POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est dictateur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dictateur. Afficher tous les articles

vendredi 24 janvier 2020

Macron, piqué au vif par des accusations de dictature

"Essayez la dictature et vous verrez", menace Macron

Macron est à fleur de peau : il hyper-réagit à des discours compréhensifs de la violence contre son régime

Cynique accusé de dictature, yeux chargés de haine


Dans l'avion le ramenant  jeudi soir d'Israël à Paris, après être allé commenter la Shoah sur le ton d'un prêcheurMacron a encore basculé dans la violence. Il s'est emporté contre des personnalités politiques qui ont souligné que la France n'est plus une démocratie.

Emmanuel Macron a dénoncé avec véhémence "les discours politiques extraordinairement coupables" affirmant que Macron a fait de la France une dictature et justifiant de ce fait la violence politique et sociale.

"Aujourd'hui s'est installée dans notre société - et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables -, l'idée [et pas seulement !] que nous ne serions plus dans une démocratie [admirons le conditionnel], qu'une forme de dictature se serait installée", accuse le président dans un entretien que doit diffuser Radio J ce vendredi matin.

"Mais allez en dictature !" 
Parle-t-il en connaissance de cause?  Sait-il une de plus de quoi il parle ?

Et de lancer : "Mais allez en dictature! En a-t-il fait l'expérience personnelle ? Une dictature, c'est un régime ou une personne ou un clan décident des lois [une série de synonymes ne justifie pas l'accord du verbe au pluriel, d'autant moins qu'ils sont reliés par 'ni' : "en même temps", il a échoué à l'écrit du concours d'entrée 0 l'Ecole normale supérieure (ENS), et par deux fois... Sa professeure personnelle de français en retraite n'a pas réussi à lui faire maîtriser la langue. Ce n'est donc pas un cadeau pour les adultes en formation à LIVE [Institut des vocations pour l'emploi : intitulé prétentieux et vide sens] vont subir ses cours ! ].
Une dictature, c'est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais, explique-t-il doctement. Si la France, c'est cela, essayez la dictature et vous verrez! [Il n'a pas tout compris: ses détracteurs n'en veulent pas!] 
La dictature, elle justifie la haine, poursuit-il. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir [or, il aura fallu que le Parlement européen interdise l'usage en France des lanceurs de balles de défense (LBD) et l'ONU, l'usage "disproportionné" de la force"]. 

Mais il y a en démocratie un principe fondamental: le respect de l'autre [ce que les Gilets Jaunes mutilés, énucléés ou bastonnés, n'ont pas connu], l'interdiction de la violence, la haine à combattre". 

Selon Emmanuel Macron, "tous ceux qui aujourd'hui dans notre démocratie, se taisent sur ce sujet, sont les complices [désigne-t-il les Christophe Barbier et Jean-Claude Dassier, ou les élus LREM et ministres du gouvernement Philippe ?], aujourd'hui et pour demain, de l'affaiblissement de notre démocratie et de notre République." L'ordre républicain justifie-t-il la violence ?

Macron pointe le "cynisme"

Le fuyard, qui avait envisagé les égouts de Paris pour échapper à une intrusion redoutée de Gilets Jaunes dans l'Elysée ou sa fuite nocturne du Puy-en-Velay, comme du théâtre des Bouffes du Nord cerné par des militants d'extrême gauche (LFI), ce fuyard, donc, pérore sans fin. 
Questionné sur la violence qui le menace - et non pas celle qu'il ordonne et couvre - , le  locataire de l'Elysée a jugé que "celles et ceux qui portent cette violence, celles et ceux qui, avec cynisme quelquefois, l'encouragent, celles et ceux qui taisent tout reproche qu'il faut avoir oublient une chose très simple: nous sommes une démocratie". Ce qu'il faut démonter.

"Une démocratie", théorise-t-il, "c'est un système politique où l'on choisit nos dirigeants. Or, il a été élu par défaut [pour écarter Marine Le Pen, tandis que le 3e n'a été éliminé qu'avec 1% d'écart et seulement 24% des suffrages exprimés au premier tour se sont portés sur son nom. En 2007, Sarkozy (31%) et Ségolène Royal (près de 26%) avaient l'un et l'autre fait mieux...] 

C'est un système politique où l'on choisit des représentants qui auront à voter librement les lois qui régissent la société [une douzaine d'élu(e)s LREM a toutefois quitté le parti du président, en dénonçant notamment un manque de liberté...]. 

Cela a beaucoup d'exigence, cela veut dire que la liberté du peuple et sa souveraineté sont reconnues [à tel point que ce peuple est dans la rue depuis novembre 2017 et la Loi Travail (imposée par plusieurs recours à l'article 49.3), dès le 6e mois du quinquennat et sans discontinuer]. Mais cela a une contrepartie, c'est que dans une démocratie, on a un devoir de respect à l'égard de ceux qui représentent et votent cette loi [des lois que le peuple rejette si fermement que l'article 49.3 et bientôt des ordonnances, probablement, sont appelés à la rescousse pour contourner la représentation nationale !], parce que précisément, on a le pouvoir de les révoquer. 

