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lundi 23 décembre 2019

Macron aurait-t-il une "tête d'homosexuel," de celles que Bolsonaro détecte ?

Macron paie le prix de ses attaques contre le président brésilien

"La première attaque est venue de l'Elysée qui a dit que Bolsonaro est un menteur" (ambassadeur du Brésil en France)

Macron a décidément du mal à se contrôler.
Les yeux de Chimène...




Macron met le feu entre la France et le Brésil, accusant Bolsonaro de mensonge. 
A la veille de l’ouverture officielle du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron a déclenché une crise diplomatique avec le Brésil, sur fond d’incendies spectaculaires dans la forêt amazonienne. "Notre maison brûle. Littéralement", avait tweeté Macron en août dernier, reprenant les mots de Jacques Chirac lors d’un discours sur le climat prononcé en 2002 à Johannesburg. "L’Amazonie, le poumon de notre pla­nète, qui produit 20 % de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour en parler," écrivit le ligueur français.
Voir l'image sur TwitterIndignation instantanée du président brésilien, qui a accusé Macron d’"instrumentaliser une question intérieure au Brésil et aux autres pays amazoniens pour des gains politiques personnels". Au passage, Jair Bolsonaro a dénoncé l’attitude française qui évoque pour lui "une mentalité colonialiste dépassée au XXIe siècle".

Macron est monté dans les tours, accusant Jair Bolsonaro d’avoir "menti" sur ses engagements en faveur du climat. Le président français annonça que la France s’opposerait à la signature de l’accord avec le Mercosur, un traité de libre-échange entre l’Europe et plusieurs pays d’Amérique du Sud, dont le Brésil. " L’Amazonie est en feu et Jair Bolsonaro reste inactif sur le climat alors qu’il s’y était engagé, déplore un proche (masqué) de Macron. Il est dans le déni sur le sujet du réchauffement climatique. Les décisions et propos du Brésil ces dernières semaines montrent bien que le président Bolsonaro a décidé de ne pas respecter ses engagements climatiques ni de s’engager en matière de biodiversité," raconte cet inconnu bavard.




S'en suivent des observations, tues en France, mais très répandues à l'étranger sur l'âge de la capitaine. 
Le président brésilien a plaisanté sur le physique de l'épouse sexagénaire du quadra français dans un commentaire Facebook, informant de l'envoi de forces militaires pour renforcer les équipes qui tentent d'éteindre les incendies en Amazonie. Mais l'un de ses commentaires visant la retraitée a pu choquer….
La presse brésilienne fait campagne, comme son homologue française:
Michelle Bolsonaro en 2019.la première moque le quadra français qui vit avec une femme de 64 ans qui pourrait être sa mère et qui a 37 ans d'écart avec la femme de 37 ans, ci-contre, de Bolsonaro (64 ans, l'âge de Brigitte), plus jeune que son mari de 27 ans, tandis que la seconde accable le président sud-américain, tel Le Parisien ou BFMTV, cette dernière chaîne "libre et indépendante" faisant disparaître la video qui accable Macron.

Illustration.
"Cette femme est vraiment moche", a observé à son tour le ministre brésilien de l'Economie, Paulo Guedes. LCI le décrit par son âge (70 ans et un "crâne dégarni" : jugez, ci-contre, par vous-même avec cette photo de 2019), et dénonce pourtant le sexisme et le machisme brésiliens.

Bolsonaro, qui fait une intense utilisation des réseaux sociaux,  aurait écrit : "Ne l'humilie pas, mec. Kkkkkkk ['lol' en brésilien]", moqueur.




La grand-mère de sept petits enfants
invités au Noël des orphelins de l'Elysée (lien PaSiDupes) n'est pas le coeur de cible des Brésiliens. Le ministre de l'Education a en effet traité de "crétin" le président français sur son compte Twitter.

Les internautes brésiliens ne subissent pas la censure sournoise que vivent actuellement les blogs et les réseaux hexagonaux. Le montage ci-contre est l'un de ceux qui circulent dans les pays où la liberté d'expression n'est pas un mot creux.


Outre qu'il a suscité une polémique en critiquant la cuisine japonaise fin octobre, et après des accusations de sexisme et de machisme, notamment lancées par les lobbies féministes et LGBT, Jair Bolsonaro a aussi été taxé d' homophobie.

