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mardi 5 mai 2020

"Désinfox Coronavirus": aucun journaliste de la "bande des cinq" n'a donné sa démission

France Info, Libération, 20 Minutes, Le Monde et l'AFP, presse "libre et indépendante" marquées au fer rouge de l'infamie

Qui sont ces suppôts du pouvoir macronien ?

Les crevures dénoncées par leurs maîtres n'ont pas jugé déontologique de donner leur démission:
leurs colliers d'esclave du pouvoir ne leur pèse pas ?

1984 - George ORWELL - Fiche livre - Critiques - Adaptations ...

France Info: Vincent Giret 


Achilli JF            Bertolus JJ         
  Carbonne F    
Marc Fauvelle      Renaud Dély     Emmanuel Langlois
David Dauba    Olivier de Lagarde      Stéphane Milhomme
Matthieu Mondolini     Jonathan Parienté   Catherine Pothier
Sophie Auvigne   Jérôme Jadot    Célyne Baÿt-Darcourt
Julie Marie-Lecomte       Louise Bodet    Isabelle Chaillou 
Simon Le Baron   Marie Colmant   Sandrine Etoa-Andegue
Mathilde Lemaire    Lucie Barbarin    Yannick Falt
Thomas Snégaroff   Matteu Maestracci   Jean Leymarie 
   
Main basse sur l'information - Home | Facebook

Libération : Laurent Joffrin...

Les "grandes" signatures ont quitté ce journal, telle Dominique Simonnot, qui a préféré Le Canard enchaîné, ou Olivier Bertrand.
On en serait réduit à citer les morts comme Guy Hocquenghem qui a contribué à la renommée du journal et à son infamie...

Le très respectable Le Figaro qui ne fait pas de vagues estimait qu'"à première vue, l'idée de séparer le bon grain de l'ivraie journalistique peut paraître louable", s'est fait étiqueter nuisible...

20 Minutes : Armelle Le Goff

Laurent Bainier            Mathilde Cousin             Marie-Laetitia Sibille


Le Monde : tout le monde y est directeur, en plus de Luc Bronner...

Les gogos girls de Macron
: rédacteur en chef, Marie-Pierre Lannelongue (M le magazine du Monde), Philippe Le Coeur & Michaël Szadkowski (rédaction numérique), Christophe Ayad (International), Caroline Monnot & Nicolas Chapuis (France), Anne Eveno (Economie), Auréliano Tonet (Culture)


Citons Les 13 décodeurs du Décodex, "outil de vérification de l'information", prétention dénoncée par les journalistes Vincent Glad, Elisabeth Lévy et Daniel Schneidermann qui y voient une volonté du quotidien à jouer un rôle de juge arbitre "impartial et transparent", s'instituant "juge et partie" - diffuseur d'informations et vérificateur de leur fiabilité -, comme le fait actuellement Macron avec son 'Desinfox Coronavirus', une amorce de liste maccarthyste.Dans... LibérationDaniel Schneidermann ('Arrêt sur images') dénonce le reclassement du site Doctissimo - créé par les drs Laurent Alexandre, groupie hystérique de Macon, et Claude Malhuret, ex-directeur du développement... éthique de... Korian (EHPAD), et propriété de TF1, donc de Bouygues - d'orange en vert, dès qu'il conclut un accord d'association avec le groupe Le Monde: conflit d'intérêts ?

En juillet 2019, Malhuret qui fut en charge des Droits de l'Homme pendant la cohabitation avec Mitterrand, demanda l'interdiction des chaînes de télévision russes Russia Today et de Sputnik, probablement au nom du pluralisme de l'information, avançant que "ce ne sont pas des media, ce sont des organes d’influence", et se faisant le porte parole de Macron : "c’est le président de la République qui l’a dit très clairement." S'il a jamais dit quoi que ce soit de clair, cela mérite d'être mentionné...

L
e journaliste Vincent Glad pose la question : "Qui décodexera le Décodex ?". Pour lui, Le Monde publiant également à l’occasion de fausses informations, le quotidien est difficilement crédible dans ce rôle de censeur et fait face de même manière que les autres media traditionnels "à une immense défiance des citoyens". 

