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mardi 29 novembre 2016

Les crimes de Fidel Castro ne sont pas un détail de l'Histoire

Raphaël Enthoven se penche sur les égarements de Mélenchon et du PCF

"Fidel est mort," titra L'Humanité, ré-écrivain de l'Histoire

"L’histoire
[l'Histoire?] retiendra qu’il fut l’un des géants politiques du XXe siècle."
Fidel Castro, 12 octobre 1979
Et le quotidien - méprisant, bien que sous perfusion de l'Etat- d'attaquer bille en tête "la faune de tous les anti-castristes [qui] est bien petite à côté de ce colosse. Son combat a permis l’avènement d’une Amérique latine nouvelle. De son vivant, Fidel était déjà entré dans l’histoire [par la petite porte: la grande est marquée d'un H]. L’Amérique latine perd un Libérateur, un référent, une légende." Parmi les adulateurs athées, le culte stalinien de la personnalité n'est pas mort.  

"Je pleure. 
Dès potron minet, Mélenchon est allé 
se prosterner
à l'ambassade cubaine à Paris


Pour mesurer la dimension du personnage, il faut le contextualiser [une exception communiste, car la gauche ignore la contextualisation s'agissant de la droite au pouvoir dans la crise économique et financière internationale surmontée par le quinquennat Sarkozy]. Cuba est une petite île ; elle n’est pas un morceau de l’ex-empire soviétique qui s’acharne à survivre sous les tropiques. Les Etats-Unis sont intervenus plus de 190 fois en Amérique du sud, une seule expédition a échouée [la ré-écriture de l'Histoire fait également fi de l'orthographe grammaticale] celle de 1961 à Cuba: l’invasion mercenaire de la Baie des Cochons, pour tenter de renverser Fidel Castro [dont l'organe officiel du PCF oublie de rappeler que Castro et ses guérilleros révolutionnaires ont pris le pouvoir par la force]. Les archives de la CIA l’attestent [référence inattendue !] : Fidel a été victime de plus de 600 tentatives d’assassinat de la part des Etats-Unis. Pendant 50 ans, il leur a tenu la tête haute. [Les opposants cubains éliminés par Castro n'ont pas eu cette chance...]

"Fidel est le libérateur, l’émancipateur, le fédérateur"
L'Huma est resté branché sur l'époque soviétique. "Il a permis l’affirmation d’une nation. Le castrisme naît d’une revendication d’indépendance nationale [le peuple a-t-il été libéré? De la famine et de l'oppression étatique?] ; la Révolution a été le fruit d’une histoire nationale. Fidel a en quelque sorte inventé Cuba. Il est donc historiquement le fondateur, le ciment, il porte une légitimité historique que nul ne lui conteste. [C'est à voir hors des murs du Comité central et des cellules communistes]

"Il y a eu à Cuba, c’est vrai, une forte personnalisation du pouvoir." 
Et l'Huma la justifie. "Ce serait le "résultat du charisme de cet homme exceptionnel et du rôle qu’il a joué dans le processus historique, de sa relation directe avec le peuple, de l’agression permanente des Etats-Unis.

Cuba a inventé des structures de "pouvoir populaire" Et cela fait donc peur.  "A Cuba, le parti unique est le produit de la Révolution, d’un processus long et conflictuel de la fusion des trois organisations révolutionnaires. A Cuba, c’est la Révolution qui a fait le parti, et non l’inverse [ce qui est une contre-vérité historique, puisque Castro a dû se rapprocher des communistes cubains, par nécessité, à la suite de son coup d'Etat: son mouvement n'avait ni légitimité ni implantation et a donc cherché à profiter de l'organisation très structurée du PC cubain. Le Parti Communiste Français est resté foncièrement, viscéralement, révolutionnaire quoi qu'il s'en défende depuis, notamment, qu'il s'est résolu, moribond, à une alliance avec le Parti de gauche, se fondant, faute de leader, dans le Front de gauche, sous la houlette de Mélenchon, candidat commun .à la présidentielle de 2017. Le PCF a entrepris une opération de blanchiment et, après s'être fait désigné sous le terme de "gauche radicale" en 2012, se refait une virginité sous l'appellation de "gauche de la gauche" en 2016. Preuve s'il en était besoin que, malgré sa déstalinisation apparente, puis le déclin de l'idéologie communiste, le discrédit progressif du matérialisme dialectique reste à accomplir].

L'internationale des dictateurs:
Castro Fidel et Raul avec Saddam Hussein
"S’il y a des hommes qui jouent des rôles irremplaçables, dans des processus historiques donnés, 
Fidel Castro est de ceux-là", affirme le journal d'extrême gauche.
"Hasta la victoria siempre, Comandante Fidel ! " En espagnol dans le texte du quotidien internationaliste idolâtre.

