Le peuple a-t-il voté Macron pour soutenir son gouvernement, une police parallèle et Benalla ?
Sans aucun suspense, la motion de censure de droite à été rejetée par la majorité macronienne.
La volaille glousse sur le banc du gouvernement
au rejet des deux motions de censure
Déposée par le groupe Les Républicains au palais Bourbon, elle devait recueillir l'approbation de 289 députés, ce mardi 31 juillet, pour pouvoir renverser le gouvernement d'Edouard Philippe, une mission impossible. Christian Jacob et 90 membres de l'opposition - 11 non inscrits, dont Marine Le Pen - étaient sans illusion, mais souhaitaient marquer leur indignation devant l'Histoire, face à un système policier autoritaire et dévoyé. Avec 143 votes favorables, le texte a donc été rejeté, avec près de la moitié des suffrages requis.
Premier orateur à intervenir en début d'après-midi, porteur de la motion de droite, le président du groupe Les Républicains, Christian Jacob, a notamment jugé que l'affaire "Macron-Benalla", qui "touche l'Etat et son chef au cœur" et face à laquelle le gouvernement a "abdiqué", va laisser des "traces profondes".
"Motion de blocage" contre "le pire des anciens mondes"
Dans son explication de vote au nom de LR, le co-rapporteur de la commission d'enquête,Guillaume Larrivé, a fustigé les "errements d'un gouvernement nommé par un président qui n'agit pas en chef d'Etat mais en chef de clan", la "pratique dévoyée d'un pouvoir qui se croit au dessus de tout, des règles, du droit" et "reproduit le pire des anciens mondes".
17 Insoumis et 14 communistes avaient annoncé qu'ils voteraient la motion de la droite.
Les socialistes ont fait le choix inverse "car nous ne voulons pas préparer une alternative ensemble", avait expliqué le patron du parti, Olivier Faure.
La motion des gauches connaît la même fatalité
Bien qu'ils se soient mis à trois groupes de gauche à l'Assemblée, la motion de censure présentée par la gauche n'a pas fait mieux. Malgré les plaidoyers de l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon, du communiste André Chassaigne ou encore de la socialiste Valérie Rabault, le texte s'est heurté à la très large majorité La République en Marche, soutien aveugle et indéfectible au président de la République : 312 députés LREM et centristes du MoDem (46).
La motion des gauches a quant à elle été votée par 74 députés, socialistes, communistes, Insoumis, plus 10 non inscrits, dont les élus RN ou encore la socialiste Delphine Batho, mais aussi deux LR, Eric Diard et Arnaud Viala, y ont apporté leurs suffrages. Le groupe LR avait décidé de ne pas la voter.
"Vos motions de censure ne sont rien d'autre que des motions de blocage", avait caricaturé plus tôt le Premier ministre Edouard Philippe, épinglant des "oppositions de rencontre" nourrissant à ses yeux "l'espoir" "de ralentir le rythme de la transformation du pays".
Les godillots de la majorité présidentielle se sont à nouveau distingués en se levant à tout propos et en applaudissant frénétiquement.
Le patron du site révolutionnaire Mediapart s'est égalé pour la mort de Jean d'Ormesson.
Le trotskiste a déclaré : "Il avait inventé la misogynie courtoise, la réaction carnassière toujours souriante, le mépris de classe complice, la méchanceté suavissime". Léché, un crachat est d'autant plus ignoble.
Alexis Corbière n'a pas en revanche,l'usage du papier de soie.
Il s'est donc attaqué à Johnny Hallyday,celui des deux qui est le plus proche de sa clientèle et menace le fonds de commerce marxiste. Mais ce spoliateur de logement social est si petit et moche que son idéologie de haine est plus forte que son sens du populaire. Dans un tweet aussi étriqué que prolétarien, cet ex-syndicaliste-enseignant monomaniaque manifeste son inhumanité."La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier les mauvais coups (ceux du gouvernement et du patronat) contre le SMIC," écrit l'ex-adhérent de la Ligue communiste révolutionnaire.
Mais, quand les réactions des suppôts de la réaction se sont abattus sur le député de la France Insoumise, le pleutre est vite retourné devant son ordinateur pour supprimer son tweet minable et se fendre de quelques mots "sincères" à l'attention de Johnny. Et ses fans qui, sans réserve idéologique,lui rendent un hommage populaire.
