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dimanche 3 février 2019

Foulards rouges : qui est à l'origine du détournement parodique sur BFMTV ?

Castaner est-il l'auteur de l'infox annonçant 500.000 "foulards rouges" ?...

BFMTV a diffusé une vidéo toxique supposée rendre compte d'une manifestation de 'foulards rouges' (des pro-Macron honteux qui n'avouent que leur opposition aux violences en marge de mobilisations pacifiques).
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Ce document n'est dû ni à BFMTV, ni aux Foulards rouges : alors ?
Parce qu'ils ne vérifient pas leurs sources (que par ailleurs ils protègent, notamment de la concurrence !), et qu'ils ont le jugement brouillé par leurs partis-pris , les journalistes macroniens de la chaîne privée - des pros !-  se sont fait rouler dans la farine.

Mais le ridicule n'a encore pas tué BFMTV ce dimanche 27 janvier. Il ne s’agit  même pas d’un montage grossier, mais en fait d'une attribution mensongère et grotesque destinée à faire rire. Cette vidéo n’a même rien à voir avec la France, puisqu'il s'agit d'une manif d'étudiants à Cagliari. C'est dire...
En voulant ridiculiser la presse, l'auteur ne s'y serait pas pris autrement et c'était justement son intention.

Les professionnels du décryptage ont bondi les yeux fermés sur l'occasion de magnifier la mobilisation des soutiens à Macron et sa bande. Ils se sont fait mystifier comme des bleus puisque les moqueurs ont collés des propos inventés de Christophe Castaner, plus énormes que ce qu'il peut produire dans son état normal à l'heure du pastis. Et là, il a dépassé son seuil d'incompétence depuis plusieurs semaines, n'en déplaise à l'auteur de ses prises de parole qui ne connaît pas plus d'une figure de rhétorique, celle qu'on croyait usée jusqu'à la corde par Hollande, l'anaphore (vous savez : "Moi, président de la République", répété ad nauseam)…
La video annonce le chiffre fantaisiste de 500.000 manifestants, preuve à l'appui, visuelle imparable, surtout vue du haut d'un immeuble et non pas à hauteur de tête. Las, les images montrent quelques pelés et un tondu, de ceux qui ne diffèrent pas en Sardaigne et en France.

Ainsi, la préfecture se serait emmêlée les boules de son boulier - une première ?- en comptant autour de 10.000. Dans les dizaines de milliers de partages et commentaires, de nombreux internautes jouent le jeu, dénonçant une presse hors sol et une "propagande merdiatique toujours plus absurde" ou la "corruption des media" qui reprend servilement une "manipulation" du ministre de l’Intérieur. 
Seuls les amateurs ont repéré la supercherie, les internautes, à la différence de la fine fleur de la chaîne du franco-israelo-libanais Patrick Drahi, cinquième homme le plus riche de France et détenteur de plusieurs organes de presse, dont Libération, L'Express, en plus de BFM TV et RMC. Cette élite contemptrice de twittos se donnera l'excuse de travailler en temps réel, la tête dans le guidon..., juste un peu soucieuse de buzzer avant l'autre, sans aucunrespect des "gens" auxquels ils prétendent expliquer la vie.

Il aurait suffi de visionner le document avant de le balancer...
S’il est difficile de savoir qui est à l’origine de cette vidéo (une des premières occurrences qu’on trouve sur Facebook remonte à dimanche en début d’après midi), elle est devenue virale après avoir été partagée quelques minutes plus tard par une page Facebook intitulée "Info Libre" et qui a pour titre : "Vouloir Savoir - Oser Dire". Plutôt populaire (elle compte près de 300.000 abonnés et plus de 500.000 vues de plusieurs de ses publications récentes), elle se présente comme une "source d’information alternative libre et indépendante de France" avec pour devise : "A l’ère de l’information, l’ignorance est un choix… et l’indifférence est un crime !" 
Aucune information n’est donnée sur ses auteurs et aucun lien avec un site Internet en particulier n'est fourni (même si elle porte le même nom que ce site, qui n’est plus alimenté depuis 10 ans). Tout juste sait-on que deux personnes l’administrent depuis la France, puisque Facebook donne (depuis peu) accès à ces informations. Clairement, ces deux hommes ne sont pas protégés par des syndicats, ni par des chartes de déontologie faites pour être impunément violées, ni par la solidarité de la profession, quoi qu'il arrive, quelque soit les turpitudes de la profession. Ils doivent se dissimuler pour ne pas disparaître au nom de la liberté de la presse politiquement correcte et subventionnée (tel est le cas du JDD (groupe Lagardère : édition, Elle ou Paris Match et Europe 1) ou des Echos (pôle media de LVMH, famille Arnault : champagne, Cognac, Dior, Kenzo ou Bulgari et Le Parisien, etc) 