C'est pourtant une levée de boucliers socialistes qui a accueilli la'annonce différée de la mort du dictateur communiste

Est-elle motivée par la campagne présidentielle, alors que Hollande ou Lang se sont affichés au côté du dictateur ? 

VOIR et ENTENDRE 
le rappel à la décence du philosophe au candidat de l'extrême gauche
, le 28/11/2016 sur Europe 1 :
 

mercredi 13 mai 2015

A Cuba, Hollande est allé chercher sa Rolex en héritage

Une photo de Castro avec deux Rolex amuse les visiteurs de Sarkozy mais irrite le peuple cubain

Le message de Séguela est passé auprès du sexagénaire Hollande


"Si à 50 ans t'as pas une Rolex, t'as raté ta vie"
L'environnement des responsables politiques en dit plus long que leurs discours

Mais il faut savoir observer en laissant couler le sonNicolas Sarkozy a-t-il voulu informer les masses populaires et la diversité quand il a reçu TF1 et Europe1 dans ses bureaux de la rue Miromesnil à Paris, le mercredi 2 juillet 2014.

Un téléspectateur a aussitôt repéré une photo encadrée à l'arrière plan. En zoomant, cet internaute a pu facilement identifier le sujet du cliché, Fidel Castro, le révolutionnaire communiste, arborant deux montres Rolex au poignet.


Voici un agrandissement de la photographie affichée dans le bureau de Sarkozy

castro rolex


D'autres portraits de l'oppresseur du peuple cubain confirment qu'il a la main lourde... de deux Rolex et les goûts bourgeois du maître à penser de Jean-Luc Mélenchon et d'Olivier Besansenot, avec lequel le socialiste Julien Dray partage la même onéreuse passion pour l'horlogerie de luxe (voir 'libellé' à son nom, ci-dessous) et notamment " Dray: "Touche pas à ma montre" ! : Julien, l'idole des Cartier ! 
La présence de ce cliché révélateur dans les bureaux d'un responsable politique peu suspect de proximité avec Cuba a une signification claire. La personnalité et les faiblesses des dictateurs sont en fort décalage avec l'image qu'offre d'eux la propagande officielle au bon peuple. C'était le cadeau d'un ami au président au moment où la presse de gauche se gargarisait de l'aspect soi-disant "bling bling" de Nicolas Sarkozy.

Le Parisien a eu beau rappeler au passage que Nicolas Sarkozy ne porte pas de Rolex mais une montre Patek Philippe, modèle 5140G. Un cadeau de sa femme Carla Bruni et non pas payé par le sang versé du peuple cubain. Un supporter du président métis, Barack Obama, l'acteur Démocrate Robert Redford porte la GMT Master de Rolex, - 15.000 euros- première marque mondiale de montres de luxe devant Omega, Breitling et Patek.

Pourquoi pas deux portables pour l'un, quand l'autre exhibe deux Rolex  !

mardi 12 mai 2015

Hollande, premier visiteur de Fidel Castro, le gentil dictateur de Cuba

Hollande condamné par la droite, mais félicité par la gauche...

Le président de la République est allé serrer la main du dictateur Castro
Le président socialiste a-t-il demandé
la libération immédiate 
des centaines de prisonniers politiques?
Le président socialiste a profité de sa tournée de cinq jours en Amérique du Sud pour griller la politesse aux Etats-Unis dont rien ne dit que le président se serait compromis le premier avec le dictateur. Reste que la presse française aux ordres parle d'une "rencontre historique" qui aggrave historiquement la rupture du Parti socialiste avec les démocrates occidentaux.

L’UMP souligne l'indignité de ce coup médiatique. 
Cette injure aux victimes du révolutionnaire communiste laisse d'ailleurs Valérie Pécresse accablée. "La France doit participer au processus d’ouverture de Cuba, c’est nécessaire [à notre économie], mais pas au détriment des Droits de l’Homme", fait valoir la députée des Yvelines sur i-télé. 
Bruno Le Maire est plus vindicatif. "C’est une dictature de la pire espèce", gronde le député sur BFM TV, qualifiant cet affichage de "pathétique".

