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mardi 13 octobre 2020

Covid-19: le journaliste "sachant" Patrick Cohen raille les "savants"

"Ils se sont trompés sur tout" : Didier Raoult et certains médecins juge Patrick Cohen 

Patrick Cohen tacle Didier Raoult et ceux qui ont dit "n'importe quoi" sur la 2ème vague.
 
Ce lundi, Patrick Cohen s'en est pris aux médecins qui avaient raconté "n'importe quoi" sur la crise sanitaire. Et de dresser une (longue) liste de leurs prévisions erronées.

"Didier Raoult qui a déclaré que la deuxième vague relevait de la science-fiction et qu'il ne croyait pas à la transmission respiratoire du virus. Christian Perronne qui affirme que l'hydroxychloroquine aurait pu éviter la mort de 25 000 Français. Laurent Toubiana qui répète que l'épidémie est terminée. Jean-François Toussaint qui prétend jour après jour qu'il n'y a pas (...) de deuxième vague...Patrick Cohen était en verve lundi soir dans C à vous. Le journaliste s'est attaqué à Didier Raoult et à certains médecins (très médiatiques) qui avaient minimisé l'ampleur de la crise sanitaire et de sa deuxième vague.

"Ils se sont trompés sur tout"

Une longue liste qui fait grincer des dents. Mais Patrick Cohen n'en avait pas fini avec eux : "Ils sont ultra-minoritaires, ils se sont trompés sur tout ou à peu près tout. Ils ont signé fin septembre une tribune qui disait que cette prétendue deuxième vague était une aberration épidémiologique. Ils ont traité tous les autres d'alarmistes ou de Cassandre mais ils sont ultra-présents sur les plateaux. Notamment sur une chaîne info qui se contente au mieux de les renvoyer dos-à-dos avec des praticiens sérieux pour créer des clashs. Au pire de les laisser raconter n'importe quoi." Face à Anne-Elisabeth Lemoine, l'ancien matinalier de France Inter s'est inquiété des effets difficilement mesurables de cette "désinformation continue, de ce travail de sape sur une épidémie où les comportements individuels sont déterminants et où les risques de contamination relèvent de la responsabilité de chacun."

"On ne s'interdit aucun thème ni aucun intervenant"

Si Patrick Cohen ne cite pas nommément la chaîne d'info visée, il est facile d'y voir une allusion discrète à CNews qualifiée de "chaîne d'opinion" par son propre patron Serge Nedjar. Un patron qui assume d'ailleurs ce parti pris : "Notre priorité, ce sont les débats. On ne s'interdit aucun thème ni aucun intervenant sur les sujets qui préoccupent les gens. Notre stratégie est la même depuis quatre ans : l'expertise, le décryptage, l'échange de points de vue. On a une ligne et on n'en sortira pas" avait-il déclaré à nos confrères du Parisien. Outre les clashs et polémiques à répétition avec Eric Zemmour ou Pascal Praud, CNews donne ainsi régulièrement la parole à Didier Raoult pour ne citer que lui. Le professeur marseillais semble en effet avoir son rond de serviette dans l'entretien politique avec Laurence Ferrari dans la matinale de la chaîne.


samedi 6 juin 2020

L'impudent journaliste Patrick Cohen s'attaque au Pr Raoult

Dans "C à vous" sur France 5, le vulgaire s'en prend au nécessaire

Cohen dénonce ce qui les rapproche: 
l'égo, la suffisance, les erreurs et le mépris des autres.

Mais l'un est néfaste et stérile, l'autre est bienfaisant et utile
, au service d'Autrui.

L'édito n'apaise pas les passions suscitées par l'acharnement des mandarins hégémoniques qui veulent imposer leurs dangereux protocoles quand l'urgence exige que les médecins soignent et apaisent les maux de leurs patients, plutôt que de sur-infecter les plaies, physiques, morales et sociales.

Hier soir dans "C à vous", c'est le diseur, superflu et inutile, Patrick Cohen qui s'attaque au faiseur, nécessaire et indispensable, le Pr Raoult, dénonçant son égo, sa suffisance, ses erreurs et son mépris des autres. 

Un édito aussi malveillant que malfaisant de près de 10 minutes,  construit comme un réquisitoire de procureur général, chargé d'arguments choisis, avec des extraits sortis du contexte de ses interventions, des chiffres dont les fact-checkers de la presse font dire ce qu'ils veulent - les quatre "savants" du Lancet se sont fait prendre en flagrant délit -, et des références que jeanmarcmorandini.com a consenti à présenter.