Son logo a été emprunté au site d’information espagnol de gauche Infolibre (qui dispose d’un partenariat avec Mediapart, site révolutionnaire trotskiste). La bannière de la page renvoie vers un collectif de "médias libres" (la Coordination permanente des médias libres, CPML) qui regroupe plusieurs media indépendants proches de la gauche et de la gauche extrême comme Acrimed, Politis, Fakir ou Reporterre. Mais la page Facebook "Info Libre" ne semble pas en faire partie puisqu’elle n’est jamais citée sur le site de la CPML.

Alors que publie cette page ? 
Ces derniers jours, les publications sont variées, entre contenus d’information (inspirés de plusieurs media), appels à la grève et montages humoristiques, par exemple. Quasiment toutes les publications ont un point commun : elles sont pro-gilets jaunes et anti-Macron, ce qui change de la presse institutionnelle et pareillement partisane. 
Et pour viser le président de la république, la page Facebook se montre trans-partisane : elle pioche aussi bien dans des contenus publiés par Le Media, émanation de La France Insoumise, comme avec cette interview de la sociologue d'extrême gauche Monique Pinçon-Charlot, que de ceux publiés par TV Libertés, webTV d’extrême droite qui recevait récemment l’ancien du FN Jean-Yves Le Gallou. Un trait d'union entre les oppositions à Macron sans idéologie sectaire, qui est tenue depuis le début du mouvement trans-partisan des Gilets jaunes.

Maduro, ça va, mais Salvini, "ça fout des frissons"...

Avant l'éruption sociale incarnée par les Gilets jaunes, la page Facebook avait au contraire une ligne très claire.
Quelques années en arrière, il apparaît  que la page pouvait aussi bien défendre une ligne politique proche de l’extrême droite identitaire. En 2017, la page Facebook qualifiait ainsi la députée insoumise Danièle Obono de "cosmopolite […] prioritaire pour la ré-émigration" (une réaction que son comportement urticant pouvait en partie expliquer). La page multipliait à l’époque les contenus anti-migrants ou ouvertement islamophobes, ce qui ne devrait pas être une hérésie dans une authentique démocratie, et partageait les vidéos de figures de l’extrême droite comme les Youtubeurs Aldo Sterone (pseudo d'un Algérien vivant à Londres et critique du gouvernement français et de l’islam prosélyte), aussi bien que Paul Joseph Watson, un Britannique irrité par l'internationalisme. 

Les camarades de Mediapart "Info Libre" partagent également régulièrement des contenus qualifiés de complotistes, comme une vidéo qui prétend que l’attentat de Nice du 14 juillet 2016 ferait "partie d’un rituel sacrificiel". Ce n'est pourtant pas une création de l'esprit de dire que l'Etat islamique exhorte ses partisans kamikazes à faucher les piétons au moyen de camions dans les rues bondées : on l'a vu à Londres, Strasbourg ou Nice. 
Comparer les photos et voir
quelle exploitation en est faite par le NPA
Depuis la création de la page, un autre sujet revient systématiquement : Vladimir Poutine, présenté sous un jour favorable, ce qui contraste avec la diabolisation dont il est l'objet en France, comme Trump (Parti républicain) qui a pour tache originelle d'avoir écarté Hillary Clinton (Démocrate). Ni Le New York Times, ni le Washington Post ne s'en est remis : tous deux lui vouent une haine tenace, dupliquée par la presse sous anesthésie profonde du "politiquement correct".

