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lundi 8 juin 2020

Corruption à l’IAAF : Mohammed VI, inquiet du procès qui s'ouvre à Paris  

La Justice française a attendu la fin du ramadan... par crainte d'accusations de racisme et islamophobie ?

Le roi Mohammed VI est très impliqué dans le procès de l’IAAF qui s'ouvre, ce lundi 8 juin 2020 à Paris

La princesse Lalla Meryem récite des prières
de la veillée funèbre au roi Hassan II

Cette affaire de corruption, dans laquelle son nom a été cité, a des répercussions sur l’athlétisme mondial.

Présumé innocent, le Sénégalais Lamine Diack est soupçonné d’avoir étouffé une affaire de dopage d’athlètes russes, moyennant la forte somme de 3,4 millions d’euros
Lamine Diack, ancien président de l’IAAF, International Association of Athletics Federations (organisation internationale), fera face au juge français, ce lundi 8 juin 2020, pour répondre des accusations de "corruption", "blanchiment en bande organisée" et "abus de confiance". L’ancien président risque jusqu’à 10 ans de prison pour les faits qui lui sont reprochés.
Au centre de cette affaire, son fils, Papa Massata Diack, patron de l’agence marketing basée à Dakar au Sénégal, Pamodzi, qui aurait, à travers sa structure, perçu des sommes faramineuses en guise de rémunération à des soi-disant prestations.
Ce dernier, lui aussi poursuivi par la justice française, bénéficie de la couverture du Sénégal qui refuse de l’extrader, malgré la demande insistante du juge français. De même, les avocats de Diack-fils, et même certains conseils de son père, risquent de ne pas assister au procès, du fait notamment des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à Coronavirus qui a conduit à la fermeture des frontières. Situation qui n'a pas empêché le juge français d'ouvrir le procès, lequel pourrait d’ailleurs déboucher sur un renvoi...

Le Maroc est au coeur du procès

Le palais de Mohammed VI à Rabat a été cité. 
Pour
une montre Cartier, acquise par Papa Massata Diack, avec le pactole empoché durant les transactions en lien avec les cas de dopage d’athlètes russes, et que porterait au bras d’une des nièces du souverain. Certains n'hésitent pas à citer le nom de Lalla Soukaïna, qui n’est autre que la fille de la sœur de Mohammed VI, Lalla Meryem, princesse royale marocaine de 57 ans.

Au royaume chérifien, comme ailleurs, il est difficile de comprendre que le  membre d'une famille au pouvoir puisse accepter un tel cadeau, non pas symbolique mais de luxe, provenant d’un individu habitant un pays en voie de développement comme le Sénégal, pays de naissance de Sibeth Ndiaye, rongé (le pays) par la pauvreté.  

mercredi 25 décembre 2019

Elisabeth Borne, ministre de Macron qui va travailler au soleil du Maroc pour Noël

Sud Rail dénonce "un mauvais message" dans un contexte de "grève historique" et de chasse aux pollueurs

Le réchauffement climatique ne motive pas les macroniens pour leurs "vacances familiales" au soleil

Eric Meyer, secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail, a réagi aux vacances d'Elisabeth Borne au Maroc, en pleine grève des cheminots. 

"On n'est pas surpris", a estimé Eric Meyer, secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail sur franceinfo mercredi 25 décembre, alors qu'en pleine grève, Elisabeth Borne a pris des vacances au Maroc. Ex-présidente de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) de (2015-2017), la ministre de la Transition écologique, dont dépendent les transports, reste joignable, assure son cabinet.
Eric Meyer dénonce la "stratégie du pourrissement" des négociations de la part du gouvernement.

franceinfo : Est-ce que vous êtes choqués ?

Eric Meyer : On n'est pas surpris. Depuis une semaine et les derniers rendez-vous à Matignon, on fait face à une stratégie du pourrissement, où il n'y a plus aucun contact entre le gouvernement et les organisations syndicales, où le gouvernement est en vacances et laisse la grève se maintenir jusqu'à la rentrée, jusqu'à on ne sait pas quand. Les Français jugeront.
On a fait face à toutes les stratégies depuis le début du conflit. On a eu la stratégie de la stigmatisation par rapport aux soi-disant avantages des cheminots, on a eu la stratégie de la culpabilisation avec la trêve de Noël, maintenant on a la stratégie du pourrissement et on voit bien que ça ne fonctionne pas toujours pas.