On a l'interdiction de la haine, parce qu'on a le pouvoir de les changer!",  conclut l'arrogant, alors que, selon une enquête Elabe, 69% des Français ne voudrait déjà plus de lui s'il avait l'inconscience de se représenter en 2020 (lien PaSiDupes).

dimanche 11 novembre 2018

Trois Femen, seins nus, à l'Arc de Triomphe pour le 11-Novembre

Les trois extrémistes de gauche dénoncent la venue de "criminels de guerre "

Les trois féministes allumées ont été arrêtées au cours d'une action coup de poing sous l'Arc de Triomphe, ce samedi matin à Paris

Ces déséquilibrées entendaient dénoncer la venue de "criminels de guerre" parmi les chefs d'État invités par Macron dimanche aux commémorations du 11-Novembre en France pour les commémorations du 11-Novembre. Des célébrations de la paix retrouvée qui ont déchaîné ces prétendues "démocrates" et "pacifistes". 
Sont-elles au programme du show organisé par Macron à l'occasion du centenaire de l'Armistice du 11-Novembre ?
En août 2013, la police ukrainienne, informée de la présence éventuelle d'un engin explosif dans le bureau de Femen à Kiev, a procédé à une intervention et a "découvert" "des objets ressemblant à un pistolet et à une grenade qui vont être soumis à expertise". Une enquête a été ouverte par la justice pour "possession illégale d'armes et de munitions" et leur bureau a été fermé.
Trois de ces féministes radicales qui se veulent athées, anti-religieuses, mais laïques et révolutionnaires, se sont exposées seins nus samedi matin sous l'Arc de Triomphe à Paris, avant de se faire embarquer par la police.
Couronne de fleurs dans les cheveux, mais poings dressés, les trois femmes ont crié: "Welcome war criminals" (Bienvenue aux criminels de guerre). 

Leurs poitrines étaient peintes du slogan : "Fake peacemakers, real dictator" (Faux pacificateurs, vrais dictateurs). Sans nuances !


Attentats à la pudeur

Arrivées en voiture sur la place de l'Etoile vers 08h00 du matin, le commando para-militaire a escaladé les barrières de la tribune où se déroulera dimanche la cérémonie de commémoration du centenaire de l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale. Plus de 70 chefs d'État et de gouvernement sont attendus. 

"Nous sommes venues protester contre la venue de chefs d'État qui font honte à la paix, ont déclaré celles qui font honte à leur genre. La plupart sont des dictateurs qui ne respectent pas les droits de l'Homme dans leur pays", a estimé Tara Lacroix, militante de 24 ans. La pauvrette ignore que l'Internet regorge de poitrines au moins aussi ... intéressantes et que leurs procédés portent atteinte à la pudeur.
"Ils sont venus fêter la paix, alors qu'ils prônent la guerre", a-t-elle estimé, sans citer de noms en particulier. 

Des récidivistes étiquetées "ultra-gauche" bénéficiant de toutes les indulgences.
Résultat de recherche d'images pour "Femen pisseuses"
Elle a ensuite été embarquée par la police avec ses deux camarades exhibitionnistes, sous le regard stupéfait de touristes chinois venus se photographier devant le monument historique. 
Pour "attentat à la pudeur", les trois désaxées n'encourent ...rien : en France, depuis le nouveau Code pénal de 1994. ce délit a disparu... On ne parle plus que d'outrage public à la pudeur. 

mercredi 18 juillet 2018

Maduro et Obama sur la même ligne raciste à l'encontre des Bleus victorieux du Mondial

Pour Maduro, "c'est l'Afrique qui a gagné la Coupe du monde 2018"

Tandis que selon Obama, les champions ne sont "pas des Gaulois", le président vénézuélien estime que les vainqueurs sont des migrants 

Le  titre des Bleus en Coupe du monde est en réalité une victoire du continent africain, en référence aux origines de plusieurs joueurs, selon le président vénézuélien Nicolás Maduro. "L'équipe de France ressemblait à l'équipe d'Afrique. En vrai, c'est l'Afrique qui a gagné, les immigrants africains qui sont arrivés en France. (...) L'Afrique a tellement été méprisée et, dans ce Mondial, la France gagne grâce aux joueurs africains ou fils d'Africains", a déclaré le chef de l'Etat marxiste-léniniste lors d'une intervention télévisée. Ancien garde du corps et syndicaliste illettré, Maduro est membre du 'Mouvement Cinquième République' créé par l'ancien président bolivarien du pays, le dictateur Hugo Chávez (1954-2013).
Le 8 août 2017, douze pays d'Amérique condamnent une "rupture de l'ordre démocratique" au Venezuela: l'Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala refusent de reconnaître l'Assemblée constituante. De son côté, l’ONU condamne de nouveau un « usage excessif de la force", accusant les forces de sécurité vénézuéliennes d’avoir causé la mort d’au moins 73 manifestants antigouvernementaux et des groupes armés pro gouvernementaux circulant à moto avec des armes à feu d'en avoir tué une trentaine d'autres. Pour Le Monde, "avec le coup de force mené par une Constituante chaviste contre l’Assemblée nationale, Nicolas Maduro parachève son contrôle du pays. […] Le Venezuela s’enfonce dans la dictature".
Maduro est égaré par son idéologie anti-colonialiste et anti-impérialiste
Résultat de recherche d'images pour "roi de france et domestique noir"
Soutien des régimes libyen de Mouammar Kadhafi jusqu'au bout, et du Syrien Bachar el-Assad, celui qu'Hugo Chávez décrivit comme "un révolutionnaire à part entière" a jeté en prison 12.000 opposants politiques, dont ...des enfants.

