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jeudi 21 décembre 2017

Patrimoine de Noël Mamère : la Haute autorité pour la transparence saisit la justice

L'ex-député-maire vertueux PS, puis EELV, Noël Mamère, devant la justice
Résultat de recherche d'images pour "noel mamere"La déclaration de patrimoine de fin de mandat de l'ex-député écologiste de Gironde apparaît suspecte à la Haute autorité (HATVP).
Il existe un "doute sérieux quant à l'exhaustivité, l'exactitude et la sincérité" de cette déclaration établie fin 2016, estime cette autorité administrative présidée par l'ancien procureur Jean-Louis Nadal, 75 ans. 

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a annoncé, ce mercredi, avoir saisi la justice au sujet de la déclaration de patrimoine de fin de mandat de l'ex-député écologiste de Gironde Noël Mamère, en raison d'un "doute sérieux" lié à "l'omission d'une partie substantielle du patrimoine". 
Dans un communiqué, la HATVP indique avoir "jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République de Paris et lui a transmis l'ensemble du dossier". 

"Après instruction du dossier et recueil de ses observations", le "doute sérieux" de l'HATVP porterait sur des omissions concernant des assurances vie, pour des montants importants. 

Le Parquet peut décider d'ouvrir une enquête judiciaire, comme il l'a fait pour d'autres cas, notamment de parlementaires signalés par la HATVP. 

Le 3 octobre 2001, Noël Mamère et France 2 furent condamnés par la cour d’Appel de Paris qui motive ainsi son jugement sur la question de la mauvaise foi de Noël Mamère. Lors de l'émission télévisée 'Tout le monde en parle' produite par Catherine Barma (actuellement productrice de l'émission controversée 'On n'est pas couché', animée par Laurent Ruquier) sur la chaîne publique France 2, le 23 octobre 1999, Mamère qualifia de "sinistre personnage" le professeur Pierre Pellerin, 
Résultat de recherche d'images pour "noel mamere bras d'honneur"ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants en 1986, à l'époque de l'explosion de la centrale de Tchernobyl.

Mamère nia également un bras d'honneur en plein hémicycle de l'Assemblée nationale, ci-contre.
Toujours prompt à dénoncer les catholiques, tous "intégristes", le maire de Bègles semblait beaucoup plus frileux vis-à-vis des islamistes. Dans une tribune parue sur le site Rue 89, le député de Gironde réagit aux événements de Trappes qui nous obligent, selon lui,  "à réfléchir sur la vague d’islamophobie qui s’est emparée de notre pays"
... Mamère dénonçait en fait "un racisme d’Etat qui s’est lentement insinué dans la société française" et annonce sa proposition pour pallier les problématiques communautaires des banlieues.
Islam et République, les dangereuses insinuations de Noël Mamère
Le bouffon vit couché devant l'islam radical
Loin de mettre en cause la violation manifeste de la loi par des musulmans voulant provoquer la République, l’ancien journaliste s’interrogea : " Pourquoi interpeller en plein ramadan une jeune femme voilée, sachant que durant cette période, un tel geste peut être interprété comme une provocation à l’égard des populations musulmanes ?".

Ancien journaliste caractériel et menteur,
cet écologiste prétendit aussi  se déplacer à vélo dans Paris, mais vu surpris à la descente d'un taxi payé par l'Assemblée nationale.
Le "sinistre personnage" ne dispose plus d'aucun mandat.

mardi 4 novembre 2014

EELV à l'Assemblée nationale: Duflot instrumentalise la mort d'un activiste

Demande des Verts d'une minute de silence, en se défendent de tous pathos et récupération... 

Cécile Duflot a demandé qu'une minute de sa question soit consacrée
 à une minute de silence en hommage à Rémi Fraisse 
Demande EELV de minute de silence: 
de Rugy incertain, Mamère théatral, 
Baupin compagnon mou d'E. Cosse,
Pompili droite, etc... Assemblée Nationale 
Le coup de force contre le réglement de l'Assemblée nationale a été tenté par les Verts,  à l'occasion du drame de Sivens, lors de la séance de questions au gouvernement de ce 4 novembre. 
Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, y a fait obstacle, faisant valoir que la minute de silence n'est autorisée qu'en cas de "décès parmi les forces armées et les otages": "je vous demande donc de poursuivre votre question."

VOIR et ENTENDRE 
un extrait de la manifestation du groupe Europe Ecologie-les Verts: Cécile Duflot, voix chevrotante, joue l'émotion avant de mettre en cause Ségolène Royal:

Cécile Duflot a bafoué le règlement pendant une poignée de secondes malgré les demandes répétées du président de l'Assemblée de poursuivre sa question.