Selon vous, ces vacances, c'est la stratégie du pourrissement ?

Si aujourd'hui on était face à un gouvernement qui voulait sortir du conflit, tous les jours on serait en négociations, on serait face au secrétaire d'État des transports, face à la ministre de l'Écologie, mais on voit bien qu'aujourd'hui, consigne a été donnée de couper court à toute discussion, de renvoyer ça mi-janvier. Quand vous avez une grève en cours, que vous renvoyez ça plus d'un mois après, moi je ne vois pas comment on peut nommer ça autrement qu'une stratégie du pourrissement du conflit.

Elle n'a pas le droit de se reposer, Elisabeth Borne ?

Elle a droit de se reposer, mais elle a les charges de son mandat à venir. Vous avez un conflit de grève historique dans les transports qui est en train de se dérouler, et c'est la ministre de tutelle, en charge. C'est elle qui est volontaire pour le mandat, à elle d'assumer son mandat. Je ne pense pas que ces vacances vont aider à calmer l'esprit des grévistes qui sont en grève depuis plus de 20 jours.
C'est un mauvais message. Quand vous êtes en responsabilité, vous faites en sorte de garder le contact et de voir ce qu'il est possible de faire pour donner satisfaction aux grévistes et arrêter le conflit. On voit bien qu'arrêter le conflit, faire circuler les trains, faire circuler les transports, ce n'est pas la priorité du gouvernement.

dimanche 15 septembre 2019

Emigration clandestine: démantèlement de filière au Sénégal

Ce réseau a permis à une centaine de clandestins sénégalais d'entrer en Espagne et dans  l'UE, via le Maroc

Une opération à l'actif de la nouvelle Division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM)




L’opération remonte à août dernier.
Seulement six suspects sont désormais inculpés, d’après une source policière, pour extorsion de fonds, blanchiment d’argent, et association de malfaiteursActif depuis janvier, ce réseau d'émigration clandestine récemment démantelé a permis à une centaine de Sénégalais de rejoindre l’Espagne, via le Maroc.
Avec pour objectif une contribution à la lutte contre les réseaux criminels liés au trafic de migrants au Sénégal, les actions menées dans le cadre de ce projet fourniront un appui aux ministères concernés par cette thématique. Le renforcement de la coopération interministérielle, doublé d’une montée en compétence des différents bureaux de la division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM) et des pratiques criminelles assimilées, constituent les axes majeurs de l’action. Ce projet prend le nom de Partenariat Opérationnel Conjoint (POC), témoignant par là du caractère approfondi de la coopération du Sénégal et des Etats membres de l'UE, associés dans la lutte contre l'immigration irrégulière, le trafic de migrants et la traite d'êtres humains, améliorant l’intégration de la DNLTM dans le dispositif sécuritaire sénégalais, et, par extension, régional.
Depuis 1996, 
l’une des 10 directions de la Police nationale à la Direction Centrale de la Police Aux Frontières (DCPAF), l’Office Central pour la Répression de l’Immigration irrégulière et de l’Emploi d’Etrangers Sans Titre (OCRIEST) avait cette mission jusqu'ici parcellaire et isolée.
Parmi les interpellés du mois d'août dernier, il y a d’abord les deux recruteurs du réseau, deux commerçants, qui habitent Louga, une ville rurale du nord-ouest du pays. Ils sont chargés de rabattre les candidats au départ. Tous deux ont été placés en détention provisoire.

Leur première mission consiste à mettre en contact les migrants avec quatre commerçants gérant un point de transfert d’argent dans la capitale. A ces intermédiaires chacun doit remettre ou faire envoyer par des proches en Espagne 1.650.000 francs CFA, soit plus de 2.500 euros. Après ce versement, les candidats à l’émigration empruntent un vol régulier vers le Maroc.

