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lundi 12 novembre 2018

Carburants : associations et ONG font le procès de la fiscalité gouvernementale

Pour Greenpeace et des ONG, "le gouvernement est responsable de la crise actuelle"

"Politiques de tous bords, prenez vos responsabilités !", exhortent ces groupes de pression

C'est le titre de l'appel de 23 associations membres du Réseau Action Climat, dont font partie Greenpeace et WWF. Dans une tribune publiée lundi 12 novembre, en réaction à la grogne des gilets jaunes contre l'écologie punitive sur les carburants, les ONG écologistes incitent les dirigeants à ne rien céder sur la "fiscalité écologique" et pressent le gouvernement de monter un projet de solutions pour "sortir les citoyens de leur dépendance au diesel et à l'essence".

A défaut de propositions personnelles et collectives, Greenpeace, WWF, le Secours catholique ou encore France Nature Environnement : ces 23 associations du Réseau Action Climat signent un appel en faveur d'une politique plus ambitieuse en matière de transition écologique dans le secteur des transports. 

Les signataires n'hésitent pas à déclarer "le gouvernement responsable de la crise en cours"

Dans cette tribune, publiée à cinq jours de la journée nationale de mobilisation contre la hausse des prix des carburants, ils estiment que Macron "tarde à mettre en place des mesures rapides et suffisamment ambitieuses pour financer les alternatives à la voiture et aider ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer autrement".
Selon les signataires subventionnés par les citoyens-automobilistes donateurs et contribuables, le débat sur la taxation des carburants ferait l'objet d'une "instrumentalisation irresponsable". La "fiscalité écologique", autrement dit la taxation des carburants, "est un outil indispensable, en soi, pour répondre à la crise climatique que nous connaissons", assure le texte, qui prône un soutien aux alternatives à la voiture, qu'il s'agisse des transports en commun, du vélo, des véhicules moins polluants ou d'un meilleur réseau ferré. Ils ne font en revanche aucune proposition sur le recyclage des batteries électriques des voitures qu'ils préconisent. 

Les écologistes radicaux dressent les Français les uns contre les autres

Le gouvernement est également responsable de la grogne des gilets jaunes, selon les porteurs de stylos à pétitions. Or, si elles admettent que  la " fiscalité qui touche les Français épargne les secteurs les plus polluants et émetteurs de gaz à effet de serre, comme le secteur aérien ou le transport routier de marchandises", ces ONG vertueuses à l'origine de cette tribune incohérente et sectaire ne soutiennent pas pour autant leurs concitoyens. 

"Le gouvernement actuel mène une politique des transports qui, à ce jour, n'est ni cohérente avec l'urgence climatique, ni juste socialement", critique le texte de ces bobos-gauchos, qui réclame "des solutions d'urgence pour ne laisser personne sur le carreau", en particulier les automobilistes qui sont obligés de prendre leur voiture au quotidien. Comptent-ils réclamer que l'abus de déplacements jugés inutiles devienne un délit puni par la loi ?

Les juges verts renforcent les discriminations
"Il y a ceux qui ne peuvent pas faire autrement : parce qu'ils ont peu de moyens mais qu'en plus, du fait de leur implantation géographique, ils ne peuvent se déplacer autrement qu'en prenant leur voiture", estiment les ONG. "C'est à ces citoyens que le gouvernement doit apporter de manière urgente un soutien financier, pour leur permettre de faire face à la hausse du prix des carburants".

Et il y a ceux et celles qui peuvent faire autrement
Les rats des villes sont visés : les privilégiés, qui bénéficieraient d'un réseau dense de transports divers et variés - et payants -  ou qui sont riches et qu'il faut taxer par tous les moyens disponibles et à inventer.

Les écolos attendent du pouvoir la "libération" de leurs concitoyens

Les ONG réclament l'abandon progressif de la voiture et le développement de transports respectueux de l'environnement pour "libérer notre pays de son addiction au pétrole", disent-ils. Ils se shootent aux particules fines...
"Les prises de parole de plusieurs responsables politiques de tous bords alimentent les tensions autour de la hausse des prix des carburants. Ces accusateurs stigmatisent à l'aveugle tous ceux qui, selon eux, "dénoncent à tout va la fiscalité écologique, et ce, alors que ces mêmes responsables placent l'urgence climatique et la lutte contre la pollution de l'air parmi leurs priorités"...

Ainsi François Hollande a-t-il répondu à des questions posées par des gilets jaunes au salon du livre de Brive. Il en a profité pour donner son sentiment sur la politique d'Emmanuel Macron, et sur la hausse du carburant, une "injustice" envers le peuple.
 