Le député Rassemblement bleu marine, Gilbert Collard, a exprimé sa désapprobation face à cette demande en secouant vivement la tête. 

Cécile Duflot a, sans surprise, obtenu le soutien sur Twitter de députés EELV godillots, Danielle Auroi ou Sergio Coronado. Seuls les écologistes se sont d'ailleurs levés pour tenter une minute de silence :


Coronado ajoute un jugement





samedi 23 août 2014

EELV: recomposition du paysage Verts à l'université d'été

Chaos coutumier aggravé

A Bordeaux, Emmanuelle, les médiatiques brillent par leur absence
La page s'est-elle tournée pour les sexagénaires ?

Les écologistes sont les premiers à organiser leur université d'été qui a débuté ce jeudi à Bordeaux avec l'absence de grands vivants: Daniel Cohn-Bendit qui ne reconnaît pas ses petits, Noël Mamère qui s'aigrit et José Bové qui perd la foi politique. Pas de membres écologistes du gouvernement non plus, puisqu'ils en ont claqué la porte. L'an dernier Christiane Taubira (Justice) et Philippe Martin (Ecologie) avaient encore fait le déplacement à Marseille. Mais "il y aura d'anciens ministres", sourit un responsable du mouvement, en référence notamment à Cécile Duflot. De ce départ, il sera évidemment question jusqu'à samedi avec la sortie annoncée pour lundi 25 août du livre de la députée de Paris dans lequel elle raconte son expérience au ministère du Logement.

Les héritiers écartent l'intérimaire Emmanuelle Cosse 

Elle aurait dû être au premier plan mais n'a pas pu s'imposer. Pour ses premières journées d'été à la tête d'Europe Ecologie-Les Verts, qui se terminent samedi à Pessac (Gironde), Emmanuelle Cosse s'est faite zapper à la faveur du livre polémique de l'ex-patronne des Verts, Cécile Duflot, et par les rivalités internes de son parti.
E. Cosse a entamé son Voyage au pays des désillusions.  "Ce que raconte Duflot, c'est l'explication de ce qui cloche actuellement dans cette gauche, juge Mme Cosse. C'était important qu'elle le dise, mais on ne doit pas être simplement là pour discuter de personnes ou de stratégies."

"Tenir les deux bouts" 
Il aura été beaucoup question de personnes et de stratégies pendant ces trois jours sur le campus de Bordeaux-Montaigne. Mais après avoir fait fonction de secrétaire nationale d'EELV pendant un an, l'ex d'Act Up se retrouve repoussée dans l'ombre par la décision des deux ex-ministres, Cécile Duflot et Pascal Canfin, de quitter le gouvernement début avril, faisant ainsi voler en éclats sa majorité issue du congrès de Caen. "Depuis, elle passe son temps à signer des accords de non-agression", ricane le député des Français de l'étranger, Sergio Coronado.

Des recompositions sont en cours au sein du parti autour de deux lignes portées par l'ex-patronne des Verts et son ancien complice à la tête du parti, Jean-Vincent Placé. Très critique, la première cherche à construire une alternative à la politique menée par François Hollande, un oeil tourné vers les "frondeurs" du PS et l'autre posé sur une Eva Joly encline à un rapprochement avec Mélenchon, nouveau célibataire politique. Le second défend une majorité rassemblée autour du chef de l'Etat qui pourrait aller jusqu'au centre, avec l'UDI. E. Cosse, elle, se retrouve prise entre deux feux. "Je ne choisirai pas entre les deux, assure-t-elle. Ma responsabilité est de faire en sorte que les écolos obtiennent des résultats et soient en capacité de gouverner." A condition de garder sa place et d'acquérir de l'influence.

"La porte de sortie, c'est elle"
Le parti s'est figé et incapable d'un débat public sur les questions qui auront pourtant beaucoup animé le "off" des journées d'été. Si dans le parti, nombreux sont ceux portés à l'indulgence, jugeant qu'elle "fait de son mieux" et réussit "à tenir les deux bouts", la situation est devenue intenable pour celle que l'on disait placée là par Duflot.