Le bras gauche de Mélenchon est un sectaire irrécupérable
Son réflexe conditionné par la doctrine est juste méprisant de ce que Johnny était et fit pour les ouvriers et le PCF. Même s'il n'occupait pas un appartement à loyer modéré de la Ville de Paris, l'artiste a séduit par son authentique proximité avec les petites gens.
Les Lorrains savent quant à eux, qui est Johnny Hallyday.
La Franche-Comté, d’où sa famille maternelle est originaire, a reçu 26 fois Johnny Hallyday, dans 9 villes visitées: Besançon, Dôle, Montbéliard, Voujeaucourt, Belfort, Sochaux, Audincourt, Lons-le-Saunier et Vesoul.
L'histoire de Johnny avec la Lorraine commence en 1966, deux avant la naissance du député LFI. Le chanteur, âgé de 23 ans, donne un concert à Villerupt avec Jimmy Hendrix en première partie. Les deux artistes sont filmés au café Foy sur la place Stanislas à Nancy, en plein concours de ronds de fumée.
En 1971, Johnny chante lors de l'inauguration du centre commercial GERIC à Thionville.
Le 7 mars 1979, Johnny est "kidnappé" par des sidérurgistes de Longwy après un concert à Metz. Les ouvriers l'emmènent sur le site d'Arcelor. Il en parlera plus de 30 ans plus tard au moment de la crise de Florange : "Enlevé, c'est un bien grand mot. Ils m'ont fait visiter les installations. J'en garde un bon souvenir et surtout un super contact humain". Les sidérurgistes peuvent témoigner de l'attention du chanteur à leur situation et à sa gentillesse.
En 1963, star au grand cœur, Johnny avait déjà donné les cachets de ses trois concerts à Thionville aux mineurs des Charbonnages de France en grève, du 1er mars au 5 avril... Le professeur de lycée professionnel ne sait pas de quoi il parle.
Le 15 septembre 1985, Johnny chanta pour les cocos
Un an après avoir quitté le gouvernement et enterré l’union de la gauche, les communistes ne savent pas commun refaire surface. Ils font alors appel à Johnny pour reprendre l'initiative dans les cités populaires.
Avant de rendre l'âme, Johnny aurait lâché dans un dernier souffle : "Je meurs pour faire oublier la misère du prolétariat".
Corbière et Plenel partagent toute l'inintelligence du coeur et la bêtise du monde. Ils n'ont rien en eux de Johnny.
Honteux article du Point : "Ces violences répondent à la violence de l'État"
La maire PS de Rennes désigne les "ultra radicaux," sans nommer l'extrême gauche,
Faut-il abandonner la rue aux insurgés d'extrême gauche ?
tandis que la police tente de neutraliser la manifestation interdite au lendemain de violents affrontements et de graves dégradations.
A Rennes, les forces de l’ordre ont déployé les grands moyens pour contenir les 700 activistes bravant l'autorité de l'Etat républicain, samedi 14 mai 2016.La police avait permis l'accès au centre de la capitale bretonne, mais les consignes étaient de les y retenir... Bravant l'interdiction des autorités qui avaient mis en garde contre une manifestation "à hauts risques" et avaient confiné les citoyens respectueux de l'Etat de droit dans leurs maisons, entre 500 et 700 anti-républicains se sont rassemblées l'après-midi dans le centre de Rennes "contre les violences policières".
Les forces de l'ordre avaient de leur côté déployé environ 500 hommes, des canons à eau et un hélicoptère pour cerner l'esplanade Charles-de-Gaulle, où les manifestants se sont réunis. La mission des forces de l'ordre était de les empêcher de gagner le centre historique où des commerces et des banques avaient été les cibles des anti-libéraux et où l'hôtel de ville et des commissariats, symboles de la République, avaient été endommagés par l'ultra gauche, dans la nuit de vendredi à samedi.
Samedi, peu avant 17 heures, les forces de l'ordre ont réussi à empêcher quelque 700 manifestants de défiler, après les avoir laisser pénétrer dans la zone interdite. "Ces violences répondent à la violence de l'État, à la précarité, à l'usage de l'article 49.3 pour faire passer la loi travail, à quoi s'ajoutent les violences policières", justifie Hugo Poidevin, membre de l'Union des étudiants communistes (UEC). Le pouvoir socialiste redonne vie à ces membres du Mouvement Jeunes communistes de France, qui revendique 15000 adhérents étudiants, sur toute la France jusqu'ici entraîné dans le déclin du PCF. Le PS entend ainsi contrebalancer la montée du FN...
