POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Europe Écologie-Les Verts. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Europe Écologie-Les Verts. Afficher tous les articles

vendredi 22 août 2014

Mélenchon "se casse" du Parti de gauche

Mélenchon quitte la coprésidence du parti de gauche
"Il n'y a ni crise, ni quoi que ce soit"
mais la volonté de se consacrer désormais  pleinement à la présidentielle de 2017, a précisé Jean-Luc Mélenchon.

Alors qu'il est contesté  par ses alliés communistes du  Front de gauche, Mélenchon quitte donc la coprésidence du parti de gauche (PG), mais assure pour l'heure qu'il continue le "combat" politique. A 63 ans, ce retrait s'inscrirait selon lui dans le cadre d'une réorganisation du parti. "Nous changeons notre dispositif pour l'adapter à une nouvelle stratégie", a-t-il assuré.
 
"Le parti va se battre pour la VIe République, notre candidat pour 2017, c'est la VIe République", a lancé Jean-Luc Mélenchon, martelant qu'il se consacrera désormais à cette tâche. Et "pour cela il ne faut pas que je sois président d'un parti", pas plus que Sarkozy, a-t-il souligné.
 
"Nous ne sommes pas d'accord pour être enterrés avec Hollande"

Hollande, les yeux sur ses souliers
Jean-Luc Mélenchon est très amer et se dit
prêt à "tirer les leçons de ce qui n'a pas fonctionné aux élections européennes", alors que le pouvoir socialiste réaffirme chaque jour qu'il ne changera rien à sa politique destructrice d'emplois, de croissance et de pouvoir d'achat.

Jean-Luc Mélenchon reste très affecté par le score du FN (près de 24,85 %) à ce scrutin, alors que le Front de gauche avait récolté 6,33 % des votes, perdant 50% de son électorat populaire au profit de l'extrême droite qu'il dit combattre. 

Abandon annoncé du PG par le Front de gauche

L'ancien candidat à la présidentielle précise encore qu'il n'abandonne pas non plus le Front de gauche, la grande formation créée par le PG et le Parti communiste, mais c'est le Front de gauche qui médite de s'en débarrasser, tant son image est détestable. Il dit qu'il sera "peut-être" présent à la réunion prévue le 6 septembre. "Je ne boude pas, je ne fais pas la tête", insiste-t-il. Et pour preuve qu'il ne s'agit nullement d'un retrait de la vie politique, Jean-Luc Mélenchon ajoute qu'il publiera un livre en novembre, L'Ére du peuple. Un Duflot bis ?

Le nouveau dispositif du PG doit être validé vendredi soir lors d'un bureau national à Grenoble où le parti tient ses "remue-méninges". Une conférence de presse est prévue samedi.

Martine Billard, coprésidente du PG, fait partie du même convoi à quitter le PG et se consacrer au réseau européen de l'éco-socialisme (!), a-t-il ajouté.
 
Dans le même instant, Eva Joly, EELV, refait surface dans les media

Eva Joly et Mélenchon
Dans une tribune, ancienne candidate à la présidentielle 2012, et Julien Bayou, responsable d'Europe Écologie-Les Verts, demandent l'organisation d'une primaire de l'autre gauche en vue de la présidentielle 2017. L'écologiste radicale, partisane d'une politique verte punitive, se déclare en recherche des moyens d’ouvrir un autre chemin pour 2017. Selon cette conseillère régionale d'Ile-de-France, une alliance politique est nécessaire pour trouver les voies de la confiance populaire. 
Le temps des migrations politiques s'ouvre et une nouvelle grille des programmes est en préparation, comme sur les autres chaînes médiatiques de propagande...

 

vendredi 14 février 2014

Bové refuse de mettre de l'eau dans son gaz de schiste

"Montebourg et Fabius font les malins," raille ce proche des ministres Duflot et Canfin

Les prises de positions des ministres Arnaud Montebourg puis Laurent Fabius en faveur de l'exploitation gaz de schiste ulcèrent José Bové.
Qu'a-t-il fait du marteau?
"Si quelqu'un est en train de franchir la ligne rouge, c'est à la fois monsieur Montebourg et monsieur Fabius", s'agace le député européen EELV, invité vendredi de Décideurs Politiques. Si peu sectaire soit-il, l'ancien leader altermondialiste dit ne "pas comprendre leur raisonnement".