"Halte au racisme en Europe contre les peuples africains, halte à la discrimination contre les migrants. Je souhaite que la France et l'Europe réalisent que nous, ceux du Sud, les Africains, les Latino-Américains, nous avons aussi de la valeur et du pouvoir", a-t-il ajouté. Or, quatorze des vingt-trois joueurs de l'équipe de France qui a battu la Croatie dimanche à Moscou en finale du Mondial de football ont des origines africaines. 

Ils ne sont pas pour autant animistes ou musulmans. Ils s'appellent Samuel ou Presnel, Steve ou Kylian, Benjamin, Blaise, Paul, Thomas ou Corentin...
Et puis le Venezuela a des rapports vénaux avec le Sénégal : le pays africain envisageait de disputer un match amical devant son public à Dakar avant la Coupe du Monde. Les Lions de la Teranga avaient pris contact avec le Venezuela. Mais les exigences des sud-américains, dont un cachet de 400.000 €, ont vite calmé les ardeurs de l'ami africain…

Résultat de recherche d'images pour "Tintin au Congo sorcier"
En rappelant le passé colonial de l'Hexagone et de l'Europe, Nicolás Maduro s'est obnubilé sur l'apport des migrants, tout en demandant à ce que cette victoire mette fin au racisme et à la discrimination contre "l'hémisphère sud". Le président a aussi demandé à la France et à toute l'Europe que, après cette deuxième étoile tricolore, cessent le "racisme" et la "discrimination" contre les immigrants africains et latino-américains.
Il n'est pas venu à l'esprit de Maduro, qui continue d'établir des distinctions de 'races', que ces Africains ont été formés en France et qu'ils ont choisi des clubs de "l'hémisphère nord".

Maduro et Obama confisquent à Macron la victoire qu'il s'est appropriée

Macron reste impassible à leurs attaques racistes contre ses ressortissants.  
Tandis que Nicolás Maduro félicite Vladimir Poutine pour l'organisation de cette Coupe du monde, "la meilleure de l'histoire", le Vénézuélien n'a pas un mot de félicitation pour la France. "Le président vénézuélien entretient des relations tendues avec son homologue français Emmanuel Macron, lequel l'a accusé d'avoir installé une "dictature" et ne reconnaît pas sa réélection du 20 mai. 

Il aura fallu que ce soit Jean-Christophe Lagarde, qui réagisse à défaut de Macron aux propos racistes de Nicolás MaduroCe matin, sur France Inter, le député et président de l'UDI  a expliqué qu'il va porter plainte contre le président vénézuélien, ajoutant : "Monsieur Maduro ne connaît pas la France et j'ai envie de lui dire on t'emmerde."

Comment Macron qui ne veut plus de "distinctions de races" en France peut-il tolérer plus longtemps les attaques racistes contre les binationaux français ? 
Admet-il être un 'négrier' ?

mercredi 7 décembre 2016

Ségolène Royal maintient que "Cuba n'est pas une dictature"

Seul le PCF applaudit à cet entêtement de la ministre

Ségolène Royal a de nouveau défendu le régime totalitaire cubain
Afficher l'image d'origine
Hostile à Poutine, mais amie-ami avec les Castro:
ici, à l'Arc de Triomphe de Paris, au côté du frère du dictateur
(1er février 2016)
La numéro trois du gouvernement de Hollande s'y est encore reconnue cet après-midi à l'Assemblée nationale. En sa qualité de ministre de... l'Ecologie, Ségolène Royal ré-écrit l'Histoire, après avoir été l'une des rares en Europe à s'être rendue  aux funérailles de Fidel Castro.

Dès le samedi 3 décembre 2016 et depuis Santiago de Cuba l'ex-concubine du président Hollande, Ségolène Royal, a salué à la mémoire de Fidel Castro, "un monument de l'Histoire", affirmant que personne n'est en mesure de fournir "des listes de prisonniers politiques" cubains.