Or, pour lui simplifier les choses, son compagnon, le député de Paris Denis Baupin, a décidé de se placer en première ligne au côté de Jean-Vincent. "Elle est plutôt d'accord avec ces derniers, mais elle ne peut pas l'assumer publiquement, car ça voudrait dire mener une confrontation avec Duflot et avoir un discours de vérité avec la base du mouvement", commente Coronado

A l'instar du député du Gard Christophe Cavard, certains estiment que la quadragénaire doit absolument réussir à devenir "la troisième personnalité", seule solution pour sortir d'un duel stérilisant pour le parti. "La porte de sortie, c'est elle", s'aventure Cavard. Cela sera d'autant plus nécessaire à Mme Cosse, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France, a bien l'intention de rempiler en 2015 et pas à n'importe quelle place.

Des dents longues à rayer le plancher
"Il est très possible que je me représente et la tête de liste en Ile-de-France m'intéresserait", a confié E. Cosse vendredi soir, se préparant une solution de repli. "Je la soutiens et Cécile aussi a priori", assure Placé
Interrogée par Le Monde sur ses ambitions pour cette élection, l'ancienne ministre pestiférée est restée beaucoup plus floue. "Je ne suis candidate à rien, mais je veux prendre toute ma place dans le débat politique : ça peut passer ou non par des candidatures", a-t-elle répondu, endormant les adversaires.

Si sa stratégie d'incarnation d'une alternative verte à François Hollande venait à échouer, la députée de Paris pourrait être tentée de se lancer dans la course aux régionales à l'heure où la réforme territoriale vise à donner aux futures régions plus de pouvoir. D'autant que le calendrier des élections, qui doit être repoussé à décembre 2015, lui est favorable. En attendant, comme elle l'avait fait pour les municipales à Paris, avec la complicité de la Ch'tite Martine Aubry, Duflot a choisi de ne se fermer aucune porte. Au risque de piétiner son ex-protégée.



dimanche 3 novembre 2013

La suspension de l'écotaxe par Hollande fait déraper les jeunes écolos

Réaction graveleuse des Jeunes Écologistes  
Les Jeunes Verts s'en sont pris à l'intimité du président de la République


Visiblement irrités,
 les jeunes pousses Vertes ont lancé une campagne tout en finesse diffusée sur leur compte Facebook.
 
Ils ont eu l'idée d'offrir une paire de "cou*lles" à la tête de ...euh, l'Etat pour l'aider à assumer ses engagements, comme l'a relevé le site de Metronews

Or, erreur de jeunesse, la photographie, postée mardi sur leur page Facebook, est partie toute seule. 
Le site Politis a néanmoins pu mettre à profit la dizaine de minutes à sa disposition pour recueillir les pièces à conviction, honorer dame ...profession, réaliser une capture d'écran et prolonger le plaisir des internautes, contrecarrant l'autocensure. 
VOIR et ENTENDRE Martine Aubry tendre la  perche aux jeunes de son amie Cécile Duflot, lors de la primaaire socialiste pour la présidentielle 2012:
Une campagne qui n'a pas manqué de les casser aux ministres EELV qui acceptent pourtant de se laisser entraîner vers l'abîme dans le pédalo gonflé à bloc de Hollande depuis un an et demi.

Europe Écologie-Les Verts n'aurait pas apprécié l'humour de son bureau local. 
Le responsable national des Jeunes Écologistes a fouetté les jeunes excités et assuré le site de Metronews que "le bureau local d'Ile-de-France s'est vite rendu compte de son erreur. En interne comme en externe, on a tous trouvé cet angle d'attaque sexiste, assez peu approprié et donnant une image négative de notre mouvement".
 
Grand maître de 
la Confrérie des Rognons blancs 
à Raon-au-Bois

Abondance de biens ne nuit pas à l'extrême gauche

Le photomontage exhibait  "trois paires de c*uilles" de gabarit variable: une pour "tenir face à la Manif pour tous", l'autre pour "tenir face au Medef", et la dernière "pour tenir ses promesses".
Merci à Noël Mamère, Pascal Durand et Pascal Canfin
pour leurs modestes contributions  
"Derrière cette campagne grossière, c'est le sentiment de ras-le-bol des forces associatives et politiques de gauche qui s'exprime. Cette sensation que Hollande et Ayrault ne font preuve d'aucun courage, que ce sont des girouettes politiques" a toutefois tempéré le secrétaire fédéral d'EELV. Selon lui, "cette idée est beaucoup plus intéressante que ce visuel raté".