Interrogé par un journaliste du quotidien O Globo, vendredi 20 décembre, au sujet des soupçons de corruption concernant son fils, Jair Bolsonaro a établi une analogie qui a été soit incomprise, soit détournée. "Toi, tu as une tête d'homosexuel, mais ce n'est pas pour ça qu'on t'accuse d'être homosexuel. Même si ce n'est pas un crime d'être homosexuel". Le lendemain, il a présenté ses excuses au journaliste déstabilisé par sa rhétorique.

Le raisonnement par analogie est un raisonnement par association d'idées. Et, selon certains, 
Macron n'est encore pas épargné par cette similitude.


Didier Drogba, star en son pays, accompagnait Macron 
en Côte d'Ivoire : faire-valoir ?
(ici, le franco-guinéen Paul Pogba)
Macron a été décoré de l'ordre national [ex-impérial] de la Croix du Sud, ordre honorifique brésilien. 
Il s’agit d'une des décorations honorifiques les plus prestigieuses du Brésil. Macron est Grand-Officier de l'ordre, en tant que secrétaire-général adjoint au cabinet du président de la République, en 2012. Dilma Rousseff était présidente et le Sénat ne l'avait pas encore destituée (2016) pour falsification des comptes publics.

samedi 16 mai 2015

Ignare et intolérant, Manuel Valls n'hésite pas à se colleter avec des intellectuels

Le ton monte entre le colérique de Matignon (bac + ?) et l'historien Emmanuel Todd 

Invité à la télévision et à la radio vendredi matin, l'intellectuel n'a pas hésité à accuser le Premier ministre de pétainisme. 
"Le jour anniversaire de la capitulation des forces nazi[e]s", observe Julien Lenglet sur France Info, qui s'abstient de citer l'essai polémique du penseur radical, "Qui est Charlie ", lequel a le mérite d'avancer des arguments, si contestables soient-ils.

Il y avait déjà eu un échange musclé avec Michel Onfray, rappelle le journaliste [qui n'a pas gardé en mémoire les attaques dont Eric Zemmour a été l'objet et que la presse politique a tenté de lyncher (cf. notamment i-télé, groupe Canal+]. Pas franchement de droite [même carrément marqué à l'extrême gauche, si on adopte des jugements sur les arguments de l'adversaire en fonction de son  étiquette], le philosophe  avait traité de "crétin" le Premier ministre après que ce dernier l'avait accusé de perdre les repères. Cette fois c'est encore avec un intellectuel de gauche que Manuel Valls croise le fer. 

Dans la ligne de mire du Premier Ministre le dernier livre d'Emmanuel Todd dans lequel l'historien [sociologue et démographe] estime que les manifestations du 11 janvier après les attentats [par des djihadistes français: il semble que le mot d'ordre soit d'occulter ce détail] à Paris étaient le fait d'une oligarchie de masse.
C'est la France blanche des catégories supérieures qui est descendue dans la rue ce jour-là [décrypte E. Todd]. Des manifestations islamophobes et égoïstes sous l'influence de courants de pensées autrefois catholiques et devenus laïcs [prétend l'ex-communiste honteux]. "Un catholicisme zombie" écrit-il. 

Des propos ["insupportables"??] qui ont poussé Manuel Valls à répondre à Emmanuel Todd dans une tribune publiée dans... Le Monde daté de jeudi. Tribune dans laquelle le premier ministre s'en prend [à ce qu'il appelle] les impostures de l'auteur, dénonce son pessimisme et celui de certains intellectuels [déclaration floue mais discriminatoire].  Des propos conclus ["conclut", en français] le Premier ministre qui participent d'un cynisme ambiant, d'un renoncement en règle et d'un abandon en rase campagne de la part d'intellectuels qui ne croient plus en la France.

Le Premier ministre en tout cas a réagi publiquement vendredi matin

[L'irascible locataire de Matignon mobilise la presse à son côté]
En marge des commémorations du 8 mai et de la descente des Champs-Elysées qui a suivi, Manuel Valls a brièvement répondu aux journalistes et justifié la parution d'une tribune dans Le Monde. [Julien Langlet, courroie de transmission sur France Info, s'exécute] 
Il a aussi répondu à Emmanuel Todd qui l'accuse de ne pas avoir lu son livre :
"Mais j'ai lu le livre, c'est pour ça que je me suis exprimé hier, [a-t-il assuré], c'était une manière de lui répondre. [...] Je suis lucide sur les difficultés du pays" [à la différence de Fleur Pellerin, sa ministre de la Culture socialo-bobo qui court les soirées mondaines mais ne trouve pas le temps de lire le prix Nobel français de littéraire]
Une affirmation qui n'apporte rien, puisqu'elle ne démontre rien, sinon qu'elle apporte une preuve de plus que Valls, en permanence dressé sur ses ergots, réplique à la moindre critique qui lui est adressée. 