VOIR et ENTENDRE la numéro 3 du gouvernement Valls s'encanailler avec les révolutionnaires, 
vantant le régime castriste, lors des funérailles du dictateur Fidel Castro, le samedi 3 décembre 2016, à Santiago de Cuba :

Lors de son déplacement à Cuba - par avion, producteur de CO2 - , la socialiste avait affirmé que Cuba n'est pas une dictature, provoquant colère et indignation parmi les démocrates de gauche comme de droite.
Depuis, elle n'en finit pas de s'enliser dans la polémique 

Elle défend mordicus le régime totalitaire cubain, 
récidivant aujourd'hui 7 décembre 2016, à l'Assemblée nationale. 
"Un pays qui accueille 4 millions de touristes, ne peut pas être une dictature" a notamment (dé)raisonné la malheureuse Ségolène Royal, dans le même registre que Valls qui nie avoir pu exercer des pressions sur un chef de guerre tel que Hollande, pour qu'il renonce à se présenter à un second mandat présidentiel.   

VOIR et ENTENDRE ce chef d'oeuvre de désinformation - digne des totalitaires communistes de l'époque soviétique  -  par cette gauche amnésique qui rend hommage à un tyran :

Les laïcs apprécieront que la socialiste fasse référence au pape latino-américain pour justifier son nouveau déraillement.

La castriste a omis d'évoquer le premier des deux voyages d'un membre de l'ex-couple Hollande-Royal à Cuba pour le révolutionnaire :
le président socialiste François Hollande, ci-contre, auprès du dictateur.


mardi 29 novembre 2016

Les crimes de Fidel Castro ne sont pas un détail de l'Histoire

Raphaël Enthoven se penche sur les égarements de Mélenchon et du PCF

"Fidel est mort," titra L'Humanité, ré-écrivain de l'Histoire

"L’histoire
[l'Histoire?] retiendra qu’il fut l’un des géants politiques du XXe siècle."
Fidel Castro, 12 octobre 1979
Et le quotidien - méprisant, bien que sous perfusion de l'Etat- d'attaquer bille en tête "la faune de tous les anti-castristes [qui] est bien petite à côté de ce colosse. Son combat a permis l’avènement d’une Amérique latine nouvelle. De son vivant, Fidel était déjà entré dans l’histoire [par la petite porte: la grande est marquée d'un H]. L’Amérique latine perd un Libérateur, un référent, une légende." Parmi les adulateurs athées, le culte stalinien de la personnalité n'est pas mort.  

"Je pleure. 
Dès potron minet, Mélenchon est allé 
se prosterner
à l'ambassade cubaine à Paris


Pour mesurer la dimension du personnage, il faut le contextualiser [une exception communiste, car la gauche ignore la contextualisation s'agissant de la droite au pouvoir dans la crise économique et financière internationale surmontée par le quinquennat Sarkozy]. Cuba est une petite île ; elle n’est pas un morceau de l’ex-empire soviétique qui s’acharne à survivre sous les tropiques. Les Etats-Unis sont intervenus plus de 190 fois en Amérique du sud, une seule expédition a échouée [la ré-écriture de l'Histoire fait également fi de l'orthographe grammaticale] celle de 1961 à Cuba: l’invasion mercenaire de la Baie des Cochons, pour tenter de renverser Fidel Castro [dont l'organe officiel du PCF oublie de rappeler que Castro et ses guérilleros révolutionnaires ont pris le pouvoir par la force]. Les archives de la CIA l’attestent [référence inattendue !] : Fidel a été victime de plus de 600 tentatives d’assassinat de la part des Etats-Unis. Pendant 50 ans, il leur a tenu la tête haute. [Les opposants cubains éliminés par Castro n'ont pas eu cette chance...]

"Fidel est le libérateur, l’émancipateur, le fédérateur"
L'Huma est resté branché sur l'époque soviétique. "Il a permis l’affirmation d’une nation. Le castrisme naît d’une revendication d’indépendance nationale [le peuple a-t-il été libéré? De la famine et de l'oppression étatique?] ; la Révolution a été le fruit d’une histoire nationale. Fidel a en quelque sorte inventé Cuba. Il est donc historiquement le fondateur, le ciment, il porte une légitimité historique que nul ne lui conteste. [C'est à voir hors des murs du Comité central et des cellules communistes]

"Il y a eu à Cuba, c’est vrai, une forte personnalisation du pouvoir." 
Et l'Huma la justifie. "Ce serait le "résultat du charisme de cet homme exceptionnel et du rôle qu’il a joué dans le processus historique, de sa relation directe avec le peuple, de l’agression permanente des Etats-Unis.

