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mercredi 13 janvier 2016

"La communication de Valls ? C'est 'Cauchemar en cuisine' !"

Sur France 2, chaîne publique, Ruquier se donne à Valls

Samedi à minuit, on se croira sur Canal+
Alors qu'elle n'a pas été encore diffusée, l'émission On n'est pas couché est déjà sur toutes les lèvres en décrypté. 

Pour la première fois, un Premier ministre en exercice se fait inviter sur le divan de l'émission de divertissement de Ruquier. Ainsi, le chef du gouvernement, Manuel Valls, se déboutonnera-t-il devant Léa Salamé et Yann Moix samedi soir sur le plateau de l'émission du service public. Comme d'habitude, l'émission recevra plusieurs autres invités mais, à la différence de la pub faite sur le nom du locataire de Matignon, aucun des noms de ses faire-valoir n'a encore été communiqué. 
Parions toutefois sur des chanteurs, car on ne leur demande pas de penser: ils chantent souvent les textes des autres et Valls n'aime rien tant que de s'écouter et aussi de s'entendre dans ses oeuvres. Or, par obligation, Michel Delpech s'est décommandé... et Cali a bien dû changer d'octave et se retirer. Torreton n'a plus été pressenti depuis sa participation à la dernière fronde de la gauche, notamment depuis qu'il a traité "Manuel le marteleur" de "Nikita Khrouchtchev de l’extrême droite socialiste". Valls a obtenu sans mal un droit de réponse à ces propos de l'acteur dans L'Humanité: " Les grandes valeurs relèvent les fronts et font chanter sous la mitraille, elles ouvrent les mains et les portes sous l’oppression occupante, elles aident à faire franchir les cols pyrénéens aux "réfugiés" ou " migrants" espagnols, choisissez le terme qui vous convient Monsieur Valls." La fréquentation des grands auteurs n'est pas la garantie d'une osmose salutaire et il conclut en ces termes définitifs son texte verbeux, suggérant à Hollande une idée de plus de commémoration: " Je considère le Parti socialiste politiquement mort." Pour son fossoyeur, Pierre Arditi sera-t-il sa doublure policée d'un soir?

Doit-on s'attendre à des questions sur son état de santé et sa consommation de Prozac?

Manuel Valls publiquement ridiculisé

Non sans humour, le député Les Républicains Jean-Charles Taugourdeau a interpellé le Premier ministre sur sa communication, au cours de la séance de questions au gouvernement.
A propos de la préoccupation numéro 1 des Français, non pas la déchéance de nationalité, mais la courbe du chômage, cet élu du Maine-et-Loire, un horticulteur, a estimé que sa participer à l’émission 'On n’est pas couché' n’est pas du niveau du premier ministre de la France.

Extraits
"
Pensez-vous vous rapprocher de la France qui se lève tôt en allant sur le plateau de 'On n’est pas couché', M. le premier ministre ?", a interrogé  l'horticulteur, sous le regard médusé du chef du gouvernement. "Cette émission, qui ne sert pas la grandeur de l’engagement politique, est peut-être intéressante pour le socialiste Manuel Valls, mais ce n’est surtout pas la place du premier ministre de la France. Ne nous dîtes pas que le président de la République va y aller aussi ?", a raillé le parlementaire.

Jean-Charles Taugourdeau va au fond du problème: "
Votre communication, c’est de la haute cuisine, ça pourrait être Top chef mais c’est plutôt 'Cauchemar en cuisine' ", double référence à des émissions de télévision de divertissement., notamment celle où le chef Philippe Etchebest joue les durs et houspille et invective les restaurateurs à la manque, comme il peut le faire, grondant et brandissant la menace.

Des propos qui ont suscité la
désapprobation de la ministre catastrophe du Travail, Myriam El Khomeri, ainsi qu’un rire jaune d'un premier ministre vert de rage qui, la veille, avait été malmené par un autre menteur, caractériel de surcroît, Noël Mamère. Blessé dans sa dignité, il a chargé de la riposte un bourrin, son ministre des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

En revanche,
le premier Ministre gominé de la France lui a adressé quelques bisous aguicheurs, dans une atmosphère, au final, très XIe arrondissement de Paris qui a dû passablement émoustiller les fonctionnaires de la Brigade des moeurs du ministère de l'Intérieur dont Valls a été en charge...