Le 11 janvier est un sujet sensible pour l'executif

Valls veut la bagarre ?
A-t-il d'autre choix face à son fiasco ?
Toute remise en cause [de la signification profonde et réelle] du 11 janvier fait bondir l'exécutif. Le Premier ministre, comme le président de la République, pour qui ce moment est un tournant [que l'Elysée instrumentalise à des fins personnelles]. C'est un tournant pour François Hollande qui lors de ces événements a acquis sa légitimité de chef de l'Etat [remarque insensée de journaliste à la botte, puisque l'élu avait acquis cette légitimité de droit du seul fait de l'élection présidentielle]. Sans cesse remise en cause par l'opposition depuis sa prise de fonction [alors que ce sont ses décisions - sans concertation, destructrices et accablantes - qui sont contestées, non pas son occupation à titre gracieux du Palais de l'Elysée]. Ce fut aussi l'occasion pour l'exécutif d'essayer de donner une nouvelle impulsion, un nouvel élan, un nouveau souffle au quinquennat (rythme ternaire, scolaire et flagorneur], en tentant de faire durer le désormais fameux [??] "esprit du 11 janvier". [Lequel ne dure pas même au sein de Charlie hebdo dont la direction renonce (lien PaSiDuPES: Luz se retire de Mahometet censure (lien PaSiDuPES: exemple de sa collaboratrice, Zineb el-Rhazoui) ] 

L'imposture de la communion nationale du 11 janvier, dit Emmanuel Todd, c'est la France des classes moyennes supérieures qui était dans la rue, pas celle du monde populaire des jeunes de banlieues et des ouvriers de province [analyse marxiste]. L'unanimisme politique et médiatique lui a fait l'effet d'un flash totalitaire, écrit-il encore. Selon Emmanuel Todd, si vous faites partie des quatre millions de Français qui sont descendus dans la rue pour participer à un deuil national et dénoncer la liberté assasinée ["assassinée", en français] ou même pire encore applaudir des policiers, sachez qu'en réalité vous êtes donc descendus dans la rue pour de mauvaises raisons, pétris de mauvaises intentions et qu'il est honteux pour un intellectuel de voir un Premier ministre lui porter la contradiction [estime le journaliste "indépendant" du service public qui ne fait pas la différence entre débat argumenté et jugement moral, voire condamnation sans attendus], un intellectuel de gauche qui a reçu aujourd'hui le soutien politique du vice-président du Front national [en riposte à la tribune de Valls-la-Terreur qualifiée de "ridicule, inconvenante et déplacée" par ce vice-président qui irrite et Valls et Langlet]. [A cours d'arguments, la gauche socialiste agite ainsi le chiffon rouge multi-fonction du FN aussi bien contre l'UMP et contre les nouveaux "frondeurs" de la gauche. Ici, les nombreux militants politiques et syndicaux qui ont déserté l'extrême gauche pour le FN sont vilipendés avec l'ex-communiste nostalgique Emmanuel Todd].

Florian Philippot [un ex-chevènementiste] a pris la défense d'Emmanuel Todd en parlant des attaques frontales de Manuel Valls à l'égard d'intellectuels [Pour ne pas rester dans le flou du petit censeur Langlet, Philippot estime que les "propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression"]. Valls les a jugés inquitéants [probablement "inquiétants"], loin des valeurs de la République et de la liberté d'expression [rythme ternaire]. La liberté d'expression pour tous en fait sauf pour l'homme de Matignon. [comme chacun peut en faire le constat, la liberté d'expression de Valls et Hollande est gravement menacée..] 