Cuba a inventé des structures de "pouvoir populaire" Et cela fait donc peur.  "A Cuba, le parti unique est le produit de la Révolution, d’un processus long et conflictuel de la fusion des trois organisations révolutionnaires. A Cuba, c’est la Révolution qui a fait le parti, et non l’inverse [ce qui est une contre-vérité historique, puisque Castro a dû se rapprocher des communistes cubains, par nécessité, à la suite de son coup d'Etat: son mouvement n'avait ni légitimité ni implantation et a donc cherché à profiter de l'organisation très structurée du PC cubain. Le Parti Communiste Français est resté foncièrement, viscéralement, révolutionnaire quoi qu'il s'en défende depuis, notamment, qu'il s'est résolu, moribond, à une alliance avec le Parti de gauche, se fondant, faute de leader, dans le Front de gauche, sous la houlette de Mélenchon, candidat commun .à la présidentielle de 2017. Le PCF a entrepris une opération de blanchiment et, après s'être fait désigné sous le terme de "gauche radicale" en 2012, se refait une virginité sous l'appellation de "gauche de la gauche" en 2016. Preuve s'il en était besoin que, malgré sa déstalinisation apparente, puis le déclin de l'idéologie communiste, le discrédit progressif du matérialisme dialectique reste à accomplir].

L'internationale des dictateurs:
Castro Fidel et Raul avec Saddam Hussein
"S’il y a des hommes qui jouent des rôles irremplaçables, dans des processus historiques donnés, 
Fidel Castro est de ceux-là", affirme le journal d'extrême gauche.
"Hasta la victoria siempre, Comandante Fidel ! " En espagnol dans le texte du quotidien internationaliste idolâtre.

C'est pourtant une levée de boucliers socialistes qui a accueilli la'annonce différée de la mort du dictateur communiste

Est-elle motivée par la campagne présidentielle, alors que Hollande ou Lang se sont affichés au côté du dictateur ? 

VOIR et ENTENDRE 
le rappel à la décence du philosophe au candidat de l'extrême gauche
, le 28/11/2016 sur Europe 1 :
 

mercredi 13 mai 2015

A Cuba, Hollande est allé chercher sa Rolex en héritage

Une photo de Castro avec deux Rolex amuse les visiteurs de Sarkozy mais irrite le peuple cubain

Le message de Séguela est passé auprès du sexagénaire Hollande


"Si à 50 ans t'as pas une Rolex, t'as raté ta vie"
L'environnement des responsables politiques en dit plus long que leurs discours

Mais il faut savoir observer en laissant couler le sonNicolas Sarkozy a-t-il voulu informer les masses populaires et la diversité quand il a reçu TF1 et Europe1 dans ses bureaux de la rue Miromesnil à Paris, le mercredi 2 juillet 2014.

Un téléspectateur a aussitôt repéré une photo encadrée à l'arrière plan. En zoomant, cet internaute a pu facilement identifier le sujet du cliché, Fidel Castro, le révolutionnaire communiste, arborant deux montres Rolex au poignet.


Voici un agrandissement de la photographie affichée dans le bureau de Sarkozy

castro rolex


D'autres portraits de l'oppresseur du peuple cubain confirment qu'il a la main lourde... de deux Rolex et les goûts bourgeois du maître à penser de Jean-Luc Mélenchon et d'Olivier Besansenot, avec lequel le socialiste Julien Dray partage la même onéreuse passion pour l'horlogerie de luxe (voir 'libellé' à son nom, ci-dessous) et notamment " Dray: "Touche pas à ma montre" ! : Julien, l'idole des Cartier ! 
La présence de ce cliché révélateur dans les bureaux d'un responsable politique peu suspect de proximité avec Cuba a une signification claire. La personnalité et les faiblesses des dictateurs sont en fort décalage avec l'image qu'offre d'eux la propagande officielle au bon peuple. C'était le cadeau d'un ami au président au moment où la presse de gauche se gargarisait de l'aspect soi-disant "bling bling" de Nicolas Sarkozy.

Le Parisien a eu beau rappeler au passage que Nicolas Sarkozy ne porte pas de Rolex mais une montre Patek Philippe, modèle 5140G. Un cadeau de sa femme Carla Bruni et non pas payé par le sang versé du peuple cubain. Un supporter du président métis, Barack Obama, l'acteur Démocrate Robert Redford porte la GMT Master de Rolex, - 15.000 euros- première marque mondiale de montres de luxe devant Omega, Breitling et Patek.

Pourquoi pas deux portables pour l'un, quand l'autre exhibe deux Rolex  !

mardi 12 mai 2015

Hollande, premier visiteur de Fidel Castro, le gentil dictateur de Cuba

Hollande condamné par la droite, mais félicité par la gauche...

Le président de la République est allé serrer la main du dictateur Castro
Le président socialiste a-t-il demandé
la libération immédiate 
des centaines de prisonniers politiques?
Le président socialiste a profité de sa tournée de cinq jours en Amérique du Sud pour griller la politesse aux Etats-Unis dont rien ne dit que le président se serait compromis le premier avec le dictateur. Reste que la presse française aux ordres parle d'une "rencontre historique" qui aggrave historiquement la rupture du Parti socialiste avec les démocrates occidentaux.