Ainsi, en novembre dernier, juste avant l’acte 1 de la mobilisation populaire aux ronds-points, pour la défense du pouvoir d'achat, la page Facebook partageait en revanche une vidéo du ministère de l’Intérieur nationaliste Salvini démocratiquement désigné par les électeurs, avec pour commentaire "ça fout des frissons". Quelques jours plus tôt, elle prenait le parti des abandonnés de la macronie, en dénonçant le fait que Macron cherche à donner "plus pour les migrants, moins pour nos retraités", un raccourci saisissant destiné à éveiller les consciences. Dans le même temps, la page pointait également les contenus ouvertement hostiles à Jean-Luc Mélenchon et à la France Insoumise


Une preuve un peu légère, en fait, si on songe qu'en 2018, l'association anti-corruption Anticor - qui ne peut être accusée d'extrémisme droitier ! - a "déposé une plainte contre X visant les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon. (Le 8 juin, une autre association, le Front républicain d’intervention contre la corruption (Fricc), a annoncé son intention de porter plainte, auprès du Parquet de Paris, pour "financement illégal de campagne électorale", visant Emmanuel Macron. Sait-on ce qu'il est advenu ?)

Avant de publier ces contenus, la page avait toutefois adopté encore un autre ton : les premières vidéos partagées, qui avaient rencontrés un franc succès, portaient sur la souffrance animale ou les ravages de la pollution.

En somme, cette page aborde tous les sujets avec un oeil critique qui dérange les media institutionnels et leurs inspirateurs, réussissant ainsi à se mettre tout le monde à dos. Les déviants n'ont pas bonne presse...

jeudi 6 septembre 2018

Elysée : Bruno Roger-Petit incarnait l'incompétence professionnelle et la vanité du président

La démission de Bruno Roger-Petit met en évidence la vanité du maître de l'Elysée

Macron avait récompensé un courtisan



L'incompétence n'est pas attachée au sexe et la paire Macron-BRP illustre l'incongruité attachée, elle, à la parité soutenue par les féministes qui voudraient que leur genre les rende mieux aptes à une fonction. 

Sarko-parachutiste-fusille-douce-Francois-Hollande-14-jui.jpgLe porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, était davantage qu'une erreur de casting. Comme Laura Flessel qui vient de démissionner de son poste de ministre des Sports, 
Roger-Petit incarnait l'arrivisme sans états d'âme des thuriféraires de l'ancien monde dans le nouveau, mais aussi la vanité du maître de l'Elysée qui nomme ceux qui savent lui complaire.
Résultat de recherche d'images pour "bruno roger petit"Macron s'est ainsi offert trois erreurs notoires de casting avec les nominations invraisemblables dépendant du bon vouloir du prince, celles de Stéphane Bern au patrimoine, de Philippe Besson au consulat général de San Francisco et celle, précisément, de Roger-Petit, journaliste fielleux et détesté de ses confrères.

Bruno Roger-Petit est l'illustration de la schizophrénie du président,
capable à la fois de supporter un Benalla dans le sillage de son couple ou de se frotter à la crasse de presse de caniveau, mais aussi de faire un usage immodéré de lingettes pour les mains. 

Après qu'il a effacé ses tweets insensés, puis fermé son compte Twitter, 
restent ses éditoriaux sur Challenges.fr. beaucoup étannt plutôt pro-Macron. Voici les quatre derniers articles publiés :




Capture d'écran des quatre derniers articles de Bruno Roger-Petit sur Challenges.fr
Capture d'écran des quatre derniers articles de Bruno Roger-Petit sur Challenges.fr
(Capture Challenges.fr)

L'éditorialiste avait dû défendre aussi l'action du "boulet" Bruno Le Maire... 

Cette profusion d'éditos pro-Macron avait alerté durant la campagne présidentielle la société des journalistes islamisés de l'hebdomadaire économique. Dans un texte, elle dénonçait "la fréquence bien plus élevée des articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran, par rapport à celles des autres éditorialistes, annihile totalement la tentative de rééquilibrage" de la ligne éditoriale du magazine. Les deux hommes avaient également signé un entretien fleuve d'Emmanuel Macron, en octobre dernier. Il y évoquait notamment sa conception de la communication présidentielle, et parlait déjà de "Jupiter". Bruno Roger-le-très-Petit était notamment l'un des invités (avec Stéphane Bern) du dîner de la Rotonde le soir du première tour de la présidentielle.

Et de trois...

Bruno Roger-Petit abandonne le journalisme et devient porte-parole de l'Elysée.