L'une des plumes les plus médiatiques de France, Charlotte d'Ornellas, journaliste et chroniqueuse, s'interroge sur la légitimité du Monde et note que Russia Today est affublé d’une pastille orange quand Al Jazeera se présente en vert

Quelques noms de ces larbins, 
"filtres idéologiques" chargés de nier les mensonges du pouvoir et de stigmatiser ses contradicteurs Samuel Laurent, collabo au Monde et initiateur du Décodex en mars 2017 bien qu'il ne soit ni chercheur, ni diplomate, ni journaliste, ni analyste, ni ancien espion, mais "Consultant international"..., dénoncé par Libération pour "attentat à la rigueur", ou William Audureau et Assma Maad, laquelle peut nier que "les pharmacies ont eu interdiction d’acheter et de vendre des masques, comme l’affirme une vidéo virale, sachant que la plupart signent bravement... 'Les Décodeurs'...


Agence France Presse
: son PDG, Fabrice Fries, n'est pas un journaliste.

C'est un haut fonctionnaire (ULM et ENA), un gestionnaire passé par la Compagnie Générale des Eaux (ex-Vivendi), avant d'arriver directeur général adjoint, en charge des divisions presse et informations professionnelles, avec des marques comme... L'Express, L'Expansion, Courrier international, L'Etudiant ou le Quotidien du Médecin, lequel appartient au Groupe Profession Santé, une marque déposée de la société Janus contrôlée par Gerard Kouchner !

AFP Factuel a des méthodes radicales

[THREAD] Nouveau coronavirus, infos & infox
⬇️
"Des captures d’écran circulant sur les réseaux sociaux font état de plusieurs nouveaux cas en France" Etait-ce faux ?? C'est faux (et on vous explique comment repérer les fausses captures d'écran) u.afp.com/34j8 #CoronaVirusFacts #AFP [1/7]

A partir de là 
est bouclée la boucle de la lutte du gouvernement contre les révélations sur les rivalités et conflits d'intérêts entre scientifiques du secteur médical vérolé par le Covid-19
Que peut-on ajouter ?

vendredi 27 septembre 2019

Mélenchon qualifie les policiers de "barbares" et leur chef Castaner en prend ainsi pour son grade

Le chef des forces de l'ordre dénonce une "insulte inacceptable"

Le "flic bashing" du député LFI de Marseille a dépassé les limites
  

Résultat de recherche d'images pour "melenchon manifestation retraites"

Mélenchon 
s'était vu tendre la perche avec une question de la presse sur les violences policières lors des manifestations. Le patron de La France insoumise en avait profité pour décharger sa colère et s’en est pris aux forces de l’ordre, provoquant l’indignation du ministre de l’intérieur. 

Les journalistes ont profité d’un rassemblement contre la réforme des... retraites, ci-dessus, mardi 24 septembre, pour lancer l'ancien ministre délégué de Jospin sur le sujet qui fâche, puisqu'il sort tout juste d'un procès qui l'oppose aux policiers qui ont perquisitionné plusieurs locaux lui appartenant ou à son mouvement. Son exécration de la police n'ayant d'égale que son mépris des journalistes provocateurs de buzz, il a traité les policiers de "barbares", en référence aux mutilations subies par ses militants, du fait des ordres de fermeté de Castaner et de l'usage du LBD 40 par ses troupes. Depuis, la presse qui va à la gamelle des subventions l'accable  sans relâche et réalise à nouveau la convergence police-justice-presse 

Pas plus que la presse, Mélenchon n’a fermé les dossiers. 
Il a donc réagi sans langue de bois à l'incitation et son réquisitoire est véhément. Le député LFI des Bouches-du-Rhône, qui est passé la semaine dernière au tribunal correctionnel pour la perquisition houleuse du siège de son parti, s’est exclamé : "C’est des barbares, soyez prudents, parce qu’ils ne s’arrêtent plus, maintenant !" 
Avant de glisser à son interlocuteur, sous l’œil des caméras aux aguets: "Samedi, si j’y avais été [à la manifestation pour le climat], ils me tuent, tu vois, ils attendent le prétexte."
Clément Lanot [journaliste free-lance de l'agence française CLPRESS]
@ClementLanot
Un manifestant interpelle @JLMelenchon sur les violences policières :
« C’est des barbares, soyez prudent, ils ne s’arrêtent plus maintenant ! »
VOIR et ENTENDRE la scène et le commentaire de CNews: 


Une insulte globale qui a fait réagir le ministre de l’Intérieur
Christophe Castaner s'est contenté d'un tweet: " Inacceptable insulte à nos forces de l’ordre mobilisées, chaque jour, pour protéger les Français, au péril de leur vie. Jean-Luc Mélenchon leur doit le respect et, désormais, des excuses." 