[France Info s'invite dans la polémique au côté du pouvoir socialiste
Cette chaîne d'info en continu du service public n'a sans doute pas les moyens budgétaires et en personnels de compter les points marqués par les adversaires, car il ne cite pas le camp opposé, comme l'enseignent probablement les écoles de journalisme dont la ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur va devoir réformer la déontologie, dans le sens de plus d'objectivité apparente et moins d'impartialité réelle, comme au collège où elle préconise plus de contes et légendes grecques et romaines, mais moins de langue grecque ou latine et donc moins de structuration mentale et de maîtrise du français.

Selon Philippot, "en s'immisçant ainsi dans des débats entre intellectuels, Manuel Valls jette une chape de plomb sur le débat public et lance des fatwas aussi dangereuses qu'injustifiées". "Ces propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression, que la dernière Loi Renseignement, votée mardi 5 mai, a contribué à affaiblir encore un peu plus", souligne-t-il.

lundi 9 mars 2015

Valls, plus violent que le Front national

Alain de Benoist : "Je me sens plus à gauche que Manuel Valls !

La polémique fait rage entre Onfray et Valls


Valls s'emporte et
ne ne se contrôle plus

Manuel Valls et Michel Onfray sont de bons clients de la presse, depuis leur clash par media interposés. L'un est le premier ministre qui tire vers la droite le PS, parti qui joue sa survie lors des prochaines élections, puisque le parti gouvernemental est annoncé au troisième rang. L'autre est un philosophe réputé de la gauche radicale qui s'est fait stigmatiser par le premier, éructant devant la représentation nationale comme face aux micros et caméras, à mesure que sa politique se révèle jour après jour plus calamiteuse.

Chacune des apparitions de Manuel Valls -et elles sont excessivement nombreuses-  est un spectacle de fureur qu'on dit théâtrale et qui tient de l'épuisement mental et intellectuel. Le philosophe lui oppose le calme de celui que les nerfs ne commandent pas. Il vient de lui répliquer au micro d'Europe 1. "Je ne lui réponds rien du tout parce qu'il n'a rien lu du tout", scande le philosophe, particulièrement irrité. A l'origine de leur différend, des propos prêtés au philosophe, mais qui ont été mal compris par les petits faiseurs de fiches du premier ministre aux abois. Des "personnes incultes, pauvres, indigentes, moralement, politiquement, culturellement," comme dirait sa collègue de la place Vendôme.

"J'ai dit que je préférais une idée juste d'Alain de Benoist à une idée fausse de Bernard-Henri Lévy, et que si l'idée était juste chez Bernard-Henri Lévy et fausse chez Alain de Benoist, je préférerais l'idée juste de Bernard-Henri Lévy. Donc, je n'ai jamais dit que je préférais Alain de Benoist à Bernard-Henri Lévy", poursuit Onfray. 

Le philosophe démonte l'homme politique en perdition, contesté et surmené.La distinction idéologique droite-gauche ne fonde pas la réflexion de Onfray: seule lui importe la validité de la pensée. Et le skud part directement : "J'ai l'impression que Manuel Valls pense le contraire, c'est-à-dire qu'il préfère une idée fausse, pourvu qu'elle soit de gauche, à une idée juste si elle est de droite."

Conclusion : "J'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier", autrement dit, "d'un personnage qui vous fait tenir des propos que vous n'avez pas tenus, et qui se contente de lire les petites fiches". Et Onfray d'asséner que la gauche, ce n'est pas une conversion au libéralisme, ni un gouvernement avec une politique de droite.

VOIR et ENTENDRE comment le FN rend folle la majorité présidentielle, du Front de gauche au PS:

Onfray : "Manuel Valls est un crétin" par Europe1fr

Manuel Valls ne tolère pas que Michel Onfray préfère à Bernard-Henri Lévy l'intellectuel de la Nouvelle droite, Alain de Benoist


Dimanche 8 mars, le chef du gouvernement a tenté d'imposer l'idéologie d'Etat
Pomme de discorde, l'intellectuel étiqueté à droite Alain de Benoist. 
Manuel Valls a affiché ses oeillères : "Quand un philosophe connu, apprécié de beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu'
Alain de Benoist - qui était le philosophe de la Nouvelle Droite dans les années 70 et 80, qui d'une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l'horloge, le Grece - [...] vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu'on perd les repères," a dénoncé le Premier ministre sur Europe 1/i-télé/Le Monde. "Dans ce moment-là, mon rôle, le rôle des formations politiques, c'est de faire en sorte qu'on comprenne quels sont les enjeux", a lancé le gardien de l'idéologie socialiste par ailleurs critiqué par son propre camp pour sa dérive droitière en réaction à la montée du Front national.