Un enseignant venu de Lannion a de son côté dénoncé une "classe politique déconnectée des réalités quotidiennes et un gouvernement qui s'est fait élire à gauche pour mener une politique de droite".
Un oeil perdu
Ultra gauche de combat, cagoulée et équipée de lunettes de chantier
Beaucoup d'étudiants communistes, mais aussi des membres du NPA ou des syndicats Solidaires et SUD
Les manifestants étudiants ne sont pas infiltrés par des "casseurs", mais bien par des professionnels de la subversion.Ses activistes ont tenté de forcer les barrages de police installés à chaque accès de l'esplanade Charles-de-Gaulle et ont été repoussés par des tirs de grenades lacrymogènes."Il y a un profond malaise et il faut repenser toutes les bases de la société", déclare Lise, 22 ans, étudiante en géographie, qui répète les "éléments de langage" des radicaux et dénonce les tirs de grenades et les charges des policiers "sans sommation", estime-t-elle, malgré l'interdiction de se rassembler et en dépit de l'état d'urgence.
Emmanuelle Lefêvre, membre d'un collectif de parents d' "enfants mutilés" lors de manifestations, a de son côté dénoncé l'usage "d'armes de guerre" [sic] comme les lanceurs de balles de défense (LBD: le plus connu est celui produit par la marque Flash-Ball) lors des manifestations.
2012: 1 blessé21 septembre 2012, un supporter de Montpellier perd un œil après un tir de LBD, selon son avocat, une vidéo contredit la version policière : l'IGPN ouvre une enquête! 2013: 4 blessés6 février 2013, à Strasbourg, un métallurgiste belge d'Arcelor Mittal venu manifester perd l'usage de son œil à la suite d'un tir.Au moins deux personnes (une femme et un jeune homme) ont perdu un œil à la suite de tirs au visage lors des débordements ayant suivi certains manifestants de la Manif pour tous, opposés au mariage et à l'adoption pour les couples de même sexe.Un jeune homme a perdu l'usage d'un œil à la suite d'un tir au visage sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes la même année. 2014: plusieurs dizaines de blessés22 février 2014, à Nantes, trois militants ont perdu l'usage d'un œil lors de la manifestation contre le projet d'aéroport "Jean-Marc Ayrault" à Notre-Dame-des-Landes. Durant cette manifestation, les forces de police ont fait usage du LBD équipé d'un viseur. D'autres mutilations ont été répertoriées des suites de tirs de LBD (nez cassé, oreille arrachée) ainsi que des dizaines de blessures, notamment sur un journaliste indépendant touché au thorax. 2016 (en cours): 2 blessés28 Avril 2016, à Rennes, un étudiant a perdu l'usage d'un œil lors des manifestations contre le projet de réforme du Code du Travail.28 Avril 2016, à Marseille, une lycéenne a été blessée à l'abdomen, avec nécessité de soins hospitaliers, lors des manifestations contre le projet de réforme du code du Travail. Une plainte pour violence policières a été déposée par la famille.
Des attaques "aux institutions et à la société"
Le Point ne tient pas les promesses de son titre aussi racoleur que scandaleux.
"La fermeté est montée d'un cran", a de son côté déclaré samedi matin Patrick Dallennes, préfet de la zone de défense ouest pour justifier l'interdiction de cette manifestation, susceptible de donner lieu à des violences et des débordements comme Rennes en connaît presque systématiquement depuis plusieurs semaines en marge des défilés. "Nous ne sommes plus dans le cadre d'une opposition à la loi travail, mais face à des gens qui cherchent à attaquer les institutions et la société", a ajouté le représentant du gouvernement, faisant référence aux dégradations perpétrées dans la nuit de vendredi à samedi sur des devantures de banques, de commerces et un commissariat à Rennes.
Une "action commando", selon le préfet, qui faisait suite à l'évacuation d'une salle municipale occupée depuis plus d'une semaine par des partisans de Nuit debout et des opposants à la loi El Khomri.
Le Point avait promis d'aller à la "rencontre des manifestants", mais se fait, au finale, porte-parole du pouvoir socialiste.