La loi mobilités, qui est supposée répondre à toutes ces questions, sera présentée en Conseil des ministres mercredi 21 novembre.
Signataires : Le Réseau Action Climat et ses associations membres (350.org ; Agir pour l'environnement ; Alofa Tuvalu ; Alternatiba ; CLER – Réseau pour la transition énergétique ; CCFD-Terre solidaire ; 4D ; FUB ; Fnaut ; Fondation pour la Nature et l'Homme ; France Nature Environnement ; Greenpeace France ; Hespul ; Les Amis de la Terre ; Ligue de protection des oiseaux ; Oxfam France ; REFEDD ; Réseau Sortir du nucléaire ; Secours catholique-Caritas France ; WECF ; WWF France ; Zero Waste France).

mardi 28 octobre 2014

Bernard Tapie rappelle Audrey Pulvar au respect de la justice et de ses invités

Pulvar a tendu un piège à Tapie sur i-télé

L'arrogante journaliste harcele son invité de questions, 

consciente de le pousser à une violation du secret de l'instruction

Pendant dix minutes, l'invité du "18h Politique" d'i-télé (groupe Canal+) a dû résister aux questions provocatrices de la journaliste sur l'affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais, dimanche soir.
Bernard Tapie a répondu à de nombreux sujets d'actualité de 18h30 à 19h. Mais quand Audrey Pulvar aborde les affaires en cours sur l'arbitrage du Crédit Lyonnais et sa récente mise en examen pour "escroquerie en bande organisée", Bernard Tapie est forcément piégé, puisque la loi ne lui laisse pas la liberté de s'exprimer publiquement. Si la journaliste du groupe Canal+ se crispe, l'ex-ministre s'agace et lui oppose pendant plus de dix minutes son insistance à le faire parler des affaires en cours, sachant qu'il lui est interdit de répondre.

"On fait quoi alors, on joue aux cartes ?", lance l'hôtesse discourtoise

"Je n'ai pas envie d'en parler, vous pouvez me respecter !", explique-t-il en préambule, soulignant que les media sont "des marchands de mauvaises nouvelles", intéressés uniquement "par le sang et tout ce qui sent mauvais". Mais, profitant de son statut de femme, la féministe ne lâche pas prise, à la différence d'un Jean-Jacques Bourdin qui n'insiste que dans les limites de la décence. 
"On joue aux cartes alors ?", lance la journaliste qui avait potassé les fiches qui lui avaient été préparées. "Je ne vais pas vous parler de l'arbitrage", maintient Tapie, qui riposte en rappelant les affaires dans lesquelles il a été mis en examen puis blanchi, mais qui n'intéressent pas son harceleuse.

"J'essaye seulement de pratiquer un exercice qui s'appelle l'interview politique, poursuit-elle. Vous savez que nous ne sommes pas dans un cabinet de psychanalyse ici, je ne suis pas là pour écouter vos confidences !". Tapie visiblement désarçonné prend la mouche, tape du poing sur la table : "On n'est pas chez le juge d'instruction ici, je ne vous répondrai pas ! Tant qu'on est en instruction, je vous demande de ne pas m'en parler (...) La justice, cela ne veut rien dire pour vous ? Ce sont les juges devant lesquels il faut répondre". Puis il accuse Audrey Pulvar de "ne pas être respectueuse du droit". "Quand les affaires sont sorties, taisez-vous !", lui intime Bernard Tapie. Mais Audrey Pulvar ne va pas vraiment s'exécuter...
VOIR et ENTENDRE la critique des méthodes de la presse et l'agressivité d'une journaliste amère de ne pas imposer sa loi et prenant les auditeurs à témoin: 

Gros clash entre Audrey Pulvar et Bernard Tapie... par puremedias

La censure bat son plein

Voyons si YouTube oppose les mêmes excuses que Dailymotion à l'information des citoyens sur les méthodes d'une certaine presse..
. Une version courte !

N'hésitez pas à sauvegarder dans vos archives...

"Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre"


"Comme beaucoup de journalistes, je vous demande de venir sur mon plateau, et vous m'avez dit que j'allais pouvoir vous poser toutes les questions. Donc je ne sais pas à quoi on joue depuis dix minutes !", polémique-t-elle, très frustrée de rencontrer une résistance inhabituelle. Elle ressasse ses aigreurs de ne pas parvenir à ses fins, dans le mépris et de la présomption d'innocence et de l'instruction. 

L'ex-sniper de Laurent Ruquier attaque alors son invité sur le sujet de la reprise en cours de "Nice Matin"

Sur ce sujet, qui n'est pas entre les mains de la justice, la journaliste à fiches change d'angle d'attaque et argumente à l'antenne comme dans une cage d'escalier d'immeuble. Elle lance à Tapie qu'il n'avait pas de difficultés à s'exprimer quelques minutes plus tôt. "C'est une affaire commerciale ! Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre (...) Dites à celui qui vous souffle les réponses dans l'oreille qu'il n'y a pas de secret d'instruction dans un tribunal de commerce", lui oppose l'homme d'affaires.