Il se tord et postillonne
"Manuel Valls, l'ami de BHL, perd les pédales !", a réagi dimanche après-midi le philosophe dans un communiquéCes propos du Premier ministre font suite à l'entretien de Michel Onfray au Point où, on l'a vu, il affirme sa liberté intellectuelle de "préférer une analyse juste d'Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL", Bernard-Henri Lévy. "Les Papous vont hurler ! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu'il est dit qu'il est de gauche (...)", ajoutait-il.  "S'il faut une explication de texte à Manuel Valls (...) je disais que, moi qui suis de gauche, je préfère une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. Quel philosophe, quel citoyen même, pourrait soutenir le contraire d'ailleurs, sauf à préférer l'erreur et le faux pour des raisons idéologiques ?", a-t-il insisté.

Pour Onfray, les fulminations de Valls seraient en somme ce que, à propos d'un autre contestataire, la garde des Sceaux Christiane Taubira appelle 
"paroles [de premier ministre], qui sont des insultes, incontestablement, mais qui sont surtout des déchets de la pensée humaine."

dimanche 24 août 2014

Mélenchon a encore insulté un journaliste en mars 2014

Le dirigeant-socialo-communiste respecte les travailleurs, à sa façon...

Quand le dirigeant du Parti de gauche s'en prend à la presse, ça se sait ! 

C'est encore un journaliste qui écope ! Cette fois, Canal+ est sa cible: et pourquoi en effet la chaîne payante échapperait-elle aux insultes ? Le journaliste qu'il traite de "crétin" (et pas que !) est pourtant un salarié au travail. C'est à chaque fois une atteinte à l'intelligence de ceux qui l'approchent.


De l'âne, Jean-Luc Mélenchon a la mémoire. Et il dispose d'un vocabulaire aussi grossier que riche. Mais s'il est sans doute naturellement respectueux devant les caméras, il est aussi rancunier et, comme la presse a le don de lui agacer les yeux et les oreilles, il ne manque jamais une occasion de fouetter les mouches de sa queue ou de décocher un coup de sabot si d'aventure l'un d'entre eux passe à portée. 
C'est ainsi qu'une fois de plus, le rancunier, ancien candidat à l'élection présidentielle, s'en est pris à un journaliste téméraire. Lors de son meeting parisien du 16 mars 2014, il n'a pas supporté d'être approché de trop près et peut-être bousculé.  

Maître de lui comme on sait, le candidat de l'extrême gauche à la présidentielle qualifia le journaliste de "crétin" et "d'abruti"


Souverain, le maître intima un ordre républicain -aussitôt exécuté- à la valetaille de son service de sécurité: "Poussez-moi cette vermine" ! Une chance que le goulag n'ait pas survécu au régime soviétique...  

VOIR et ENTENDRE la nouvelle bordée d'insultes  (à partir de 3'15):

Plus qu'une impression de déjà-vu 

Les organes de presse envisageraient de lui dépêcher des journalistes de guerre...

VOIR et ENTENDRE le récidiviste s'en prendre à David Pujadas 
au JT de 20h du 21 avril 2009:
  
VOIR et ENTENDRE le même démocrate dans une de ses colères "saines":


Et dans
un récent billet de blog, le co-dirigeant du Front de gauche invitait ses militants à "créer une ambiance contraire et méprisante" à l'égard des journalistes. 

En décembre, c'est le journaliste Stefan de Vries qui était la victime de la colère du mal embouché, honneur du peuple laborieux. "Planqué", "glandu de première", et "péquenaud", débitait Jean-Luc Mélenchon sur le plateau du Grand journal à son encontre.