Après Nicolas Hulot le 28 août et Laura Flessel le 4 septembre, au tour de Bruno Roger-Petit, désormais ex-porte-parole de l'Elysée, de quitter ses fonctions : trois inutiles, comme il en est tant d'autres auprès de Macron. 
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Nommons Roger-Petit qui a annoncé sa démission du gouvernement ce mercredi 5 septembre, au lendemain du remplacement des ministres de la Transition écologique et solidaire et des Sports. Il s'en va comme il est venu, en tentant de mêler le non-événement de son abandon au coup de tonnerre déclenché par Nicolas Hulot déchirant le ciel assombri de Jupiter.  

Il y avait déjà eu les démissions d'autres inconditionnels de Macron, Richard Ferrand ou François Bayrou et Marielle de Sarnez, ainsi que Sylvie Goulard. 

Mais à quoi servent donc aussi
-  Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes ;
-  Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées ;
- Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat sans portefeuille auprès de Le Drian, Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères et fauteur de troubles au Proche Orient ;
- Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat sans portefeuille auprès de la ministre transparente des Armées, Florence Parly ;
- tout comme Benjamin Griveaux, autre secrétaire d'Etat sans portefeuille auprès du ministre de l'Economie et des Finances, mais qui ne se manifeste qu'en tant que porte-parole du gouvernement et se consacre ainsi à construire sa notoriété en vue de la campagne municipale à Paris ?

Un couac perdure : près de 16 mois après le 15 mai 2017, parmi les 29 ministres et secrétaires d'Etat, le gouvernement Philippe de Macron n'a toujours pas trace du commerce extérieur.
Situation paradoxale alors qu'Emmanuel Macron a fait de l'ouverture au monde une priorité, s'opposant pendant sa campagne aux tenants du protectionnisme, ceux-là mêmes qui ont élu Trump, voté pour Mélenchon, Le Pen et le Brexit, réclament une reprise en main de leur destin et pensent que cela passe par un contrôle des échanges (des migrants, des biens et services ou des monnaies). Macron reproduit un manque unique dans l'ancien monde, celui créé par Pierre Messmer (1972-1974) sous la présidence de Georges Pompidou.
Plus récemment, Hollande avait éclaté ce ministère : au Quai d'Orsay, Laurent Fabius s'était fait attribuer le Commerce, laissant les financements et garanties des exportations aux mains des Finances, mais la démonstration que la politique du commerce extérieur dépasse le cadre d'un seul département ministériel n'a pas était probante puisque, ancien ministre de Hollande (2014-2016), le déficit commercial de Macron, a atteint 5,7 milliards d'euros en novembre 2017 et que sur 12 mois, le déficit cumulé s'élevait déjà à 62,6 milliards d'euros, selon les douanes. La chute des exportations creuse ce déficit : 17,5 milliards d'euros pour le seul 2e trimestre 2018. En juin 2018, le déficit s'était encore dégradé de 0,2 milliard d’euros pour grossir de 6,2 milliards.
Si Macron veut faire bouger les lignes de la politique commerciale de l'UE, il va falloir que le dilettante y consacre du temps, de l'énergie et d'autant plus de force de conviction qu'il manque de cohérence.

L'éviction de Roger-Petit s'inscrirait dans une restructuration plus large de la communication de l'Elysée, raconte Les Echos (groupe LVMH), précisant que la plume du chef de l'Etat, Sylvain Fort, normalien de 46 ans, concentrerait entre ses mains l'ensemble de la communication.

Résultat de recherche d'images pour "bruno roger petit Montebourg"
Un temps membre du PS et conseiller politique d'Arnaud Montebourg, le journaliste "indépendant" Bruno Roger-Petit avait été nommé conseiller et porte-parole de la présidence de la République le 29 août 2017, après avoir quitté son poste d'éditorialiste à Challenges (groupe de presse Perdriel, co-propriétaire du Nouvel Observateur), après avoir servi dans le service public, et avoir contribué par son sectarisme et sa haine au coulage du  site d'actualité LePost (émanation du site 'Le Monde interactif' et alimenté par une équipe de rédaction et par les informations postées par des internautes, 2008-2011) et avoir demandé le droit d'asile au Plus du Nouvelobs.com.
Bruno Roger-Petit a atteint le fond de ce que la déontologie de sa profession pouvait redouter de pire 

Deux mois avant d'entrer à l'Elysée, fin août 2017, après trois mois de macronisme, le futur porte-parole d'Emmanuel Macron avait détecté un gros défaut de fabrication chez le président : la qualité de sa gouvernance.