Cet argent reste chez le commerçant et n’est pas versé directement à la tête du réseau. Il s’agit d’un Sénégalais qui réside à Casablanca. C’est lui qui organise le transfert par la mer vers l’Espagne. Ses intermédiaires à Dakar ont été placés sous contrôle judiciaire. L’enquête se poursuit autour de ce chef de la filière, toujours en liberté.
Une enquête a été ouverte.D’après un communiqué de la Police nationale, "ces derniers attendaient l’arrivée d’une pirogue qui devait leur permettre de rallier les îles Canaries.

En août, on comptait 31 migrants illégaux interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants 

Des associations dites "humanitaires" - qui prennent le relais des trafiquants, au nom de la vertu et de l'exemplarité - les font passer pour des réfugiés et des demandeurs d'asile... 

31 individus interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants
Le lundi 05 août 2019, au cours d’une patrouille de nuit vers 03 heures du matin, les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (Direction de la Police de l’Air et des Frontières), ont interpellé 31 Africains en migration irrégulière. Ils étaient hébergés dans le département de l'Oise, Hauts-de-France, dans une cabane sur la commune de Bargny, 220 habitants, où ils seraient passés inaperçus. Le groupe était composé de 10 sénégalais, 12 gambiens et 9 guinéens. 

Parmi les 31 êtres humains victimes de cette traite négrière par des Noirs, on dénombre  10 sénégalais, 9 guinéens et 12 gambiens qui ont été interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants, en migration irrégulière vers les îles Canaries (Espagne).
"Certains parmi eux sont des mineurs," vrais ou faux.

Tous réseaux de trafiquants de migrants confondus, ce sont
(officiellement) 15.000 clandestins qui ont rejoint l’Espagne par la mer depuis janvier, soit deux fois moins qu’à la même date l’année dernière, d’après l’OIM, l’agence de l’ONU pour les migrations. 
Quant à la méthode utilisée par le réseau, notamment l’avion, elle est assez inédite, remarque une analyste. Elle ne mentionne pas l'empreinte carbone laissée par ces trafiquants d'êtres humains...

dimanche 21 octobre 2018

Martigues : 2,5 tonnes de haschich saisies dans un semi-remorque

Originaire de PACA, le nouveau ministre de l'Intérieur va pouvoir faire ses preuves...

Un semi-remorque en provenance d'Espagne a été intercepté hier

Cinq personnes ont été placées en garde à vue pour transport de deux tonnes et demi de résine de cannabis, vendredi 19 octobre à Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Parions qu'elles ne savaient pas ce qu'elles transportaient... Ni que la marchandise venait du Maroc.

En collaboration avec le Groupe d'Intervention Régional, l'antenne marseillaise de l'Office Central de Répression du Trafic Illicite [sic] de Stupéfiants (OCRTIS), police judiciaire, vient de saisir deux tonnes et demi de résine de cannabis sur la commune communiste de Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Le cannabis était destiné au marché local.

La marchandise a été découverte dans un camion qui arrivait d'Espagne, la police a arrêté cinq trafiquants locaux chevronnés, bien connus des services de police. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, ex-maire de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence (PACA), va-t-il s'attaquer à l'économie souterraine et aux trafiquants ?

Résultat de recherche d'images pour "resine de cannabis"
Cette saisie est l'une des plus importantes réalisées par la police judiciaire de Marseille. En juillet 2015, des trafiquants originaires d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis avaient été interceptés avec 6 tonnes de cannabis à Vitrolles. Concernant le marché marseillais, la dernière saisie record remonte à 1998 avec la découverte de 3,8 tonnes sur le port de Marseille.

Depuis le début de l'année, 19 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, selon les chiffres de la Préfecture de police à Marseille. Mais on pourrait aussi bien citer le nombre de morts dans des réglements de comptes en Seine-Saint-Denis. 