"J'ai l'impression qu'ils sont en train de fantasmer"

"Et ça me rappelle très furieusement Valéry Giscard d'Estaing quand il cherchait des avions renifleurs;
c'est une théorie qui n'existe pas. Il n'y a pas de fracturation propre", a-t-il décrété: ni aujourd'hui, ni jamais. Décidément tout est rumeur à gauche: de même que la pédagogie de l'indifférenciation des sexes dans les maternelles est une "rumeur", selon Peillon, de même une exploitation "imaginaire "du gaz de schiste respectueuse de l'environnement est donc une théorie "irrationelle", comme dirait Marisol Touraine.

VOIR et ENTENDRE l' "ex-casseur Joseph (comme Staline) dit José Bové, actuel eurodéputé altermondialiste d'Europe écologie-les Verts (EELV) répondre aux questions de Bruno Jeudy pour le JDD, ce 14 février 2014: 
  
Le candidat à sa réélection au Parlement de Strasbourg veut croire 
On n'avait jamais tant vu Bové au travail
des champs qu'en 2004, avec Mamère
que "cette petite musique" n'est pas celle de l'exécutif: "Il y en a deux qui font les malins, c'est leur problème mais ça n'est pas eux qui tiennent la ligne pour l'instant," a polémiqué le ringard, pour se démarquer de ses alliés au gouvernement, le temps d'une élection.
2008: Jojo Bové,
spécialiste des causes perdues
Sa proximité avec le PS pourrait lui coûter son siège à Strasbourg et le risque de perte d'une telle sinécure vaut bien un petit coup de gueule.

mercredi 5 février 2014

UE - Les Verts allemands moins radicaux: l'Allemagne va permettre la culture d'un nouvel OGM

Les "Grünen" lâchent les altermondialistes d'EELV

Leçon de réalisme à nos idéologues
Ces margoulins bruyants sont
quantités négligeables en Europe
Un nouvel OGM, le maïs TC1507 du groupe américain Pionneer, devrait être autorisé à la culture dans l'UE la semaine prochaine grâce à l'abstention de l'Allemagne, car cette position équivaut à un accord.
"L'Allemagne est en train de passer du contre (l'autorisation de culture) à l'abstention", ont souligné deux sources proches du dossier.
Reste aux ministres de l'UE chargés des Affaires européennes à se prononcer sur la mise en culture de cet OGM lors d'une réunion à Bruxelles mardi prochain.

L'abstention du gouvernement allemand équivaudra aors à donner un accord à la demande d'autorisation de culture. 
"Si aucune majorité qualifiée n'est réunie contre la demande, parce qu'un Etat s'abstient, alors elle sera automatiquement approuvée"», a expliqué Tonio Borg dans un entretien diffusé par Vieuws, un media internet spécialisé dans les affaires européennes.

Un affront de l'Allemagne à la France

Le Foll, impuissant,
voire incompétent
Hostiles à une autorisation de culture de cet OGM et toujours plus isolés, Hollande et Duflot comptaient sur le soutien de Berlin.
Selon un négociateur européen, l'Allemagne s'était ralliée dans un premier temps au camp français, laissant pour la première fois entrevoir la possibilité d'un rejet d'autorisation.

Mais la grande coalition dirigée par Angela Merkel est divisée sur la question et faute d'accord, la consigne donnée à son représentant mardi prochain sera l'abstention, a-t-on expliqué.
 
Or, la CDU d'Angela Merkel a laissé au chef du Parti social-démocrate (SPD), Sigmar Gabriel, le vice-chancelier, outre la tête du grand ministère de l'Economie et de l'Energie, la responsabilité de la transition énergétique, l'un des plus gros chantiers de l'Allemagne pour les années à venir et l'un des plus délicats. Cette transition à marche forcée est une conséquence de l'abandon du nucléaire décidé en 2011 par la chancelière Angela Merkel sous la presion des Verts (die Grünen), après la catastrophe de Fukushima. "C'est une tâche immense", a reconnu dimanche S. Gabriel, qui s'est chargé de l'Environnement dans la coalition gouvernementale.

La Commission européenne avait relancé cet épineux dossier en novembre, après avoir été condamnée par la Cour de Justice de l'UE pour les retards pris dans la procédure d'autorisation, lancée en 2001 et bloquée depuis 2009 par les dissensions entre Etats. A l'époque, six pays avaient voté pour l'autorisation (Royaume-Uni, Espagne, Finlande, Suède, Roumanie et Estonie), douze contre, dont la France, et neuf, dont l'Allemagne, s'étaient déjà abstenus.