Maine-et-Loire. Le Député Jean-Charles Taugourdeau reçoit des bisous de Manuel Valls

Jean-Charles Taugourdeau, le député du Maine-et-Loire semble parfaitement insensible aux marques de tendresse du premier ministre de Hollande. Un aspect inconnu de la personnalité tourmentée du socialiste. Avec le "président des bisous", Hollande en février 2013 au Salon de l'Agriculture, ils font la paire dans l'exécutif...


jeudi 14 mai 2015

Cabale lancée par Le Point contre Rachida Dati et de prétendues "dépenses indues" de son ministère

La Cour des Comptes pointe le ministère et non pas la ministre

"Epinglée pour ses dépenses luxueuses"? Dati démonte les ambiguïtés d'une accusation ad hominem


La Cour des Comptes a-t-elle suggéré
une grosse rallonge de
ses "frais de représentation"?
Le Point commente plutôt que de s'en tenir aux faits et à l'information. "Les dépenses de l'ancienne garde des Sceaux, entre 2007 et 2009, n'ont pas été du goût de la Cour des Comptes. "Rachida Dati rattrapée par la Cour des comptes."
Le Point est détenu par François Pinault, "milliar­daire favori" de F. Hollande qui entretient une "rela­tion privi­lé­giée avec le finan­cier", selon l'hebdomadaire Marianne. 
"La Cour des comptes épingle les dépenses de Rachida Dati", titre le magazine dirigé par Étienne Gernelle qui fait des ménages sur la radio de service public, France Info, en plus de la direction du Point depuis janvier 2014, à la suite de Franz-Olivier Giesbert, qui collabora à un livre de Pierre Mauroy et écrivit une biographie de François Mitterrand.

Le Point mène la cabale contre l'ancienne ministre
"Rachida Dati, qui aimait alors paraître en Dior ou en Saint Laurent, s'était distinguée par une explosion des frais de réception de son ministère. L'enveloppe de plusieurs centaines de milliers d'euros [c'est aussi flou et vaporeux qu'une robe d'organdi] est destinée à financer des événements, fêtes et autres garden-parties. Mais, en épluchant le budget du ministère, le gendarme des finances publiques a retrouvé des bordereaux de vêtements de luxe qui n'avaient rien à faire là." Voici ne renierait pas cette présentation et Closer la revendiquerait.
VOIR et ENTENDRE le journaliste du Point lancer un défi à l'ancienne ministre:

"Rachida Dati épinglée par la Cour des comptes pour dépenses indues"
, selon la dépêche de l'AFP, reprise telle quelle par actu.orange.fr qui cite Le Point... Un effet boule de neige digne des réseaux sociaux que dénonce cette presse-là.
Le Point tourne ses phrases en sorte de salir les adversaires du pouvoir. 
Rachida Dati est-elle personnellement visée par les comptables de l'Etat? Il semblerait que oui, à en lire Le Point: "l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati a été épinglée récemment [il y a cinq mois, en janvier !...] par une décision de la Cour des comptes pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication lorsqu'elle était au ministère, raconte mercredi l'hebdomadaire Le Point. Est-ce que ce sont les termes de la Cour ou bien ceux de ses deux journalistes (Michel Revol et Fabien Roland-Lévy) épaulés par les services du magazine? Un récit du type que va subir l'Histoire de France du fait de la réforme du collège voulu par Najat Vallaud-Belkacem...
La Cour des comptes a refusé -mais à qui ?- pour près de 190.000 euros de dépenses au total, sur la période allant de 2007 à 2010.

Sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, selon Le Point. Mais pour qui ? La décision fait état notamment de "factures d'achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d'achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie", mentionné sous un bordereau "frais de réception et de représentation" liés à la fonction ministérielle.
Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société Giacometti-Péron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy: était-il concevable qu'il fut proche du PS?

20Minutes est moins frontal et plus sournois en illustrant son article d'une photographie de la ministre en robe de soirée.
Le Point semble avoir par avance réglé son compte à Rachida Dati. Mais -sans contester les formulations de son confrère-, 20Minutes reprend les allégations de l’hebdomadaire. La répétition semble établir une vérité: "sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont [une partie = "a"] servi à acheter des foulards Hermès, recopie 20Minutes, sans plus de nuances.

L'attaque de la chaîne i-télé (groupe Canal+, notoirement socialiste) est encore plus explicite dans sa présentation de sa vidéo.
 
"Les dépenses luxueuses de Rachida Dati viennent d'être épinglées par la Cour des comptes selon nos confrères du Point. L'ancienne Garde des Sceaux nie tous les faits et affirme qu'il y a une cabale politique à son encontre.
VOIR et ENTENDRE la charge:

Dati rétablit la vérité sur ces accusations

La maire du VIIe arrondissement a entièrement réfuté cette présentation. "Le ministère de la Justice ne m'a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels", a affirmé Mme Dati, interrogée par l'agence de presse gouvernementale. "La Cour des comptes ne m'a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel", a-t-elle ajouté.
La maire du VIIe arrondissement a réfuté entièrement cette décision. « Le ministère de la Justice ne m’a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels », a affirmé Rachida Dati. « La Cour des comptes ne m’a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel », a-t-elle ajouté.