L’UMP souligne l'indignité de ce coup médiatique. 
Cette injure aux victimes du révolutionnaire communiste laisse d'ailleurs Valérie Pécresse accablée. "La France doit participer au processus d’ouverture de Cuba, c’est nécessaire [à notre économie], mais pas au détriment des Droits de l’Homme", fait valoir la députée des Yvelines sur i-télé. 
Bruno Le Maire est plus vindicatif. "C’est une dictature de la pire espèce", gronde le député sur BFM TV, qualifiant cet affichage de "pathétique".

A l'extrême gauche, les adversaires du régime de la Syrie s'en félicitent 

Jean-Luc Mélenchon, député européen du Front de gauche - communistes du PCF et Parti de gauche, s’est empressé mardi matin de saluer cette compromission. Evitant d'aller à l'essentiel, la défense des droits de l'Homme, l'ex-socialiste estime que "Fidel Castro et Cuba donnent une leçon de ténacité"... "Ça me fait plaisir", se réjouit-il, au mépris des victimes du totalitarisme communiste à peine tempéré par son successeur de frère, Raul Castro. 
Un avis partagé par les ayatollahs écologistes d'Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV). 
Slogan de la LDH
Né à La Havane (Cuba) où il n'est pas resté, le député EELV des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert   entretient la rumeur selon laquelle le président américain Barack Obama aurait lui aussi rencontré dans la plus grande discrétion Fidel Castro. Etait-il besoin de justifier la démarche de Hollande ? 
La Maison Blanche est moins affirmative et déclare qu’une visite de Barack Obama l’année prochaine "n’est pas exclue". Une nuance importante. 

dimanche 1 mars 2015

Quand François Hollande reçoit un dictateur en se cachant, mais menace Poutine

Hollande, président vertueux qui choisit ses dictateurs: Hamed, bien, Wladimir, pas bien !

Le président de la République a reçu en catimini le roi Hamed de Bahreïn
.
 Le président Hollande a tenu secrète
la visite du roi Hamed de Bahreïn à l'Elysée
Encore un changement que le président socialiste, à peine arrivé au pouvoir, s'est empressé de différer à la faveur de l'été 2012, pendant les vacances des Français, en accueillant sur le perron de l'Elysée celui qui réprime dans le sang la révolte de son peuple. Deux mois après son accession à la tête de l'État, c'est en catimini que le "président normal" a reçu le 23 juillet dernier le roi de Bahreïn, Hamed ben Issa Al Khalifa, à la tête d'une dynastie sunnite au pouvoir depuis deux cents ans. 
Est-il plus fréquentable que le Lybien Kadhafi ou le Syrien Bachar el-Assad ? Il n'est pourtant ni moins sanguinaire, ni plus légitime en France pour une plus grande proximité avec les Français de confession musulmane. Les Lybiens sont des musulmans à prédominance sunnite, comme les Syriens (à 75 %) et la plupart des musulmans en France. Non soumis à une hiérarchie ecclésiastique, les fidèles peuvent se désigner un imam parmi eux pour diriger la prière.

Alors que Laurent Fabius était déjà ministre français des Affaires étrangères, à la diplomatie hexagonale, François Hollande n'a rien changé, mais il y a ajouté opacité et dissimulation.  En effet, aucune mention de cette visite à l'agenda élyséen, aucune alerte à la presse n'a placé cette visite au premier plan de l'actualité estivale. "Cette rencontre était à l'évidence une réception officielle", signale Jean-Paul Burdy, professeur d'histoire à l'Institut d'études politiques de Grenoble, qui relate l'affaire sur son site. Ce spécialiste de Bahreïn en veut pour preuve le fait que le roi a été accueilli à l'aéroport par la garde républicaine française.

Pourquoi tant de sournoiserie ? 
Bahreïn nous apparaît comme un pays étrange. L'islam y est religion d'État ce qui n'est pas fait pour rapprocher le royaume de la république laïque française. Or, la proportion de chiites avoisine 70%, alors que la famille régnante Al Khalifa est sunnite.
Et cela fait un an et demi que le royaume est en guerre de religions, réprimant dans le sang la révolte chiite. La communauté majoritaire de ce minuscule état de 1.230.000 habitants (dont 550.000 nationaux) exige du pouvoir sunnite des élections libres et la fin des discriminations à son égard. Selon Amnesty International, au moins 60 personnes avaient été tuées  depuis mars 2011dans les 18 mois précédant l'élection de Hollande, après que l'Arabie saoudite a dépêché sur place un millier de ses soldats pour réfréner toute velléité révolutionnaire.

Un tweet donne l'alerte
Ironie du sort, c'est justement par un tweet (relayé par le Figaro.fr) qu'une journaliste politique de l'AFP, accréditée à l'Élysée, a donné l'alerte, le 23 juillet à 11 heures du matin. Évoquant une "visite-surprise", en tout cas "pour les journalistes AFP", elle joint à son texte une photo montrant François Hollande au côté du roi Hamed ben Issa Al Khalifa, sur le perron de l'Élysée (ci-dessus). Quelques heures plus tard, la présidence de la République expliquait que l'entretien avait porté sur la situation en Syrie ainsi que sur "le risque de prolifération des armes de destruction massive". Autrement dit sur le dossier nucléaire de l'Iran, pays que Manama (Émirats arabes unis, très majoritairement sunnites) accuse de fomenter les troubles à Bahreïn.