A l'extrême gauche, les adversaires du régime de la Syrie s'en félicitent 

Jean-Luc Mélenchon, député européen du Front de gauche - communistes du PCF et Parti de gauche, s’est empressé mardi matin de saluer cette compromission. Evitant d'aller à l'essentiel, la défense des droits de l'Homme, l'ex-socialiste estime que "Fidel Castro et Cuba donnent une leçon de ténacité"... "Ça me fait plaisir", se réjouit-il, au mépris des victimes du totalitarisme communiste à peine tempéré par son successeur de frère, Raul Castro. 
Un avis partagé par les ayatollahs écologistes d'Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV). 
Slogan de la LDH
Né à La Havane (Cuba) où il n'est pas resté, le député EELV des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert   entretient la rumeur selon laquelle le président américain Barack Obama aurait lui aussi rencontré dans la plus grande discrétion Fidel Castro. Etait-il besoin de justifier la démarche de Hollande ? 
La Maison Blanche est moins affirmative et déclare qu’une visite de Barack Obama l’année prochaine "n’est pas exclue". Une nuance importante. 

vendredi 27 février 2015

Révolution culturelle islamiste: destructions dans un musée de Mossoul

"Sens de l'Histoire": la révolution maoïste a produit le totalitarisme islamiste

"Guerre de civilisation", "barbarie" socialiste, "fascisme hitlérien" ou totalitarisme khmer rouge... 

Un vidéo montre des islamistes en train de détruire des statues pré-islamiques à coups de masse. D'une durée de cinq longues minutes, elle a été fièrement mise en ligne jeudi par le groupe djihadiste Etat islamique, autrement connu comme Daesh.
Ils ont vandalisé les collections du musée de Mossoul, qui renferment des objets inestimables des périodes assyrienne et hellénistique, datant de plusieurs siècles avant l'ère chrétienne. Dans une autre scène de cette vidéo, les islamistes ont également recours à un perforateur pour défigurer un imposant taureau ailé assyrien en granit, sur le site archéologique de la porte de Nergal à Mossoul, ville contrôlée par les djihadistes depuis l'été. Ce taureau a un jumeau, exposé au British Museum de Londres. "Fidèles musulmans, ces sculptures derrière moi sont des idoles pour les peuples d'autrefois qui les adoraient au lieu d'adorer Dieu", déclare un fanatique en s'adressant à la caméra.

L'UNESCO demande une réunion de crise du Conseil de sécurité

La directrice générale de l'Unesco a demandé jeudi une réunion de crise du Conseil de sécurité des Nations unies après les destructions par les djihadistes de l'État islamique de sculptures pré-islamiques au musée de Mossoul, dans le nord de l'Irak. "Cette attaque est bien plus qu'une tragédie culturelle, c'est également une question de sécurité parce qu'elle alimente le sectarisme, l'extrémisme violent et le conflit en Irak", a dénoncé la responsable de l'Unesco, Irina Bokova, dans un communiqué après la diffusion d'une vidéo mise en ligne par l'EI. "C'est pourquoi j'ai immédiatement contacté le président du Conseil de sécurité pour lui demander de convoquer une réunion d'urgence du conseil sur la protection du patrimoine irakien en tant qu'élément faisant partie intégrante de la sécurité du pays", a-t-elle précisé.
Ces destructions étaient une violation de la résolution 2199 adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU début février pour tenter d'empêcher le trafic des antiquités volées en Irak et en Syrie, et qui sont considérées comme une source-clé de financement pour le groupe EI.



Les djihadistes de l'EI détruisent des... par 6MEDIAS

La classe politique réagit aux destructions dans un musée de Mossoul.










Une alarmante parenté entre les islamistes de l'Etat islamique avec les communistes révolutionnaires chinois 

La grande révolution culturelle prolétarienne déclenchée par le président Mao e1966 constitue l'un des événements les plus tragiques de l'histoire chinoise contemporaine, dont le retentissement international reste considérable.

 Soirée Dazibao sur les thèmes
de l’environnement et
du développement durable
(
3 juin 2010 à Rennes)
Comme le candidat Hollande qui donnait la priorité aux jeunes, Mao voulait consolider son pouvoir en s'appuyant sur la jeunesse du pays. Comme Valls qui cherche des noises à Gérard Bapt, le grand timonnier souhaitait purger le Parti communiste chinois (PCC) de ses éléments "révisionnistes". Les "gardes rouges", fanatiques inspirés du Petit Livre rouge, devinrent le bras actif de cette révolution culturelle. Les intellectuels, de même que les cadres du Parti, furent alors publiquement humiliés, les élites bafouées, les valeurs culturelles chinoises traditionnelles et certaines valeurs occidentales dénoncées au nom de la lutte contre les "quatre vieilleries" (idées, culture, habitudes, coutumes): les révisionnistes visaient à éradiquer les valeurs traditionnelles. C'est ainsi que des milliers de sculptures et de temples (bouddhistes pour la plupart) furent détruits. 

L'expression politique s'est libérée par le canal des "dazibao", affiches placardées par lesquelles s'expriment les jeunes révoltés. La période de chaos qui s'ensuivit mena la Chine au bord de la guerre civile.
"Mur des cons" du Syndicat de la Magistrature
hébergé par le ministère de l'Intérieur
Dazibao chinois
Cette agitation permet à Mao de reprendre le contrôle de l'État et du Parti communiste. La Révolution culturelle est responsable de la mort de centaines de milliers de personnes. Certains auteurs, comme le sinologue Jean-Luc Domenach ou l'historien Stéphane Courtois dans l'ouvrage collectif Le Livre noir du communisme, estiment le nombre de morts à plusieurs millions.