Et quand le totalitaire du Parti de gauche s'en prend à son entourage, ça ne se sait pas. Lors de la présidentielle 2012, Mélenchon (Parti de gauche), candidat du PCF, était contesté par nombre de militants communistes. Au cours de la fête de l'Humanité, un contestataire communiste tenta de se faire entendre, mais l'ancien socialiste tenta de  rappeler le camarade à la discipline stalinienne, puis le repoussa avec véhémence: "Dégage !"
VOIR et ENTENDRE la considération de Mélenchon pour sa base:

mardi 18 mars 2014

La majorité présidentielle de Hollande agonit d'insultes ses adversaires

"Abruti, crétin, vermine..." et ""pervers", "dealer", "voyou" sont le lot des contradicteurs et opposants au PS

La majorité présidentielle aux abois passe aux insultes et injures


Les socialistes sont moins copieux, mais plus violents encore
Il s'agit d'un véritable tir de barrage favorisé par la presse engagée. VOIR et ENTENDRE Michel Sapin, le ministre du chômage et proche de Hollande, affirmer que le ministre de l'Intérieur "n'avait pas à savoir"et enchaîner, avec une ironie très déplacée :"Parce que M. Nicolas Sarkozy adorait avoir sur son bureau toutes les écoutes téléphoniques du monde, il faudrait que tous les autres ministres de l'Intérieur soient aussi pervers que lui, mais non" ! 

VOIR et ENTENDRE Bruno Le Roux traiter Sarkozy de "dealer".
Le député PS du 9.3 a adopté le langage de sa circonscription de Saint-Ouen. Tout président du groupe PS à l'Assemblée qu'il soit, il manque totalement de maîtrise et risque un parallèle entre Nicolas Sarkozy et "les dealers de la cité Cordon, en face de chez (lui), à Saint-Ouen", ceux qui l'ont élu.... "Comment, quand on est un responsable politique, un ancien président de la République, éprouve-t-on le besoin d'ouvrir une ligne téléphonique sous un faux nom ? C'est une question que je pose publiquement", a déclaré Bruno Le Roux sur BFM TV, à dix jours du 1er tour des municipales.

VOIR et ENTENDRE l'écart de langage du patron des députés PS, Bruno Le Roux qualifiant l'ancien président de la République de "dealer":
VOIR et ENTENDRE le candidat PS à la mairie de Marseille, Patrick Mennucci, qui a prospéré sous Jean-Noël Guérini, mais traite Sarkozy de "voyou":

La langue chargée des écologistes

Cécile Duflot, qui avait qualifié l'ex-chef de l'Etat de "voyou à l'ancienne",
interrogée par Jean-Jacques Bourdin, a maintenu son injure. Mieux, elle joue la colère partisane et fait l'apologie des militants et associatifs mobilisés dans la diffamation.
VOIR et ENTENDRE l'honorable "responsable politique" porter des accusations en tous sens sur de simples soupçons, puisque Sarkozy est traqué par des juges militants, sans qu'il soit mis en examen:


Rappelons aussi
la verdeur des termes de leurs alliés, dont l'écologiste radicale Eva Joly, magistrate qui "emmerde" Corinne Lepage, mais n'apparaît pas au Mur des cons du Syndicat de la Magistrature...

Jean-Luc Mélenchon a insulté un journaliste de La "Nouvelle édition" sur Canal+.
VOIR et ENTENDRE le grossier, "dignitas et gravitas":


Mélenchon n'en a donc pas fini de régler ses comptes avec la presse
VOIR et ENTENDRE Mélenchon sortir son chapelet d'injures à un journaliste stagiaire écoeuré qui avoue voter à gauche!

Lien PaSiDupes

Mélenchon traite aussi Hollande de menteur, en d'autres termes, sur un autre ton et dans un autre registre.
Invité de l’émission "Tous politique" sur France Inter et France 24, le 16 mars 2014, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur le pic de pollution et l’échec des gouvernants nationaux et locaux à endiguer le problème. Le coprésident du Parti de Gauche a défendu l’écosocialisme face au productivisme et a présenté des mesures concrètes pour lutter contre la pollution. 
Jean-Luc Mélenchon s’est ensuite exprimé sur l’Ukraine et a appelé à considérer les Russes comme des partenaires et non des adversaires, pour préserver la paix. Interrogé sur le Venezuela, il a présenté une autre lecture des événements que celle présentée par la doxa officielle. 
Jean-Luc Mélenchon a ensuite expliqué son vote sur un texte européen concernant la torture, puis a évoqué les affaires de la droite et les mensonges du gouvernement et du président de la République sur ce point. Le coprésident du Parti de Gauche était ensuite interrogé sur les municipales et a décrit l’état de décomposition locale dans lequel se trouve le Parti socialiste. 
VOIR et ENTENDRE Mélenchon dénoncer les mensonges permanents du président Hollande et les comportements de ses alliés de l'exécutif:  
Lien PaSiDupes

Mélenchon avait mis en garde les Français contre la duplicité de Hollande
VOIR et ENTENDRE

Mais ils ont tous passé des accords de second tour des municipales...

dimanche 7 juillet 2013

Et Bruno Masure traite Pujadas de "crétin" !