Audrey Pulvar relance alors sa machine pour piéger  Bernard Tapie sur un autre sujet, le foot. Mais l'ex-président de l'OM s'est refermé. "Non, cela ne m'intéresse pas ! Je parle de foot avec des gens qui connaissent le foot... Pas avec vous !", explique-t-il très énergiquement, comme c'est son droit. Il faudra attendre l'entrée de Michaël Darmon sur le plateau -celui qui murmure à l'oreille des polyvalentes du journalisme agressif- pour qu'il accepte de répondre à de nouvelles questions. 

A court de munitions, 
Pulvar finit par renoncer
Pulvar, socialiste de la gauche caviar,
ici  en autruche en chocolat
On l'a vu, la méthode des nombre d'organes de presse télévisée consiste à envoyer au front une femme journaliste contre une cible masculine, en sorte de pousser l'homme à bout et à lui reprocher son manque d'élégance envers une dame. Sauf que les Français connaissent la dame en question et que sa subjectivité l'a grillée devant l'opinion.

La polémiste appela donc à la rescousse son maître, Michael Darmon, éditorialiste politique et intervieweur, qui lui soufflait questions, arguments et comportement dans son oreillette...
Les féministes ne gagnent rien à ces mises-en-scène qui discréditent l'ensemble de la presse et le monde politique dont elles sont les serviteurs. 

jeudi 10 juillet 2014

France: Hollande relance la croissance avec du "made in Denmark"...

Un entrepreneur français offre des lunettes "Made in France" à Hollande 
Bille de clown, il reste
Rien à faire:
il n'y a rien à tirer de ce client-là !

Choqués de voir que le président socialiste porter une nouvelle paire danoise de lunettesles dirigeants d'un fabricant français de Loire-Atlantique, lui ont envoyé une monture de leur catalogue accompagnée d'une lettre dans laquelle ils plaident pour le savoir-faire français

Dans cette lettre adressée début juillet à François Hollande, Ludovic Brochard et Maxime Rolandeau, co-gérants de la société Roussilhe, dont le siège social est situé à Treillières, au nord de Nantes, ville dont le député-maire n'est autre que le sombre Ayrault, ancien premier ministre limogé.
 
Les professionnels français rappellent que la "filière lunetière française est soumise à une forte concurrence internationale
essentiellement asiatique". 

"Vous êtes, Monsieur le président, un vecteur d'image important à travers le monde [c'est bien le problème] et votre choix de monture peut laisser penser qu'aucune entreprise française n'a pu satisfaire vos exigences", écrivent les deux dirigeants. 

 Il prend  la pose...
Et c'est un bide !
Attention, il serait contre-productif  qu'il portât des lunettes françaises 
Trop tard ! "C'est pourquoi nous vous envoyons un de nos modèles qui reste dans votre nouveau style, maisde fabrication 100% française", ajoutent-ils, soulignant que leur entreprise est l'une des rares "à bénéficier du Label Origine France Garantie". "En portant nos lunettes, vous pourriez devenir l'ambassadeur de la lunetterie française et témoigner du dynamisme de notre filière dans l'Hexagone mais aussi à l'étranger : véritable coup de pouce pour une PME comme la nôtre et vraie reconnaissance pour ce savoir-faire français", plaident-ils. Ambassadeur de France au Danemark ? 

Montebourg a-t-il voulu épargner A. Pulvar ?

Il milite pour le "made in France" devant les caméras, mais le ministre m'as-tu vu n'a toujours pas fait de crise: étrange ?...

La raison est peut-être élémentaire, ma chère Duflot: son ex a en effet choqué la "gauche sociale" (et pas que !) par son choix de lunettes hors de prix et scandalisé les protecteurs de la nature: les écailles étaient prises sur une espèce protégée en voie de disparition !

L'espèce socialiste résiste en revanche encore bien... Si c'est bien pour la  bio-diversité politique, l'exécutif socialiste jette comme un doute sur sa volonté de reprise de la croissance !

samedi 21 juin 2014

Les avantages fiscaux des journalistes, une niche qui pue !

L'abattement fiscal des journalistes n'était déjà pas justifié avant la crise 
Le nouveau gouvernement va chercher très loin comment tailler dans les niches fiscales 
"Mettons fin aux privilèges fiscaux des journalistes", telle est le titre de la pétition ouverte en mai dernier sur internet.  
En cause: l’allocation pour frais d’emploi, 7.650 euros que les journalistes déduisent de leurs revenus imposables. Ce privilège permet à un professionnel gagnant 3.000 euros par mois de voir le montant de ses impôts "divisé par près de deux" : 
"Il ne paiera que 2.125 € d’impôts par an, alors qu’un autre contribuable avec les mêmes revenus que lui sera imposé à hauteur de 4.153 euros".
"Une déduction d’impôt corporatiste coûteuse pour les contribuables !", "un privilège qui n’a plus de justification !", " moins 40% d’impôts pour usage de mascara !", dénonce le texte.