Et l’avocat de Rachda Dati, Me Aurélien Hamelle, de préciser que la Cour des comptes « dans son arrêt a remis en cause, pour de pures raisons d’imputation comptable, un total d’un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards…). C’est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n’a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées".


Tous les organes de presse ne font pas droit à la défense

Me Aurélien Hamelle, avocat de Mme Dati, a affirmé par communiqué que l'ancienne garde des Sceaux fait "l'objet d'une polémique insidieuse (...) Contrairement à ce qui peut être lu dans différents media, elle n'a laissé aucune ardoise à une quelconque maison de luxe et la Cour des comptes ne lui a pas 'refusé' 9.000 euros de factures".

Dans son arrêt, la Cour des comptes "a remis en cause, pour de pures raisons d'imputation comptable, un total d'un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards...). C'est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n'a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées". Le Point serait donc justifié à admettre qu'elles étaient... justifiées !

De son côté, Pierre Giacometti rétablit également les faits.
Il a assuré par communiqué que "les prestations de la société GiacomettiPéron, faisant l'objet des contrats passés avec le ministère de la Justice, ont bien été effectuées en respectant scrupuleusement la nature des interventions prévues par ces contrats : réunions régulières avec le cabinet, notes d'analyse et de recommandations stratégiques, suivi des actions de communication menées dans le cadre des réformes engagées par le ministère".

"La société GiacomettiPéron s'inscrit en faux contre toutes insinuations qui laisseraient entendre que le ministère de la Justice n'aurait pas été directement bénéficiaire de ces prestations", insiste-t-il.

A propos de "l'affaire des sondages de l'Elysée", "la société GiacomettiPéron rappelle que durant ses quatre années de missions pour la présidence de la République, aucun sondage d'opinion n'a été réalisé par elle pour la présidence de la République ou pour le gouvernement, ni facturé. En aucun cas la société n'a participé à la commercialisation de sondages d'opinion avec quelque institut de sondage que ce soit. Elle a respecté scrupuleusement les prestations prévues dans le cadre des contrats signés selon la procédure de gré à gré habituelle dans les métiers de conseil".

A preuve de la cabale, l'ensemble de ces sommes, validées par le comptable public de la Place Vendôme, devra être remboursées par le ministère.

Qu'est-ce qui pouvait
distraire l'attention de l'opinion des critiques soulevées par la poignée de mains "historique" du président Hollande avec l'ex-dictateur de Cuba, réduit à l'état de momie ? 
Le Point s'est chargé de la basse besogne. 

lundi 24 février 2014

Ayrault s'en prend aux vandales écologistes pour sauver son aéroport de Nantes

Notre-Dame-des-Landes: Ayrault somme les écologistes de sortir de l'"ambiguïté"

Le premier ministre supporte le flou de Hollande, mais déteste l'"ambiguïté" des écologistes de son gouvernement

Qui respecte encore Ayrault ?
La mise en demeure du Premier ministre socialiste à l'encontre des écologistes d'EELV fait suite aux scènes de guérilla urbaine  dimanche à Nantes, à l'occasion de la manifestation des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Porteur du projet controversé en tant qu'ancien député-maire PS de la ville saccagée, Jean-Marc Ayrault, a sommé les ministres Duflot et Canfin de "sortir de l'ambiguïté".

C'est un nouvel épisode du feuilleton des relations tumultueuses entre partenaires socialistes et écologistes du gouvernement.
Ayrault a réaffirmé que les saccages  perpétrés au cours de la manifestation écologiste sont "inacceptables dans un Etat de droit". Dans une tentative d'autorité, le premier ministre défié par la rue a adressé un rappel  à leurs devoirs aux organisateurs et aux élus EELV présents sur les lieux, Mélenchon (Front de gauche), Eva Joly (ex-magistrate et candidate EELV à la présidentielle), Joseph Bové (EELV), Jean-Vincent Placé (EELV) et Jean-Luc Benhammias (MoDem):  "Tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatteurs de la ZAD (zone d'aménagement différé dédiée à l'aéroport], organisateurs délibérés de ces violences", a déclaré le Premier ministre dimanche à Presse-Océan.
"EELV doit sortir de l'ambiguïté", a en outre lancé Ayrault à l'attention de ses ministres Cécile Duflot et Pascal Canfin.