En... mars 2001, les Bouddhas de Bâmiyân furent détruits par les Taliban: 
Statue du grand Bouddha avant 
et après sa destruction en mars 2001
les trois statues monumentales de Bouddha (53, 28 et 10 m de haut) furent délogées de la paroi d'une falaise de la vallée de Bâmiyân au centre de l'Afghanistan, après quinze siècles d'existence et de respect.
Après la destruction, le mollah Omar, chef des taliban d'Afghanistan, déclara qu'il était "fier de tous les taliban qui avaient participé à la destruction de cette horreur impie synonyme d'une religion pour dégénérés."


Or, la notion d'"art dégénéré" renvoie à la position officielle adoptée par le régime nazi pour interdire l'art moderne.


Au Cambodge, les Khmers rouges, fanatiques communistes d'inspiration maoïste qui dominèrent le pays de 1975 à 1979Leurs dirigeants avaient été formés durant leur séjour en France, dans les années 1950, au plus fort de la période stalinienne, et les milieux universitaires et politiques français portent une lourde responsabilité. Patron du parti communiste cambodgien, puis premier ministre du Kampuchéa, Pol Pot est toutefois sorti non diplômé de l'École d'ingénieurs en radioélectricité de Paris. De la Révolution culturelle chinoise ils gardèrent l'anti-intellectualisme et la négation de la culture.

Les Khmers rouges bénéficient du soutien d'un ensemble de pays occidentaux.
Eglise copte saccagée en Egypte
Comme c'est aujourd'hui le cas d'Obama qui soutient les rebelles de Kiev et de Tchernobyl en Ukraine contre les Ukrainiens russophones et la Russie de Poutine, au Cambodge, les États-Unis continuèrent de reconnaître comme légitime le gouvernement du Kampuchéa démocratique (communiste) pour marquer leur opposition à l'occupation vietnamienne soutenue par l'URSS. Ils s'allièrent pour l'occasion à la République populaire de Chine, à qui ils laissèrent carte blanche sur le problème cambodgien. La Chine fournit des armes aux Khmers rouges, tandis que les États-Unis et le Royaume-Uni apportaient leur soutien à l'ensemble des mouvements de guérilla contre les Vietnamiens (dont les Khmers rouges). L'aide financière américaine aux Khmers rouges se serait montée à 84,5 millions de dollars entre 1980 et 1986.
Les Khmers rouges ordonnèrent le déplacement des populations des villes à la campagne et tout ce qui pouvait évoquer la civilisation urbaine, l'industrie, les hôpitaux, les écoles ou les administrations fut anéanti. Cet exode forcé fit des centaines de milliers de nouvelles victimes. 
Caractère spécifiquement raciste des exactions khmères rouges à l'égard des minorités ethniques du Cambodge. 
Les Chams, ethnie musulmane dite "Khmers islam", fait l'objet d'un traitement particulier de la part de Pol Pot, qui les considère comme privilégiés. Concernant le bouddhisme, religion majoritaire au Cambodge, Pol Pot prévoit la sécularisation forcée de tous les bonzes et leur mise au travail dans les rizières. La communauté catholique du Cambodge, urbaine et associée au souvenir de la colonisation française de l'Indochine, mais très minoritaire, est proportionnellement l'une des plus touchées parmi les groupes ethniques et religieux. La cathédrale de Phnom Penh est, avec la Banque nationale du Cambodge, le seul édifice à être totalement rasé en 1975 par les Khmers rouges.
Les Khmers rouges avaient interdit l'accès au site d'Angkor aux visiteurs, mais les pillards purent en revanche y prospérer.

samedi 12 avril 2014

Paris: marche rouge de l'extrême gauche contre l'austérité

L'extrême gauche refuse de faire des efforts pour la France

Pour 
réclamer une inflexion de la politique de François Hollande,
Photo militante en contre-plongée:
qu'ont-ils à cacher?
des milliers de personnes -probablement un million, voire plus !- ont manifesté samedi à 14h00 à Paris, à l'appel notamment des partis partenaires du Front de gauche (PCF, PG), mais aussi de sa nébuleuse d'associations parasites, réseaux militants, collectifs radicaux (18e et 20e arrondissements de Paris) et groupuscules anti-républicains, tels le Front syndical de classe, les Indignés (de la République), RESF (Réseau école sans frontières), l'UNSP (Union Nationale des Sans Papiers) ou le Front Populaire Tunisie.
A leurs yeux, plus rien ne va plus: Hollande a viré à la social-démocratie , si ce n'est au social-libéralisme avant les municipales et, la déculottée venue, a placé à Matignon un  premier ministre-épouvantail qu'ils situent à l'extrême gauche du PS, Valls, cible de  toutes les soupçons de trahison.