On peut le lire notamment sur le blog d’Eric Normand, conseiller national UMP et membre du Comité de la 13e circonscription de Paris (sud du 15e arrondissement). Le politique a même pris soin de tweeter ce qui pourtant a tout d’un serpent de mer. Il y a quinze ans, on parlait d’"abattement fiscal" et ça faisait râler. Aujourd’hui, on parle de déduction. Et ça fait grogner. Toujours la même question : au nom de quoi les journalistes bénéficieraient-ils d’un avantage fiscal auquel les autres professions n’ont pas droit ? A l’heure où François Hollande prévoit de s’attaquer aux niches fiscales, est-il justifié ?

Régime spécial

L’avantage remonte à 1934. A l’époque, une liste a été établie de 110 professions supposées avoir des frais professionnels supérieurs aux autres, déjà exonérées de 10% de leurs revenus à ce titre. Comme le rappelle le site Slate.fr, on trouvait dans cet inventaire à la Prévert des métiers "délicieusement surannés" : les ouvrières de la bonneterie dans la région de Ganges, exonérées de 5% supplémentaires, les limeurs de cadres de bicyclettes du département de la Loire (15%), les tisseurs non propriétaires de leur métier (40%), ou encore les journalistes, exonérés de 30% supplémentaires pour compenser la faiblesse ou l’absence de remboursement des frais professionnels par les éditeurs.

En 1996, le gouvernement Juppé décide d'en finir avec ces niches désuètes. Sauf une, celle des journalistes, soumise à négociation avec les syndicats. Ce qui , sous la pression d’une profession qui a les moyens de se faire entendre, aboutit en 1998 à… son maintien sous le gouvernement Jospin. Ou plutôt : l'abattement de 30%, socialement scandaleux –"plus tu gagnais, plus tu déduisais", résume un journaliste-, a été transformé en un forfait de 7.650 euros, à déduire du revenu imposable, quel qu'en soit le montant.

L'"allocation pour frais d’emploi des journalistes", moins coûteuse pour l'Etat, se veut ainsi plus juste, car plus profitable aux petits salaires et aux journalistes précaires. François Boissarie, membre du Comité national du Syndicat national des journalistes (SNJ) en charge des questions fiscales, précise :
"Il s'agit des pigistes, des CDD, de tous ceux qui n’ont pas une rédaction derrière eux qui rembourse leurs frais, et qui représentent un quart de la profession."
Le bénéfice est net pour les journalistes qui gagnent autour des 3.000 euros par mois, puisqu'il qu'il leur permet de passer sous les seuils sociaux (Caisse d'allocation familiale) ou bancaire (prêt à taux zéro). En revanche, il est nul pour les jeunes précaires, non imposés.

Trierweiler et Pulvar en embuscade ?

Audrey Pulvar a démenti être intervenue auprès de François Hollande avec Valérie Trierweiler pour rétablier l'abattement de 30% des journalistes. (HALEY/SIPA)
A.Pulvar a démenti être intervenue auprès de Hollande
avec le concours de sa consoeur Trierweiler
 pour rétablier l'abattement de 30% des journalistes.
En vérité, cette allocation n’a pas grand chose à voir avec les "frais d’emploi". En 2010, le ministre du Budget François Baroin, à nouveau interpellé sur la question, la justifiait avec indulgence comme une "aide indirecte à la presse", secteur en crise sous perfusion des subventions de l’Etat. François Boissarie justifie :
"Si l’allocation est supprimée, les journalistes réclameront une compensation à leur employeur qui, n’ayant pas les moyens, demandera de l’aide à l’Etat".
Lors des Etats généraux de la presse, François Fillon et Nicolas Sarkozy avaient trop à faire avec la crise pour remettre en cause cet équilibre salarial.