Avant de devenir porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit a tout fait et son contraire. L'individu n'a pas seulement chanté les louanges d'Emmanuel Macron. Le chroniqueur politique a aussi mis en garde le chef de l'Etat, "avant qu'il ne soit trop tard", contre la principale faiblesse de sa gouvernance: la multiplication des affaires. Mais le déclenchement de l'affaire Benalla montre que ses conseils n'ont pas été entendu.

Fin juin 2017, BRP s'inquiétait déjà de la tournure que risquait de prendre le quinquennat. Invité à commenter le conflit entre Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et son collègue de l'Agriculture, Stéphane Travert, sur le dossier des néonicotinoïdes, le journaliste rappelait les précédents "couacs" survenus en à peine un mois et demi de présidence. La gestion de l'affaire des assistants parlementaires pompes à fric du MoDem, obligeant François Bayrou et Marielle de Sarnez à quitter le gouvernement et celle de l'affaire Richard Ferrand, contraignant le ministre de la Cohésion des territoires à se rabattre sur la présidence du groupe LREM à l'Assemblée, ne présageaient rien de bon pour l'avenir.


Le futur porte-voix élyséen prévoyait que les journalistes continueraient de "scruter" les agissements des uns et des autres et qu'une fois passée la popularité sondagière, les prochains dysfonctionnements pendraient un tournure "beaucoup plus problématique" aux yeux de l'opinion si Emmanuel Macron ne s'attachait pas à mettre enfin en œuvre "la qualité de gouvernance" annoncée pendant sa campagne électorale. "Il y a des réglages qui doivent être faits avant qu'il ne soit trop tard," prévenait-il, comme le montre la vidéo.
(à venir)
Décrit par Julien Salingue, co-animateur d'Acrimed, comme "un journalisme pamphlétaire, certes, mais mensonger", Bruno Roger-Petit a démenti son départ de l'Elysée.

VOIR et ENTENDRE
l'évaluation que fait Michel Onfray de BRP dans l'émission 'Les Terriens' :



vendredi 16 février 2018

Patrick Cohen , fossoyeur d'Europe 1 ?

Patrick Cohen était-il missionné pour nuire à cette radio privée ?

"Je me sens responsable d’un éven­tuel échec sur Europe 1" 

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Confronté à la baisse des audiences de la station privée qui l'a recueilli après sa démission de France Inter, où il occupait la tranche horaire du 7/9 avec pour mission d'en "améliorer encore la vivacité et la réactivité", le présentateur d’Europe 1 s'interroge sur son avenir à la radio et répond sans détour. Car, dans 'C à vous' sur France 5, où il est chroniqueur, l'émission présentée par Anne-Élisabeth Lemoine fait de bonnes audiences. Mais, comme présentateur sur Europe 1 depuis la rentrée, l’audience n’est encore pas au rendez-vous, bien qu'il y ait retrouvé un 7/9h30.
 
Patrick Cohen est écouté par 3.000 personnes...

Il assure évidemment que l’intensité du plaisir qu'il a à faire ce métier à la radio ne dépend pas du nombre d'auditeurs, mais combien est-il payé pour fédérer aussi peu ? 
A votre arrivée sur Europe 1, vous avez expliqué avoir les mains libres. Cela vous rend-il plus responsable de la baisse des audiences? 
Oui, je me sens responsable d’un éventuel échec, mais aussi d’un éventuel succès si tout se passe, comme je l’espère, bien (sourire las).

Comment vivez-vous avec cette pression sur les épaules? 
Je n’ai jamais caché que c’était un pari. Certains ont voulu présenter mon transfert comme une sorte de parachutage doré. Or, il est évident qu’il y a surtout une prise de risques [laquelle ?], un challenge à relever [lequel] qui m’intéressait. Pour l’instant, ce n’est pas encore gagné, mais on travaille.
 
Ce retard à l’allumage, vous êtes en train de le corriger? 
La radio est une alchimie complexe. C’est une incarnation, une ambiance, une relation de confiance… Tout cela est long à construire. En renouvelant la grille, on a pu dérouter des auditeurs réguliers et faire quelques mauvais choix. J’ai peut-être reproduit ici mes réflexes d’"anchorman" [présentateur, tout bêtement, en français] de France Inter, en étant un peu trop en retrait. 
Nos réajustements de début janvier nous dynamisent. Je suis plus présent à l’antenne, notamment en présentant le journal de 8 heures. Et dans la préparation de la matinale avec cette rédaction de grande qualité, comme à l’antenne, je prends énormément de plaisir ! 