Le ministre français de l'Agriculture parle de détermination de la France à fermer les champs de l'UE à cette culture.
Stéphane Le Foll s'est payé de mots, réaffirmant la volonté de la France de réformer le cadre juridique européen ! Paris refuse d'autoriser ce maïs "pour des questions de fond" et parce que l'entreprise n'a toujours pas répondu à la demande de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) "de préciser un certain nombre de règles (...) sur les impacts environnementaux". 

Le Parlement européen a aussi appelé au rejet de la demande d'autorisation, par 385 voix contre 201 et 35 abstentions. Quatre OGM ont obtenu une autorisation de culture dans l'UE, mais un seul est encore cultivé dans quelques Etats, le maïs MON810 du groupe américain Monsanto, qui a demandé le renouvellement de cette autorisation. Les autres, deux maïs (BT176 et T25) et la pomme de terre Amflora, ont été abandonnés.

dimanche 29 septembre 2013

Duflot met le souk d'EELV à l'Elysée

Cécile Duflot contamine l'Élysée

La peste prend le dessus sur le choléra


Les socialistes n'en peuvent plus du harcèlement des Verts: de l'ultimatum de Pascal Durand à la dernière invective de la ministre du Logement sur la politique de Manuel Valls, notamment à l'égard des Rom.

Les Verts quittent le gouvernement, sixième épisode. 
Après la violente attaque de Cécile Duflot sur Manuel Valls jeudi dans la polémique qui les oppose sur les clandestins venus de Roumanie et de Bulgarie, la question de la présence des écolos dans la majorité n'a pas tardé à se poser à nouveau, mais cette fois directement à François Hollande. Le président de la République ne devait pas intervenir dans l'immédiat.

"Pas de commentaire", esquivait-on piteusement à l'Élysée. François Hollande devrait attendre lundi et profiter d'un déplacement à Cherbourg sur le thème des énergies marines renouvelables pour glisser un mot sur le sujet. Car chez les socialistes, qu'ils soient à l'Élysée, à Matignon, au gouvernement, au Parlement, Rue de Solferino ou à la base, une petite phrase tourne en boucle: "Ça a assez duré !"

Un lourd contentieux de guérilla

Il y avait déjà eu la
polémique sur la fiscalité verte dans le budget 2014 (septembre 2013), le coup de colère après le limogeage de Delphine Batho (juillet 2013), le coup de semonce des parlementaires écolos votant unanimement contre le projet de loi sur l'enseignement supérieur (mai 2013), les mises en garde face au rapport Gallois (novembre 2012), l'opposition à la ratification du traité budgétaire européen (septembre 2012)… À chaque fois, les Verts s'étaient posé la question du maintien de Cécile Duflot et de Pascal Canfin au gouvernement. Sans suite. 
Cohérent? "Ni plus ni moins que d'habitude. On les connaît, on fait avec. Ils ont plus besoin de nous que nous n'avons besoin d'eux", soupirait récemment un député socialiste anonyme.

Menaces sur le pacte social 

Cette fois, Cécile Duflot est plus concrète: plus altermondialiste qu'écolo, c'est une activiste. En accusant Manuel Valls d'avoir mis "en danger le pacte républicain" sur les Rom, la ministre du Logement a implicitement rappelé le texte qui justifie la présence des écolos dans la majorité: l'accord de gouvernement passé entre le PS et Europe Écologie-Les Verts. Signé à l'époque entre Martine Aubry et Cécile Duflot, ce texte ne parle pas explicitement du dossier des Rom. En revanche, dans sa partie consacrée à "améliorer la vie quotidienne des Français", en réaction au discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, les deux formations politiques dénoncent "la stigmatisation de certaines catégories de population" qui a "affaibli notre pacte social". Pour les socialistes et les écologistes, "la promesse républicaine, c'est l'égalité réelle des citoyens. Nous lutterons donc sans relâche contre toutes les formes de discrimination".

"En 2013, une ministre ça agit, ça ouvre sa gueule et ça ne démissionne pas " décrète Cécile Duflot, ministre du Logement.
Dès lors que Cécile Duflot juge Manuel Valls hors pacte républicain et somme François Hollande de trancher, c'est la place des Verts au sein du gouvernement qu'elle lui demande de conforter, contre Manuel Valls, ou d'infirmer en la limogeant. "En 2013, une ministre ça agit, ça ouvre sa gueule et ça ne démissionne pas", prévenait Cécile Duflot il y a un mois aux journées de rentrée des Verts.