J.-L. Mélenchon a répliqué sans attendre, lui aussi sur son compte Twitter, estimant qu’il revient à Castaner de présenter "des excuses aux Français" pour "un déchaînement de violences disproportionnées".
Christophe Castaner
@CCastaner
Inacceptable insulte à nos forces de l'ordre mobilisées, chaque jour, pour protéger les Français, au péril de leur vie.@JLMelenchon leur doit le respect, et désormais des excuses. https://twitter.com/clementlanot/status/1176485964367171584 … 
Les syndicats policiers ont également réagi vivement. 
"[Jean-Luc Mélenchon] a des idées dangereuses, nauséabondes [qualificatif jusqu'ici associé à l'extrême droite], qui nourrissent la violence à notre encontre : quand on a un député qui a ces propos, c’est indigne de sa fonction et c’est anti républicain", a estimé Linda Kebbab, du syndicat Unité SGP Police-FO (dominant au ministère de l’Intérieur), interrogée sur LCI. 
De son côté, le syndicat Alliance Police Nationale a lancé mercredi un appel à ses adhérents à un rassemblement de protestation jeudi matin devant le siège de La France insoumise à Paris.

Changement de discours chez LFI
La France insoumise a pris conscience des dommages d’une telle sortie. La garde rapprochée de Mélenchon tente de convaincre une presse vindicative que leur 'lider maximo' désignait le gouvernement, sans viser Macron, mais pourtant  "tous ceux qui nous tapent dessus". Cette nouvelle polémique illustre, cependant, une réelle inflexion dans le discours de la gauche radicale à l’égard des forces de l’ordre. Pendant longtemps, les mélenchonistes étaient brocardés par le reste de la gauche extrême comme des "pro-flics".

En septembre 2017, le bretteur de LFI ironisait d’ailleurs sur les félicitations que la préfecture de police lui avait adressées pour le bon déroulement de sa "Marche contre le coup d’Etat social" organisée contre la réforme gouvernementale du code du travail. Et il n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer les militants radicaux qui se constituent en black bloc lors des manifestations. Dans son livre 'Et ainsi de suite', sorti le 19 septembre, Mélenchon l'assure : "Ma culture politique personnelle ne fait de moi ni un antiflic ni un antimagistrat." 

Mais, le bouquin, c’était avant les perquisitions du 16 octobre 2018 et son renvoi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour actes d’intimidation envers l’autorité judiciaire, rébellion et provocation. Lors de l’audience, l’un des prévenus, le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière, a d’ailleurs martelé qu’il n’est pas "antiflic". Deux policiers sont venus lui serrer la main à l’issue de son intervention...

Mélenchon considère cependant qu’il est victime d’un de ces procès politiques comme on en constate la multiplication en France depuis deux ans, la police et la justice sont instrumentalisées au service du pouvoir. 

Dans ce schéma du lawfare (guerre judiciaire) qu'il dénonce et qui n'échappe plus à l'opinion, les journalistes sont également des supplétifs chargés de mettre au "pilori médiatique" les opposants. Jeudi, toute la journée, les Français ont pu assister au haro sur Mélenchon, quelle que fût la chaîne de télévision ou de radio. A l’aune de ce concept, le populiste de gauche se hisse lui-même à la hauteur de figures politiques de gauche condamnées ou exécutées pour leurs convictions : dans son livre, il évoque ainsi Louise Michel, Léon Trotsky et Jean Jaurès.
En réalité, ses déclarations ne sont rien d'autre qu’une nouvelle déclinaison de sa conviction d’être un opposant pris pour cible par le gouvernement.
Depuis, le tribun l'a mise en veilleuse et la mort du président Jacques Chirac, annoncée ce jeudi, tombe à pic pour le faire oublier.

samedi 4 mai 2019

1er Mai: record d'exactions policières, sous couverture gouvernementale

Jet de pavé, gifles et matraque dans le pantalon: trois enquêtes de l’IGPN sur les abus de pouvoir policiers du 1er-Mai

L’" "incident" (sic nouvelobs) a eu lieu lors d’un face à face entre des policiers et des manifestants
Parti-pris politique du journal Le Figaro


Les investigations devront déterminer l’identité des policiers impliqués et les conditions de leurs gestes. Encore faudra-t-il qu'elles soient menées à leur terme et que des sanctions exemplaires soient prononcées, car les nombreuses précédentes enquêtes "diligentées" restent sans suite... Une fois saisie, l’inspection générale de la Police nationale, qui dépend du ministère de l'Intérieur, peut-elle incriminer son patron ?
bien que cette direction ait pour mission de "traquer et dénoncer" les dérives de la Police nationale, l'IGPN ne met que rarement en cause les comportements illégaux des policiers, souligne Amnesty International. Cette administration serait en effet victime de fortes pressions de l'autorité supérieure (ministère de l'Intérieur), qui ferait tout pour que les "bavures" policières soient couvertes, comme le sont les fautes de la presse qui, elle aussi, couvre solidairement ses journalistes coupables de désinformation et d'un usage abusif du "secret des sources".
"Qu’est-ce que t'as, toi ?" 
Image d\'une vidéo montrant un policier giflant un homme à Paris lors des manifestations du 1er-Mai 2019.