"Hollande ça suffit", proclamait une banderole recouvrant la statue de la place de la République, point de départ de cette nouvelle marche "contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses" qui devait rallier la place de la Nation, à deux pas.

En tête de cortège, les leaders du Front de gauche, Pierre Laurent (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), entouraient leur invité d'honneur, le Grec Alexis Tsipras, candidat de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne !

L'extrême gauche n'assume pas son extrêmisme

Elle qui était révolutionnaire, ne l'est plus officiellement. Elle était devenue "gauche radicale" pour la présidentielle de 2012; elle est désormais qualifiée de "gauche de la gauche." Affadie, déconsidérée et complexée, l'extrême gauche ne connaît plus d'extrémistes que de droite, dont le premier: Valls ! 

Outre le FG, les révolutionnaires intellos du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), ainsi qu'un collectif d'associations et plusieurs fédérations syndicales ont appelé à cette manifestation, la première démonstration de force de la gauche de la gauche depuis la débâcle du PS aux municipales et la nomination de Manuel Valls à Matignon. Une défaite électorale imputée pour beaucoup au tournant social-démocrate du chef de l'Etat symbolisé par son Pacte de responsabilité.
Au milieu de la foule, sous le ciel bleu, un manifestant masqué brandissait une pancarte "Envoyons Vallser l'austérité" (cf. photo ci-dessus).

Officiellement, il est convenu d'affirmer que ni EELV, ni l'aile gauche du Parti socialiste ne sont associés à cette marche, mais un membre du Bureau national du PS, l'économiste Liêm Hoang Ngoc, co-fondateur d'ATTAC, proche de Montebourg, d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, était pourtant visible et identifiable au tout premier rang (cf. photo ci-dessus).
"Hollande s'est trompé de Premier ministre et nous impose un virage qui n'a pas été discuté; il y a un grand trouble dans l'aile gauche du PS, il nous faut un congrès extraordinaire pour clarifier la ligne politique", a assuré devant les journalistes cet eurodéputé sortant socialiste qui prône d'une part la fusion de la cotisation sociale et de l’impôt sur le revenu en une contribution sociale généralisée (CSG), d’autre part la création d’une CSG entreprise, assise sur l’ensemble de la valeur ajoutée (salaires + profits), en remplacement de la cotisation patronale.

Une marée de drapeaux rouges du PCF recouvrait la place de la République et des banderoles déclinant 
"quand on est de gauche, on taxe la finance"
"quand on est de gauche, on est du côté des salariés"
ou encore "quand on est de gauche, en Europe c'est l'humain d'abord".

Cette marche rouge internationale intervient alors que le Front de gauche lance tout juste sa campagne pour les élections européennes du 25 mai.

mercredi 8 mai 2013

Hollande a présidé les cérémonies du 8 mai 1945 à Paris

Devoir de mémoire contre commémorations 

Les cérémonies nationales du 8 mai, commémorant la victoire des Alliés   à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, ont débuté mercredi vers 10h40 avec l'arrivée du chef de l'Etat.

François Hollande a présidé mercredi les cérémonies du 8 mai.
Après un dépôt de gerbe au pied de la statue du général de Gaulle, en bas des Champs-Elysées, le chef de l'Etat a remonté l'avenue escorté de la garde républicaine, salué sous un ciel couvert par un public clairsemé.

Le chef de l'Etat était cette année accompagné du président polonais Bronislaw Komorowski, invité des commémorations. 
Une importante délégation des forces polonaises était également présente. La Pologne a particulièrement souffert de l'occupation nazie durant le conflit et les Polonais ont joué un rôle important dans la Résistance intérieure en France.

Les deux responsables ont ranimé conjointement la flamme sur la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe, avant que soient interprétés les hymnes nationaux et le Chant des partisans qui célèbre la résistance à l'occupant.

Le président a abordé la polémique française avec l'Allemagne en présence du président polonais

Interrogé à l'issue des cérémonies sur les récentes tensions entre la France et l'Allemagne, le président Hollande a souligné que
Paris et Berlin doivent aujourd'hui se "retrouver ensemble pour une Europe qui soit celle de la croissance et de l'emploi". "C'est le sens du débat que nous avons engagé (...) Il y a un débat et à la fin ça se passe toujours avec un compromis entre la France et l'Allemagne, ce sera encore le cas pour les grands dossiers que nous avons à régler", a-t-il assuré sur France2.