Le texte relayé par Eric Normand  zappe les précaires pour orienter ses attaques contre les gros bonnets. "Cette pétition s’intéresse aux stars de l’audiovisuel, comme Pujadas, plutôt qu’aux 38.000 journalistes, dont près de la moitié touche des salaires inférieurs à 3.000 euros par mois", observe François Boissarie. Les journalistes qui touchent des salaires supérieurs à 10.000 euros mensuels sont à peine plus de 200. Mais ce sont eux qui intéressent les pétitionnaires. Selon ce texte, les journalistes du petit écran auraient réclamé 10% d’abattement supplémentaire, "au titre du remboursement des ‘frais esthétique’" :
"Les stars du JT apprécieront cette attention. Les mieux payés de nos 'stars du petit écran' profiteront d’un cadeau fiscal pouvant atteindre 80.000 euros".
Sauf qu’il n’existe aucune trace de cette demande. De la même façon, un article sur le site de droite Opposition republicaine révèle que deux médiatiques journalistes auraient joué de leurs relations pour remettre l’abattement de 30% au goût du jour. L’auteur écrit :
"Avant les primaires les syndicats de journalistes notamment de l’humanité ont demandé à François Hollande de rétablir l’abattement de 30% pour les journalistes, de plus, chose étrange une certaine Valérie Massonneau (plus connu sous le nom de Valérie Trierweiler, future Madame Hollande) fut la porte-parole des journalistes accompagnée bien sûr d’Audrey Pulvar".
Il faut savoir que celle-ci, ex-concubine du ministre PS Montebourg et fille de syndicaliste indépendantiste antillais, s'offre des lunettes à des prix astronomiques: lien PaSiDupes 

"Est-ce pour ces raisons que les journalistes ont tout fait pour faire élire François Hollande?", interroge en titre l’auteur de l’article. Mais, selon le SNJ, tout cela serait faux : "Je viens d'avoir notre délégué à l'"Humanité" qui dément (en toutes objectivité et sincérité) toute intervention auprès d'Hollande et du PS sur quelque question que ce soit et notamment sur le plan fiscal", assure François Boissarie. Si Valérie Trierweiler "n’a pas souhaité s’exprimer publiquement mais dément", Audrey Pulvar s’est en revanche fendue d’un droit de réponse publié illico sur le blog d’Eric Normand :
"L’équipe d’Audrey Pulvar [sic] me fait savoir que Madame Pulvar n’est pas intervenue auprès de François Hollande pour obtenir le rétablissement de l’abattement fiscal de 30% pour les journalistes. Par souci de transparence, je tenais à en faire part aux lecteurs de mon blog."
Allocation pour frais d'emploi, RAS

Il faut dire que l'ex-journaliste d' "On n'est pas couché" et le le détracteur ont déjà eu affaire l’un à l’autre. Le blogueur n’est autre que celui qui, en février dernier, commentait l’agression dont avaient été victimes Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg par un groupe scandant slogans d’extrême droite et injures antisémites, en ces termes :
"C'est malheureux, mais à force de stigmatiser les gens en les insultant, ça arrive." Un retour de boomerang...
La journaliste n'avait pas manqué de polémiquer sur Twitter : "M. Normand réagit comme quelqu'un qui dirait à une femme violée: 't'avais qu'à mieux t'habiller'. Minable".

Ce qui est prévu, c'est que cette allocation devrait encore échapper à la chasse aux niches fiscales promise par François Hollande. Au regard du flou de sa réponse, le cabinet d’Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, n'a visiblement pas encore ressenti l'obligation morale de travailler la question, ne serait-ce que pour financer le régime social des intermittents. Interrogé sur l'avenir de l'allocation, il déclare, à la façon de F. Baroin :
"C’est un soutien précieux pour la liberté de la presse et pour les jeunes journalistes. Nous souhaitons le conserver. Il sera discuté en loi de finance et intégré dans la concertation Lescure sur le numérique".
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault prévoyait de fixer un plafond de déduction pour les niches fiscales à 10.000 euros. L'allocation pour frais d'emploi des journalistes, elle-même plafonnée à un niveau inférieur, ne devrait donc pas être remise en cause....

vendredi 6 décembre 2013

L'humour de Jamel Debbouze, tout en finesse et respect, a encore fait une victime

Mais J-Michel Maire s'excuse de son indignation d'être traité de "pervers sexuel" 

Sur D8, Touche pas à mon poste ! a encore parasité

"J'ai quand même été un peu blessé" : ex-journaliste de TPS Star (groupe Canal+), le chroniqueur de l'émission animée à prix d'or par Cyril Hanouna évoquait les propos irresponsables de l'invité de la veille, Jamel Debbouze, qui l'avait qualifié de "pervers sexuel". Jamel Debbouze avait, en effet, badiné avec un sujet grave, demandant "Il est où le pervers sexuel ?", avant de prodiguer quelques conseils pour refroidir sa libido.
Connu pour parler régulièrement de sexe, Jean-Michel Maire, est aussitôt moqué comme " grand sensible" pour n'avoir pas apprécié que l'invité de la veille le catalogue en son absence.

Outragé, le chroniqueur a tenté d'interpeller le comique préféré de Canal+: "J'étais un peu triste de ne pas être là. J'ai quand même été un peu blessé quand il a dit ça parce qu'en plus, j'étais en train de regarder l'émission avec ma fille."