Sans parler de Bondy (Seine-Saint-Denis), en mai dernier, quand des dealers livrèrent du cannabis par erreur... à des policiers. Deux abrutis en BMW ont été interpellés et placés en garde à vue le 23 mai. 
Une fusillade entre bandes rivales a eu lieu dans une cité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), faisant deux blessés, lundi 17 septembre dernier, et un mort, un  "jeune" de 15 ans : la "victime" était déjà connue des services de police, et comptait six mentions à son casier judiciaire. "Des gamins armés jusqu'aux dents," selon un témoin blasé du quartier. Les "adolescents" ne sont plus ce qu'ils étaient...
A Paris 19e, le 22 mai, où douze personnes, soit cinq familles - probablement défavorisées et assistées - ont été expulsées de leurs logements pour trafic de crack, dérivé fumable de la cocaïne.

dimanche 12 août 2018

Nouveau coup de la compassion : Macron rencontre la mère d'un détenu français au Maroc

Macron promet son soutien à un Français condamné pour terrorisme au Maroc

Thomas Gallay, 37 ans, est actuellement détenu au Maroc pour ses liaisons présumées avec une cellule terroriste islamiste
La maman éplorée n'est pas aussi isolée qu'il y paraît

Emmanuel Macron a invité la mère de ce ressortissant français au fort de Brégançon. Cet ingénieur, qui purge une peine de quatre ans pour terrorisme, est emprisonné depuis deux ans et demi par les autorités marocaines, qui l'accusent d'avoir prêté 70 euros à un homme radicalisé, ce que nie le Français.

Bien qu'accusé de liens avec une mouvance djihadiste, Thomas Gallay est en fait dans l'attente de son transfèrement en France. 
La presse a été informée de l'action menée par Béatrice Gallay, 63 ans, et de l'accord de l'Elysée pour qu'elle puisse plaider la cause de son fils Thomas auprès du chef de l'Etat lors d'une entrevue "à l'improviste", samedi 11 août, selon BFMTV.

Thomas Gallay avait été condamné en juillet 2016 pour "soutien financier" à des personnes ayant voulu perpétrer des actes terroristes, après avoir été interpellé 5 mois lors d'un vaste coup de filet anti-terroriste mené par les services marocains, rapporte RTL également sur le coup de cette rencontre-surprise. est accusé d'avoir prêté 70 euros à un individu radicalisé au Maroc. Thomas Gallay assure avoir donné ces 70 euros à son ami pour qu'il puisse recevoir des soins dentaires.

Une deuxième opération com' à Brégançon en moins d'une semaine 

Arrivée samedi 11 au matin devant les barrières du fort de Brégançon avec son second fils, Matthieu (à ne pas confondre avec Mathieu Gallet), la mère du détenu a installé un panneau accusant le royaume marocain de garder son fils en "otage" et demandant de l'aide au chef de l'Etat, avant d'être reçue dans la résidence présidentielle avec son autre fils.


"Je lui fais confiance. De toute façon
je pense que c'est la seule personne à même de résoudre ce problème", a réagi Béatrice Gallay, qui a déclaré que le président Macron lui aurait assuré qu'il allait s'occuper "personnellement" de la situation de son fils. "C'est à la fois un honneur et un plaisir d'être reçu par le chef de l'Etat, qui écoute une citoyenne française en détresse", a t-elle commenté sans vergogne.


Avec l'aide du "Comité de soutien à Thomas Gallay", animé par Odile Janin, la tante de Thomas, avec le soutien de plusieurs ONG, 
Image associée
dont 'Soutien sans frontières' (Ongssf), laquelle entend porter secours à certains Français injustement poursuivis à l'étranger (prend-elle en charge Sophie Pétronin, 75 ans, humanitaire française -médecin nutritionniste pour AAG- enlevée par Al-Qaïda au Mali ?), celle de Sacha Doligé, ci-contre, condamné au Maroc à de la prison ferme, fils d'Eric Doligé, alors sénateur du Loiret et président du Conseil général, sa mère, qui a adressé une lettre à Emmanuel Macron en mai et multiplié les entretiens avec l’ambassadeur de France au Maroc, les services consulaires et le quai d’Orsay, Thomas Gallay reste incarcéré à Salé, dans la banlieue de Rabat. 


A la mi-journée, alors que l’attachée de presse de l’Elysée venait à la rencontre des reporters dans l'attente habituelle des éléments de langage, l'attachée a rencontré, puis échangé durant un long moment avec Béatrice Gallay avant de remonter au fort transmettre ses doléances. "Il fallait apparemment venir à Brégançon, a-t-elle remarqué en sortant du fort. J’aurais peut-être dû venir plus tôt mais, dans tous les cas, maintenant c’est fait."