Le chef de l'Etat a également souligné la volonté de Paris et Varsovie de "relancer le triangle de Weimar, c'est à dire l'amitié entre la France, l'Allemagne et la Pologne ensemble pour préparer l'Europe".

A propos du climat politique un an après son élection, il a observé qu'"il n'y a pas de célébration" mais "une obligation de réussir". "Je veux dire aux Français, y compris dans ce moment de gravité, de souvenir, que nous sommes en train de préparer un avenir, nous le faisons en Europe, nous le faisons en France", a-t-il affirmé.

Plusieurs ministres ont également minimisé les tensions récentes entre Paris et Berlin sur les politiques à mettre en place pour sortir de la crise. 
"Il peut y avoir des hauts et des bas dans nos relations avec l'Allemagne, mais ce qui est certain c'est que le couple franco-allemand est déterminant, c'est le socle de l'Europe. Le 8 mai c'est aussi une forme de message et de signe de la réconciliation franco-allemande", a observé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Les cérémonies commémorent chaque année la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie le 8 mai 1945

Le terme de 'génocide' fut forgé à la suite au procès de Nuremberg, peu après la seconde guerre mondiale, après cinq ans du conflit, le plus meurtrier de l'histoire,
sans compter le génocide vendéen et les massacres associés au marxisme, d'URSS ou de Chine, où 
Mao Zedong utilisa ses Gardes rouges pour poursuivre le processus de la révolution culturelle et quand des enfants tibétains furent enlevés à leurs parents entre 1951 et 1955 pour être éduqués au communisme maoïste, à la Corée du Nord ou à la Birmanie, en passant par  la guerre idéologique du Vietnam entre les forces du sud et du nord communiste, qui ont tué environ 1,5 million de Vietnamiens (puis les victimes de l'exode après 1975 et de la répression des années 1980, soit plus d'un demi-million, dont 65.000 à 100.000 exécutions par le régime communiste, 150.000 à 175.000 prisonniers disparus, le reste étant des boat-people) et  génocide cambodgien perpétré par les Khmers rouges, des communistes maoïstes menés par le sinistre Pol Pot.

Jour férié depuis 1953, le 8 mai s'est peu à peu imposé comme la date symbolique de la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1975, le président Valéry Giscard d'Estaing avait supprimé les commémorations au titre du rapprochement avec l'Allemagne. Mais elles ont été rétablies en 1981 par le socialiste François Mitterrand et ne sont plus remises en cause.

Or, 2014 doit être une année chargée en commémorations, avec, outre celles du 8 mai, les célébrations du 100è anniversaire du début de la Première Guerre mondiale et celles du 70è anniversaire du débarquement des troupes alliées en Normandie, le 6 juin 1944.

Mais la binationnale Eva Joly déclara en 2011 que le défilé militaire du 14 juillet symbolise " le passé"
et proposa de lui substituer un "défilé citoyen"...

Aujourd'hui encore,
la gauche considère que les jours fériés de commémorations diverses obèrent les chances de réussite de la politique de Hollande, le "François courage", de Le Drian !...

dimanche 20 mai 2012

Les communistes chinois exploitent leur sous-prolétariat en Ethiopie


La Chine délocalise des entreprises en Ethiopie pour réduire ses coûts
 

Travail des enfants
en Chine communiste
(janvier 2011)





Dans le ronronnement continu des machines, une centaine d'ouvriers éthiopiens découpent sans relâche du cuir, enfilent des lacets et collent des semelles, sous la supervision de contremaîtres chinois.

Avec cette usine, des entrepreneurs chinois entendent bénéficier du faible coût de la main d'oeuvre africaine et de la matière première, le cuir, pour fabriquer des chaussures qui seront vendues en Europe et aux Etats-Unis.

L'usine de Huajian est installée à Dukem, à 30 km au sud d'Addis Abeba, dans une zone industrielle en plein développement, la première construite en Ethiopie par des capitaux chinois.

Après s'être concentrée sur la construction d'infrastructures et l'exploitation des matières premières, notamment le pétrole, en Afrique, la Chine commence à y chercher des coûts salariaux avantageux pour son industrie.

Quant à l'Ethiopie, elle y gagne une diversification bienvenue pour son économie largement agricole.

Un marché gagnant-gagnant, donc, selon Qian Guoqing, vice-directeur de la East Industry Zone: "les deux parties ont un engagement réciproque, elles disent +tu devrais avoir quelque chose, je devrais obtenir quelque chose".

Une fois achevée en 2014, pour un coût de 250 millions de dollars, la zone industrielle, dont la construction a commencé en 2009, doit regrouper plus de 80 usines et créer 20.000 emplois.
Pour l'heure, elle compte plusieurs rangées de bâtiments de trois étages abritant six usines à capitaux chinois, dont, outre celle de Huajian, une chaîne de montage automobile et une fabrique de plastique.
Huajian, un des plus importants fabricants chinois de chaussures, prévoit d'investir jusqu'à 2 milliards de dollars en Ethiopie pour fabriquer des souliers destinés à l'exportation vers l'Europe et l'Amérique du Nord.