"J'aimerais bien faire un petit cours à Jamel"

"Alors, j'ai quand même été obligé de faire un petit cours déontologique à ma fille, que j'aimerais bien dire aussi à Jamel, par voie de presse, parce qu'il n'est pas là aujourd'hui: il y a quand même une légère différence dans la langue française entre obsession - je veux bien dire que je suis obsédé sexuel, que je pense au sexe plus que la moyenne... Je veux bien tout entendre - et perversion, c'est quand même quelque chose de très différent", a-t-il fait valoir auprès d'un illettré et sur un ton qu'il emploie "un peu" rarement dans cette émission de divertissement bas de gamme de la télévision caniveau.

Cyril Hanouna a bien risqué quelques vannes, histoire de désamorcer l'indignation de Jean-Michel Maire, sans prendre parti. "Mais visiblement, ce dernier a vraiment été blessé par la blague sous la ceinture de Jamel...", commente bêtement ...Le Figaro.

A qui la palme du plus "minable" de la bande?

A. Pulvar et E. Malagré 
La blonde Enora Malagré, chroniqueuse de Canal+ (un groupe décidément nocif), qui assume publiquement sa bisexualité et réagit en "caillera du paf" à petite cervelle, brandissant  aussi sec l'excuse tarte à la crème des nul(le)s mais ravi(e)s ?

Ou le chroniqueur blessé qui au final baisse le pantalon en rendant hommage au comique vulgaire mais intouchable du Paris gaucho?

La presse qui se vante de jouir d'une liberté d'expression pleine et entière ne serait-elle pas en fait muselée par l'audimat et l'idéologie dominante à Paris ?


dimanche 7 juillet 2013

Et Bruno Masure traite Pujadas de "crétin" !

Quand les journalistes du PS perdent leurs nerfs

Le cabot s'est encore 
échappé !

Laissé par Hollande sur le bord de la route, l'ancien présentateur du journal n'a pas apprécié les choix éditoriaux du journal de France 2 mercredi.
Le "franc-parler" du militant justifie-t-il les insultes ?


En désaccord avec la hiérarchisation de l'information choisie par
David Pujadas dans son journal mercredi soir, Bruno Masure (1947) l'a carrément... traité de "crétin". "Ce crétin de @davidpujadas qui ne donne même pas les dernières news / coup d'État / Égypte, comme l'a fait Gilles Bouleau ! écoeuré", a écrit l'ex-présentateur sur son compte Twitter

Le journaliste, qui a présenté le journal télévisé dès 1984 à la satisfaction du président François Mitterrand, d'abord la nuit et le week-end, avant d'occuper lui-même le poste de David Pujadas de 1990 à 1997, a tenté de se justifier de sa grossièreté dans un entretien au Figaro le lendemain. Bien que l'insulte soit la démonstration d'une faiblesse d'analyse, si ce n'est d'éducation, l'intolérant explique que "ce qui se passe en Égypte est 500.000 fois plus important que ce qui se passe en Belgique", reprochant à France 2 d'avoir ouvert son journal sur l'abdication d'Albert II. "TF1 a évidemment ouvert son journal sur l'Égypte, Bouleau [Gilles Bouleau, le présentateur du journal du soir sur TF1, NDLR] fait son travail ; et France 2 nous a fait un numéro incroyable sur la Belgique. C'est strictement n'importe quoi. C'est du sous Ici Paris", estime-t-il. Masure en est resté au mauvais esprit consistant à considérer comme un non-événement le décès de Grâce Kelly, parce que princesse de Monaco... Le 14 septembre 1982, le journaliste altermondialiste Bernard Langlois, membre fondateur de l'association ATTAC, avait été limogé de son poste de présentateur du JT pour avoir voulu relativiser cet événement par rapport à l'assassinat, survenu le même jour,du président libanais Bashir Gemayel.


"Je suppose que c'est un choix de Pujadas, qui adore le spectaculaire, le fait divers et un peu le crapoteux"
, poursuit le laissé pour compte du PS. 

"Cela m'agace vraiment car je connais très bien cette rédaction et ses états d'âme. Elle a une très haute idée de sa mission, c'est très bien, mais quand je vois ce qu'ils ont fait hier, c'est une honte", insiste l'amer Bruno. 

Dans cet entretien,
Masure en profite encore pour étriller David Pujadas sur sa façon d'interviewer Bernard Tapie le 1er juillet. 
"Vingt-cinq minutes accordées à Bernard Tapie sans avoir le lendemain un contre-point. C'est un vrai problème", estime-t-il enfin. Ça balance pas mal !