Une "rencontre impromptue", selon Paris Match qui ajoute qu' "elle ressuscite l’espoir d’une mère, et soigne dans le même temps l’image d’un président jusqu’ici discret durant ses vacances, mais soucieux de se montrer proche de la population." La presse-caniveau n'a pas encore trouvé les égoûts.

Cette affaire rappelle étrangement la rencontre-surprise de Macron avec Maxime

Le petit otage de la com' élyséenne n'a pas l'air à la fête
Après plusieurs jours de mutisme au fort de Brégançon, le président avait mis en scène sa rencontre avec Maxime, 6 ans et pourtant admiratif de Jupiter, et qui avait attendu son dieu vivant devant les grilles du Fort, selon Europe 1, avant de le croiser, mardi 7 août, lors de son bain de foule de campeurs.

Tous les quatre jours, du nouveau: vendredi arrivée à Brégançon et entrevue avec Theresa May, mardi, opération Maxime et, samedi, opération Thomas... 
La prochaine devrait être pour le mercredi 15 août: assomption de Brigitte, mère de Manu ?


samedi 31 mars 2018

Peut-on croire Collomb sur des "expulsions d'étrangers", pour ne pas dire des islamistes dangereux ?

Le ministre de Macron assure que 20 étrangers ont été expulsés de France en 2017: un exploit?

Parce que "étrangers" ?


Vingt étrangers  - radicalisés, précise finalement l'AFP -  en situation régulière ont été expulsés du territoire français en 2017, a affirmé le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb à Ouest-France dans un entretien paru samedi, un chiffre "jamais atteint auparavant", insiste la terreur des terroristes.

G. Collomb était interpellé sur les étrangers radicalisés présents sur le territoire par l'opposition non internationaliste, à la suite des attentats islamistes qui ont fait quatre morts, des hommes, dans l'Aude le 23 mars.

"Déjà le cas !", a-t-il aussi assuré sur Twitter samedi, qualifiant le chiffre de 20 expulsions de "record", sans donner plus de détails, notamment sur l'identité et la nationalité des expulsés, sans donc aucune possibilité de contrôle de ses dires.
Collomb cite la droite que l'AFP tente de discréditer: 
L'inscription est-elle une la preuve d'une intégration réussie
et la garantie d'un "risque 50%" pour la population? 

Et les expulsions se sont-elles bien passées ?
En août 2017, trois individus de nationalité marocaine, âgés de 37 à 41 ans et vivant à Trappes, dans les Yvelines, ont été expulsés vers le Maroc en raison des liens qu'ils entretiennent avec la mouvance islamiste radicale, un pléonasme, selon une information de BFMTV. Deux d'entre eux font partie d'une fratrie de six frères bien connue des services de renseignement: ils sont frères du détenu de la prison d'Osny qui avait agressé deux surveillants en septembre 2016. Lorsque la DGSI n'est pas face à ce type d'évidence, elle est désemparée. Deux autres frères ont rejoint Daech.  Deux autres frères de cette famille, Abdelhafid et Khalid, qui ont rallié les rangs de l'organisation djihadiste Etat islamique en Syrie, sont probablement morts. En dessous de six islamistes, la DGSI est impuissante et parle de 'loup solitaire'.
En janvier 2017, suspectés d'être en liens avec la mouvance islamiste en France, deux habitants des Yvelines ont saisi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour éviter l'expulsion dans leur pays, le Maroc, où, selon eux, ils risquent la torture. Cette requête a, pour l'heure, mis en suspens leurs départs.

L'insistance du ministre de l'Intérieur pour  affirmer que les attaques à Trèbes et Carcassonne étaient "difficilement prévisible(s)" pose question.
Elle jette un fort doute sur la réalité des faits : un sentiment, même asséné, ne fait ni un fait, ni une vérité. 
L'auteur des assassinats au nom de Allah, Radouane Lakdim, à 25 ans, était déjà inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) depuis novembre 2015, mais les investigations n'auraient montré "aucun signe:  laissant présager un passage à l'acte".
Le couple Lakdim partageait le même signalement FSPRT.