Des ouvriers éthiopiens
assemblent 
à Addis Abeba des chaussures "Made in China"



Afin d'attirer les investisseurs étrangers dans le cadre d'un "plan de croissance" destiné à faire de leur nation un pays à revenu intermédiaire d'ici 2025, les autorités éthiopiennes offrent  quatre ans d'exonérations fiscales, des terrains bons marchés et l'électricité gratuite aux occupants de la zone industrielle. 

Main d'oeuvre bon marché

Mais investir en Ethiopie "n'est pas une stratégie sans risque", prévient Stefan Dercon, économiste spécialisé dans le développement à l'Université britannique d'Oxford.
L'Ethiopie va devoir maintenir des taux de croissance élevés afin de rembourser les investissements de départ. "Si cela ne fonctionne pas, les espoirs vont s'évanouir très rapidement, les deux ou trois prochaines années sont donc cruciales pour le processus dans son ensemble", selon lui.

Un ouvrier éthiopien assemble des chaussures à Addis Abeba
"Nous devons avancer rapidement, notre ennemi est la pauvreté", rétorque le ministre d'Etat éthiopien à l'Industrie, Tadesse Haile, "quiconque nous demande de ralentir accepte la pauvreté".
Avec un PIB par habitant estimé à 325 dollars par l'ONU, l'Ethiopie figure toujours parmi les plus pays africains les plus pauvres, en dépit d'une croissance parmi les plus dymaniques du continent (+11% au cours de chacune des six dernières années selon la Banque mondiale).
Les investissements étrangers "génèrent de la croissance, de l'emploi (...) cela nous permet aussi de fabriquer des produits pouvant être exportés, ce qui amène des devises et des transferts de technologie", soutient M. Tedesse.
Mais de nombreux problèmes subsistent: réseaux de télécommunications déplorables, bureaucratie pesante et absence de port dans ce pays enclavé, sans accès à la mer.
Paul Lu, directeur des ressources humaines de Huajian, recense, lui, les différences culturelles, la barrière de la langue et le manque de conscience professionnelle d'une bonne partie du personnel local. Mais ces obstacles sont compensés par l'abondance de matière première et de main d'oeuvre, peu chère alors que les salaires augmentent en Chine.
"Nous sommes venus fabriquer des chaussures et (...) l'Ethiopie produit beaucoup de cuir", poursuit-il devant l'entrée de l'usine où une vingtaine de personnes attendent pour un entretien d'embauche.
Dans l'usine, Teju Edek, 22 ans, contrôleur qualité, payé 30 dollars par mois, se plaint que "le salaire est trop bas". Il dit travailler ici surtout pour "développer ses connaissances technologiques" et ajoute que, s'il pourrait gagner plus dans des usines éthiopiennes, il n'y apprendrait pas autant.
Pour Tafere Getie, gestionnaire d'une des usines de la zone, le vrai bénéfice de ces investissements se verra à long terme: "J'espère que les Ethiopiens qui travaillent dans les usines étrangères aujourd'hui possèderont leur propre industrie d'ici 20 ans".

mercredi 21 mars 2012

Le tueur de Toulouse et Montauban est un terroriste islamiste déjà arrêté en Afghanistan

Un pur produit de l'école laïque, pas de l'islam, selon ses amis

Le coupable présumé des tueries des 11, 15 et 19 mars derniers à Toulouse et Montauban est un jeune djihadiste français nommé Mohamed.
Aujourd'hui cerné par le Raid, l'assassin d’origine algérienne est retranché dans son appartement. Des échanges de coups de feu ont eu lieu entre le suspect et les policiers qui ont entamé des négociations, depuis suspendues. L'immeuble a été évacué.


Un combattant de Mahomet


Mohamed Merah, qui se dit « moudjahidine » et membre d’Al Qaïda, explique ses différents assassinats par un désir de vengeance. Il affirme " avoir voulu venger les enfants palestiniens et s’en prendre à l’armée française ".
Mohamed Merah est suspecté d’avoir tué un parachutiste le 11 mars, celui qui lui a vendu le scooter T-Max dont il s’est servi pour commettre ses crimes. Le 15 mars, le tueur présumé s’en prendra à deux autres soldats à Montauban. Les trois militaires, assassinés à Montauban, appartenaient au 17e Régiment du génie parachutiste (RGP) qui intervient en Afghanistan. Trois jours plus tard, ce lundi, le suspect ôtera la vie à un enseignant de 30 ans et ses deux enfants de 6 et 3 ans, ainsi qu’à une fillette âgée de huit ans au collège-lycée juif d’Ozar Hatorah, à Toulouse.