Masure est un spécialiste de l'agression verbale
Le vertueux s'en est déjà pris à Jean-Michel Aphatie et Canal+ sur Twitter.
Mourir pour des idées ? Pas folle, la guèpe Masure !
Décidément, à défaut d'héberger les arbitres des élégances, le réseau social de micro-blogging recueille tous les aigris. Plus le temps passe, plus ce réseau sert d'exutoire aux frustrés que la grande tradition du duel à la française ferait faire dans leur culotte.  
De loin, donc sur Twitter, après la passe d'armes entre Audrey Pulvar (France 2) et Jean Quatremer ("Libération"), Jean-Michel Aphatie, journaliste en activité de RTL, s'avisa le 5 juin 2012 de commenter d'un tweet la décision du gouvernement de donner un petit coup de pouce au SMIC  :
Idole de Bruno Roger-Petit, autre twitto compulsif, Masure tenta alors de se rappeler à l'attention de l'Elysée par un tweet ausi démagogique que vulgaire:
Depuis, le Bruno cuit a courageusement effacé sa trace de bave. Mais le Bruno cru continue de postillonner  au Nouvel Observateur.


mercredi 3 juillet 2013

Hollande sacque une faible femme ministre avec une rare violence

Ministre des femmes, Vallaud-Belkacem n'est plus solidaire des femmes victimes de violences 

Delphine Batho, proie facile
Quand un Montebourg insulte son Premier ministre et qu'un Peillon vend le cannabis dans les écoles, Hollande courbe l'échine. Mais que l'imprudente Batho commette une incartade et elle se voit indiquer la sortie dans les sept heures. Il a fallu plusieurs mois au président vertueux pour virer un Jérôme Cahuzac, fraudeur fiscal et ministre du Budget de surcroît...

En larguant Batho, Hollande ne prend pas de risques 
La foudre s'est donc abattue sur la tête de Delphine Batho. On dira que la ministre de l'Environnement l'a bien cherché en osant critiquer  le budget 2014, qualifié le matin même de "mauvais". Mais pour une amertume de l'ex-protégée de l'ancienne concubine Royal, combien de couacs - "d'âneries", dit le sénateur Verts Jean-Vincent Placé - claironnés par l'auto-satisfait Montebourg, pourtant toujours accroché à son maroquin comme une moule à son rocher ?

La différence, c'est que les deux ministres pèsent d'un poids bien différent. 

Montebourg, c'est 17 % de voix à la primaire socialiste, un réseau  -bien qu'instable- au PS, une capacité de nuisance hors norme. L'électron libre Montebourg est donc plus contrôlable dedans que dehors aux yeux du couple Hollande-Ayrault. En mai, six mois après que le Premier ministre avait, une nouvelle fois, sifflé la fin de la récré des couacs - "Le message a été bien compris", assurait-il à la radio -, Montebourg pouvait s'empailler avec Pierre Moscovici sur le rachat de Dailymotion, le chef de l'État n'avait rien trouvé à y redire

Delphine Batho, elle, reçoit un carton rouge dès le premier écart. 
L'ex-députée des Deux-Sèvres n'a plus, derrière elle, le soutien de Ségolène Royal, grâce auquel elle avait pu entrer au gouvernement. L'ancienne ministre de l'environnement de Mitterrand ne se prive pas de critiquer Batho depuis plusieurs semaines. Sa rupture avec l'amère Royal aurait pu lui donner de l'autonomie, elle lui a coûté son poste, car elle n'a pas de réseau. Batho, une proie facile pour un couple exécutif à la recherche d'un acte d'autorité.
Lien PaSiDupes - "Limogeage: Batho, deuxième ministre rose victime des Verts" : L'écologie fait des victimes: après Brick, Batho
Batho était la bécasse rêvée pour un coup médiatique de l'exécutif en mal de preuve de son autorité.

François Hollande, président faible et brutal

Dans "Politique première" sur BFM TV, la journaliste Anna Cabana assure que le président a limogé Delphine Batho parce qu'il ne prenait pas de risque politique.
BFM TV : Ce matin, impossible de ne pas revenir sur le limogeage de Delphine Batho...

Anna Cabana : Ce limogeage offre une démonstration de la brutalité de François Hollande. Une brutalité très ciblée. Parce que ses deux seuls actes d'autorité vis-à-vis de son gouvernement, il les a faits à l'endroit [à l'encontre ?] de deux femmes : Delphine Batho et celle qui l'a précédée au ministère de l'Écologie, Nicole Bricq. On a déjà oublié, mais il y a un tout petit peu plus d'un an, Nicole Bricq a été éjectée de l'Écologie - et transférée au Commerce extérieur - à cause de son opposition aux forages pétroliers en Guyane. Donc Bricq puis Batho. Deux femmes. Deux ministres de l'Écologie. Ce sont les deux seules à avoir fait les frais d'un acte d'autorité de Hollande. Avec Batho, il a voulu faire un exemple. Un exemple facile. Des exemples, il aurait pu en faire d'autres. Ce n'est pas comme s'il n'y avait pas eu d'autres couacs au sein du gouvernement...