Le lendemain, c'était Laurent Fabius qui recevait son homologue bahreïni Khalid ben Ahmed al-Khalifah. Celui-ci annonçait que la France allait aider Bahreïn à mettre en oeuvre des réformes judiciaires, ainsi que des mesures en faveur de la liberté de la presse et des droits de l'homme, selon l'Agence de presse française, première sur le coup fourré. De son côté, le Quai d'Orsay indiquait que le chef de la diplomatie française aurait eu un couplet sur les droits de l'homme et aurait "encouragé les autorités bahreïnies à poursuivre leurs efforts pour permettre un apaisement durable des tensions que connaît le royaume"...
Des tensions qui, pourtant, restent extrêmement vives. Durant tout le mois de juillet 2012, les forces de sécurité avaient arrêté plus de 240 personnes alors qu'une centaine d'autres avaient été blessées dans des heurts avec la police, selon le principal groupe de l'opposition chiite, Al-Wefaq. Deux semaines avant la visite du roi en France, l'opposant emblématique Nabeel Rajab a été condamné à 3 mois d'emprisonnement pour avoir critiqué dans un tweet le Premier ministre bahreïni, et oncle du roi, Cheikh Khalifa. "Des manifestations ont lieu en permanence dans les quartiers chiites périphériques de Manama", indique pour sa part Jean-Paul Burdy, selon qui "le régime n'est pas menacé, mais la situation pas normalisée non plus". Le 1er août, l'ONG des Médecins pour les droits de l'homme (PHR) avait ainsi condamné l'utilisation par le gouvernement bahreïni de grenades lacrymogènes dans un but létal. Dans un rapport, le directeur adjoint de PHR affirmait que des tirs de grenades lacrymogènes visent "directement des civils dans leur voiture, dans leur maison, ou dans d'autres espaces fermés où les effets toxiques sont exacerbés".


Coopération sécuritaire ?
Hollande a raconté sur France 2 qu'il allait essayer de "convaincre"
l'homme fort de la Russie de voter au Conseil de Sécurité
des sanctions contre le régime Assad.
 

S'il demeure la principale cible des manifestants de la Perle [place centrale de Manama], le roi Hamed, alors au pouvoir depuis dix ans, s'inscrivait-il pour autant dans la lignée des Muammar Kadhafi et autres Bachar el-Assad (ci-contre avec Poutine) ? "Absolument pas", insiste Jean-Paul Burdy. "La répression est bien moins sanglante à Bahreïn et le roi n'en est sans doute pas l'acteur principal." Conscient de l'impasse politique que traversait son pays, Hamed ben Issa Al Khalifa avait bien tenté d'accorder des concessions à l'opposition. Il avait notamment mis sur pied en juin 2011 une commission d'enquête internationale indépendante sur les incidents qui avaient frappé le pays trois mois plus tôt. Le rapport qui en avait découlé dénonçait un "usage excessif et injustifié de la force" du régime

Problème : l'appareil sécuritaire reste entre les mains du puissant Premier ministre Cheikh Khalifa, véritable chef de l'État depuis près de cinquante ans. "Ce qui est certain, c'est que le roi Hamed est aujourd'hui le dirigeant d'un régime répressif", souligne le spécialiste du royaume. Voilà qui expliquerait pourquoi l'Élysée s'était contenté d'un "service minimum" pour la venue du souverain... Pas de journalistes, pour ne pas s'attiser de foudre médiatique, mais aussi pour ne pas accorder au royaume une vitrine internationale, ce dont il avait alors grand besoin pour sa propagande intérieure. Si le "silence radio" français s'est révélé efficace, il a été trahi, explique-t-on en France, par la presse bahreïnie, qui a surexploité à l'excès la visite royale en capitale occidentale.


Le "message" de la France

Surtout, l'agence de presse officielle BNA avait tenté d'apporté ses propres justifications à la future coopération entre les deux pays. A l'en croire, les opposants bahreïni avaient de quoi s'inquiéter : outre la presse, la collaboration concernerait "les domaines politique, de la défense, de l'éducation, de la culture et de la technologie". Une perspective qui a suscité l'inquiétude de six associations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International, la Fédération internationale des droits de l'homme et Human Rights Watch. Dans une lettre commune rendue publique le 2 août, les ONG appelaient François Hollande à collaborer à leur action, en "indiquant clairement que la France déplore l'échec de Bahreïn dans la mise en oeuvre des recommandations les plus importantes de la commission d'enquête indépendante de Bahreïn, à savoir la libération des personnes emprisonnées pour l'unique exercice de leurs droits à la liberté d'expression et de rassemblement pacifique". Un beau rôle attribué à François Hollande, quoique subalterne, mais dont le bilan n'a jamais été dressé, pas même trois plus tard.