Le coït interrompu de Hollande avec la France profonde vire à l'éjaculation précoce?

samedi 24 août 2013

La Joly Eva (EELV) dénonce le "populisme" et le "funambulisme idéologique" de Valls

Tir de barrage des écolos radicaux détracteurs de Valls 

Eva Joly ajoute sa voix au choeur des amis de Taubira

L'ex-candidate écologiste à la présidentielle accuse Manuel Valls de "populisme" et de "funambulisme idéologique," rejoignant ainsi le concert de critiques contre le ministre de l'Intérieur.  
Les ministres "écolos", Cécile Duflot et Pascal Canfin, ont ouvert un front radical contre leur collègue Valls, créant une fracture idéologique dans l'exécutif au côté de Christiane Taubira sur les questions de migration et de justice pénale.
L'ancienne magistrate fustige notamment les positions de Manuel Valls sur la réforme de la loi pénale préparée par Christiane Taubira. 

A la tête des 2,32 % des voix PRG qui ont fait échouer Jospin à la présidentielle de 2002, l'ancienne magistrate est passée à l'attaque jeudi dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France. "
"Alors que nous avons des magistrats intègres et dévoués, Valls ne veut pas leur faire confiance", estime-t-elle. "Sarkozy les méprisait et Valls marche dans ses pas en recherchant l'inflation pénale", assure celle qui en décembre 2010 proclama son soutien à Arnaud Montebourg à la primaire du PS de 2011 pour l'élection présidentielle de 2012.

Les ministres d'Europe Ecologie-les Verts se liguent contre Valls  

La première charge est venue de Cécile Duflot, ministre du Logement qui prend, dans Libération le contre-pied de son collègue de la place Beauvau. L'ancienne patronne d'Europe Ecologie Les Verts cible deux points : la réforme de la politique pénale qui a récemment opposé Manuel Valls à Christine Taubira et la question du regroupement familial que le premier flic de France a dit vouloir remettre sur la table.
"En matière de justice, il n'y a qu'une ligne de gauche. Elle est très bien portée par Christiane Taubira", explique tout d'abord la totalitaire, sous-entendant ainsi que la ligne Valls est plus proche de celle défendue par la droite.
Et l'écologiste d'ajouter sur la politique d'immigration : "la question ne se pose même pas: le droit à vivre en famille ne souffre pas d’exception", estime la stalinienne.
VOIR et ENTENDRE comment, sur France Inter, Duflot appelle Valls à rentrer dans le rang, au risque de disparaître de la photo:

Son collègue Pascal Canfin, ministre délégué au Développement, soulève le problème de l'exclusion:
 "Sincèrement, je ne vois pas comment, si Manuel Valls était Premier ministre, nous pourrions participer au gouvernement", lance-t-il sur le site du JDD où il accuse le ministre de l'intérieur d'avoir "déclenché le désordre".

Une éventuelle sortie des écologistes du gouvernement "n'est plus un tabou", selon Joly

Fauteur de troubles, l'indépendantiste guyanaise - et néanmoins gardienne des Sceaux - estime par ailleurs que c'est "parce que le cap global n'est pas le bon: le gouvernement tarde à engager la transition écologique."
Elle est présente aux journées d'été d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) qui se sont ouvertes jeudi à Marseille.

Les altermondialistes
 EELV caillassent Valls

Egalement présent à Marseille, José (Joseph, comme Staline)
Bové a parlé "de fracture entre Manuel Valls et la majorité", avant d'ajouter que "le discours très ambigu sur le regroupement familial est une faute politique majeure".
Le député écologiste de Gironde, Noël Mamère, a annoncé mercredi qu’il ne participera pas aux journées d’été d’EELV de Marseille, sous le mot d’ordre "L’an 2 du quinquennat, vers un changement de cap ?" Il n'envisage pas de claquer la porte d'EELV, mais indique ne pas "avoir envie de perdre son temps". "Je ne suis pas convaincu que les journées d’été seront centrées sur les questions essentielles, sur la fiscalité écologique", explique le député-maire de Bègles Mamère. "Elles seront plutôt centrées sur le prochain congrès où chacun va montrer sa motion. Les problèmes internes passeront devant et les jeux sont déjà faits", estime le grincheux dans un entretien à Sudouest.fr. 
Les attaques de la ministre écologiste Cécile Duflot contre son collègue du gouvernement trouve grâce aux yeux globuleux de l'amer Mamère. "Il était important qu’elle intervienne pour combattre les propos de Manuel Valls, qui sont aux antipodes des valeurs que défendaient le candidat Hollande durant la présidentielle". 

Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, a asséné de son côté que le ministre de l’Intérieur a "mis beaucoup de désordre depuis dix jours"
"Je trouve assez paradoxal que celui qui veut, en plus, incarner l’ordre républicain au sein du pays - et il y en a bien besoin - crée à la rentrée un tel désordre au sein du gouvernement et dans sa communication", a déclaré le sénateur de l’Essonne sur BFM-TV/RMC. 
"Il a mis beaucoup de désordre depuis dix jours avec la polémique avec Christiane Taubira", la ministre de la Justice, à propos du projet de réforme pénale, a-t-il insisté, évoquant notamment la "nécessité absolue de supprimer les peines planchers" instaurées pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

D
e son côté, Philippe Martin (ci-dessus avec Duflot), le nouveau ministre PS de l'Ecologie, tente de ramener le calme. Une tâche délicate, vu le parcours du combattant  dans lequel il 
va enfin devoir s'engager, face à des "militants exigeants": directive européenne sur les OGM, contribution climat-énergie, fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ou budget de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) maintenu au même niveau en 2014, attendent l’ancien député du Gers, volontariste et bavard, qui se veut le "ministre des actes".

mercredi 21 août 2013

Mamère (EELV) hurle après Manuel Valls avec les loups

Manuel Valls a-t-il des supporters en "république bananière ?

Les camarades, "ensemble,"
 lui tournent tous le dos:
cohérence et solidarité...
Les propos de Manuel Valls seraient "aux antipodes des valeurs du candidat Hollande," selon le député-maire de Bègles. Mais Hollande ne confirme toujours pas...


Mamère suppurait à l'oreille de Sud-Ouest, ce matin

Sudouest.fr. Cécile Duflot a pris le contre-pied de Manuel Valls sur les questions d'immigration. A-t-elle raison de prendre ainsi la parole ?
Noël Mamère. Oui. Il était important qu’elle intervienne pour combattre les propos de Manuel Valls [propos guerriers] qui sont aux antipodes des valeurs que défendaient le candidat Hollande durant la présidentielle. Surtout qu'au-delà du sujet de l'immigration, on peut aussi rappeler les renoncements de Manuel Valls et du gouvernement sur les contrôles d’identité des policiers, les évacuations de camps de roms… Cette logique n’est pas celle proposée par l’ensemble de la gauche à la présidentielle. [Ils se sentent trahis, mais s'accrochent à leurs avantages] Il était nécessaire et urgent que Cécile Duflot intervienne. [l'écologie la motive moins que la politique...]

Néanmoins, cette prise de position prouve qu'il y a plusieurs lignes au sein du gouvernement. Cela ne pose-t-il pas un problème ?
Le problème du président de la République n’est pas d’arbitrer entre plusieurs lignes, c’est de faire des choix. Si le président de la République laisse prospérer des polémiques, il se met lui-même en danger [le pays n'importe-t-il pas davantage?] et il met la gauche et la majorité en danger. 
Souvenons-nous des déclarations du président de la République devant les maires de France à l'occasion du mariage pour tous. Il leur avait dit : si vous ne voulez pas marier deux personnes de même sexe, vous pourrez utiliser votre liberté de conscience. C’est en lâchant comme ça, en étant aussi peu combatif, que l’on fini par ouvrir des brèches [selon l'ayatollah des lobbies gay]
Sur les peines planchers, sur l’immigration, le regroupement familial, la fin de vie et la PMA (procréation médicale assistée) notamment, il va bien falloir que le président de la République tranche et arrête de jouer sur le yin et le yang.

Les écologistes attendent toujours la mise en place de la fiscalité verte ? Alors que l'on parle aussi d'une éventuelle hausse de la CSG (contribution sociale généralisée) pour le financement des retraites, pensez-vous que le gouvernement aura le courage de la proposer ?
Pour nous, la fiscalité peut avoir des vertus incitatives et pas simplement punitives. Mais je crains que le gouvernement ne soit pas convaincu de la nécessité de donner la priorité à l’écologie et à la transition écologique. Pourtant, nous parlons-là d'un changement de société. Car, la seule question qui se pose aujourd'hui, c’est comment assurer la prospérité des hommes dans un monde sans croissance ? Tous les économistes le disent nous ne retrouverons plus la croissance des trente glorieuses. Dès lors, quel contenu doit-on donner au progrès ? 