Les réseaux sociaux divulguent ce que la presse institutionnelle dissimule.

Bien que la presse dirigée par des partisans du président, aussi bien que par des hommes d'affaires, prétende expliquer aux "gens" plutôt que de restituer l'actualité dans toute sa vérité, l'information est de moins en moins filtrée : les journalistes sont en effet débordés par les internautes et les media indépendants.
C'est ainsi que sont diffusées les images que la presse subventionnée confisque: 
"L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a ouvert une enquêtevendredi 3 mai, raconte France-Info, pour la forme, à propos de la diffusion de cette vidéo montrant un membre des forces de l’ordre en train de gifler"violemment"  un manifestant (sic, ce que ne confirment pas les images qui montrent plutôt un geste à caractère d'humiliation), devant un commerce du boulevard du Montparnasse où son groupe est contraint de trouver refuge lors du défilé du 1er-Mai à Paris.

Ces images d'humiliation ont été largement relayées sur les réseaux sociaux. 
"Capturées sur le boulevard Montparnasse, elles montrent le face-à-face de la police avec les manifestants en marge du rassemblement du 1er-Mai," écrit L'Obs, alors qu'il s'agit en fait d'une action d'isolement d'un groupe pacifique contraint de passer sous le rideau métallique du magasin. Alors qu’il repousse un autre manifestant, "avec virulence", selon Justine Chevalier pour BFMTV, le premier interpelle le policier : "Qu’est-ce que tu as, toi ?" lui rétorque le CRS irrespectueux, avant de lui "asséner" deux gifles. Les "gifles assénées" n'ont pas la violence indiquée: elles sont néanmoins mortifiantes.
gifle
Les images montrent, non pas une extraction de manifestants
hors d'un magasin, mais leur rétention à l'intérieur
Lors qu’une femme âgée tente de s’échapper de la nasse constituée par le magasin, les échanges se tendent et deviennent plus violents. 
L'auteur de la vidéo est alors chassé sans ménagements : "Vos collègues donnent des patates sur des manifestants, les gars", s’exclame-t-elle, septuagénaire indignée qui n'a pas non plus la sagesse recommandée par Macron à celle de Nice, bousculée par une charge de police et hospitalisée dans le coma. "Ce sont des casseurs; ils n’ont pas le droit d'être là", lance un policier, alors que le groupe semble constitué d’une quinzaine de manifestants, dont cette personne âgée.

Les inspecteurs de   l’IGPN saisis par le préfet de police de Paris Didier Lallement devront déterminer qui est le policier filmé et les conditions de son geste. Aucune plainte n’a encore été déposée.
Interrogé par BFMTV, l’avocat Maître Vincent Olivier rappelle que les policiers "doivent employer la violence si cela est nécessaire et de manière proportionnée". "Là, il n’y a aucune justification, son geste ne s’inscrit pas dans une démarche légitime de maintien de l’ordre." 
Selon l'avocat, la gifle donnée par le policier (mari violent, par ailleurs?) est caractéristique de violences volontaires avec une circonstance aggravante, le fait que ce soit une personne dépositaire de l'autorité publique. Un délit punit de cinq ans de prison. Le rôle de la presse d'investigation sera d'assurer le suivi de cette annonce d'une enquête...interne !

Un pavé jeté par un CRS

Sur la vidéo de l’agence Line Press, un CRS en train de jeter un pavé vers des manifestants.
Montage ? Avec les "infox" (fake news), ils ont bon dos
La "police des polices" a également été saisie vendredi, à la suite de la diffusion d’une vidéo montrant un policier jetant un pavé vers une foule de manifestants. La scène se déroule mercredi lors d’échauffourées entre forces de l’ordre et militants de l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire agissant en black bloc pendant le défilé parisien. 