Ce lien de confiance, vous l’aviez avec les auditeurs de France Inter. Surpris que vos "fans" ne vous aient pas suivi sur Europe 1? 
L’identité des radios est plus forte que l’identité de leurs animateurs. Les auditeurs sont avant tout attachés à France Inter. Donc, avant d’être séduit par Patrick Cohen sur Europe 1, il faut être déçu par France Inter. Et quitter la radio à laquelle on est fidèle pour une que l’on connaît moins est très difficile.

Heureusement il y a 'C à vous', où les audiences sont au top sur France 5 et où vous n’avez pas de pression… Je vous interdis de dire qu’il n’y a pas de pression! La production et l’équipe autour de la table se la mettent tous les jours pour offrir les plus beaux plateaux et être au cœur de l’actualité. De 19 à 20 heures, nous sommes de loin le premier talk-show en audience. Ce qui est une vraie fierté pour toute l’équipe. 

A-t-on plus de chance de vous retrouver [comme rigolo] sur France 5 que [comme présentateur] sur Europe 1 en septembre? 
Ma volonté est d’être encore sur ces deux media à la rentrée. Ne pas me projeter vers la réussite du projet Europe 1 n’aurait pas de sens. On travaille, chaque jour dans le moindre détail pour enrichir et offrir la meilleure des matinales.

La personnalité du journaliste pose problème, pourquoi ne pas le dire ?

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Certes, la veulerie de son apparence physique devrait passer mieux à la radio ! Mais, thuriféraire de tous les pouvoirs de gauche, il a fini par se faire repérer, notamment en sortant de sa zone de confort sur Radio France. 

En mars 2013, au cours de l'émission ...C à Vous sur France 5, Cohen provoque une polémique lors d'un débat avec Frédéric Taddeï, entre journalistes de gauche. Il reproche en effet à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades", citant au passage quatre noms : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Son ostracisme inspire alors à Daniel Schneidermann dit même, traduisant la pensée de Patrick Cohen, qu' "ils ont contrevenu à un dogme" et analysant cette "liste noire", il juge que : "Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif." C'est, de son point de vue, passer à côté d'occasions de les combattre. Patrick Mandon, commentant la polémique, avance "le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État"

L'association de critique des media Acrimed soulignera par la suite les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen, notamment lorsque celui-ci estime qu'il ne faut pas priver de parole Éric Zemmour car, selon Patrick Cohen, les téléspectateurs ne sont pas "des imbéciles" et sont "capables de faire la part des choses". Le sectaire avait viré, retenant la leçon de son totalitarisme précédent...

En décembre 2013, Dieudonné réagit au qualificatif de "cerveau malade" que Patrick Cohen lui avait décerné. L'humoriste antisémite commente : "Tu vois lui, si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire ses valises. Moi, tu vois, quand je l'entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz... Dommage !" Bien que l'écart de langage ait été suscité par une insulte, Radio France dépose aussitôt plainte, ces propos contribuant à l'extrême tension politique autour des activités de Dieudonné durant l'hiver 2013-2014.

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Le 10 mars 2015, pour montrer sa solidarité envers une autre ayatollah de la pensée dominante à France Inter, sa collègue Pascale Clark dont la carte de presse n'est pas renouvelée, dans un geste théâtral, Patrick Cohen déchire sa propre carte de presse en direct à l'antenne de France Inter, geste suscitant de nombreuses critiques et moqueriesTravaille-t-il depuis sans sa carte ?

Dans le direct de l'émission C à Vous du 13 mai 2015, Yann Moix déclare vouloir "crever l'abcès" face à Patrick Cohen : l'actuel chroniqueur azimuté d'On n'est pas couché, divertissement politique partisan sur France 2, reproche à Cohen d'avoir cherché à le faire licencier du Figaro où il était chroniqueur littéraire, par désaccord avec une chronique qu'il avait écrite. Moix déclare avoir pris connaissance d'un courriel, transféré par son rédacteur en chef et signé de Patrick Cohen, où cette demande de licenciement était explicite. Cohen se justifiant à l'antenne en réaffirmant son désaccord avec le contenu de la chronique, Moix déclare que le problème "n'est pas de dire ce qu'on pense mais de demander par derrière à ce qu'on vire quelqu'un" et que "la méthode qui consiste à dire devant tout le monde ce qu'on pense dans un journal est beaucoup plus acceptable". Patrick Cohen admet face à Yann Moix s'être adressé en privé au rédacteur en chef du Figaro, tout en niant avoir demandé un licenciement.


Au courant ou non des bassesses de ce fourbe, Cohen est grillé. 
Le public n'est pas "imbécile"... 

dimanche 2 avril 2017

Patrick Cohen se fait courtoisement rappeler au respect par Jean Lassalle, candidat à la présidentielle

Jean Lassalle rembarre froidement l'insolent Patrick Cohen, un élu à rien représentatif de sa "sale" corporation, dirait Mélenchon

Patrick Cohen a-t-il reçu le message ?

Invité de C à vous, émission présentée par Anne-Sophie Lapix, sur France 5, ce jeudi 30 mars, Jean Lassalle n'a pas du tout apprécié la grossièreté pourtant coutumière de Patrick Cohen, un journaliste cumulard aux traits mous qui émarge sur le service public en sur-effectifs de manipulateurs serviles de l'encensoir socialiste, soucieux de justifier leur abattement fiscal de 8.760 euros.

Patrick Cohen, l'humilié humiliant. 
Lors d'un récent dîner mondain, le prince William a confondu le valet de l'Elysée avec un ...DJ. L'animateur du service public de radio et télévision voudrait porter plainte pour crime de lèse-majesté...  

Le même PC lança aussi une méchante vanne sur les Rom. En présence d'Elsa Zylberstein, Christian Clavier et Ary Abittan sur le plateau, à propos de leur participation au film 'A bras ouverts' de Philippe de Chauveron, et alors que Ary Abittan témoignait : "Ils sont morts de rire, ils prennent des photos", il fut coupé par le journaliste demeuré Patrick Cohen qui tenta de faire de l'humour intello-bobo-socialiste-nanti : "Ils envahissent aussi les salles de cinéma?", lança le chroniqueur malsain, glaçant l'ambiance.
Sous les rires de Pierre Lescure qui bat des mains... 

Le nauséabond chroniqueur de C à Vous a provoqué la colère maîtrisée de Jean Lassalle


"Invité" (une notion perdue et galvaudée !) de l'émission de France 5, le jeudi 5 mars, le candidat à la présidentielle ne pouvait pas en effet apprécier l'accusationà l'image du chroniqueur, Patrick Cohen, qui prêtait à ce candidat franc du collier l'intention de dévier du sujet principal de la question d'Anne-Sophie Lapix sur la délocalisation d'une usine Whirlpool. "Je ne perds pas une minute", a rétorqué Jean Lassalle, avant de moucher le chroniqueur : "Attendez Monsieur, pour l'instant, je ne vous ai pas adressé la parole pour que vous me répondiez sur ce ton."

VOIR et ENTENDRE cette séquence d'agression médiatique gratuite et nulle :

Mais l'individu est toujours sur le ondes, quoi qu'il dise et fasse, avec la complicité des associations de soutien à la communauté Rom. 
En mars 2013, Patrick Cohen fit polémique  à la suite d'un débat avec Frédéric Taddeï au cours de l'émission C à vous sur France 5. Le sectaire reprocha à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades" livrant au passage l'une de ses petites listes noires : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Le gauchiste Daniel Schneidermann le reprit au vol, : "ils ont contrevenu à un dogme". Analysant cette "liste noire", ireprocha alors à Patrick Cohen sa petite cervelle avant de lui donner une leçon de subtilité stratégique, jugeant que "Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif."
"
Le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État", conclut Patrick Mandon.

Quant à l'association de critique des media Acrimed, elle mettra en évidence les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen, raison pour laquelle Delphine Ernotte le conserva sur le service public. Mais ne pourrait-on pas en dire autant de tant d'autres, à commencer par Laurent Joffrin, dans le privé aux mains d'hommes d'affaires socialistes. 
Le 10 mars 2015, pour montrer sa solidarité envers sa collègue Pascale Clark dont la carte de presse ne fut pas renouvelée, Patrick Cohen déchira sa propre carte de presse en direct à l'antenne de France Inter, geste suscitant de nombreuses critiques et moqueries. Mais l'individu est sur la même ligne que Valls, autre donneur de leçons de morale et de manquement à la parole donnée. L'histrion est toujours sur France Inter. A titre bénévole ?