Dans un communiqué, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, a cependant indiqué qu’ " il est temps que ces criminels arrêtent de revendiquer leurs actes terroristes au nom de la Palestine et de prétendre défendre la cause de ses enfants, qui ne demandent qu’une vie décente, pour eux-mêmes et tous les enfants du monde ".




Le suspect des fusillades de Toulouse et Montauban, avait été arrêté en 2007 en Afghanistan après avoir posé des bombes dans la région de Kandahar mais s'était évadé quelques mois plus tard, a déclaré mercredi le directeur des prisons de cette ville du Sud afghan. Ses bombes ont-elles déjà fait des victimes, militaires et enfants ?

Arrêté en décembre 2007 et condamné à trois ans de prison, il s'était enfui à la faveur d'une intervention commando menée en juin 2008 par des taliban qui avait permis l'évasion d'un millier de détenus, a précisé Ghulam Faruq. Il n'avait pas 20 ans. Etait-il majeur, lorsqu'il quitta la France ?


VOIR et ENTENDRE cet extrait d'un reportage de l'émission "Les mercredis l'information" du 30/09/1981, intitulé "Les fous d'Allah", à l'époque de l'occupation de l'Afghanistan par l'Union soviétique,
l'un dans le nord du pays et l'autre dans le sud, à la rencontre des rebelles à l'occupation soviétique.

VOIR et ENTENDRE








Un fanatique est un déséquilibré, mais est-il pour autant irresponsable ?

Ses amis du quartier des Izards font passer Mohamed Merah pour un déséquilibré

Ce serait un "garçon" un peu fragile psychologiquement, assurent-ils bien qu'ils ne l'aient plus vu depuis six ou huit mois. "Il a un pet' au casque", assure l'un d'entre eux. Un jour le crâne rasé, le lendemain une barbe... Ses amis pensent qu'il a été converti par des personnes extérieures à la cité, qui prônent un islam radical. Pour eux, le frère de Mohamed Merah, Abdelkader, avait davantage le profil.

Scolarisé en France et formé par des enseignants de la FSU, syndicat majoritaire, "Mohamed est un pur produit de la France, pas un produit de l'islam, il ne parlait pas de religion!", affirme l'un d'eux.


Fils d'un père polygame et d'une mère bénéficiaire de l'allocation de parent isolé

Ses parents divorcés, Mohamed a été élevé par sa mère qui, racontent encore les jeunes gens, n'avait aucune autorité sur lui.

"La dernière fois que j'ai plaidé pour lui, c'était un vol à l'arrachée, raconte dans un premier temps Christian Etelin, son avocat, sur BFM. J'étais surtout en contact avec une de ses soeurs qui était désespérée, comme sa mère d'ailleurs, de voir qu'il n'était pas possible d'avoir d'emprise sur lui. C'était un garçon qui laissait l'impression d'être poli et courtois: 'un jeune homme très doux, au visage d'archange' "... "Il n'a jamais été dans des délinquances de violence ! Je le connais depuis 2004-2005. Je voudrais bien avoir un dialogue avec lui pour savoir ce qui s'est passé. C'est en rupture totale avec ce qu'on pouvait deviner de lui ! J'aimerais avoir un dialogue avec lui," prétend-il.

Mais le cher Maître déclare ensuite qu'il connaît le suspect numéro un depuis qu’il a "quinze ou seize ans" : " Je l’ai défendu de multiples fois au tribunal des enfants, pour des vols, de la violence, de la délinquance typique des quartiers". Et aussi, "le 24 février dernier, il avait été condamné à un mois de prison ferme pour conduite sans permis, selon son défenseur, Christian Etelin." Le tribunal l’a condamné à un mois de prison ferme. Il devait se rendre chez le juge d’application des peines début avril pour connaître les modalités d’aménagement de celle-ci."Il n’était absolument pas barbu quand je l’ai vu; c’était le même homme que je connaissais, assure l’avocat. Il m’a juste appris qu’il n’avait plus de travail [il n'y a pas d'embauche dans la carrosserie ?] et touchait le RSA. Nous n’avons pas parlé de son engagement politique. Je lui ai juste dit de se tenir à carreau car revenant d’Afghanistan, il devait être surveillé", rapporte Le Nouvel Observateur.

Les policiers ont décidé de faire sauter le véhicule du coupable présumé, qui contenait des explosifs, sans doute financés par le RSA. C'est Mohamed Merah qui a "lui-même dit aux négociatieurs qu'il avait une voiture Mégane (!) à proximité [de l'immeuble] avec des armes entreposées", et "en effet des armes ont été aperçues dans ce véhicule", a indiqué Claude Guéant.