus par les services spécialisés. 

Ce n'est pas la première fois que le service de sécurité de François Hollande est pris à défaut. Sans conséquence pour la patronne du GSPR. Depuis 2012, les enquêtes pour des fautes présumées ne sont plus systématiques. Le paroxysme ayant été atteint lors de la visite de François Hollande sur les lieux de la tuerie par des djihadistes français, une heure après les assassinats au siège de Charlie hebdo sans que la zone n'ait été sécurisée. De même que les débriefings ne sont tenus qu'exceptionnellement. "On privilégie la communication au détriment de la sécurité", gronde un haut fonctionnaire. 

Libération dresse un portrait rétrospectivement hilarant
A force d'encenser tous les choix politiques du président socialiste, Libération concentre sur lui le ridicule qui entoure la personne de Hollande. Le journal avait dressé le portrait sans défaut de Sophie Hatt, femme policier, "cas unique au monde pour un poste de ce calibre" auprès du chef de l'Etat le plus improbable et emprunté au monde.
"Cette femme est prête à mourir pour François Hollande," écrivait  Libération. A 47 ans, la patronne du GSPR  est la seule femme au monde à assurer la sécurité d’un chef d’Etat ou à tenter cette performance au nom de la parité. Elle dirige une équipe de 62 officiers de sécurité, flics et gendarmes à parts égales. Des athlètes, "pistolets à la ceinture, capables de neutraliser en quelques secondes le moindre gugusse qui voudrait s’offrir une minute de gloire sur BFM TV en se jetant au cou de François Hollande." L'intrus de l'Hôtel NaCional n'est donc pas un "gugusse"...

Hollande a choisi une femme qui n'a pas la baraka
En juin 2012, Hollande avait déjà voulu marquer l'Histoire en convoquant  à l’Elysée une femme -Sophie Hatt- pour un entretien d’embauche. La policière était en charge des questions d’immigration à la direction du renseignement de la préfecture de police et se déclara disponible aussitôt.
A 32 ans, elle avait déjà été censée assurer la protection de Lionel Jospin  en février 2000. Or, le premier ministre avait reçu un déluge de pierres lancées par les étudiants palestiniens de l’université de Bir Zeit. "C’était une situation inédite qui ne se reproduira jamais", assura-t-elle sur le mode du "on m’y reprendra plus", racontait Libération en décembre 2013.
Hatt, à droite, ex-chef de groupe sécurité
à Matignon (1999-2002), sous Lionel Jospin. 
Elevée dans une famille bourgeoise peu politisée (lui chirurgien-dentiste, elle, institutrice), elle monte d’Antibes à Paris pour faire son droit à la fac d’Assas à 18 ans où elle côtoie Marine Le Pen dans un TD. "J’étais à des années-lumière de ces gens. Je ne savais même pas que ça pouvait exister", raconte la provinciale de Provence à Libération. Son ambition, passer son droit pour devenir commissaire de police. "Pour moi, c’était un métier d’aventure et d’action", dit-elle aujourd’hui, embourgeoisée et peu fiable au boulot.
La protectrice de Hollande a aussi la scoumoune
L’un de ses tout premiers assauts a mal tourné. A 25 ans, elle dirige une de ses premières compagnies de CRS qui doit faire évacuer la place de la Nation. Mais ses hommes se retrouvent isolés sous les projectiles. 
Elle avoue même avoir pris peur à Bastia en avril 2009  dans une "ambiance de guerre", où des boules de pétanque remplies d’explosifs pétaient de tous les côtés. "Là, j’ai touché du doigt le moment où ça aurait pu mal se finir pour moi", dit cette épouse de commissaire de police.
On n'imagine donc mal que cette mère de trois enfants puisse mourir pour Pépère, risée du monde entier. "On n’y pense jamais", admet-elle. En déplacement, elle est supposée se tenir à proximité du PR. Au début, il a bien fallu s’habituer à l'ahuri. "J’ai une obligation de résultats pas de moyens", se justifie-t-elle par avance. Car, juste après l’élection, le Hollande privé était totalement irresponsable et faisait le mur...
VOIR et ENTENDRE l'épisode de Dijon, remontrances courtoises, tacles et cris de colère en Côte-d'Or :
Les Français surtaxés, menacés de chômage et dans leur pouvoir d'achat n'ont pas tardé à le siffler. Les déplacements en France sont devenus à hauts risques et les contestataires tenus à distance respectable, mais Sophie Hatt assure que le dispositif de sécurité n’a pas été renforcé. "Il y a juste, minimise-t-elle, une "ambiance qui se manifeste bruyamment." 
Janvier 2014
Mais, assure-t-elle : "Il n’y a pas aujourd’hui de menace palpable sur la sécurité physique du Président." 
A la façon dont elle prononce cette phrase, on comprend que c’est la seule réponse qu’elle pouvait faire: du Sapin dans le texte...
VOIR et ENTENDRE l'hostilité des manifestants de Haïti sur son passage en mai 2015:


Tous les Français en colère sont désormais déclarés "détraqués." 
Dans le même sac que les terroristes !