Jusqu'à présent, le président de la République préférait maintenir les Verts dans sa majorité pour bénéficier d'une assise plus large que celle du seul PS et du petit PRG. Jusqu'à quand? Selon un sondage OpinionWay pour Metro, près de 70 % des Français jugent qu'Europe Écologie-Les Verts ne propose pas d'"alternatives politiques".
Duflot sera-t-elle limogée ?
Pour constater que nul n'est indispensable.

vendredi 23 novembre 2012

Mariage homo: Désir nie tout recul de Hollande

Le premier secrétaire du PS renvoie l'ascenseur au Président qui l'a désigné

Jean-Philippe Désir assure que le président Hollande n'a pas reculé sur le mariage homosexuel

Est-ce un recul, a-t-on toutefois demandé à l'eurodéputé, sur Radio Classique et Public Sénat mercredi ? "Non, le président de la République a rappelé hier que le droit au mariage pour tous  [y compris donc les filles avec leur père !] serait garanti partout, dans toutes les communes".

"Il a rappelé simplement que les maires ont la possibilité de déléguer, comme ils le font déjà, à leurs adjoints ou d'autres membres du conseil municipal, la célébration d'un mariage", a poursuivi Désir H.

Un comportement de journaliste du premier secrétaire  

"Il a donc voulu à la fois dire que la loi devrait s'appliquer d'une façon universelle - il défend ce mariage pour tous, c'est un progrès de l'égalité, une protection pour toutes les familles", a décrypté Jean-Phi Désir. Et d'ajouter: "il a voulu s'assurer que partout, dans toutes les municipalités, ce droit au mariage soit effectif".

Désir élargit le commentaire pour mieux diluer le reniement
 "L'Etat en est le garant, la loi sera bien appliquée partout", un élément de langage déjà développé par Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement.


Le président socialiste crée une nouvelle polémique


L'UMP unanime parle de "recul"
Le président de l'UMP, Jean-François Copé, évoque "un vrai début de recul". Quant à Xavier Bertrand (fillonniste), il a déclaré que François Hollande doit "renoncer au mariage homosexuel". Sur i>TELE, l'ex-ministre a lancé: "Je dis à François Hollande : vous êtes en train de comprendre le trouble que suscite le mariage homosexuel dans l'opinion". 
Laurent Wauquiez (fillonniste) accuse le chef de l'Etat d'avoir "acheté le silence des maires" en leur concédant l'objection de conscience sur le mariage homosexuel. 

Le premier secrétaire désigné s'en prend à Noël Mamère qui dénonce une "victoire idéologique" de la droite 
"C’est une capitulation en rase campagne", expliquait Noël Mamère pour les écologistes. C'est "un recul, une soumission, une esquive", s'indigne le député dans un entretien à Libération.


"C'est une faute sémantique – pour la portée symbolique de l’expression - et de calendrier au lendemain de la mobilisation" des anti-mariage gay, ajoutait un député socialiste.

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon a demandé, lui, à François Hollande de "se reprendre". Il estime qu'avec ses propos sur "la liberté de conscience, "tout l'édifice républicain s'écroulerait". "Effarant ! Le président de la République, garant de l'application des lois et de leur respect, vient de se prononcer pour la liberté de conscience des maires qui sont contre l'égalité des droits au mariage."
C'est "un reniement", "une proposition scandaleuse et humiliante", assénait le PCF.

Mais le bon petit soldat Désir H. soutient que le premier maire marieur d'homos, comme l'ensemble de la gauche, "fait une mauvaise interprétation".
"Il y a de la part du président de la République une volonté de mettre en oeuvre cet engagement qu'il a défendu avec ténacité, courage pendant sa campagne électorale", selon Désir, qui fait décidément double emploi avec la porte-parole du gouvernement.

Le chef de l'Etat a en effet reconnu aux maires que perturbe le mariage homosexuel  la possibilité d'invoquer sa "liberté de conscience", afin de déléguer leur célébration à des adjoints.

Devant l'Association des Maires de France mardi, François Hollande a donc admis que le mariage "pour tous" peut être une atteinte à ce que l'être humain a de plus profond.