La préfecture de l'Aude "souhaitait se consacrer à des objectifs considérés comme plus lourds" ? Combien d'entre eux menacent-ils encore - et bien davantage - la population du département, et au-delà?
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) lui avait toutefois envoyé en mars 2017 une lettre de convocation pour un entretien d'évaluation : "elle souhaitait s'assurer qu'il ne présentait plus de signe de radicalisation avant que son dossier ne soit éventuellement mis en veille", a raconté le ministre, soulignant ainsi les soupçons de la DGSI. Cette convocation a-t-elle accéléré chez l'islamiste le processus criminel en préparation chez ce soi-disant "loup solitaire" ? 

Et quelle(s) charge(e) pesai(en)t sur Lakdine incarcéré en 2016, à Carcassonne?
Collomb élude et l'AFP détourne l'attention de l'information finale contenue dans la video ci-dessous, et n'hésite pas à accuser l'opposition de ne pas se laisser facilement convaincre.

La droite vigilante demande des mesures plus sévères à l'encontre des individus fichés, mais Collomb a déjà avoué être dépassé : le septuagénaire estime que "mettre en prison les 26.000 fichés S, ou ceux qu'on jugerait dangereux" est "impossible".

Collomb dissimule que la compagne de Lakdim était fichée dangereuse

Cette femme de 18 ans est suivie pour radicalisation islamiste par les services de renseignement, qui la placent néanmoins à l'un des niveaux les plus bas de l'échelle de dangerosité, comme Radouane Lakdim. Il est donc permis de douter de la pertinence des critères et de l'adaptation des moyens de cette surveillance si elle est incapable d'anticiper un passage à l'acte.

Placée en garde à vue
après les attaques vendredi, la compagne de 18 ans du djihadiste franco-marocain est  'fichée S' (pour 'sûreté de l'Etat" !), ont indiqué une source policière et une source judiciaire "proches de l'enquête". 

Elle était suivie par les services de renseignement avant l'attentat.
Interrogée depuis vendredi par les enquêteurs, l'islamiste en jupon (et hijab, de peur d'être frôlée ?) "manifeste des signes de radicalisation", brode sur le sujet une source judiciaire. Peut-elle ajouter qu'elle était appréciée de sa crémière et estimée de l'assassin ?

Le signalement de sa compagne se situe également à un niveau "très bas du spectre" de dangerosité, raconte une source proche du dossier et surtout du gouvernement. 
Etre fiché au pied de cette échelle n'est-il pas déjà un signe de dangerosité ? Elle a crié 'Allah Akbar" lors de son interpellation, rapporte le procureur Molins.

Un complice de Radouane Lakdim avait été placé en garde à vue vendredi. 
Il s'agit de l'un de ses amis, âgé de 17 ans et habitant dans la même cité d'Ozanam, près de Carcassonne. Il a été relâché.
Le quartier de l’Ozanam, dans lequel Radouane Lakdim vivait aussi, est connu comme réactif à la propagande salafiste qui fabrique des terroristes islamistes. 
Lakdim y avait bénéficié d'un emploi à la Régie de quartiers de la ville, organisme d’insertion dont le label est présent sur l’ensemble du territoire dans les zones défavorisées. Ses contrats - à durée très courts, environ un mois - étaient destinés à un public en marge.Lakdim  fréquentait la petite mosquée et aurait fait partie d’un noyau d’une dizaine de Carcassonnais proche des réseaux djihadistes toulousains - celui des frères Clain et de Sabri Essid, qui aurait été tué le mois dernier en Syrie, écrivent les journalistes de Libération, Rachid Laïreche et Ramsès Kefi.
"Un bâti anachronique", selon Libération
Ces deux journalistes décrivent un quartier "dont les murs, de loin, font penser à un foyer de travailleurs Sonacotra resté figé dans les années 80 et des bâtiments "ridés" ce qui n'est pas corroboré par la photo ci-dessus...
La DGSI se satisfait qu'un islamiste ne se fasse pas remarquer avant de passer à l'acte...