Vous pensez à Arnaud Montebourg ?
À Arnaud Montebourg ou à Cécile Duflot, qui ont tous les deux défié publiquement la politique économique du président et qui sont toujours en poste. Parce qu'ils ont un poids politique, eux. Parce qu'ils représentent chacun une certaine gauche que Hollande ne prendra pas le risque de se mettre à dos. Batho, elle, ne représentait rien d'autre qu'elle-même, donc Hollande ne prenait pas de risque politique en la virant. Il faut bien voir une chose : elle était inaudible, Batho, une ministre zombie comme il y en a beaucoup dans ce gouvernement. Le seul moment où on l'a entendue, c'est hier ; elle n'a existé en tant que ministre que pendant son dernier jour d'exercice de la fonction. Le reste du temps, elle a été comme engoncée dans son costume de ministre, travailleuse mais rigide, très rigide.

Que s'est-il passé hier matin, quand elle a déclaré sur RTL que le budget de l'Écologie était un "mauvais" budget ? Elle a perdu la maîtrise ?

Elle pensait qu'elle n'avait plus d'autre issue qu'un coup de gueule par médias interposés pour faire pression sur Ayrault et sur Hollande. Mais elle n'imaginait pas qu'elle serait virée aussi vite. Et en quels termes ! Le communiqué que l'Élysée a publié hier à 18 h 12 est franchement brutal. Au lieu d'un libellé diplomatique, quelque chose du genre "le président de la République a accepté la démission de Delphine Batho", ce qui est écrit, c'est la chose suivante : "Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de madame Delphine Batho." Morale : contrairement à Nicolas Sarkozy qui criait beaucoup et menaçait beaucoup mais qui faisait tomber peu de têtes, Hollande sait trancher dans le vif. Surtout avec les femmes ministres de l'Écologie...

Pourquoi Audrey Pulvar ne se répand-elle pas sur le sujet ?
Profil bas, l'ex-concubine de Montebourg n'en rajoute pas et craint manifestement de se faire casser à son tour, toute brave et péremptoire qu'elle soit d'habitude.

Quant à Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement Zayrault, elle prend le parti de Montebourg contre Delphine Batho, ce qui interpelle en sa haute qualité de ministre des femmes. Comment se fait-il en effet que la cumularde se désolidarise d'une femme ministre et donc de toutes les femmes? En termes de responsabilité ministérielle, c'est une faute. Chercher à sauver ses postes, c'est en outre non seulement mesquin, mais également révélateur d'un fonctionnement gouvernemental en réseaux politiques partisans, voire familiaux. Dans la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, Montebourg soi-même parle de mafia... 

Le président ne peut ignorer en quelle estime Montebourg le tenait déjà en 2007:
VOIR et ENTENDRE Montebourg maltraiter François Hollande:

Le ministre du Redressement productif "n’a jamais contesté publiquement un arbitrage rendu par le Premier ministre," selon Najat Vallaud-Belkacem. Commentaire objectif ou soumission au chef de l'Etat? Le parti-pris de la porte-parole est accablant, car la binationale a des raisons personnelles de soutenir Montebourg contre Delphine Batho.

Elle se veut libre mais,  se révélant soumise, cette femme se discrédite

On apprend peut-être à cette occasion que le père de ses enfants, Boris Vallaud, ancien directeur général des services du conseil général de Saône-et-Loire est l'actuel directeur de cabinet du ministre Arnaud Montebourg.
Dans ce conflit d'intérêts, la vertueuse se discrédite aussi par l'énoncé de mauvaises raisons en faveur de l'employeur de son mari: "On l’a entendu s’exprimer avant qu’un arbitrage soit rendu, c’est vrai. On l'a entendu peser dans un sens plutôt que dans l’autre, comme on entend d’autres ministres", a-t-elle affirmé.



Elle n'a pas entendu dire que Montebourg a insulté le sombre Ayrault !

Jean-Marc Ayrault avait pourtant confirmé certes d'un simple "oui" la vulgarité de propos rapportés dans un livre, que Arnaud Montebourg lui avait adressés : "Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes", avait lancé le ministre du Redressement productif à son chef du gouvernement.


Valls assure qu'il aurait déjà été répressif


"Ce qu’elle [Delphine Batho] a fait est différent",
poursuit Najat Vallaud-Belkacem. "Elle a contesté publiquement après arbitrage du Premier ministre le budget en tant que tel et vous entendez bien qu'aux yeux des Français, on ne peut pas se permettre ce genre de chose. Ils attendent de nous que nous soyons cohérents." Ils peuvent attendre longtemps.

VOIR et ENTENDRE les indulgences du microcosme socialo-écolo:
Bilan: Le "développement durable" de la politique environnementale du pouvoir socialiste est à court terme: il en est à son troisième ministre socialiste en un an.