VOIR et ENTENDRE Lien
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<center><iframe frameborder="0" width="640" height="360" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7ubum8" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></center>

Au final, Didier Raoult a des valeurs dont Cohen et la meute n'ont pas idée.

lundi 1 juin 2020

La liberté d'expression de la journaliste Anne Toulouse remise en question

Quand les associations et collectifs imposent leur idéologue aux journalistes

Pointer les faits dérangeant les minorités actives est qualifié de dérapage

 
Anne Toulouse, journaliste spécialiste des Etats-Unis, en a fait l'expérience: nul ne doit exprimer une opinion que les groupes de pression ('lobbies', pour les amateurs de GAFA et autres atteintes à notre souveraineté) ne valident pas. Elle a convenu aux internationalistes lorsqu'elle a signé un essai (avec André Kaspi, professeur émérite des universités, et spécialiste des Etats-Unis) Dans la tête de Donald Trump. où elle déclarait - en 2016 - que "le trumpisme reste une page blanche". Mais, si elle ne colle pas à la "pensée unique" sur la communauté noire aux Etats-Unis, elle "dérape"... Mais quel crime a-t-elle donc commis contre la pensée dominante ?

Sur le plateau de l'émission "Carrefour de l'info" sur Cnews, la journaliste franco-américaine Anne Toulouse a tenu "des propos", ce qui est déjà un jugement défavorable ne laissant aucune place aux opinions, mais de surcroît "très polémiques" - ce qui dénonce un malaise, en fait une condamnation d'un désordre intolérable de la police des idées: chez les tenants de l'ordre supranational et gardiens de la doxa , on ne touche pas à la communauté noire aux Etats-Unis, pas plus qu'à la communauté LGBT ou aux obèses (les personnes en surcharge pondérales, en novlangue (newspeak, pour les bobos du 11e de Paris et journalistes polyglottes en mots isolés) et fins connaisseurs de l'anti-langue pratiquée par Macron..) provoquant des réactions outrées [sic] sur... les réseaux sociaux, lesquels sont appelés à la rescousse quand ça arrange, mais que les mêmes conspuent quand ils ont besoin. 
<center><blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Il a montré la voie,se battre non violemment pour la justice et contre toutes les manifestations de haine et de racisme,nous devons être solidaires comme une seule race humaine, une seule humanité. rassemblons-nous et répandons l&#39;amour, pas la haine ❤️ <a href="https://twitter.com/hashtag/BlackLivesMatter?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#BlackLivesMatter</a> <a href="https://t.co/RUkuJCXP8Z">pic.twitter.com/RUkuJCXP8Z</a></p>&mdash; Laeticia Hallyday (@LHallyday) <a href="https://twitter.com/LHallyday/status/1267307731574067200?ref_src=twsrc%5Etfw">June 1, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></center>
Nous sommes ainsi prévenus contre un problème dont nous ne savons encore rien: la presse qui dit nous informer (et nous expliquer!) nous conditionne et nous dit ce qu'il faut penser pour penser bien. En cela, elle est bien un groupe de pression monopolistique régi par quelques magnats à l'américaine.  

Anne Toulouse, journaliste d’origine française et de nationalité américaine, dont les ouvrages sur la politique US et notamment sur Donald Trump sont publiés en France par le groupe Lagardère (Armand Colin, Dunod, Stock, Fayard, Grasset, Larousse, Calmann-Lévy, Le Livre de poche,, Paris Match, Elle ou Europe 1), a fait des déclarations chocs sur le plateau de la chaîne CNews, dimanche 31 mai, suscitant de vives réactions. Invitée de l'émission "Le carrefour de l'info", elle est interrogée [la presse met ses invités en examen] sur la situation de la communauté noire aux Etats-Unis, alors que des émeutes sont en cours à la suite de la mort de George Floyd, un homme noir étouffé par quatre policiers blancs: il semble ainsi que l'"homme" soit un quidam. Et que déclare la spécialiste interrogée pour dire ce qu'elle sait et non pas ce qu'elle doit ? "La plupart des Noirs sont Somaliens à Minneapolis, on se demande pourquoi ils ont choisi l’endroit où il fait le plus froid aux États-Unis". Intolérable ! 

"La plupart des Noirs sont Somaliens à Minneapolis, on se demande pourquoi ils ont choisi l’endroit où il fait le plus froid aux États-Unis."
Ils se rendent compte de qu’ils disent à la télé en France, ou c’est devenu une habitude?#BlackLivesMatter
08:25 - 31 mai 2020 

Fallait-il qu'un article de Libération de 2014, cité pour preuve historique !, confirmât que, étrangement, il existe effectivement une communauté somalienne importante dans l'état du Minnesota (dont le gouverneur est un membre du Parti démocrate et la capitale, Minneapolis, dirigée par un parti affilié au Parti démocrate) pour que les faits soient admis? Dans les années 90, entre 80.000 et 120.000 Somaliens se sont bel et bien réfugiés dans ce pays déclaré raciste et cet état en bordure du Canada. 