VOIR et ENTENDRE François Hollande manger son chapeau:

Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France (AMF) et député-maire UMP de Lons-le-Saunier, évoque un "geste d'apaisement" de François Hollande sur le mariage homosexuel, précisant que les maires "respecteront la loi".
Après la polémique, le rétropédalage
Les associations homosexuelles se déclarent humiliées
La déclaration "apaisante" du président de la République a provoqué la colère des associations et de nombreuses réactions de la part des politiques des deux camps. 

Une délégation de LGBT, pro-mariage homo en colère fait pression sur le Chef de l'Etat. Elle s'est rendue à l'Elysée pour  et s'assurer que cette liberté ne fera pas partie du texte de loi.Environ 400 personnes se sont rassemblées mercredi soir devant le siège du PS à Paris pour exprimer leur "colère" et leur "inquiétude"

La sénatrice Europe Écologie-Les Verts (2011) Esther Benbassa monte au créneau mercredi dans un communiqué. 
Cette intellectuelle immigrée née à Istambul et vice-présidente de la Commission des lois constitutionnelles au Sénat s'étonne de la "licence donnée aux maires" par François Hollande "de contourner" le projet autorisant le mariage gay "avant même qu'il soit voté". 
Elle fait la leçon au Chef de l'Etat: "Le rôle du président de la République n'est certainement pas de céder aux exigences de manifestants arguant de leurs convictions religieuses pour empêcher une avancée sociale de première importance", conclut l'élue du Val-de-Marne, seule sénatrice à s'exprimer avec un accent étranger, directrice d'études à l'École pratique des hautes études  (EPHE, Sorbonne) et .

François Hollande retire donc l’expression "liberté de conscience" 
L'Elysée explique que "retirer" n'est pas le bon terme, car cela signifierait que le chef de l'Etait aurait envisagé d'inscrire le principe dans la loi, "ce qui n'a jamais été le cas".

lundi 28 mai 2012

Bayrou fait l'expérience du " sectarisme " du PS

Bayrou: si le PS répond à mon choix pour Hollande par du "sectarisme", la France ne s'en sortira pas"

D'autres avaient dénoncé l'hégémonisme socialiste


Que vaut la parole d'un socialiste ? 

Sur sa gauche, les communistes en on fait les frais dans les années 80, mais les Verts en ont depuis tiré les conséquences. La vraie question pour ces altermondialistes est celle de la proportionnelle et de la fin de l'hégémonie du PS et de l'UMP, en clair de la bipolarisation, mais Bayrou qui a les mêmes soucis existentiels en politique, s'est laissé dominer par son ego et sa vanité l'a poussé à faire cavalier seul, puis à miser sur la vertu morale socialiste dont se pare le PS à tout propos. Il a clamé qu'il voterait Hollande et le président de la "république exemplaire" n'en a eu cure !


Le Parti de gauche (PG) avait déjà critiqué la conduite des discussions par le PS dès mars 2010, estimant que "malheureusement", il y a  "des réflexes un peu hégémoniques qui reviennent" côté socialiste

VOIR et ENTENDRE François Delapierre, alors délégué national du PG et directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, candidat des communistes à la présidentielle 2012, a dénoncé une "ambiance de cache-cache", en déplorant la tenue en parallèle d'une rencontre PCF-PS. C'est une atmosphère qui me fait penser "à un congrès du PS", a-t-il déclaré:

Au bout du compte, le Front de gauche (PCF et PG) n'est arrivé que 4e avec seulement 11%. 

Les turpitudes socialistes ?

VOIR et ENTENDRE la nuit des dupes, quand François Hollande -en Louis XIII- refuse d'honorer les engagements du parti avec Cécile Duflot:

La parole socialiste n'a d'autre valeur que celle qu'on veut bien lui donner.

Mai 2012: Jean-Michel Baylet a accusé les socialistes d'"attitude hégémonique"

qualifié d'"erreur politique" l'absence d'accord entre le PS et le Front de gauche pour les législatives, .

"Les Radicaux de gauche ont accepté de retirer certains de leurs candidats dans les circonscriptions à risque FN ou à risque d'élimination de la gauche au premier tour. Ils regrettent que l'attitude hégémonique du Parti socialiste ne permette pas à la future majorité de présenter des candidatures uniques là où c'est nécessaire", a déclaré le président du Parti radical de gauche.


François Bayrou est la 5e roue du tracteur






François Bayrou va au charbon,
à la différence de Taubira ou Vallaud-Belkacem



Arrivé bon 5e à la présidentielle, le président du MoDem a culminé à 9,14%.

Et, à la droite du PS, Bayrou est maintenant en difficulté pour les législatives face à des candidats UMP et PS.