Les sénateurs communistes veulent instaurer le recépissé
Les sénateurs PCF réclament l’introduction dans le Code de procédure pénale d'un encadrement plus strict des contrôles d’identité
Les communistes remettent sur la tapis le débat controversé du recépissé.
"Lutter contre les contrôles d’identité abusifs". Ou supposés tels. La proposition de loi des sénateurs communistes est clairement accusatrice à priori de contrôles au faciès.
Les parlementaires d'extrême gauche ressortent une étude vieille de 2009 menée par le CNRS il y sept ans pour combattre le gouvernement Fillon.
Avec le réseau supranational (et illégitime) "open society justice initiative," dédié à la promotion des droits de l'homme par le recours au droit des états, ces chercheurs marqués à gauche l'ont réalisée sur cinq lieux répartis entre les gares parisiennes et leurs abords et sur la base de témoignages hautement subjectifs.
Cette étude corrobore l'idée préconçue originelle. Selon eux, les "individus perçus comme noirs subissent des contrôles de police à une fréquence six fois plus élevée que ceux perçus comme blancs". Quid des métis ?
Les individus "perçus comme arabes" seraient contrôlés quant à eux en moyenne huit fois plus que ceux perçus comme blancs. Et les Français perçus comme israélites ? Les attentats islamistes ne sont pas étrangers à cette tendance affirmée par des chercheurs orientés. Outre que le nombre de contrôles d’identité augmenterait depuis plusieurs années – l’introduction de la proposition de loi portée par la sénatrice de Seine-Saint-Denis Eliane Assassi (ci-dessous) parle de plus de 5,3 millions de Français en 2014 –, les jeunes en seraient les principales victimes. Quant aux femmes voilées...
Des contrôles d'identité pour "des motifs objectifs et individualisés"
Pour Christian Favier, un des sénateurs à l’origine du texte, le problème du contrôle au facies, promesse 22 de François Hollande, est préoccupant depuis "très longtemps". "Aujourd’hui, on a de nombreux témoignages qui montrent que ces contrôles se multiplient et ne règlent rien. Ils créent à l’inverse de la tension car ils sont vécus comme une forme d’intimidation, comme une forme de pression. Il est important de sécuriser la situation qui n’est pas bonne ni pour les jeunes qui sont contrôlés ni pour la police elle-même", fantasme-t-il au micro de Public Sénat.
Le texte prévoit demodifier l’article 78-2 du Code de procédure pénale encadrant les contrôles d’identité. La proposition de loi communiste prévoit que seuls "des motifs objectifs et individualisés" puissent justifier des mesures policières.
Véritable serpent de mer, le récépissé fait également son retour. "Sous peine de nullité de la procédure, serait remis à l’issue de chaque contrôle un document spécifiant le motif de ce contrôle", précisent les sénateurs suspicieux et répressifs.
La mesure avait pourtant été rejetée par les députés, il y a moins d'un mois, en mars dernier lors de l’examen de la réforme pénale.
Christian Favier se défend de vouloir entraver le travail de la police (loin de lui une telle idée !) mais fait une fixation sur les contrôles d’identité en sorte qu'ils "puissent s’exercer de manière transparente". "Il faut éviter toutes ces violences qui peuvent être inutiles [les élus communistes débordent le sujet du faciès] et parfois les mesures vexatoires comme des palpations qui ne se justifient pas toujours, de l'avis de cet élu radical, président du conseil départemental du Val-de-Marne.L’essentiel est d’améliorer les relations et le dialogue entre les jeunes et la police", étaye ce sénateur et dernier des présidents PCF d'un conseil départemental, mais pour la 5e fois, et qui va devoir faire cesser ce cumul des mandats d'ici 2017.
Le Collectif Stop Contrôle au Faciès revendique un récépissé
Le porte-parole de ce collectif vante une telle mesure, Nassim Lachelache, sans aucune volonté de déstabilisation, bien sûr. "Cette proposition s’inscrit dans un tas d’autres propositions déjà faîtes par l’UDI ou encore EELV, mais c’est ce genre d’initiative qu’on attend bien sûr de la part des politiques et c’est pour ça qu’on les interpelle les uns et les autres quelque soient les bords politiques," explique Nassim Lachelache, 25 ans, étudiant en sociologie (sept années après le bac) et militant associatif et politique, puisqu'il est adjoint au maire de Fontenay-sous-Bois, dont le sénateur-maire est PCF.