La vidéo n'est encore pas filmée par un organe de presse subventionnée.
Elle montre en effet plusieurs CRS armés de boucliers et de lanceurs de balles de défense (LBD, autrement nommés "flash balls", condamnés par le Conseil de l'Europe - et non pas par le Parlement européen, comme indiqué par de grands professionnels prétentieux comme Libération ou Le Monde - et l'ONU) faire face à un attroupement, tandis qu’à leurs pieds des pavés ont été descellés par des activistes de l'ultra-gauche en black bloc, avant l’arrivée des forces de l’ordre, comme l’a raconté le journaliste au "Parisien".

La vidéo montre ensuite un CRS jeter un pavé en direction des manifestants. Les images ne permettent pas de savoir à quel moment le policier ramasse le pavé : ce qui changerait tout au caractère agressif du geste de haine policière ! Sur son compte Twitter, l’agence Line Press écrit :
"Il apparaît aujourd’hui au dérushage des images que le policier ne lance pas un pavé/morceau de granit qu’il a reçu quelques instants plus tôt mais se sert dans une réserve de projectiles préparée par le bloc quelques instants auparavant."
Le geste n'est pas, en lui-même, seul condamnable !
Contacté par Le Parisien, propriété du Groupe Les Echos-Le Parisien, lui-même propriété de LVMH et lui-même propriété de la famille Arnault, laquelle a successivement soutenu Sarkozy (UMP), Hollande (PS) et Macron (LREM), le Service d’information et de communication de la police nationale (Sicop) précisait jeudi que l’IGPN n’avait pas été saisie, faute de plainte. "On n’est pas sûr que le projectile ait atteint quelqu’un", expliquait-on. Jeter des pavés sur une foule n'est criminel que s'il blesse quelqu'un...

"Sur les images, on voit clairement que nos collègues sont accrochés, qu’ils doivent tenir un point", racontait jeudi à Franceinfo Grégory Joron, secrétaire national du syndicat  FO de policiers (Unité SGP Police), partie prenante.

L'agence Line Press fait de la rétention d'information. Au public, elle ne livre qu'un extrait de sa vidéo.
Au service public de franceinfo, elle a en revanche accepté de fournir  la séquence qui précède. Sur celle-ci, on peut remarquer que les forces de l'ordre se replient alors - bien qu'armées de LBD 40 - en sorte d'atteindre un tas de pavés. Il y en a une vingtaine environ, posés au pied d'un arbre.

Ont-ils été regroupés ici par des manifestants, en amont ? Les policiers les ont-ils déposés après des fouilles ? Le journaliste Laurent Bortolussi (Line Press) livre son sentiment personnel, se disant "persuadé" que "le CRS en question s'est servi dans le tas de projectiles qu'il avait sous ses pieds pour ensuite viser les manifestants." Néanmoins, aucune des images diffusées par Radio France ne montrent un policier en train de ramasser un projectile, analyse France Info. Tout comme il est impossible de voir où ce dernier a atterri, sur qui ou sur quoi." 

Deux coupures dans le montage diffusé créent une incertitude que la totalité de la vidéo devrait pouvoir faire tomber, s'ils n'on pas malencontreusement disparu...
France Info en viendrait ainsi à faire douter des images montrant clairement un policier jetant un pavé dans la foule.


"Si le groupe manquait de moyens, les pavés peuvent être un recours. Ça peut être de la légitime défense."
L’usage de l’armement du maintien de l’ordre et les procédures de sa mise en œuvre sont régis par plusieurs textes à caractère officiel, rappelle Franceinfo. Selon l’article 431-3 du Code pénal, "la force déployée doit être proportionnée au trouble à l’ordre public et doit prendre fin lorsque celui-ci a cessé".

Or, le groupe de policiers ne manquait pas de moyens.

Chris, le policier auteur du blog
"Police de caractère", ne cautionne pas la thèse syndicale. "En tout état de cause, il ne semble pas y avoir de nécessité à utiliser des pavés lorsque les policiers sont équipés de moyens de défense prévus à cet effet. Comme c'est le cas ici, explique-t-il à franceinfo. En agissant de la sorte, on aurait tendance à se mettre au niveau des casseurs, ce qui n'est pas souhaitable."

La matraque dans le pantalon d'un homme à terre, est-ce déontologique ?


D'autant que les policiers font écran pour masquer la scène...

L'acte criminel a été surpris avant le départ du cortège du 1er Mai, alors que le cortège était bloqué devant le restaurant La Rotonde à Montparnasse par les forces de l'ordre, au risque d'exciter l'impatience des manifestants et d'exacerber leur colère, un phénomène bien connu de provocation des forces de l'ordre à des débordements.  

Solidarité professionnelle mal placée...