Pourtant, l'objet du séminaire de rentrée du gouvernement était dédié à la France de 2025. Les propositions avancées ne vous conviennent pas ?
Pour 2025, le gouvernement va s’appuyer sur les travaux de trois personnalités : Jean Pisani-Ferry, Louis Gallois, et Anne Lauvergeon. J'ai beaucoup de respect pour eux, mais quand on est écologiste, on se pince. Je ne pense pas que Louis Gallois et Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Areva, soient sensibles aux questions écologiques. Et quand j’entends justement Anne Lauvergeon parler d’innovation de rupture, je dis : chiche, rompons avec le nucléaire.

Il est joueur Mamère !

mercredi 3 juillet 2013

Montebourg ironise sur le "très beau travail" de Batho

Montebourg rend "hommage" Batho: ça ne mange pas de croissants !

Au bal des hypocrites, Montebourg n'est pas à l'orchestre

Najat Vallaud-Belkacem a accablé Delphine Batho, ministre de l'Environnement renvoyée comme une malpropre pour avoir amèrement regretté l'amputation du budget de l'écologie. Elle a pris en revanche la défense d'Arnaud Montebourg, l'employeur de son mari, Boris Vallaud, bien qu'il s'en soit pris à tout le monde, entrepreneurs et jusqu'à son premier ministre, qu'il a injurié devant témoins sur sa gestion de la France. La porte-parole du gouvernement a néanmoins eu le front d'assurer que le ministre du Redressement productif "n’a jamais contesté publiquement un arbitrage rendu par le Premier ministre".
Hollande et Ayrault auraient été les seuls à ne pas savoir apprécier l'excellence du travail de la bannie.

Le ministre de l'esbrouffe improductive a encore fait du zèle en flattant la ministre tombée en disgrâce. Se démarquant du Premier ministre et donc du chef de l'Etat, il a en effet adresse un "message de courage et d'affection" (sic) à son ex-collègue, évincée du gouvernement mardi.
Montebourg n'a pas manqué d'audace devant les caméras mercredi, à l’issue du Conseil des ministres:
il ne manquait que les fleurs. Toujours ministre malgré ses désaccords publics avec Jean-Marc Ayrault fin 2012 au sujet de Florange, il a été le seul à voir en Delphine Batho une "excellente collègue", qui a "fait un très beau travail". "C’est une amie par ailleurs. Je veux lui adresser un message de courage et d’affection". Le couple exécutif aura apprécié cet accès isolé de complaisance.

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a d'ailleurs justifié l'éviction de la ministre. 
François Hollande "a dit (...) qu’il y a une règle, et les règles elles s’appliquent" à tous les membres du gouvernement, qui ne doivent pas critiquer la ligne politique budgétaire choisie, a-t-il souligné devant la presse à l’issue du Conseil. Cette règle est "celle, dans un gouvernement, du respect des engagements autour du Budget, qui est un acte essentiel", a-t-il insisté. L’ambiance a néanmoins été "tout à fait studieuse," a-t-il encore ajouté en langue de bois: cette éjection est un non-événement ! 

Le coprésident du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon enfourche le thème de l'hégémonie socialiste.
Côté cour, l'élu d'extrême gauche a estimé mercredi que le président François Hollande "aux abois" a montré "un visage autoritaire, machiste et violent" en l'encontre de Dephine Batho, une jeune ministre exposée, car sans réseau. Et d'espérer que cette décision accélèrera "l’indispensable recomposition politique (...) dont le peuple a besoin".
"François Hollande avait déjà divisé la gauche politique, puis les syndicats. Il divise à présent son gouvernement. Et du même coup son parti, comme il va le voir bientôt. Il s’en mordra les doigts", commente Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué au lendemain du limogeage de la socialiste. "Il croyait faire un exemple sans frais. Mais Madame Batho n’est pas la faible femme qu’il croit", prétend-il et "son expulsion correspond à un moment politique qui lui donne un sens très large", estime l’Eurodéputé, pour qui "les socialistes et les Verts savent dorénavant qu’ils n’ont d’autre espace que celui de la soumission aveugle et silencieuse au dogme de l’austérité" et que "toutes leurs convictions y seront sacrifiées".