Mais les déclarations d'Anne Toulouse sont allées plus loin. 

L'ancienne correspondante de RFI, radio publique française, en Amérique du Nord a également fait état de statistiques qui mettent à mal les idées fausses reçues. Elle a en effet livré des chiffres que n'a produit aucun 'fact-checker' de Libération ou du Monde, ni aucun collègue de Radios France (France Inter?) ou Radios France (Jacques Cardoze, Grégory Philipps) ou Cedric Faiche, pour BFMTV, et aucun universitaire...  

Les statistiques de l'immigration sont mieux connues aux USA qu'en France
Solidarité oblige, la presse ne condamne pas sa collègue frontalement: elle fait appel aux internautes, lesquels se trouvant être des associations et des militants... Ainsi Josly Ngoma, natif de Brazzaville au Congo, n'est pas cité au hasard: il "étudie l'histoire de l'Afrique et de ses diasporas". En choeur, ils reprochent à la journaliste d'avoir brisé un tabou en rappelant aux manipulateurs de l'opinion "qu'en chiffres absolus, aux Etats-Unis, il y a beaucoup plus de personnes blanches que noires qui se font tuer par la police". 

Ces vérités ont rapidement agité les Africains des réseaux sociaux. 
Une internaute (anonymée) parlant de "honte", un autre (pas mieux identifié) évoquant "une journaliste qui a quelques siècles de retard sur la société", ce qui n'a aucun sens: il a du retard - et des lacunes - dans sa lecture de Libé ! Clairement, la société qu'il veut pour les Français est celle qu'il se rêve pour lui-même, mais qui n'est pas celle qu'ils se veulent. Un autre "utilisateur" [sic] de Twitter réagit divague, renvoyant pour le coup à deux siècles en arrière : "Donc les noirs doivent vivre dans des endroits chauds ? et ils ne mangent que des bananes ? Ils sentent tous la noix de coco !
<br>Et la presse cite aussi ce tweet, sans indication de son auteur:
Les voici, l'un et l'autre   
 
Ours subversif (Vince Simonet) se présente en argumentateur : lrem, medef et autres enculés ne me suivez pas, je râle mais j’argumente ! « 1 naze + 1 naze ça ne fait pas un bon, ça fait 2 nazes ! » Impressionnant... Comme la sélection anonymée par l'organe de presse dite "institutionnelle" ! 
<br>Foulard palestinien autour du cou...
<center><blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Pardon ?? Pardon ?? Mais à quel moment on va décider d&#39;arrêter ce genre de propos à l&#39;antenne ? Comment peut-on encore, en 2020, raisonner de la sorte ?? <a href="https://t.co/RQ15QBnPyX">https://t.co/RQ15QBnPyX</a></p>&mdash; Pierre Rondeau (@Lasciencedufoot) <a href="https://twitter.com/Lasciencedufoot/status/1267015261929959430?ref_src=twsrc%5Etfw">May 31, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></center>
Pierre Rondeau est "expert en économie du sport", prof à Sports Management School, chroniqueur à @RMCsport (NextRadioTV, donc SFR, c'est-à-dire à la fois BFM et LExpress...), co-directeur de l'Observatoire du Sport à @j_jaures (fondation politique française proche du Parti socialiste): donc un "internaute" comme les autres qui fait un montage improbable mais révélateur...

L'acteur Nicolas Duvauchelles'est mêlé à la polémique
Faisant fi des faits, l'artiste donne libre cours au sentiment (édifiant) et choisit de s'insurger contre la réalité rappelée à bon escient par Anne Toulouse. Mais, persuadé de sa lucidité, l'artiste responsable, papa de trois enfants de trois mères différentes, a donc partagé la vidéo accompagnée d'un commentaire profond: "mais qu'est-ce que c'est que ça ?".

La Justice va s'en mêler: Macron emmêle tout; pourquoi pas les "internautes".
Certains internautes  - ou plutôt les avocats des associations dont ils sont membres - ont même déposé un signalement auprès du Conseil supérieur de l'audiovisuel.

Qui était George Floyd, dont la mort, après une intervention policière, est à l'origine des manifestations qui secouent les Etats-Unis ?

George Floyd a quitté l'université pour retrouver Houston et suivre sa passion, la musique. Rappeur amateur, il avait enregistré sous le nom de Big Floyd. 
C'était aussi un basketteur de Houston, Texas, récemment arrivé à Minneapolis en quête, selon ses proches, d'un "nouveau départ": sorti de prison en 2014, il avait plaidé coupable pour "vol à main armée" et avait été condamné à cinq ans de prison en 2009, selon des documents de justice publiés par le Daily Mail. Lors d'un cambriolage en bande, commis en 2007, l'enquête judiciaire a déterminé qu'il avait pointé un pistolet sur la victime.