Alors que le candidat du MoDem avait annoncé entre les deux tours son intention de voter pour François Hollande, sans donner de consigne de vote, il  a réclamé la réciprocité au Parti socialiste.  A la suite de l' appel de détresse du centriste,  la première secrétaire du parti a indiqué, mardi 29 mai, que le PS appellerait à voter pour le dirigeant centriste dans le cas où il serait confronté à un duel avec l'UMP au second tour. A lui d'arriver à passer le cap ! "Si François Bayrou se retrouve face à l'UMP au second tour, bien évidemment, nous ferons un choix", a déclaré, implacable, la Ch'tite Brochen-Aubry sur BFM TV et RMC. "Voilà", a-t-elle répondu, en guise de sanction à la réussite, si courte soit-elle, de F. Hollande.


Bayrou croit incarner la France

Le Béarnais estime que si le PS répondait à son vote pour François Hollande à la présidentielle par "du sectarisme et des intérêts d'appareil, la France se s'en sortira pas".


"J'ai fait un choix qui a été regardé par tout le monde comme un choix sans précédent. C'est la première fois qu'un responsable politique du centre dit: cette ligne que vous essayez de tracer entre les Français comme un mur infranchissable, cette ligne-là, nous devons la franchir", s'est félicité Bayrou sur France Inter, à propos de son vote pour François Hollande à la présidentielle.



"Ensemble", c'est sans la droite


"Et j'ai fait un pas, tendu la main au-dessus de cette ligne pour une raison certaine, c'est que nous n'arriverons pas à nous sortir de la crise si nous ne sommes pas en mesure de travailler ensemble entre Français. Si c'est une majorité coupée en deux avec en face, une opposition agressive décidée à la faire perdre, alors c'est le pays qui va s'enfoncer", a prédi l'oiseau de mauvais augure.


"Alors, à ce choix sans précédent dont on voit bien qu'il est difficile, si on ne répond que par du sectarisme, que par les intérêts d'appareil, alors on est sûr que la France ne s'en sortira pas et la majorité actuelle, moins encore", a prévenu le maître-chanteur.



François Bayrou a également donné des gages au PS, jugeant "extrêmement choquants" les propos de Christine Lagarde sur la Grèce car, a-t-il dit, la patronne du FMI "a mis en accusation le peuple grec comme s'il était coupable", oubliant pudiquement que la fraude était organisé, mais considérant néanmoins qu'il a été "entraîné dans un aveuglement" par ses dirigeants... socialistes. "J'ai trouvé les propos de Christine Lagarde extrêmement choquants parce qu'elle a mis en accusation le peuple grec comme si il était coupable et responsable", a expliqué François Bayrou sur France Inter.

Et d'enfoncer son clou tordu, malgré ses prétentions à rejeter la langue de bois. "Mme Lagarde a mis le feu aux poudres en estimant dans un entretien avec The Guardian que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" [quasi pléonasme?], et ce, en "payant tous leurs impôts". Elle s'est dite moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique qui n'ont pas mérité le sort qui les accable.

"Il y a, dans la société grecque, dans le pouvoir grec et son organisation, des responsabilités mais il n'est pas vrai que ce soit le peuple grec qui soit responsable de ce qui lui arrive. Il a été entraîné dans un aveuglement, il avait un bandeau sur les yeux et on lui a fait croire qu'on pouvait continuer vivre en empruntant", a estimé, contre toute évidence, le patron démagogue du MoDem.

"Mais, a-t-il encore pesamment insisté, il n'est pas le seul peuple en Europe a qui on ait mis un bandeau sur les yeux et à qui on ait raconté qu'on pouvait continuer à vivre en s'endettant"
Aigri, Bayrou a le peuple français dans le collimateur...

Le Cassandre aggrave encore son cas 


"J'en connais d'autres qui auront aussi leur rendez-vous", a-t-il insinué, évitant de prononcer le nom de la France.
"C'est pourquoi j'ai trouvé que le Fonds monétaire international et Christine Lagarde devraient s'exprimer de manière différente pour des peuples en souffrance. Je n'aime pas qu'on mette les peuples, et les plus fragiles, en cause. Ce sont eux qui paient les pots cassés des crises que d'autres ont décidées. Les gouvernements grecs de gauche et de droite sont éminemment responsables de la situation qui a été créée" a-t-il conclu. Enfin ! 
Quand les bègues se lâchent, ils ne savent plus s'arrêter.