"
Seuls Hollande et sa cour de technocrates peuvent croire que les préoccupations de carrière sont les seules motivations du grand nombre des socialistes et des écologistes. Cela ne passera pas", martèle l’ancien candidat à la présidentielle, pour qui "François Hollande, aux abois, montre un visage autoritaire, machiste et violent". "Sa décision va révulser. Puisse-t-elle accélérer l’indispensable recomposition politique sur des bases saines et honnêtes dont le peuple a besoin", se réjouit l’ancien sénateur de l’Essonne.Côté jardin des Verts radicaux, mardi soir, le député-maire de Bègles, Noël Mamère, proposait sur RTL une "réunion de crise" d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) après l'"éviction" de la socialiste. "Il faut que notre parti avec les ministres organise au plus vite une réunion de crise pour savoir si nous devons rester dans ce gouvernement", a-t-il estimé. 
A l'inverse, Pascal Canfin, l’un des deux ministres écologistes qui, avec Cécile Duflot, campent au gouvernement, annonçait sur Europe 1 qu’ils feraient mardi soir avec Pascal Durand, numéro un d’EELV, "l’analyse politique de la situation".
Mais
Barbara Pompili, co-présidente du groupe des députés Europe Ecologie-Les Verts (EELV), a confirmé mardi soir à la presse que "les Verts ne quitt(ent) pas le gouvernement", malgré l'amputation du budget de l'environnement et l'éviction de sa ministre. En quittant la réunion en cours des dirigeants EELV au ministère du Logement dirigée par l’écologiste Cécile Duflot, Barbara Pompili a ajouté dans une formule malencontreuse que "la question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite". "On attend notamment de rencontrer Jean-Marc Ayrault. J’espère qu’on va le rencontrer assez vite. On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire ce gouvernement par rapport à l’écologie", a-t-elle prétendu.Pascal Durand, secrétaire national de EELV, a déploré qu'avec le débarquement de Batho l’écologie serve "encore de variable d’ajustement". "A partir du moment où elle exprime un désaccord, je regrette que l’on mette fin à ses fonctions immédiatement, et qu’on ne laisse pas l’espace à un débat", a-t-il déclaré sur BFM Business. "On va arriver au troisième ministre de l’écologie en une année. C’est le seul ministère qui a tourné de cette manière, le seul ministère qui manifestement sert de variable d’ajustement". Il a demandé au président François Hollande et au Premier ministre "des engagement clairs et des actes pour que l’écologie soit définitivement prise en compte dès le budget 2014", a-t-il précisé à l’issue d’une réunion des ténors du part.

"Deux poids, deux mesures"

Le co-président des députés écologistes, François de Rugy, a évidemment déversé son lisier, estimant que "sanctionner les bons élèves quand certains cancres n’ont jamais de sanction", comme Arnaud Montebourg, par exemple, "c’est quand même assez fort de café" équitable. "Cela donne l’impression qu’il y a deux poids deux mesures, quand on parle d’écologie et d’autre chose", a-t-il commenté. 

Interrogé sur le successeur de D. Batho, Philippe Martin
, qui avait été mandaté il y a quelques mois pour faire le lien avec les écologistes, il a déclaré : "On le connaît bien, mais la question c’est : quelle sera sa marge de manoeuvre". "Il faut qu’il ait une parole forte". Rugy n'attend donc pas des actes.
Le député EELV
Sergio Coronado a fustigé "la violence de la décision" et "un fonctionnement de caserne". "Je ne crois pas qu’on ait besoin de cela en ce moment", a-t-il observé. 
Pour la co-présidente du groupe écologiste Barbara Pompili, qui ne semble pas revendiquer un ministre écolo à l'environnement, ce qui importe "ce n’est pas le casting, mais l’orientation écologiste du gouvernement". "On disait à Delphine Batho qu’il fallait qu’elle s’engage plus, qu’elle 'l’ouvre plus', malheureusement elle l’a ouvert, un peu trop tard. La vie politique est injuste mais nous, ce qui nous importe ce n’est pas le casting mais l’orientation écologiste de ce gouvernement", a-t-il déclaré dans les couloirs de l’Assemblée, sans regrets pour Batho.

L'opposition tacle

L’ancien ministre de l’Écologie
Jean-Louis Borloo a dénoncé la politique du gouvernement qui consiste à " faire porter la responsabilité au ministre" qui "défend sa mission. "La méthode qui consiste à amputer aussi violemment cette politique avec plus de 7% de baisse de son budget faisant porter la responsabilité au ministre en charge qui défend sa mission relève plus de la faiblesse et de l’inélégance que de la fermeté", souligne le président de l’UDI dans un communiqué. "Depuis la composition de ce gouvernement, j’ai dénoncé le démantèlement du grand ministère de l’Écologie, ministère d’État, avec l’amputation des transports, du logement et de l’urbanisme, c’est-à-dire les trois quarts des sujets environnementaux notamment en matière d’émission de CO2", rappelle le député du Nord.
En conséquence, dit-il, "ce ministère affaibli n’a pas pu défendre les économies d’énergie dans les bâtiments, les transports doux comme le Canal Seine-Nord, les autoroutes ferroviaires et a constaté impuissant la mise en berne des énergies renouvelables comme si la présence d’écologistes au gouvernement était une caution qui autorisait l’abandon de ces politiques".