L'opposition s'est étonnée de l'absence de réaction du gouvernement aux déclarations de la ministre écologiste Cécile Duflot

Le Premier ministre s'est associé samedi matin à leur condamnation de la ministre Duflot qui se disait "de tout coeur" avec la mobilisation,  rappelant de surcroît son opposition "ancienne" au projet d'aéroport.

"Ce qui me choque, ce n’est pas qu’elle reste au gouvernement", mais qu'"un président de la République et un Premier ministre laissent faire ça", a commenté sur RCJ le député UMP Benoist Apparu, prédécesseur de C. Duflot au ministère du Logement.
"Donc elle soutient aussi les casseurs si elle ne les condamne pas", a conclu la présidente du Front national Marine Le Pen sur France 3, "ça va être sympathique le prochain Conseil des ministres, il va y avoir de l'ambiance!".

Arnaud Montebourg prend le parti de la sniper écolo
Plusieurs fois en désaccord avec elle comme avec tant d'autres, le ministre de l'Industrie en faillite est venu à son secours de Duflot au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. "Je ne pense pas qu'elle aurait dit la même chose si elle avait vu ce qui s'était passé, on peut lui prêter quand même cette intelligence-là, cette délicatesse-là quand même", a déclaré le ministre du "Redressement productif". Ainsi, Montebourg n'a donc pas manqué l'occasion de tacler son Premier ministre. 

Côté écologistes, Duflot garde le silence 
C'est la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-les Verts qui a pratiqué la langue de bois. Faute de nouvelle prise de parole de Duflot,  Emmanuelle Cosse a dû désolidariser son parti de  la minorité d'"éléments perturbateurs" parmi les manifestants. Bien qu'elle la pratique, EELV "a toujours dénoncé les actes de violence", a prétendu  E. Cosse en dépit des faits et preuves fumantes laissées dans la ville de Nantes, précisant s'en être entretenu à la mi-journée avec Ayrault pour lever l'"ambiguïté" reprochée.

Le sursis de la récidiviste Duflot va-t-il être prolongé au gouvernement  ? 

Delphine Batho a été coulée pour moins d'avaries.
"Il n'y a pas de débat", a rétorqué Cosse. Elle a souligné que dès 2011, quand écologistes et socialistes négociaient ensemble une plate-forme de gouvernement, le projet de Notre-Dame-des-Landes était un des deux sujets de désaccord, "acté des deux côtés".

Or, cette atteinte au partenariat PS-EELV resurgit dans une période particulièrement difficile pour la majorité. Le virage social-démocrate de François Hollande avec son pacte de responsabilité suscite des tensions chez les ténors écologistes, à l'unisson avec l'aile gauche du PS, sur fond d'impopularité chronique pour l'exécutif.

Dans le sillage de Duflot la veille, Emmanuelle Cosse a aussi rappelé, dimanche dans le JDD, les fortes attentes de son parti, au point qu'une mise en garde a été lancée d'une possible "rupture" d'EELV avec le gouvernement sur le projet de loi sur la transition énergétique qui doit être présenté en juin au Conseil des ministres.

Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écolos, a évoqué vendredi le scénario d'un remaniement après les élections européennes du 25 mai, pour un "nouvel élan à l'équipe" qui resterait dirigée par Jean-Marc Ayrault. Une manière de faire allégeance, sans évoquer l'avenir des actuels funambules EELV du gouvernement socialiste.

Cosse estime que personne ne doit chercher à "utiliser" ce dossier contre EELV.
"Je n'accepte ni les violences ni les propos qui laisseraient entendre de la part d'EELV une soi-disant compréhension de ces actes", a attaqué la dirigeant eécologiste.
Etait entre autres visé Christian de Lavernée, 'homme de Manuel Valls et préfet de Loire-Atlantique, qui a en effet mis en demeure "l'opposition institutionnelle" au projet de "cesser d'être la vitrine légale d'un mouvement armé".

Pour Jean-Philippe Magnen, vice-président EELV du conseil régional des Pays de Loire, il devient très "urgent que les états-majors (politiques) se rencontrent pour dire que ce projet, ça prend trop d'importance pour qu'on ne trouve pas une solution qui peut être un moratoire, un réexamen, un référendum sur les deux régions", Pays de Loire et Bretagne.

Lundi matin,  la presse  faisait courir la rumeur d'un possible remaniement ou d'une sortie des Verts du gouvernement.
VOIR et ENTENDRE les avis partagés sur le changement ...de premier ministre:

dimanche 14 avril 2013

Remaniement du gouvernement: amateurisme, mensonges et errances, jusqu'où ?