"Petit" délinquant, Radouane Lakdim avait toutefois été condamné une première fois à un mois de prison avec sursis en 2011 pour port d'arme prohibé, puis une seconde fois à un mois de prison ferme pour usage de stupéfiants et refus d'obtempérer en 2015. Soumis à une surveillance des services de renseignement, régulière sans être permanente, il s'est révélé être proche de la mouvance islamiste radicale, notamment sur les réseaux sociaux. Lors de son passage en prison en août 2016, Radouane Lakdim ne se fait pas remarquer.

Vendredi, quelques heures après l'attaque, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a affirmé que le djihadiste a "agi seul" et serait passé à l'acte "brusquement". 
Même son de cloche, évidemment, de François Molins, le procureur de la République de Paris, qui a confirmé la thèse gouvernementale déclarant que son suivi par les services de renseignement en 2016-2017 "n'a permis de mettre en évidence aucun signe précurseur d'un éventuel passage à l'acte terroriste".

A 16 heures, vendredi 23, Daech revendiquait les quatre assassinats et les 16 blessés.

mercredi 2 novembre 2016

La Démocrate Hillary Clinton a-t-elle négocié ses faveurs à plusieurs multinationales ?

Des entreprises auraient acheté les faveurs d'Hillary Clinton 

Des liens étroits entre les donateurs de la Fondation Clinton (1997) et le Département d’Etat américain

selon des e-mails piratés et révélés par Wikileaks, assure le journaliste Andrew Desiderio pour The Daily Beast
un site Web d'information américain créé en 2008, appartenant au groupe IAC, mais fondé par la journaliste Tina Brown, ancienne journaliste du New Yorker et de Vanity Fair, qui en est aujourd'hui la rédactrice en chef.

En 2010, Coca-Cola avait fait du lobbying auprès du Département d’Etat

et du Département du Commerce à propos d'une taxe sur l’un de ses ingrédients au Pakistan, comme l'attestent des relevés d'actions de lobbying. Plus tard, le gouvernement pakistanais a mis son veto sur cette taxe. On ne sait pas exactement ce qui s’est passé dans les coulisses, mais Coca-Cola a eu ce qu’il voulait.
 
D’une façon similaire, Coca Cola a fait du lobbying auprès du Département d’Etat d'Hillary Clinton (2009-2013) contre une taxe que l’entreprise  ne voulait pas payer en Thaïlande. Un télégramme diplomatique du Département d’Etat révèle que l’ambassadeur américain en Thaïlande, Eric G. John, a soulevé la question lors d’une réunion avec le ministre des Finances thaïlandais. Le télégramme mentionnait "des efforts spécifiques pour aider les entreprises américaines Coca-Cola et Pepsi." D’après ce télégramme, le Premier ministre thaïlandais de l’époque, Abhisit Vejjajiva, a réaffirmé que si Coca-Cola le demandait, le gouvernement ne serait pas opposé à une hausse des prix de Coca-Cola. On ne sait pas si Coca-Cola continue de payer cette taxe après ce qui apparaît comme un sursis de la part du Premier ministre thaïlandais. 

Or, Coca-Cola a fait entre 5 et 10 millions de dollars de dons à la Fondation Clinton, d’après les registres fédéraux. 

Dow Chemical est un autre donateur de la Fondation Clinton 

La multinationale semblait être bien en cour au Département d’Etat. Ses liens avec Teneo sont étroits et anciens. Récemment, le New York Times a révélé que Dow Chemical - l'un des producteurs de l'agent orange (un défoliant à l'origine de plusieurs sortes de cancers) -  est le plus gros client de Teneo et que son PDG, Andrew Liveris, qui co-préside l'Initiative présidentielle pour l’industrie avancée, a rendu visite à la Maison Blanche. Dans des e-mails publiés plus tôt ce mois-ci, Liveris avait demandé à des proches conseillers d’Hillary Clinton d’envoyer une lettre au Premier ministre indien de l’époque, Manmohan Singh, concernant l’acquisition par Dow Chemical d'actions d'Union Carbide en Inde.
 