François Fillon, ancien Premier ministre, a dénoncé le "deux poids deux mesures" de ce limogeage de Delphine Batho, alors que le président François Hollande laisse "divaguer sur la place publique" d’autres ministres comme Arnaud Montebourg ou Cécile Duflot. Le renvoi de Mme Batho du gouvernement est "un épisode désolant. Manifestement, François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont plus prompts à sanctionner leur ministre de l’environnement que M. Montebourg ou Duflot", a affirmé F. Fillon
lors d’un meeting à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) . Selon lui, " il y a les membres de la majorité que le président et le Premier ministre craignent. "Celui qui divague le plus, c’est Montebourg qui a réussi l’exploit de nous fâcher avec tout le monde: les industriels, les investisseurs étrangers, les chefs d’entreprises français, la Commission européenne, l’Allemagne de Mme (Angela) Merkel. Lui, il peut continuer, il restera à son poste car il doit peser sans doute dans la majorité,"  a-t-il ajouté. "La pauvre Mme Batho a sûrement eu tort de dire que son budget était mauvais mais je remarque ce deux poids deux mesures", a-t-il fait valoir.

L'épisode Batho devrait être
l'occasion d'une évaluation de ce que Montebourg a fait de ses 17% et ce qu'est devenu son poids politique réel.

mardi 28 mai 2013

Premier mariage homo: nouveau prosélytisme de Najat Vallaud-Belkacem

Ayrault encourage Vallaud-Belkacem en donnant son accord à sa présence


Première dérogation: si la porte-parole, pourquoi pas nous ?

Ils sont trop chou !
Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, sera témoin mercredi du premier mariage homosexuel célébré en France, à Montpellier, "en dehors de ses fonctions officielles".
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé mardi que c'était "un beau geste que de participer" à un mariage homosexuel, en réponse à une question sur la présence d'une ministre à la première cérémonie de ce genre.
Vincent Autin, 40 ans, et Bruno Boileau, 30 ans, doivent se dire oui mercredi, première mise en oeuvre de la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, promulguée le 18 mai.


Sommes-nous tous invités à "un beau geste" ?
A preuve que nous ne sommes pas homophobes !

 Fred et Jack : la tendresse
Interrogé par la presse à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe socialiste au Sénat, Jean-Marc Ayrault a répondu: "si vous êtes disponible, vous avez envie d'y aller".
"Il faut bien se dire que tout ça fait partie des moments festifs, des moments de bonheur, des moments où ceux qui vont se marier veulent faire partager leur bonheur à d'autres", a ajouté le Premier ministre, l'oeil humide ! 

"Donc quand vous êtes invité à titre personnel, je trouve que c'est un beau geste que de participer à cet événement", a-t-il insisté. Etonnant qu'il n'ait pas été invité...

Vallaud-Belkacem avec la bénédiction du Premier ministre

Ne sont-elles pas elles aussi craquantes ?

Deux des godiches 
du gouvernement Zayrault

Une provocation de plus
Najat Vallaud-Belkacem (PS), la porte-parole du gouvernement, ne manquera pas la cérémonie mercredi du premier mariage homosexuel célébré en France, à Montpellier, "en dehors de ses fonctions officielles" a-t-on craintivement précisé, mais "avec l'accord du Premier ministre".
Ministre de la femme: de toutes ?
La bi-nationale transgressive s'est faite surprendre en flagrant délit de prosélytisme auprès de mineurs vulnérables de collèges.
Lien PaSiDupes - " Vallaud-Belkacem fait la promotion du mariage gay dans les collèges " : la ministre socialiste n'assume pas  


Pulvar, dans tous ses états
Incohérence coutumière
En revanche, également annoncée à Montpellier, la ministre déléguée chargée de la Famille, Dominique Bertinotti, a renoncé à ce "beau geste", jugeant préférable de rester à l'écart d'une cérémonie "de l'ordre de l'intime". Personne ne lui demandait pourtant de tenir la chandelle !

Audrey et Roselyne, deux coquines
Il ne manquera donc que Mapère, oops!, Mamère...
Nous leur souhaitons une vie commune plus longue et heureuse que celle des mariés de l'an 04 du mère  maire  Verts de Bègles.