Le président François Hollande a "condamné" le déplacement en Syrie de quatre parlementaires français, dénonçant notamment leur rencontre avec "un dictateur", Bachar al-Assad, lors de son déplacement à Manille, le même mois.


Contactée par le Point.fr, c'est tout juste si une "source proche du dossier" affirmait que
les deux pays avaient simplement discuté de la possibilité de créer une haute autorité s'intéressant à l'ensemble des relations entre les deux pays. "C'est seulement lorsque le comité sera mis en place que les domaines de coopération seront formalisés", ajoutait-elle. Interrogée sur le bien-fondé d'un tel rapprochement, étant donné la répression en cours à Bahreïn, la source précisait que ce genre de collaboration est un moyen pour Paris de faire passer à Manama le "message selon lequel la France soutient le processus des réformes entreprises dans le pays". Et alors? On nous cache la vraie raison du déplacement du roi et de l'accueil du "dictateur" par le président socialiste.

Aujourd'hui Hollande adopte en Ukraine la posture du justicier



Hollande et Poutine à l'Élysée, le 1er juin 2012
L'intérêt de Hollande pour les "dictateurs" est troublant. Il n'a jamais traité Vladimir Poutine de dictateur, mais à en croire les media français, Vladimir Poutine s'apparenterait en Tchétchénie à un criminel de guerre opprimant l’aspiration légitime d’une jeune nation à l’indépendance. Jusqu'à l'ancien Premier ministre François Fillon qui, sur France Inter le mardi 29 avril 2014, a réclamé une "initiative autonome des Européens" et un dialogue avec la Russie pour résoudre la crise en Ukraine. Surtout, il a qualifié Vladimir Poutine de "dictateur". "La Russie, c'est la Russie, Poutine, c'est Poutine, c'est un dictateur", a-t-il dit pour qualifier sa stratégie dans l'est de l'Ukraine.Une déclaration pour le moins étonnante, venant d'un homme politique connu pour entretenir des liens étroits avec le président russe depuis plusieurs années. On se souvient qu'en mai 2013, François Fillon avait été vertement critiqué pour avoir contesté la position française sur le dossier syrien, d'autant plus qu'il l'avait fait en tant qu'invité du Forum de Valdai au côté de... Vladimir Poutine. A cette occasion, l'ancien chef du gouvernement s'était adressé au président russe en ces termes: "C'est donc par notre dialogue, cher Vladimir, que passera la paix".

Hollande fréquente beaucoup Poutine.
Ainsi, à l'occasion du 70e anniversaire du débarquement en Normandie, le 6 juin 2014, Vladimir Poutine est reçu la veille à l'Elysée. Le président de la Russie, qui était déjà venu à l'Elysée en juin 2012, est pourtant classé par le centre de recherche du magazine britannique The Economist dans la liste des pays "autoritaires".
Un an tout pile après s'être rendu au Qatar 
et, en retour, François Hollande reçoit à l'Elysée le nouveau et jeune émir du Qatar Tamim Al-Thani, qui finance les Frères musulmans.

Mercredi 25 février 2015, à propos de la visite privée de parlementaires en Syrie - deux sénateurs, l'UMP Jean-Pierre Vial et le centriste François Zocchetto, ainsi que deux députés, l'UMP Jacques Myard, le PS Gérard Bapt - l'ancien Premier ministre François Fillon avait en revanche assuré: "Ils ont eu raison d'y aller, il faut écouter toutes les parties", "si j'avais l'occasion d'aller en Syrie, j'irais sûrement en Syrie". Quant à Manuel Valls, visage fermé, il a condamné l'initiative de ces membres des groupes parlementaires d'amitié franco-syrienne: ils ont commis une "faute" qui ne "les honore pas", a-t-il grondé sur BFMTV-RMC. "Les parlementaires représentent la souveraineté nationale, ce qu'est ce pays", a dénoncé le chef du gouvernement. Qu'ils "aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher", "je crois que c'est une faute morale".
De Manille, où il effectue un voyage d'Etat, le président Hollande a proclamé avec solennité: "Cette initiative, je la condamne". "Il s'agit d'une rencontre entre des parlementaires français qui n'ont été mandatés que par eux-mêmes, avec un dictateur qui est à l'origine d'une des plus graves guerres civiles de ces dernières années, qui a fait 200.000 morts. 200.000!"

VOIR et ENTENDRE le candidat Hollande venu "parler" le 12 janvier 2012:en Seine-Saint-Denis:



A la vérité, le président russe est l’arbitre d’un système oligarchique. 

Ce dernier rassemble, pêle-mêle, des hommes d’affaires – explicitement surnommés "oligarques" en Russie –, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, qui ont tous en commun leur indéfectible loyauté envers le président. A cet égard, il n’y a pas d’un côté une oligarchie corrompue et affairiste, et de l’autre des opposants systématiquement victimes innocentes de l’oppression. Et le peuple est à 60 à 80% derrière leur président qui leur rend leur fierté.