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dimanche 3 mars 2019

Liberté d'expression - Thomas Misrachi vire un Gilet jaune du plateau de BFMTV : le "grand débat", ce n'est pas sur cette chaîne !

L'arrogant journaliste a cherché à mettre son invité en difficulté

L
'arrogant présentateur a fait une crise d'autoritarisme, en direct sur l'antenne de BFMTV

Miscrachi a opposé 
son mépris au discours d'un Gilet jaune invité.
Misrachi, l'un des journalistes fossoyeurs de la profession

A 18h30, face à un modeste Gilet jaune, le journaliste a fait étalage de son parti-pris : "Si vous n'êtes pas content, la porte du plateau est là !" On le savait, bien qu'il s'en défende depuis quatre mois, ce présentateur macronien prétentieux occupe ce temps d'antenne davantage du fait de sa soumission au pouvoir que de sa compétence : sa crise en direct en dit long sur son sentiment d'infériorité masqué par une volonté inassouvie de pouvoir. Une névrose dont l'expansion brutale dans le paysage politique s'explique par l'arrivée au Palais Bourbon de députés ambitieux que leur parcours dans la société civile a laissés insatisfaits.  

Ce samedi soir, comme à son habitude, le présentateur ne présentait pas: il débattait. Il ne posait donc pas des questions : il tentait de faire avancer ses arguments par le biais de questions insidieuses, tendancieuses et fallacieuses. Il n'écoutait pas les réponses : il les interrompait. 
Alors, un peu après 18h30, le Gilet jaune en plateau, en direct, a exprimé son agacement à force d'être en permanence coupé par Misrachi, menton prognathe en avant : "Il n'y a que moi que vous coupez sans arrêt comme ça sur votre plateau. Alors laissez-moi finir mes explications."

Une remarque que le controversé Thomas Misrachi ne supporta pas :
"Ecoutez, c'est faux," répliqua le protégé d'Alain Weill (PDG de BFMTV) et Patrick Drahi (propriétaire de Libération, L'Express, BFM TV et RMC), péremptoire, agressif et aussi puissant, par patrons interposés. Mais, incapable de modestie et d'auto-critique, le petit bonhomme trahit son débordement par les événements en ajoutant : "Vous êtes 5 sur ce plateau et chacun doit pouvoir parler et il faut qu'on avance." Misrachi se serait-il surestimé ?

VOIR et ENTENDRE
l'agression du Gilet jaune (liste RIC aux Européennes) par un journaliste cassant Misrachi qui a rassemblée plus d'intervenants qu'il ne peut gérer et l'empêche de développer un raisonnement :

Chez Misrachi, il faut parler dans ses silences... c'est-à-dire répondre par oui ou par non. En effet, Misrachi est mal à l'aise lorsque la maîtrise du "débat" lui échappe.

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"Maintenant, si vous n'êtes pas content, la porte est là !" Se permettrait-il un tel mépris face à un politicien ou un annonceur ?
Sans plus attendre, dignement, le Gilet jaune - Jérémy Clément - décide alors de ne pas se laisser dicter ses comportements et déstabiliser : il quitte aussitôt le plateau de son hôte inhospitalier et intolérant que le peuple indispose...

BFMTV a en revanche offert entre 3 et 15 heures d'antenne au président en pré-campagne électorale, chaque semaine, en une ou en trois fois (une vingtaine d'heures la semaine dernière, sous n'importe quel prétexte), mais sacrifie à contre coeur à son obligation de céder du temps de parole aux opposants, contestataires et manifestants : les valeurs de la démocratie passent évidemment mal chez les totalitaires.

mardi 15 janvier 2019

Hara-Kiri, patron "bête et méchant"

Zineb El Rhazoui et son mari menacés de mort

"Bête et méchant, mais pas au sens de Hara-Kiri"

Tw1
 Repris environ 7.400 fois en deux mois, cet appel au meurtre est en fait utilisé par des comptes se revendiquant proches du groupe État Islamique, ci-dessus.

Comme scénariste d'un livre, "La Vie de Mahomet", dessiné par Charb, cette sociologue franco-marocaine des religions vit actuellement sous protection renforcée. Elle explique qu'elle n’a pas pu travailler normalement depuis les attentats. "Mon mari a perdu son emploi car des djihadistes ont dévoilé son lieu de travail, il a dû quitter le Maroc, je suis menacée, je vis dans des chambres d’amis ou à l’hôtel et la direction envisage de me licencier... Bravo Charlie", ironise la trentenaire, né d'un père marocain et d'une mère française.