Sur quels récifs le "capitaine de pédalo" va-t-il nous précipiter ?

Cerné, villipendé, François Hollande a balayé d'un revers de main l'hypothèse d'un remaniement 
Hollande est rejeté
 à droite comme à gauche

Depuis le Maroc, le jeudi 4 avril, il a décrété que le scandale Cahuzac n'est rien d'autre que le signe de la faillite d'un seul homme et non de l'ensemble de son gouvernement. Depuis, la belle Najat et la bête Moscovici répète à qui veut encore les entendre. Cette façon qu'a François Hollande de s'exonérer en tout temps et en tous lieux "de toute responsabilité, de tenter de passer entre les gouttes, de traiter légèrement d'une affaire aussi grave, n'est pas à la hauteur de la fonction de Président de la République, insiste Jean-François Copé.

Oui, ce gouvernement doit être remanié.



D'abord, parce que, depuis plus de 10 mois, il accumule les échecs pour notre pays au point de se couper des Français.
 
Le chômage explose dans des proportions inédites : chaque jour, il y a plus de 1000 chômeurs en plus dans notre pays. Le pouvoir d'achat s'effondre : pour la première fois depuis 1984, il a reculé à cause du matraquage fiscal de plus de 30 milliards d'euros imposé par le gouvernement (-0,8% au 4ème trimestre 2012). L'insécurité est repartie à la hausse pour la première fois depuis 10 ans: violences physique, traffics divers, etc. L'accumulation de ces résultats désastreux a rompu la confiance entre les Français et la majorité.
Cette rupture totale de confiance suffirait à elle seule à justifier un changement de gouvernement et un changement de cap politique, ce que Copé a demandé en défendant une motion de censure, au nom des députés UMP.
Les camarades de la CGT PSA Aulnay
 interrompent la "teuf" PS
Oui ce gouvernement doit être remanié car à cette faillite politique s'ajoute une terrible faillite morale et humaine qui mine la crédibilité de la parole des ministres. Personne ne peut plus faire confiance à un gouvernement dont l'un des piliers a, quatre mois durant, menti aux Français et à la représentation nationale. En outre comment croire que l'affaire Cahuzac ne concerne qu'un seul homme ? L'accumulation de questions sans réponses fait douter de la version angélique d'un François Hollande trompé et de ministres crédules. Nous sommes en droit de demander si Jérôme Cahuzac n'a pas été « couvert ».

Moscovici se fait interpeller
par l'extrême gauche
Pourquoi Pierre Moscovici a-t-il restreint, alors que rien ne l'y obligeait, le champ (nom de la banque, période, pays…) de l'enquête fiscale sur le compte de Jérôme Cahuzac ? Manuel Valls peut-il affirmer, que ni lui, ni ses proches collaborateurs, n'étaient régulièrement tenus informés des évolutions de l'enquête par la direction générale de la police nationale sur l'affaire Cahuzac ? Christiane Taubira pouvait-elle ignorer l'avancée de l'enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris le 8 janvier sur Jérôme Cahuzac ? Pourquoi François Hollande explique-t-il le 28 mars qu'il a « confiance en la parole de Jérôme Cahuzac » et le 2 avril qu'il est « stupéfait » de ses aveux alors que Manuel Valls a certifié que le Président a exigé la démission de Jérôme Cahuzac quand il a appris le 18 mars que la bande son qui l'accusait avait été authentifiée ?

Autant de zones d'ombres et non plus de flou, d'incohérences et non plus de tâtonnements, d'ambiguïtés et non plus d'habiletés, qui témoignent a minima d'une défaillance complète dans toute la chaîne de commandement de l'exécutif et au pire d'une complaisance coupable envers Jérôme Cahuzac.

Les conditions de la confiance dans ce gouvernement ne sont plus réunies.

Dans ce contexte,
François Hollande ne peut pas s'en tirer pour solde de tout compte en arguant de sa naïveté et en promettant des réformes qui n'auraient en aucun cas permis d'éviter l'affaire Cahuzac. Une seule décision s'impose pour rétablir la confiance : un remaniement immédiat et profond.

VOIR et ENTENDRE les mises en garde de Nicolas Doze au plan de la politique économique d'austérité contestée par des socialistes, Montebourg et Hamon, et une écologiste radicale,  Cécile Duflot: 



Valls a-t-il aussi lâché le dangereux détenu de Séquelin (Nord) dans la nature pour
occuper les media et nous détourner de la politique d'austérité de Hollande ?