Stop le contrôle au faciès, qui accuse la police de brimades, violences physiques, insultes, propos racistes, palpations génitales sur des mineurs [spécifiquement ?], sort un rapport édifiant sur les abus de la police, alors que les Nuit Debout clame justement que "tous les Français détestent la police"...
Cependant, Nassim Lachelache déplore que cette mesure n’ait pas trouvé sa place dans le projet de loi Urvoas. Tous les amendements socialistes pour un récépissé avaient été rejetés par les députés.
Créé en 2011, le Collectif Stop Contrôle au Facies combat pour "une réforme de la loi encadrant les contrôles afin de permettre un recours en cas de contrôle discriminatoire".
Violences gratuites à Fontenay-sous-Bois
Numéro de SMS pour les victimes de contrôles [présumés] abusifs,
web-série "mon 1er contrôle d’identité", campagne, rapport détaillé de propositions pour le gouvernement et jusqu’à une action en justice collective contre l’Etat : le collectif se donne les moyens de ses ambitions. Depuis 5 ans, ce sont d’ailleurs 2.300 plaignants qui se sont manifestés auprès de Stop au Faciès.
Alliance police nationale : "Le récépissé suppose que les policiers axent des contrôles de manières discriminatoires et cela est insupportable pour nous" Alliance police nationale, principal syndicat des forces de l’ordre, s’insurge contre la proposition des lois des sénateurs PCF. "Le récépissé est un peu un serpent de mer, il revient régulièrement. Alliance police nationale, syndicat majoritaire, et l’ensemble de la police nationale, nous sommes vent debout contre l’idée de délivrer un récépissé lors d’un contrôle d’identité", martèle le porte-parole.
Ce dernier fait écho aux propos de Manuel Valls qui "lorsqu’il était ministre de l’Intérieur avait indiqué que cette mesure était inutile et inefficace et que les expériences qui ont été faites à l’étranger en la matière ne l’avaient pas convaincue".
Et de poursuivre : "Le récépissé suppose que les policiers axent des contrôles de manières discriminatoires et cela est insupportable pour nous. Il y a à peu près autour de 4 millions de contrôles d’identité par an et il y a eu quatre condamnations par la Cour d’ Appel de Paris qui ont été désapprouvées par le gouvernement qui a fait appel ".
Pour le policier, en plus d’être insultant, cela n’est "pas réalisable dans le cadre de l’état d’urgence".
"On va interpeller un criminel potentiel, et si on ne lui donne pas un récépissé, cela va annuler la procédure, c’est invraisemblable, c’est le monde des bisounours.
Si le récépissé est validé, les sénateurs proposent une période d’expérimentation avant toute généralisation.
La proposition de loi va être examinée le 18 mai. A un mois du premier refus de la mesure par les députés, cette nouvelle tentative pour le récépissé risque une fois de plus de ne pas retenir l'attention du gouvernement et du Parlement. pour nous !", fait-il valoir.
Mélenchon quitte la coprésidence du parti de gauche
"Il n'y a ni crise, ni quoi que ce soit"
mais la volonté de se consacrerdésormais pleinement à la présidentielle de 2017, a précisé Jean-Luc Mélenchon.
Alors qu'il est contesté par ses alliés communistes du Front de gauche, Mélenchon quitte donc la coprésidence du parti de gauche (PG), mais assure pour l'heure qu'il continue le "combat" politique. A 63 ans, ce retrait s'inscrirait selon lui dans le cadre d'une réorganisation du parti. "Nous changeons notre dispositif pour l'adapter à une nouvelle stratégie", a-t-il assuré.
"Le parti va se battre pour la VIe République, notre candidat pour 2017, c'est la VIe République", a lancé Jean-Luc Mélenchon, martelant qu'il se consacrera désormais à cette tâche. Et "pour cela il ne faut pas que je sois président d'un parti", pas plus que Sarkozy, a-t-il souligné.
"Nous ne sommes pas d'accord pour être enterrés avec Hollande"
Hollande, les yeux sur ses souliers
Jean-Luc Mélenchon est très amer et se dit prêt à "tirer les leçons de ce qui n'a pas fonctionné aux élections européennes", alors que le pouvoir socialiste réaffirme chaque jour qu'il ne changera rien à sa politique destructrice d'emplois, de croissance et de pouvoir d'achat.