Alors que les appels au meurtre de  la collaboratrice de Charlie Hebdo et de son mari, l'écrivain marocain Jaouad Benaissi, se multiplient sur Twitter, des syndicats professionnels d'extrême gauche se mobilisent: la Fédération internationale des journalistes (FIJ, membre de la Confédération syndicale internationale - laquelle rassemble notamment la CGT française, la CTA argentine, dissidente de la CGT argentine, et l'OPZZ polonaise, proche du Parti communiste jusqu'en 1990), le Syndicat national des journalistes - SNJ, membre fondateur de l'Union syndicale Solidaires, union syndicale SUD, révolutionnaire trotskiste - et le Syndicat national de la presse marocaine.

Une fatwa lancée par des intégristes musulmans
"Aujourd'hui, Zineb El Rhazoui et son mari sont visés. Les menaces sont accompagnées de la photo et d'informations sur le domicile et le lieu de travail de son mari, et diffusées sur le réseau social" Twitter, explique la Fédération internationale des journalistes (FIJ) dans un communiqué. "Les syndicats français, membres de la FIJ et de la FEJ [Fédération européenne des journalistes], appellent à la solidarité envers notre consoeur et son mari", ajoute le communiqué.


Un journaliste de la rédaction s’indigne du sort réservé à Zineb El Rhazoui 

"Je suis très surpris d’une décision aussi bête et méchante, mais pas au sens de Hara-Kiri..." dénonce-t-il. "La méthode est incroyable pour Charlie. C’est violent."

L'indignation monte contre la procédure de licenciement pour "faute grave" de la journaliste Zineb El Rhazoui par "Charlie Hebdo".
La publication par Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet du Jyllands-Posten, en 2006, a déclenché contre le journal de vives réactions, parfois violentes, dans des pays musulmans. Parce que l'hebdomadaire persiste et signe dans la provocation, en novembre 2011, le siège du journal est endommagé par un incendie criminel. Pour le même motif d'intolérance aux religions, le 7 janvier 2015, un attentat perpétré par les frères Kouachi tue douze personnes, dont huit collaborateurs de l'hebdomadaire. Le numéro 1178 dit "des survivants" sort le mercredi suivant. Tiré à près de huit millions d'exemplaires, le journal passa en moins d'un mois de 10.000 à 220.000 abonnés, sous le coup de l'émotion. Il a depuis perdu les deux tiers de ses lecteurs en deux ans.
La jeune journaliste a reçu un courrier de la direction de Charlie Hebdo la convoquant à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave, a appris le journal Le Monde. Inconsciente de la faute grave évoquée, la salariée s’étonne de la méthode "bureaucratique" employée. "Je suis choquée et scandalisée qu’une direction qui a bénéficié d’autant de soutien après les attentats de janvier fasse preuve d’aussi peu de soutien envers un de ses salariés, qui est sous pression comme tous dans l’équipe et fait l’objet de menaces," déclare cette militante des droits de l'homme franco-marocaine, 37 ans.
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 Zineb (son nom de plume) est co-fondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) qui réclame notamment l'abrogation de l'article 222 du Code pénal marocain punissant d'emprisonnement et d'amende les musulmans qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan. En septembre 2009, le MALI provoqua ainsi une vive polémique au Maroc pour avoir tenté d'organiser un pique-nique en public en plein mois de jeûne.
Or, la journaliste avait fait partie des signataires d’une tribune demandant une "refondation" du journal. Parue fin mars dans Le Monde, c'est cette prise de position qu'elle estime payer aujourd'hui. 

Chroniqueuse sur CNews, Zineb El Rhazoui est la femme la plus protégée de France depuis les attentats à Charlie Hebdo qui ont coûté la vie à ses collègues. Sous le joug de cette fatwa, elle vit sous escorte policière en continu. Elle insiste pour se faire filmer en extérieur, quand sa vie quotidienne est conditionnée par l’insécurité et l’exclusion. Ses tribunes dans les media sont autant de pied de nez à ceux qui lui veulent du mal : "Leurs menaces et leur haine sont quelque chose qui m’honore."
 

mardi 18 décembre 2018

Patron des députés macroniens : le gouvernement a été "trop intelligent" et "trop subtil" pour les Gilets jaunes

L'odieux Gilles Le Gendre, emblématique de la majorité présidentielle

Ce cuistre est un ancien journaliste...

Défaut constitutif de la majorité présidentielle, elle a été désignée, au mieux sur des mal-entendus, au pire, par tromperie sur la marchandise.
Ce qui était "justifié par la situation des finances publiques"n'avait "manifestement pas été compris" par une partie des Français, lâche - comme un vent-  le patron des députés LREM, invité de Public Sénat. Référence à la "pensée complexe" du président, véhiculée par ses charrettes de députés envoyés en mission sur les terres barbares à évangéliser et incomprise des alcooliques bretons, des Marseillais de mauvaise foi ou des fainéants corses, comme des crétins des Alpes, qui les ont portés au Palais Bourbon...

Cette semaine, Macron et Philippe se sont succédé dans les media pour s'auto-flageller sans plaisir, reconnaître quelques-unes de leurs "erreurs" et tenter d'endormir les "gilets jaunes" les plus jaunes, au sens syndical de 'vendus'. Le premier l'a fait au travers d'une allocution présidentielle larmoyante de jésuite commis d'office à un prêche d'enterrement, lundi soir, et le second, dans un entretien entre amis avec Les Echos, publié dimanche soir. 

Mais le patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, est venu chambouler le tout

Pour livrer son analyse, le fat a cru bon de changer de registre, sans se départir de son naturel, lundi matin sur Public Sénat. La prétention et la fatuité sont deux marqueurs de l'ADN macronien.

"Nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisons", a d'abord expliqué ce militant pour Valéry Giscard d’Estaing lors de la campagne présidentielle de 1974. 
Il a ensuite ajouté: "Et une deuxième erreur a été faite, dont nous portons tous la responsabilité (...): le fait d'avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques, dans les mesures de pouvoir d'achat." 
Christophe Castaner, alors secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, avait déjà placé au plus haut  - et astiqué frénétiquement - la barre, dans sa déclaration d'amour à Emmanuel Macron : "Tout en lui est fascinant, son parcours, son intelligence, sa vivacité et même sa puissance physique." (Le Point, 29/09/17).

"Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d'achat dans le temps.
C'était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n'a pas été compris". 
Le Gendre écrase la concurrence pour le prix "Press Club, humour et politique" jusqu'à la fin du quinquennat de son total mépris pour ses concitoyens, au degré climacique du plaisir solitaire.

L'opposition monte immédiatement au créneau

Résultat de recherche d'images pour "chamboule tout"
Invité à préciser si l'expression «trop intelligents» signifiait que les Français sont des abrutis incapables d'intégrer ces mesures, il a répondu d'un "Non" lapidaire et hautain. 
"Mais quand vous expliquez que les charges sociales vont baisser en deux fois, que la taxe d'habitation va baisser pour 80% des Français mais que pour ces 80% ça se fera en trois fois, etc., etc., manifestement, vous perdez tout l'effet positif des mesures de pouvoir d'achat", a-t-il avancé, sans toutefois revenir sur l'arrogance du jugement blessant qu'il avait porté quelques secondes plus tôt.

Le président du groupe des députés de la majorité présidentielle a été incité  à  présenter des excuses sur Twitter. "Quelques mots sortis de leur contexte... Trop intelligents = trop techniques = trop compliqués. Je n'ai rien voulu dire d'autre: les mesures sur le pouvoir d'achat sont désormais simples et lisibles. Désolé, sincèrement, si j'en ai choqué certains", a-t-il publié en fin de matinée, sans admettre qu'il n'était pas justifié à se placer au-dessus du lot moyen. 

Tandis que la majorité assumait pour elle-même cette suffisance du sexagénaire égaré, c'était trop pour "certains", dans l'opposition.

"Le macronisme: suffisance, condescendance, mépris. C'est tellement incroyable que l'on croirait une "fake news"! (...) Il est temps de redescendre sur terre messieurs!», a lancé la porte-parole de LR, Lydia Guirous. 

"L'arrogance et le mépris de caste sont désormais la marque de fabrique de LaREM", a abondé le porte-parole du RN, Sébastien Chenu. 

Trop intelligents, trop subtils? "Trop modeste aussi", a ironisé Boris Vallaud, le porte-parole du PS, qui ne se prend pas pour la queue d'une poire. 

"Pas trop modestes, en tout cas", a conclu Ian Brossat, tête de liste PCF pour les européennes.

VOIR et ENTENDRE la justification du mouvement de rejet de la macronie par les Gilets jaunes :

vendredi 24 novembre 2017

Un député communiste déclare une rémunération de 2 milliards d’euros

Ce multimilliardaire se classerait donc parmi les personnes les plus riches de France

La déclaration de revenus du député communiste rétrograde donc Serge Dassault ou Bernard Arnault derrière lui
Stéphane Peu, le député communiste qui déclare une rémunération de 2 milliards d’euros
L'anti-libéralisme nourrit bien son homme ? 
C'est ce qu'a pu croire la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Chargée de contrôler chaque année les déclarations d'intérêts de nos élus, l'institution, créée en 2013, a dû tomber de son haut en épluchant celle du député communiste et vice-président du Conseil de Territoire Plaine Commune, délégué à l'habitat et au foncier.  Stéphane Peu a en effet déclaré plus de deux milliards d'euros de revenus pour 2014, comme l'a découvert Atlantico. Une somme étrangement élevée, d'autant que les deux années précédentes (et suivantes), il n'avait déclaré que 21.848 €.

Un député communiste "illettré"

Ce journaliste et député communiste (PCF et La France insoumise, soutenu par Ensemble !) aux élections législatives de 2017 en Seine-Saint-Denis ((Saint-Denis nord, Pierrefitte, Villetaneuse) face à sa rivale Véronique Avril (La République en Marche) a fait une erreur. Le paresseux a bâclé sa déclaration en copiant-collant le même montant perçu les autres années. Reste à savoir s'il a fait la même erreur sur sa déclaration d'impôts !

Un de plus, avec Henri Krasucki (CGT)...

Le respect de la République, vu de gauche
Il y a ceux qui essaient de tromper l'administration, comme Jean-Marie Le Guen, lequel s'est fait rappeler à l'ordre deux fois par l'institution pour sa fâcheuse habitude de "sous-évaluer ses biens".
Il y a aussi ceux dont le zèle suspect est dissimulateur. Modèle pour la jeunesse, l'ex-ministre de l'Education, Najat Vallaud Belkacem s'était ainsi révélée excessivement consciencieuse sur ce sujet de transparence, de moralisation de la vie publique et de solidarité sociale. Avec son mari, Boris Vallaud, député de l'aide gauche du PS, le couple avait déclaré "trois lits, trois tables, un canapé, deux fauteuils, dix chaises, un réfrigérateur, une machine à laver et des bijoux, ainsi que son fameux scooter évalué à 500€"
Et l'ancien juge Jean-Louis Nadal, président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, n'y avait pas vu une insulte à magistrat ?

mercredi 22 mars 2017

Un candidat insultant peut-il être président de la République ?

Jean-Luc Mélenchon traite un journaliste de "sale con"

Le candidat à la Présidentielle s'était jusqu'ici contenu

Mais le naturel a repris le dessus. On le disait apaisé et maître de ses pulsions par la magie de cette campagne présidentielle, agitée à souhait pour un révolutionnaire. Mis en vedette par l'extrême gauche, son ego semblait comblé et l'individu revivait, mais il s'est à nouveau abandonné à sa violence naturelle, en dépit de sa longue expérience des écarts de langage, voire des insultes.

Toujours imbu de sa personne et vindicatif, Jean-Luc Mélenchon s'est à nouveau révélé tel qu'en lui-même. Samedi 18 mars 2017,  il a fait une rechute : interrogé par un journaliste de C à Vous au sujet de Benoît Hamon - et de leur rapprochement fort compromis - le candidat de la gauche extrême n'a pas su se contrôler.

Le bateleur est plus habile à dissimuler son alliance avec l'extrême gauche sous le label de "France insoumise". C'est d'ailleurs la même - version syndicale - qui défile sous celui de "France ingouvernable": un défi donc pour un candidat à la présidentielle !


Simplement agacé, le "candidat ingouvernable" manque de respect à un journaliste de 'C à Vous'


Après un très peu citoyen "votre question me saoule, monsieur", 

Jean-Luc Mélenchon s'est attaqué frontalement à la personne du journaliste. La présence d'une perche avait échappé à la vigilance de ce professionnel de l'invective insultante.

Hier soir, dans "C à vous" sur France 5, les téléspectateurs ont pu découvrir la séquence qui disqualifie Jean-Luc Mélenchon.
Lorsqu'un reporter l'interroge sur ses chances de victoire sans une alliance avec le candidat socialiste officiel, Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon s'est emporté. Se sentant provoqué par la question, le candidat de "la France insoumise" - méprisant des travailleurs -  a même lancé à son équipe "jette moi ça !" en parlant du journaliste de France 5.

Faisant mine d'ignorer le journaliste qui s'était déplacé pour couvrir sa prestation sur la chaîne du service public, la star de la gauche totalitaire poursuivit ses signatures d'autographes, mais Mélenchon prit  à témoin sa cour de militants et leur lança  : "Vous avez vu ce sale con ?"
Sa conseillère en communication dut lui glisser qu'un micro était au-dessus de sa tête.

VOIR et ENTENDRE  la scène qui, pour les "humanistes", vaut bien un détournement de fonds publics... 

Les dommages collatéraux devraient être sensibles sur la suite d'une campagne engagée dans une Bérézina donnant raison aux militants d'extrême gauche qui, contre l'avis de Pierre Laurent, le jugeaient inapproprié à la fonction visée.
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vendredi 5 février 2016

Chazal contre TF1 : elle réclame un million d'euros de dommages et intérêts aux prud'hommes

Claire Chazal se croyait propriétaire de son poste

Une séniore qui a retrouvé du boulot 

Cette journaliste sexagénaire est passée sur le service public. C'est France 5 qui l'a recueillie le 18 janvier, alors que Delphine Ernotte veut faire du jeune et vient de congédier Julien Lepers, 66 ans, et alors que Michel Drûcker attend le passage de la charrette.

A quel prix France Télévisions l'a-t-elle embauchée aux commandes de l'émission Entrée Libre, si elle demande un million d'euros à TF1, cinq mois après son départ forcé ? Selon certaines informations, elle devrait percevoir entre 30.000 et 50.000 euros mensuels et aurait demandé une maquilleuse attitrée. Et quelle retraite-chapeau exigera-t-elle de la chaîne publique ?

C'est Michel Field, fraî­che­ment nommé patron de France 5, qui a décidé de la placer aux commandes d’Entrée libre, le maga­zine cultu­rel de la chaîne, à la place de Laurent Goumarre, de sept ans son cadet (1963), qui a créé cette émis­sion de toutes pièces, et que Field a tout simple­ment limogé. "Il en a gros sur le cœur, selon son entou­rage. Il n’a pas désiré ce départ", révèle l’heb­do­ma­daire VSD. Or, Michel Field est lui-même un ancien de TF1 où il remplaça Anne Sinclair en tant que présentateur, producteur de Public, abandonnée après deux ans...

TF1 va encore se faire racketter  

La journaliste vient de saisir le conseil des prud'hommes de Paris à la suite du rajeunissement des cadres de TF1, façon Ernotte, en septembre 2015. Dans un premier temps, le bureau de conciliation se tiendra le 5 juillet prochain. Cette phase est incontournable dans le cas d'un jugement "au fond", même si le salarié et l'employeur semblent irréconciliables. A l'issue de l'audience, si les parties ne trouvent pas d'accord, l'affaire sera renvoyée au bureau de jugement qui se tiendra quelques mois plus tard. 

Pourtant licenciée avec des indemnités de départ substantielles à sept chiffres, la journaliste réclame aussi des dommages et intérêts à son ex-employeur. 

La soudaineté de la séparation - pourtant évoquée par la rumeur depuis plusieurs années -  revêtirait-elle un caractère vexatoire pour la diva du 20h00 ? Pour l'heure, ses récriminations ne sont pas publiques. L'e-cone (réforme de l'ortografe autorise) de TF1 se croit maltraitée malgré une inamovibilité de 25 ans à ce poste, depuis 1991. 
Claire Chazal connaît bien la juridiction prudhommale, laquelle s'expose à un conflit d'intérêts puisque la plaignante y a elle-même siégé. Elle avait été élue en 2008 avant de démissionner.

Indécence de journaliste 

Chazal ne se prend pas non plus pour une queue de cerise.
Alors qu’elle réclamait 3,5 millions d’euros et que TF1 ne semblait pas disposé à débourser plus d’un million d’euros, un accord aurait finalement été trouvé à mi-chemin. La presse spécialisée affirme en effet que TF1 aurait accepté de verser 2,2 millions d’euros à son ancienne présentatrice vedette, bien qu'elle ait profité toutes ces années d'infrastructures télévisuelles et d'une équipe exceptionnels.
Elle devrait toucher 2.500 euros par quotidienne de 20 minutes, soit 12.500 euros par semaine. Un cachet qui pour­rait atteindre 45.000 à 50.000 euros par mois, selon les jours ouvrés, soit cinq fois plus que Laurent Goumarre qui était payé moins de 500 euros par numéro. Michel Field n'est pas seulement un libertin, c'est aussi un joueur de poker avec l'argent de la redevance télévisuelle et alors que France Télévisions crie famine.
Hazal gagne­rait désormais plus que Rémy Pflim­lin, l’an­cien patron de France Télé­vi­sions, dont les émolu­ments s’éle­vaient à 400.000 euros par an – et c’est d'autant plus indécent que les Français vivent sous la menace du chômage – et plus que David Puja­das, à la tête du 20h00 de France 2, dont le salaire avoi­sine les 12.000 euros."

Son régime fiscal privilégié de journaliste ne l'accable en outre pas et Chazal n'était pas payée avec des queues de cerises. 
Depuis qu'est connu le salaire mirobolant que lui verse France Télévisions, on fait désormais circuler le chiffre exorbitant du salaire mensuel de l'animatrice sur TF1 : 120.000€ par mois... Un montant trop élevé pour être vrai?
"Claire Chazal perçoit un salaire supérieur à 120.000 euros mensuels, l'un des plus importants de la chaîne, supérieur à celui du PDG, Nonce Paolini (76.600 euros mensuels, hors bonus et stock-options)," nous apprend Challenges (groupe de presse Perdriel, fondateur du groupe Le Nouvel Obs) qui n'y voit rien d'incongru. 
De quoi faire rêver les midinettes et rager les footballeurs. Et donner de l'appétit aux syndicalistes de la CGT ?

Claire Chazal n’est pas une femme d’argent. Elle l’at­tire malgré elle !