Union Carbide était le propriétaire et l’opérateur de l’usine de Bhopal en Inde et 17 ans avant l’acquisition par Dow, une grave fuite de gaz sur ce site avait causé la mort de milliers d’Indiens, le 3 décembre 1984. Liveris voulait éviter que Dow soit tenu pour responsable du drame. 
On ne sait pas si les officiels du Département d’Etat (équivalent du ministère des Affaires étrangères en France) ont fait ce que Liveris leur a demandé, mais l’administration Obama n’a jamais aidé le gouvernement indien à sanctionner Dow. 

Pourtant, des militants ont mis en cause le département américain de la Justice pour être intervenu en faveur de Dow Chemical et de lui éviter d’apparaître devant une cour de justice indienne. Les relevés fédéraux montrent que des filiales de Dow ont fait du lobbying auprès du Département d’Etat d'Hillary Clinton, en 2011.
L'agent orange fut utilisé pour empêcher les combattants vietnamiens de se cacher dans les forêts du Sud-Viêt Nam, pour détruire leurs récoltes, mais aussi de dégager les abords des installations militaires américaines et y prévenir les attaques. Les opérations de guerre chimique débutèrent en 1961 et ces épandages touchèrent 20 % des forêts du Sud Viêt Nam et empoisonnèrent 400.000 hectares de terrain agricole. De 2,1 à 4,8 millions de Vietnamiens furent directement exposés aux herbicides entre 1961 et 1971. Dans les années 70, des vétérans de la guerre du Vietnam ouvrirent une Action de groupe contre Monsanto et six autres producteurs de l''agent orange'. En 1999, environ 20.000 vétérans sud-coréens portèrent deux plaintes séparées contre les fabricants du défoliant, dont Dow Chemical et Monsanto, réclamant cinq milliards de dollars. Déboutés en première instance en 2002, ils firent appel et gagnèrent en janvier 2006. La justice condamna Dow Chemical et Monsanto à verser 62 millions de dollars à 6.800 victimes, chacune devant recevoir entre 6.200 à 47.500 dollars.
Glen Caplin, un porte-parole de la campagne de Clinton, jure qu’Hillary Clinton n’a pas cédé aux donateurs de la Fondation Clinton lorsqu’elle était secrétaire d’Etat (janvier 2009–février 2013).

Aucune des entreprises mentionnées ici n’a accepté de répondre aux questions du Daily Beast. En faisant appel à Teneo,
elles ont enrichi certains ex-conseillers de Bill Clinton (président de 1993 à 2001), et se faire une place auprès des Clinton semble ne pas avoir été une mauvaise idée pour les affaires.). "Le Département d’Etat a clairement dit que les actions d’Hillary Clinton n’avaient pour but que les meilleurs intérêts de la politique étrangère américaine et qu’elle n’a jamais pris de décisions calquées sur les donations à la Fondation Clinton", a-t-il insisté. 

Le Maroc aurait par ailleurs versé 28 millions de dollars à la Fondation Clinton pour s'offrir ses "faveurs"

A l'époque où Hillary Clinton était secrétaire d'Etat, celle-ci aurait usé de sa fonction afin de mettre un terme à la politique réduisant les investissements de capitaux américains dans le Sahara Occidental, territoire disputé actuellement sous contrôle marocain, rapporte le Daily Caller. Cet argent aurait ainsi permis au royaume du Maroc d'intensifier son exploitation controversée des ressources minières dont ce territoire regorge.

Lisa Jackson,
une proche d'Hillary Clinton qui rejoindra le conseil d'administration de la Fondation Clinton en 2013, aurait essayé de faire fermer une usine américaine de phosphates basée en Floride en 2011 au nom de prétextes environnementaux, alors qu'elle était à la tête de l'Agence de protection de l'environnement.
La fermeture de cette usine aurait en fait profité à l'entreprise publique marocaine d'extraction de phosphate OCP afin qu'elle développe ses activités en Floride, explique le site d'information. La fermeture de cette usine aurait en fait profité à l'entreprise publique marocaine d'extraction de phosphate OCP afin qu'elle développe ses activités en Floride, explique le site d'information Daily Caller
Ce site avance également qu'OCP aurait alors versé jusqu'à 15 millions de dollars à la fondation Clinton en échange de ses "faveurs".

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Mais ce n'est pas tout et nous développerons prochainement le problème du financement de la Fondation Clinton qui conduit à qualifier le couple de "Famille du crime".