Jean-Luc Mélenchon reste très affecté par le score du FN (près de 24,85 %) à ce scrutin, alors que le Front de gauche avait récolté 6,33 % des votes, perdant 50% de son électorat populaire au profit de l'extrême droite qu'il dit combattre.
Abandon annoncé du PG par le Front de gauche
L'ancien candidat à la présidentielle précise encore qu'il n'abandonne pas non plus le Front de gauche, la grande formation créée par le PG et le Parti communiste, mais c'est le Front de gauche qui médite de s'en débarrasser, tant son image est détestable. Il dit qu'il sera "peut-être" présent à la réunion prévue le 6 septembre. "Je ne boude pas, je ne fais pas la tête", insiste-t-il. Et pour preuve qu'il ne s'agit nullement d'un retrait de la vie politique, Jean-Luc Mélenchon ajoute qu'il publiera un livre en novembre, L'Ére du peuple. Un Duflot bis ?
Le nouveau dispositif du PG doit être validé vendredi soir lors d'un bureau national à Grenoble où le parti tient ses "remue-méninges". Une conférence de presse est prévue samedi.
Martine Billard, coprésidente du PG, fait partie du même convoi à quitter le PG et se consacrer au réseau européen de l'éco-socialisme (!), a-t-il ajouté.
Dans le même instant, Eva Joly, EELV, refait surface dans les media
Eva Joly et Mélenchon
Dans une tribune, ancienne candidate à la présidentielle 2012, et Julien Bayou, responsable d'Europe Écologie-Les Verts, demandent l'organisation d'une primaire de l'autre gauche en vue de la présidentielle 2017. L'écologiste radicale, partisane d'une politique verte punitive, se déclare en recherche des moyens d’ouvrir un autre chemin pour 2017. Selon cette conseillère régionale d'Ile-de-France, une alliance politique est nécessaire pour trouver les voies de la confiance populaire.
Le temps des migrations politiques s'ouvre et une nouvelle grille des programmes est en préparation, comme sur les autres chaînes médiatiques de propagande...
Les trois représentants du Parti radical au gouvernement claqueront la porte si la réforme territoriale n'est pas amendée,
affirme Jean-Michel Baylet, président du parti radical de gauche, dans un entretien au Nouvel observateur.
La gauche plurielle est fort singulière: le président Hollande serait-il un diviseur? Les communistes ne sont jamais entrés au gouvernement,les écologistes l'ont quitté en avril dernier et les radicaux de gauche menacent désormais de le quitter aussi.
Les trois ministres et secrétaires d'Etat radicaux sur le départ
Les départs de Sylvia Pinel (ministre du Logement, ci-contre à droite),
Annick Girardin (secrétaire d'Etat en charge du Développement et de la francophonie)
et Thierry Braillard (secrétaire d'Etat aux sports, ci-contre à gauche) ne semblent pas devoir provoquer un séisme politique.
Ils porteraient néanmoins un coup à l'image de François Hollande qui se retrouverait alors à la tête d'un exécutif 100% socialiste. Jean-Michel Baylet en joue d'ailleurs. Pendant les discussions menant à la formation du gouvernement Valls en avril dernier, le sénateur du Tarn-et-Garonne avait déjà fait ce chantage pour peser dans les négociations, avant de rentrer dans le rang.
Le PRG cherche à peser sur la réforme territoriale
Elle inquiète fortement ce parti comme les autres, très attachés à leurs mandats territoriaux qui assurent le maillage du pays.
Jean-Michel Baylet pose d'ailleurs deux exigences.
L'une est déjà en discussion: le maintien des départements dans les zones rurales.
La seconde porte sur la représentativité des campagnes françaises: le président du PRG souhaite qu'à l'avenir plus de conseillers régionaux les représentent.
Les Français de Clermont, plus arriérés que les Marocains de Marrakech
Le candidat des communistes déblatère
Né à Tanger et internationaliste, l'ex-socialiste du PS a tenu des propos qui se passent de commentaires pour dire pourquoi il peine à "survivre" dans le paysage français.
VOIR et ENTENDREla tête de gondole de l'extrême gauche dénigrer les Français, leurs caractères ethniques et leur culture: