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samedi 6 juin 2020

L'impudent journaliste Patrick Cohen s'attaque au Pr Raoult

Dans "C à vous" sur France 5, le vulgaire s'en prend au nécessaire

Cohen dénonce ce qui les rapproche: 
l'égo, la suffisance, les erreurs et le mépris des autres.

Mais l'un est néfaste et stérile, l'autre est bienfaisant et utile
, au service d'Autrui.

L'édito n'apaise pas les passions suscitées par l'acharnement des mandarins hégémoniques qui veulent imposer leurs dangereux protocoles quand l'urgence exige que les médecins soignent et apaisent les maux de leurs patients, plutôt que de sur-infecter les plaies, physiques, morales et sociales.

Hier soir dans "C à vous", c'est le diseur, superflu et inutile, Patrick Cohen qui s'attaque au faiseur, nécessaire et indispensable, le Pr Raoult, dénonçant son égo, sa suffisance, ses erreurs et son mépris des autres. 

Un édito aussi malveillant que malfaisant de près de 10 minutes,  construit comme un réquisitoire de procureur général, chargé d'arguments choisis, avec des extraits sortis du contexte de ses interventions, des chiffres dont les fact-checkers de la presse font dire ce qu'ils veulent - les quatre "savants" du Lancet se sont fait prendre en flagrant délit -, et des références que jeanmarcmorandini.com a consenti à présenter.

VOIR et ENTENDRE Lien
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Au final, Didier Raoult a des valeurs dont Cohen et la meute n'ont pas idée.

jeudi 31 octobre 2019

Municipales: à Toulouse : le maire sortant Les Républicains, objet du désir de LR et de... LREM

Le coucou Macron pond dans le nid des autres: sera-t-il fécond ?

Le maire LR sortant, Jean-Luc Moudenc, également soutenu par LREM

Résultat de recherche d'images pour "Moudenc Philippe Macron"Elu en 2014 sous l'étiquette UMP, le tombeur du maire PS de Toulouse Pierre Cohen a des relations fluctuantes avec son parti: démocrate-chrétien "Macron-compatible", comme Arnaud Robinet à Reims ou Christian Estrosi à Nice, il a affiché sa proximité avec Edouard Philippe mais, "en même temps",  a pourtant pris position en faveur de la liste LR menée par François-Xavier aux Européennes.

Cahin-caha, le parti présidentiel investit ses têtes de listes pour les municipales de 2020. 
Lundi, le parti présidentiel, La République en Marche (LREM), a ainsi apporté son soutien au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, adhérent du parti Les Républicains (LR).

A deux jours d'intervalle, mercredi, c'était au tour du premier parti de la droite républicaine de se prononcer également en faveur de l'édile sortant, candidat à sa propre succession depuis la fin du mois de septembre dernier. 
 
Une double investiture:  cohérence ou opportunisme ?

Interrogé mercredi par Le Parisien sur cette double investiture, le ministre de la Ville et du Logement Julien Denormandie a justifié cette décision:
"La cohérence se mesure à travers le projet politique de progressisme local [?]. Cela ne veut pas dire que l'on est d'accord sur tout, mais sur un socle", a déclaré ce proche d'Emmanuel Macron.

Une double investiture qui "montre simplement la faiblesse des Marcheurs, qui sont incapables de trouver leurs propres candidats"
Résultat de recherche d'images pour "sexe triade deux hommes une femme"
tacle un membre de l'entourage du nouveau président de LR, Christian Jacob, dans les colonnes du Figaro mercredi. "Personne n’est dupe. Jean-Luc Moudenc est un maire sortant LR, soutenu par une majorité LR écrasante", rappelle-t-on opportunément aux parasites LREM de la vie publique depuis trois années. Ils pondent leurs œufs dans le nid d'autres oiseaux, signe de paresse, car incapables de bâtir eux-mêmes leur propre nid. 
Quant à la mariée, a-t-elle conclu un contrat, en l'occurrence universel, à plusieurs plutôt qu’à deux ? Et compte-t-elle vivre en... trouple (version moderne de la "triade", communément appelé "ménage à trois"?

Le nid de Moudenc, une auberge espagnole ?

Proche de Juppé et donc du premier ministre Edouard Philippe, Jean-Luc Moudenc, déjà premier magistrat de Toulouse entre 2004 et 2008, compte dès à présent des élus LREM dans sa majorité municipale.

Officiellement candidat à sa propre succession, Moudenc se présente, comme en 2014, sans étiquette politique. 
"Je suis candidat aux prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2020 pour initier ces nouveaux progrès que nous devons réussir ensemble", écrit-il dans une lettre de deux pages envoyée aux Toulousains. Cette candidature était un secret de polichinelle depuis plusieurs semaines.

Toujours membre de LR, 
Jean-Luc Moudenc s'était consacré à sa ville, puisqu'il a renoncé à son mandat de député, mais a toutefois soutenu - à distance -  la liste conduite par François-Xavier Bellamy aux élections européennes.


Plusieurs raisons expliquent ce cas de figure

1 - Il a soutenu Bellamy, de loin.

Centré sur Toulouse, Moudenc n'a pas mené une campagne active pour l'Europe. C'est ce qu'ont apprécié les cadres d'En marche! "Il a témoigné d'un vrai esprit constructif avec le gouvernement ces derniers mois", affirmait un proche de l'Elysée  dans le JDD en août.
Pour faire la distinction entre ceux qui avaient apporté un soutien actif au candidat LR, genre Arnaud Robinet (Reims) ou Christian Estrosi (Nice), un cadre du parti résumait la situation en ces termes avant l'été : "Ce n'est pas la même chose de se faire étreindre par quelqu'un qu'on n'a pas envie d'embrasser que d'embrasser."

L'élu avait prévenu de sa stratégie. "Pour mieux rassembler, je ne sollicite l'investiture d'aucun parti politique", écrivait-il dans sa lettre de deux pages aux Toulousains.

2 - Des élus LREM ont déjà infiltré sa majorité.

Le parti du président a déjà un pied dans la porte. "C'est une décision logique, dans la mesure où il y a déjà des élus LREM dans ma majorité", a admis le maire de Toulouse, assurant qu'il s'agit de "la continuité du travail entrepris". Trois adjoints au maire ou conseillers municipaux - Franck Biasotto (Logement), Sylvie Rouillon Valdiguié (Politique touristique) - dont Laurent, le mari journaliste, est depuis la rentrée 2018 reporter chargé de l’investigation à l’hebdomadaire Marianne -  et Elisabeth Toutut-Picard - siègent en effet dans le groupe "Alliance majorité présidentielle", qui appartient à la majorité. 

3 - LREM n'a pas d'implantation locale; or, Moudenc a de bons sondages 

Deux sondages d'intentions de vote réalisés sur la ville  avant les européennes ont été rendus publics par deux organes de presse 'Macron-friendly'. Pour La Tribune, proche du quotidien gratuit 'Metro'devenu une filiale de la chaîne de télévision LCI qui appartient au groupe TF1, BVA en a publié un début mai, alors que l'IFOP avait déjà étudié le terrain électoral pour CNews (groupe Canal+) en avril. A chaque fois, le maire sortant Jean-Luc Moudenc (36%) est loin devant les candidats LREM, que ce soit le député En Marche! du coin, Jean-François Portarrieu (9%), ou Mickaël Nogal, 28 ans, ex-adhérent au Parti socialiste, devenu l'un des principaux responsables des Jeunes avec Macron, (8%). Loins du comptepour se maintenir au second tour. 

Le jeunot - qui a préféré se retirer de la course avant la rentrée - explique : "Face au risque de l'extrême-gauche, il nous faut aller aux municipales rassemblés. Il s'agit d'un accord de fond avec Jean-Luc Moudenc, et pas d'une alliance de circonstance."
Testée dans l'enquête BVA, une liste emmenée par le maire sortant et soutenue par Les Républicains, l'UDI, En marche, le MoDem et les Radicaux obtiendrait 40% des suffrages au premier tour du scrutin en mars prochain.
Pour l'instant, le MoDem n'a pas encore officiellement arrêté sa stratégie en vue de l'élection municipale.

4 - La gauche divisée présentera deux listes.

Sauf surprise, il y aura "au moins" deux listes de gauche au premier tour du scrutin municipal.
D'un côté, Europe Ecologie - Les Verts, puis La France insoumise se sont insérés dans un processus citoyen intitulé "Archipel citoyen", rejoint également par l'ancien socialiste Romain Cujives. L'ordonnancement de la liste (70 noms ont été retenus) sera connu à la mi-novembre.
De l'autre, la vice-présidente de la région Occitanie Nadia Pellefigue - qui est la belle-fille de la garde des Sceaux Nicole Belloubet, dont la candidature avait un temps été évoquée à Toulouse - a été investie par le Parti socialiste début octobre.
Elle espère mener une liste d'union citoyenne composée du PCF et du PRG et attaque Moudenc - et sa belle-mère (mère de trois fils, de 22, 34 et 35 ans), qui fut première adjointe au maire socialiste de Toulouse Pierre Cohen - sur le front de l'insécurité à Toulouse, après six années d'enfer socialiste (2008-2014) avec Pierre Cohen, lequel a quitté le PS en avril 2018, pour rejoindre Génération.s de Benoît Hamon...
"On verra dans l'entre-deux-tours ce qu'il est possible de faire avec l'équipe du PS de Nadia Pellefigue", indique au JDD Hélène Cabanes, la porte-parole d'EELV dans 'Archipel Citoyen' et candidate. Or, si on se réfère aux deux sondages BVA et Ifop du printemps, en cas de rapprochement au second tour, l'union de la gauche pourrait avoisiner les 45% des voix.

vendredi 16 février 2018

Patrick Cohen , fossoyeur d'Europe 1 ?

Patrick Cohen était-il missionné pour nuire à cette radio privée ?

"Je me sens responsable d’un éven­tuel échec sur Europe 1" 

Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"
Confronté à la baisse des audiences de la station privée qui l'a recueilli après sa démission de France Inter, où il occupait la tranche horaire du 7/9 avec pour mission d'en "améliorer encore la vivacité et la réactivité", le présentateur d’Europe 1 s'interroge sur son avenir à la radio et répond sans détour. Car, dans 'C à vous' sur France 5, où il est chroniqueur, l'émission présentée par Anne-Élisabeth Lemoine fait de bonnes audiences. Mais, comme présentateur sur Europe 1 depuis la rentrée, l’audience n’est encore pas au rendez-vous, bien qu'il y ait retrouvé un 7/9h30.
 
Patrick Cohen est écouté par 3.000 personnes...

Il assure évidemment que l’intensité du plaisir qu'il a à faire ce métier à la radio ne dépend pas du nombre d'auditeurs, mais combien est-il payé pour fédérer aussi peu ? 
A votre arrivée sur Europe 1, vous avez expliqué avoir les mains libres. Cela vous rend-il plus responsable de la baisse des audiences? 
Oui, je me sens responsable d’un éventuel échec, mais aussi d’un éventuel succès si tout se passe, comme je l’espère, bien (sourire las).

Comment vivez-vous avec cette pression sur les épaules? 
Je n’ai jamais caché que c’était un pari. Certains ont voulu présenter mon transfert comme une sorte de parachutage doré. Or, il est évident qu’il y a surtout une prise de risques [laquelle ?], un challenge à relever [lequel] qui m’intéressait. Pour l’instant, ce n’est pas encore gagné, mais on travaille.
 
Ce retard à l’allumage, vous êtes en train de le corriger? 
La radio est une alchimie complexe. C’est une incarnation, une ambiance, une relation de confiance… Tout cela est long à construire. En renouvelant la grille, on a pu dérouter des auditeurs réguliers et faire quelques mauvais choix. J’ai peut-être reproduit ici mes réflexes d’"anchorman" [présentateur, tout bêtement, en français] de France Inter, en étant un peu trop en retrait. 
Nos réajustements de début janvier nous dynamisent. Je suis plus présent à l’antenne, notamment en présentant le journal de 8 heures. Et dans la préparation de la matinale avec cette rédaction de grande qualité, comme à l’antenne, je prends énormément de plaisir ! 

Ce lien de confiance, vous l’aviez avec les auditeurs de France Inter. Surpris que vos "fans" ne vous aient pas suivi sur Europe 1? 
L’identité des radios est plus forte que l’identité de leurs animateurs. Les auditeurs sont avant tout attachés à France Inter. Donc, avant d’être séduit par Patrick Cohen sur Europe 1, il faut être déçu par France Inter. Et quitter la radio à laquelle on est fidèle pour une que l’on connaît moins est très difficile.

Heureusement il y a 'C à vous', où les audiences sont au top sur France 5 et où vous n’avez pas de pression… Je vous interdis de dire qu’il n’y a pas de pression! La production et l’équipe autour de la table se la mettent tous les jours pour offrir les plus beaux plateaux et être au cœur de l’actualité. De 19 à 20 heures, nous sommes de loin le premier talk-show en audience. Ce qui est une vraie fierté pour toute l’équipe. 

A-t-on plus de chance de vous retrouver [comme rigolo] sur France 5 que [comme présentateur] sur Europe 1 en septembre? 
Ma volonté est d’être encore sur ces deux media à la rentrée. Ne pas me projeter vers la réussite du projet Europe 1 n’aurait pas de sens. On travaille, chaque jour dans le moindre détail pour enrichir et offrir la meilleure des matinales.

La personnalité du journaliste pose problème, pourquoi ne pas le dire ?

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Certes, la veulerie de son apparence physique devrait passer mieux à la radio ! Mais, thuriféraire de tous les pouvoirs de gauche, il a fini par se faire repérer, notamment en sortant de sa zone de confort sur Radio France. 

En mars 2013, au cours de l'émission ...C à Vous sur France 5, Cohen provoque une polémique lors d'un débat avec Frédéric Taddeï, entre journalistes de gauche. Il reproche en effet à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades", citant au passage quatre noms : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Son ostracisme inspire alors à Daniel Schneidermann dit même, traduisant la pensée de Patrick Cohen, qu' "ils ont contrevenu à un dogme" et analysant cette "liste noire", il juge que : "Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif." C'est, de son point de vue, passer à côté d'occasions de les combattre. Patrick Mandon, commentant la polémique, avance "le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État"

L'association de critique des media Acrimed soulignera par la suite les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen, notamment lorsque celui-ci estime qu'il ne faut pas priver de parole Éric Zemmour car, selon Patrick Cohen, les téléspectateurs ne sont pas "des imbéciles" et sont "capables de faire la part des choses". Le sectaire avait viré, retenant la leçon de son totalitarisme précédent...

En décembre 2013, Dieudonné réagit au qualificatif de "cerveau malade" que Patrick Cohen lui avait décerné. L'humoriste antisémite commente : "Tu vois lui, si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire ses valises. Moi, tu vois, quand je l'entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz... Dommage !" Bien que l'écart de langage ait été suscité par une insulte, Radio France dépose aussitôt plainte, ces propos contribuant à l'extrême tension politique autour des activités de Dieudonné durant l'hiver 2013-2014.

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Le 10 mars 2015, pour montrer sa solidarité envers une autre ayatollah de la pensée dominante à France Inter, sa collègue Pascale Clark dont la carte de presse n'est pas renouvelée, dans un geste théâtral, Patrick Cohen déchire sa propre carte de presse en direct à l'antenne de France Inter, geste suscitant de nombreuses critiques et moqueriesTravaille-t-il depuis sans sa carte ?

Dans le direct de l'émission C à Vous du 13 mai 2015, Yann Moix déclare vouloir "crever l'abcès" face à Patrick Cohen : l'actuel chroniqueur azimuté d'On n'est pas couché, divertissement politique partisan sur France 2, reproche à Cohen d'avoir cherché à le faire licencier du Figaro où il était chroniqueur littéraire, par désaccord avec une chronique qu'il avait écrite. Moix déclare avoir pris connaissance d'un courriel, transféré par son rédacteur en chef et signé de Patrick Cohen, où cette demande de licenciement était explicite. Cohen se justifiant à l'antenne en réaffirmant son désaccord avec le contenu de la chronique, Moix déclare que le problème "n'est pas de dire ce qu'on pense mais de demander par derrière à ce qu'on vire quelqu'un" et que "la méthode qui consiste à dire devant tout le monde ce qu'on pense dans un journal est beaucoup plus acceptable". Patrick Cohen admet face à Yann Moix s'être adressé en privé au rédacteur en chef du Figaro, tout en niant avoir demandé un licenciement.


Au courant ou non des bassesses de ce fourbe, Cohen est grillé. 
Le public n'est pas "imbécile"... 

lundi 4 septembre 2017

Mélenchon dénonce un "stupéfiant délire" des media contre "La France insoumise"

Paranoïa personnelle ou phénomène généralisé?

Le leader de "La France insoumise" (LFI) dénonce la "hargne ordinaire du parti médiatique"

Résultat de recherche d'images pour "hargne melenchon"Jean-Luc Mélenchon a toujours entretenu des relations compliquées avec la presse. Avec lui, les media ont trouvé un bon client, jamais avare de bons mots , de formules chocs et de provocations, voire des insultes, mais la presse ne le ménage pas et pousse des cris d'orfraie à chaque saillie. Ils s'agressent mutuellement avec véhémence, par accès saisonniers. Le député LFI ne manque jamais de riposter et n'hésite pas non plus à critiquer le "système médiatique", au prix de nombreuses anicroches avec les journalistes qui le cherchent et le taclent. 

Ce mélange de fascination-répulsion est monté d'un cran ce lundi. 
Dans une tribune fleuve publiée sur son site, le tribun dénonce le "stupéfiant délire" des media à son endroit. Le chef de file de l'extrême gauche est-il justifié ou est-il dans le coup médiatique permanent ?
"Depuis la quinzaine qui a précédé le premier tour de l'élection présidentielle, tous les coups sont permis contre La France Insoumise dans les media, écrit Jean-Luc Mélenchon. Non seulement il n'y aura pas eu un jour de pause mais, dorénavant, non seulement la violence mais les provocations ont monté d'un cran.
Jean-Luc Mélenchon fait référence aux réactions indignées qui ont suivi la conférence intitulée "Faut-il dégager les media ?", lors de l'université de La France insoumise. Selon lui, ces critiques font fi du contenu de la conférence à laquelle participait notamment Aude Lancelin, ex-journaliste de L'Obs. Pour Jean-Luc Mélenchon, elles témoignent "de la hargne ordinaire du parti médiatique" aux airs de "vindicte". 

L'arroseur arrosé

Le chef de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, candidat aux élections législatives à Marseille, le 23 mai 2017 à Lille (Nord)
Dans son billet de blog, le quatrième homme de la présidentielle règle des comptes. Amoureux du monologue, un plaisir masturbatoire pour lui, il n'aime pas la contestation. 
Il énumère des exemples de cette supposée "haine médiatique". Il revient sur les propos de l'éditorialiste de RMC, Eric Brunet qui, la semaine dernière à l'antenne, a qualifié les électeurs de Jean-Luc Mélenchon "d'abrutis". Il faut dire que l'arrosé qualifie les électeurs frontistes de "ballots". 
La riposte est violente, en forme de menace : "Je mets en garde solennellement: la hargne contre les Insoumis et leurs porte-parole pourrait un jour mal tourner et inspirer des violents", écrit le député. 

Jean-Luc Mélenchon s'en prend également aux tweets "parfois orduriers" de Jean-Michel Aphatie, un déséquilibré qui fut membre du PS pendant les années Mitterrand et se soigne en direct sous les caméras de l'équipe soignante de France Info, et aux "anciens militants politiques qui ont renié leur engagement initial" dans leur activité de journaliste à France Inter. "Patrick Cohen militait au PCF de la Sorbonne [...], (Bernard) Guetta à la Ligue communiste révolutionnaire, combien d'autres au PS et ainsi de suite", énumère-t-il. 

Le leader de LFI dessine le portrait d'une "cléricature" composée de "vaches sacrées". 
"Il est interdit à toute personne non membre de la corporation de mettre en cause leur honnêteté intellectuelle, ni à titre individuel, ni à titre collectif, ni pour la qualité de leur travail, ni pour leur engagement politique", assure le totalitaire et soutien bolivarien du dictateur vénézuélien, Maduro. 
Bien que ce le privilège exclusif des chroniqueurs - que s'approprient leurs confrères militants - , Jean-Luc Mélenchon ne reproche pas aux journalistes de prendre position dans le débat public. Il les accuse en réalité de masquer ce parti-pris derrière une fausse neutralité. "Le pire n'est pas la presse ou les journalistes engagés. Le pire, c'est celle qui fait semblant de ne pas l'être", tacle Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas toujours tort. Il fustige les "chiens de garde en version hypocrite et masquée". A cet égard, polémiste en gros godillots, Bruno Roger-Petit était transparent, en revanche, sur BFMTV. Tout comme Laurent Neumann : la chaîne de Drahi est un repaire de macroniens, mais, en même temps, ils ont réussi à être hollandiens cinq années durant.
Cette fausse objectivité n'est pas le seul grief de l'ancien socialiste. 

L'ancien trotskiste entré au PS fustige la "tendance" des media " à vouloir créer des événements. Alors qu'il attend d'eux qu'ils rendent compte de ce  qu'il leur est proposé d'observer". 

Passe d'armes avec Cédric Villani, polémique sur les propos de Danièle Obono... Jean-Luc Mélenchon juge que ces incidents seraient montés en épingle, afin de "tenter d'affaiblir" le travail parlementaire de LFI et d'occulter les propositions de fond du groupe. Le député ne condamne pas les excès de ses camarades; il les couvre en accusant quiconque s'indigne des "coups d'éclat" des parlementaires LFI à l'Assemblée nationale., mais  La vue des caméras les dope mais le travail en commission, austère et discret, les rebute. 

Il propose une stratégie d'action face au système médiatique
Bien que nul ne soit dupe de l'état d'esprit de Jean-Luc Mélenchon, le sexagénaire tente le coup. Au risque de faire du Macron, version "premiers cent jours", il appelle à "contourner" les media traditionnels, notamment grâce à sa chaîne YouTube, et plaide pour une confrontation directe avec ces derniers. "Le mode opératoire est simple : railleries, humour, superposition, impertinence doivent être convoqués pour miner à la racine l'autorité religieuse que voudrait être le système médiatique et la cléricature arrogante qui le compose".

dimanche 16 août 2015

Yann Moix dénonce une lettre de Patrick Cohen pour le faire renvoyer

Une révélation qui mobilise la presse solidaire du délateur

Une altercation a éclaté mercredi entre Patrick Cohen et Yann Moix sur le plateau de C à vous, émission de France 5

Accusateur public sur une radio d'Etat

En mai dernier, le présentateur contesté de France Inter a frontalement agressé l’écrivain, lui demandant s’il "respecte vraiment toujours les autres". Et d'enchaîner sans respirer dans son entretien à charge"Moi je me souviens de choses assassines que vous écriviez quand vous teniez le feuilleton littéraire du Figaro".

Une attaque à laquelle le futur chroniqueur de Laurent Ruquier a aussitôt réagi. "Ne me forcez pas à rentrer dans ce débat parce que je risquerais peut-être de vous rappeler un épisode qui pourrait être désagréable pour vous", prévient-il. "J’ai écrit un jour un article très méchant sur un livre. Et, une lettre a été envoyée à mon rédacteur en chef, signée de votre part, pour me faire renvoyer." Une information que Patrick Cohen dément, bien que Yann Moix maintienne son affirmation.

"Je n’ai jamais demandé votre renvoi", a nié le journaliste militant. 

"Je vous parle d’un écrit qui était insultant. Vous traitez une écrivaine de poissonnière". "Vous n’étiez pas d’accord avec ce que j’écrivais", s’est indigné Yann Moix. "Vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que la méthode qui consiste à dire devant tout le monde ce qu’on pense dans un journal est beaucoup plus acceptable que celle qui consiste à dire par derrière "vire ce mec"." C'est sans compter avec les moeurs de la presse des copains et des coquins. A-t-on jamais entendu Cohen rappeler au respect quiconque qualifie Nadine Morano de "poissonnière" ou Guy Bedos, condamné en justice pour avoir traité une ancienne ministre de "conne" et de "salope" en spectacle ? A-t-il déjugé la très distinguée Sophia Aram qui la juge "vulgaire" sur la même antenne de service public ?

Yann Moix est revenu sur cette intervention 
après un magnéto
"J’apprécie beaucoup Patrick Cohen. On s’allège de tout ça, c’est important de le dire. Vous êtes un excellent journaliste et tout ça, ce sont des trucs de gamins potaches", a-t-il assuré, conciliant.
Patrick Cohen a réagi en poissonnière à ce règlement de compte. "Il est dingue, c’est tout", a-t-il estimé sur le plateau de C à vous, après un serrement de mains... "Je n’ai jamais demandé la tête de personne. A l’époque, journaliste-présentateur à Europe 1, qui j’étais pour demander la tête de Yann Moix au patron du Figaro? Je ne m’appelle pas Serge Dassault", a-t-il reconnu le fielleux.
Le linge sale ne se lave pas en famille sur le service public.

lundi 15 décembre 2014

La Toulouse de Pierre Cohen (PS), plateforme du djihadisme ?

Des autorités françaises  à la hauteur ?

Interpellations en France en lien avec la Syrie

Une vaste opération antiterroriste a visé lundi matin une filière djihadiste française qui recrutait et acheminait des candidats au djihad vers la Syrie. Une dizaine d'interpellations ont eu lieu au départ de la région toulousaine, notamment le Tarn, lieu des violences altermondialistes de Sivens, vers la Normandie, pour détourner l'attention, et la région parisienne.

On sait que quatre personnes soupçonnées d'appartenir à cette filière ont été interpellées ce matin, trois à Toulouse, dont une dans le quartier de la Reynerie, une dans le quartier de Croix-Daurade, et une dans le Tarn, à Graulhet.

Cette opération a mobilisé les hommes du Raid et d'importantes forces de police dans le cadre d'une enquête de plusieurs mois ouverte en décembre 2013 sur des jeunes radicalisés en lien avec la Syrie. En novembre, le procureur de Paris avait estimé qu'ils sont
1.132 Français, sur place, en transit ou rentrés, impliqués dans les filières de départ vers les zones de combat djihadiste en Syrie et en Irak.

La France a été en 2014 confrontée à une explosion du nombre d'apprentis-djihadistes partant pour la Syrie et l'Irak, avec en corollaire l'angoissante question de leur retour en France et d'une éventuelle action terroriste dans l'hexagone.
Le nombre de candidats au djihad syrien a bondi de plus de 80% depuis début janvier, selon de récentes déclarations du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Ils seraient actuellement, selon les estimations officielles, près de 400 sur place, plus de 200 ont manifesté des velléités de départ et environ 120 sont déjà revenus, avec près de 200 en transit et une cinquantaine de morts.

Plan gouvernemental: un numéro de téléphone vert pour informer le ministère de l'Intérieur
VOIR et ENTENDRE Bernard Cazeneuve-le-terrible  au journal de 20h sur France 2? le 22 avril 2014:

Pierre Cohen, maire PS de Toulouse (2008 - 2014), a-t-il combattu les filières djihadistes ?

Toulouse : berceau des terroristes français ?

Après Mohamed Merah, le terroriste islamiste franco-algérien qui vivait à Toulouse et auteur des tueries antisémites de mars 2012 à Toulouse et Montaubanassassinant sept personnes, dont trois enfants, 
deux jeunes Français originaires de Toulouse étaient déjà soupçonnés de terrorisme en juillet 2013. Nicolas et Jean-Daniel B., 30 et 23 ans, se sont convertis il y a peu à l'islam et ont rejoint la Syrie quatre mois plus tôt pour combattre dans les rangs islamistes et ont posté une vidéo sur internet. L'aîné, âgé de 30 ans, y appelle au djihad et exhorte le président français François Hollande à se convertir à l'islam.
Deux autres jeunes Toulousains sont en Syrie pour combattre dans les rangs des islamistes.

Toulouse, ville ouverte au terrorisme ?
"Il émane de Toulouse un peu plus de radicaux islamiques que d'autres villes où il y a d'importantes communautés musulmanes", explique Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE. "Cela laisse à penser qu'il existe probablement dans la région de Toulouse deux ou trois centres tenus par des imams salafistes qui doivent agir sur des personnalités fragiles."
Autre enseignement pour Alain Chouet : il y a, à Toulouse, moins de réseaux criminels qu'ailleurs. "En général, quand il y a des réseaux criminels, ils sont très attentifs à ce qu'il n'y ait pas de dérive vers le terrorisme", les peines encourues étant bien plus sévères. 
L'ex-maire PS avait-il collaboré - ou non - avec les services anti-terroristes ?

jeudi 6 février 2014

Patrick Cohen accuse Schneidermann à propos de Dieudonné et Frédéric Taddeï

Cohen accuse Schneidermann d'avoir "nourri la haine antisémite" à son égard

La presse de gauche s'entre-déchire

Le journaliste de France Inter Patrick Cohen a accusé 

mercredi le patron du site Arrêt sur Images, Daniel Schneidermann, d'avoir "nourri la haine antisémite" à son endroit, en publiant en mars 2013 une chronique intitulée "la liste de Patrick Cohen". 

Loin de soutenir Daniel Schneidermann lors de la suppression de son émission, l'intersyndicale de France 5, 
CGT-CFDT-CGC-FO, s'était indignée de la partialité du critique des media
 et notamment de la "campagne de dénigrement orchestrée par Daniel Schneidermann qui porte gravement préjudice à la chaîne du savoir et de la connaissance ainsi qu’à l’intégrité professionnelle de ses salariés."

En mars 2013, éclata en effet une polémique, à la suite d'un débat avec Frédéric Taddeï au cours de l'émission C à vous sur France 5.  Bien que s'agissant de Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Edouard Nabe, Taddéï estima que "se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif." Or, Taddeï, un ancien collaborateur  du magazine gauchiste Actuel, a eu un fils dont le parrain est ...Marc-Édouard Nabe, pamphlétaire poursuivi en justice par la LICRA pour "provocation à la haine raciale" en 1985.

En revanche, 
Patrick Cohen reprocha à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades." Mais le mois suivant, Acrimed, site web de l'association de critique des media, publia un article soulignant les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen.

Dans la foulée, Acrimed publia un article 
Le site critiquait un entretien  de mars 2013 sur France Inter dans lequel Patrick Cohen demandait des comptes à Jean-Luc Mélenchon sur sa violence verbale à l'égard du gouvernement. Le site web y reproche notamment l'insistance de Patrick Cohen à fustiger le "style" Mélenchon (6'35 minutes sur un total de 9'58) et son droit de réponse supplémentaire le jour même sur le plateau de La Nouvelle Édition sur Canal+.
De son entretien sur France Inter avec Mélenchon, il explique que "c'est du cirque, c'est du théâtre". Et pour lui, les questions  posées ce matin-là sur le style Mélenchon étaient donc légitimes. 
"A quoi ça sert les invectives en politique ?", lui demanda Cohen. A quoi le "mis en examen" répondit: "Vous avez quelque chose à me reprocher ? C'est à la Une de Libé. Ah les pauvres petits biquets, Libé qui tous les jours sort des vannes à deux balles sur tous les sujets, qui a fait un titre contre Sarkozy spécialement injurieux, maintenant Libé a le cuir sensible de la société convenue...". "Même au sein de son propre parti, sa violence verbale et sa rhétorique posent question", a expliqué le journaliste "indépendant" du PS pour justifier son acharnement  sur la méthode Mélenchon. 

Dans Libération, Daniel Schneidermann critiqua alors Patrick Cohen qui reprocheé à Frédéric Taddeï d'inviter des "cerveaux malades". 
Il faut dire que quand il parle de cerveau malade, Patrick Cohen connaît son sujet. Pour échapper au service militaire, il s’était, dit-on, fait passer pour fou, en restant emmitouflé dans une parka par 30 degrés pendant deux semaines… Et il est néanmoins arrivé au 7/9 de France Inter, tranche stratégique de l’antenne, dans les valises de Philippe Val en septembre 2010.

Toujours est-il que dans son spectacle des mois suivants, le polémiste Dieudonné avait repris l'idée que Patrick Cohen a une liste noire d'indésirables, mais disant de surcroît regretter la disparition des chambres à gaz. Or, cette phrase déclencha fin décembre l'ouverture d'une enquête du Parquet pour incitation à la haine raciale. Le spectacle a alors été interdit dans plusieurs villes.
Patrick Mandon
(causeur.fr), commentant la polémique, avance "le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État."Au censeur des media, Taddéï avait objecté : "Toutes les opinions autorisées par la loi sont défendues par la constitution. Tout ce qui n’est pas interdit est autorisé et ce n’est pasmoi, animateur de télévision, qui vais décider de ce qu’on a le droit de dire (…) Vous avez le droit de faire le tri, c’est votre responsabilité (…) Je m’interdis d’être le procureur ou le défenseur des uns et des autres (…)".

Patrick Cohen accuse maintenant Daniel Schneidermann d'être devenu un "héros des dieudonnistes"  

"C'est bien
votre chronique de Libération qui met le feu à la 'fachosphère', ce sont vos phrases que Soral et Dieudonné répètent mot pour mot dans leurs premières vidéos du printemps 2013 appelant à des représailles contre moi", accuse P. Cohen, ancien militant UNEF, dans une tribune du site Nouvel Observateur en date du mercredi 5

L'animateur de la tranche matinale de France Inter se dit en outre "effaré et meurtri" par un récent sketch de l'humoriste Didier Porte, sur le site d'Arrêt sur Images, dans lequel il ironisait sur une critique de Patrick Cohen contre un sketch diffusé chez Laurent Ruquier évoquant Mohamed Merah: "Si Cohen est indigné, c'est parce que Merah a tué des enfants juifs. Mais Cohen ne le dit pas, il dit des enfants".
Patrick Cohen s’en prit aussitôt, non pas à l’humoriste, mais à son patron, Laurent Ruquier : "Place au professionnel de la poilade, Ruquier donc. Et c’est vrai qu’on rit beaucoup chez Ruquier. On rit grassement, mais on y rigole très fort, ce qui fait que le gras se voit un peu moins. Et on y rit de tout, c’est ça qui est bien et qui fait vendre. Le nec plus ultra pour un comique, c’est de mélanger dans un même sketch plusieurs sujets d’actualité, comme Julie Gayet, François Hollande, l’avortement, Dieudonné, François Hollande, Julie Gayet, Mohamed Merah. Non, ils ont fait une blague sur un tueur d’enfant ? Oui, ils l’ont fait." Cohen s'en prend-il pareillement à Nicolas Bedos qui n'a rien inventé et pratique la même technique du bric-à-brac inextricable et incohérent où tout le monde en prend et dont personne ne réchappe ?
"C'est bien connu, le juif est fourbe, ses indignations sont sélectives, et ses compassions purement communautaires", feint de ruminer Patrick Cohen, ancien polémiste de l'émission de télévision "Un café, l'addition" de l'ancienne collaboratrice d'Arrêt sur images, Pascale Clark (Canal+). Pascale Clark est souvent accusée de manquer au respect de la déontologie, affichant ses opinions de gauche lors de ses entretiens politiques : "en particulier, je ne supporte pas Pascale Clark dont le ton et la posture de questionnement me hérissent", déclare Philippe Bilger sur le site du Huffington Post.

Daniel Schneidermann a jugé ces attaques "infâmes"
Interrogé mercredi par l'AFP,  cet "idiot utile"  souligne que sa critique de mars 2013 est "strictement professionnelle, en promettant d'y répondre plus longuement sur son site jeudi. 

L'humour autorise-t-il tout? 

Schneidermann a en outre soutenu que, Didier Porte étant un humoriste, il n'a pas de commentaires à faire sur son billet. L'humoriste politique peut donc tout se permettre, sous couvert de liberté d'expression. C'est la tendance actuelle de se retrancher bravement derrière le premier ou le second degré pour se vider de ses ressentiments et insultes.
La haine est devenue conviviale: si elle fait le buzz, c'est qu'elle est consensuelle. Et respectable ?