Quand les journalistes du PS perdent leurs nerfs

Le cabot s'est encore 
échappé !

Laissé par Hollande sur le bord de la route, l'ancien présentateur du journal n'a pas apprécié les choix éditoriaux du journal de France 2 mercredi.
Le "franc-parler" du militant justifie-t-il les insultes ?


En désaccord avec la hiérarchisation de l'information choisie par
David Pujadas dans son journal mercredi soir, Bruno Masure (1947) l'a carrément... traité de "crétin". "Ce crétin de @davidpujadas qui ne donne même pas les dernières news / coup d'État / Égypte, comme l'a fait Gilles Bouleau ! écoeuré", a écrit l'ex-présentateur sur son compte Twitter

Le journaliste, qui a présenté le journal télévisé dès 1984 à la satisfaction du président François Mitterrand, d'abord la nuit et le week-end, avant d'occuper lui-même le poste de David Pujadas de 1990 à 1997, a tenté de se justifier de sa grossièreté dans un entretien au Figaro le lendemain. Bien que l'insulte soit la démonstration d'une faiblesse d'analyse, si ce n'est d'éducation, l'intolérant explique que "ce qui se passe en Égypte est 500.000 fois plus important que ce qui se passe en Belgique", reprochant à France 2 d'avoir ouvert son journal sur l'abdication d'Albert II. "TF1 a évidemment ouvert son journal sur l'Égypte, Bouleau [Gilles Bouleau, le présentateur du journal du soir sur TF1, NDLR] fait son travail ; et France 2 nous a fait un numéro incroyable sur la Belgique. C'est strictement n'importe quoi. C'est du sous Ici Paris", estime-t-il. Masure en est resté au mauvais esprit consistant à considérer comme un non-événement le décès de Grâce Kelly, parce que princesse de Monaco... Le 14 septembre 1982, le journaliste altermondialiste Bernard Langlois, membre fondateur de l'association ATTAC, avait été limogé de son poste de présentateur du JT pour avoir voulu relativiser cet événement par rapport à l'assassinat, survenu le même jour,du président libanais Bashir Gemayel.


"Je suppose que c'est un choix de Pujadas, qui adore le spectaculaire, le fait divers et un peu le crapoteux"
, poursuit le laissé pour compte du PS. 

"Cela m'agace vraiment car je connais très bien cette rédaction et ses états d'âme. Elle a une très haute idée de sa mission, c'est très bien, mais quand je vois ce qu'ils ont fait hier, c'est une honte", insiste l'amer Bruno. 

Dans cet entretien,
Masure en profite encore pour étriller David Pujadas sur sa façon d'interviewer Bernard Tapie le 1er juillet. 
"Vingt-cinq minutes accordées à Bernard Tapie sans avoir le lendemain un contre-point. C'est un vrai problème", estime-t-il enfin. Ça balance pas mal !


Masure est un spécialiste de l'agression verbale
Le vertueux s'en est déjà pris à Jean-Michel Aphatie et Canal+ sur Twitter.
Mourir pour des idées ? Pas folle, la guèpe Masure !
Décidément, à défaut d'héberger les arbitres des élégances, le réseau social de micro-blogging recueille tous les aigris. Plus le temps passe, plus ce réseau sert d'exutoire aux frustrés que la grande tradition du duel à la française ferait faire dans leur culotte.  
De loin, donc sur Twitter, après la passe d'armes entre Audrey Pulvar (France 2) et Jean Quatremer ("Libération"), Jean-Michel Aphatie, journaliste en activité de RTL, s'avisa le 5 juin 2012 de commenter d'un tweet la décision du gouvernement de donner un petit coup de pouce au SMIC  :
Idole de Bruno Roger-Petit, autre twitto compulsif, Masure tenta alors de se rappeler à l'attention de l'Elysée par un tweet ausi démagogique que vulgaire:
Depuis, le Bruno cuit a courageusement effacé sa trace de bave. Mais le Bruno cru continue de postillonner  au Nouvel Observateur.