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vendredi 23 mars 2018

Troublant: l'avocate de Takiéddine et un journaliste de Mediapart portent le même nom...

Elise Arfi, l'avocate de Ziad Takieddine, a-t-elle un lien de parenté avec le journaliste de Mediapart, Fabrice Arfi ? 

Le premier est journaliste à Mediapart et la seconde est l'avocate de l'accusateur de Sarkozy


Fabrice Arfi a émis des soupçons à l'origine de l'affaire Sarkozy-Kadhafi
, à propos d'un possible financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime libyen, soupçons qui auraient conduit le juge qui le traque sur plusieurs dossiers à mettre en examen l'ex-président, mercredi, sans preuves, ni charges: sur de simples 'indices' convergents, et Elise Arfi est l'avocate de l'homme d'affaires Ziad Takkeddine, l'intermédiaire franco-libanais qui, dans cette même affaire, affirma un jour avoir transporté 5 millions d'euros entre Tripoli et Paris. Il est lui-même mis en examen pour complicité de corruption - comme auteur principal - et trafic d’influence de personnes dépositaires de l’autorité publique.

En fait, en 2012, le site de Plenel, Mauduit et Arfi lance la première offensive, mais
Mediapart publia des documents laissant supposer l'existence d'un versement d'un montant erroné de 50 millions d'euros, dix fois plus que ce que retient l'accusation, au bénéfice de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007, de quoi frapper les électeurs qui s'apprêtent à voter "dans la pleine connaissance de cause", comme ils disent encore aujourdhui, mais, en vérité de quoi les tromper et fausser le résultat du scrutin de la présidentielle : Sarkozy devra s'incliner pour 1,5 pts d'écart.
Takieddine a été mis en cause en 2012 par l’ancien directeur du renseignement militaire libyen, Abdallah Senoussicomme convoyeur de fonds du régime libyen et, conséquemment, par Mediapart qui fait cause commune avec le régime déchu. Lorsqu’il est entendu par les enquêteurs de la Cour pénale internationale (CPI), cet ancien dignitaire du régime Kadhafi assure qu'il a supervisé ce transfert de fonds. Or, il est le beau-frère par alliance du tyran Mouammar Kadhafi, ce qui ne lui confère pas plus de crédibilité à son témoignange pour autant...
Le 17 mars 2012,
Abdallah Senoussi fut arrêté à l’aéroport de Nouakchott (Mauritanie) en provenance de Casablanca avec un faux passeport malien, un pays où meurent toujours des soldats français en mission. Le 5 septembre 2012, il fut remis par la Mauritanie aux autorités libyennes auxquelles il renouvela ses accusations, suspectées d'être inspirées par un esprit de vengeance à l'encontre de la France qui contribua à l'anéantissement de sa famille à la tête de la dictature.
Quant à Takieddine, il a livré de
nombreuses versions contradictoires à la justice. Niant même avoir livré de l'argent à l'Elysée ! Mais, ses déclarations font partie des "nombreux témoignages" mettant en cause l'ancien chef de l'Etat, selon BFMTV, notamment la journaliste-procureur général Sarah-Lou Cohen,  qui s'indigna à l'antenne que les juges n'aient pas confisqué son passeport à Sarkozy...
Mais ces deux Arfi n'auraient aucun lien de parenté

Ils portent le même nom et travaillent sur les mêmes affaires, ce qui expliquent que des citoyens vigilants ont pu faire un rapprochement, mais les intéressés s'en défendent, ce qui n'est pas en soi surprenant, s'ils n'ont vraiment aucun autre point commun. Ils assurent qu'ils n'ont jamais été mariés, ni avant, ni pendant le développement de l'affaire et n'ont même aucun lien de parenté, contrairement à ce qui interpelle les habitués de Twitter ou "certains" blogs vigilants.

Le 17 novembre 2016, le journaliste avait démenti la rumeur, avec un message offensif sur Twitter : "Amis complotistes : je n'ai pas de lien familial - ce n'est pas faute d'avoir cherché - avec l'excellente @EliseArfi, avocate de Takieddine ;)"

Un lien de parenté également démenti à plusieurs reprises par l'avocate, sur le même réseau, assure un certain Robin A., qui ne révèle pas son patronyme. 


Qui est cette avocate ?
Maître Elise Arfi a prêté serment il y a quelque 13 ans et exerce au barreau de Paris. Son cabinet serait situé au 3, boulevard de Sebastopol à 75001, Paris. Mais est-elle associée à Mes Jean-Louis Bigot et Bernard Lyonnet ou à M. Judith Guedj, associée au cabinet d'avocats d'affaires CMG Avocats, dans le 17e ? On ne sait: ce qui confirmerait que les trotskistes ont le don de la dissimulation ! Pourquoi Me Arfi est-elle aussi difficile à situer ? Tant de cachotteries n'encouragent-elles pas toutes les supputations ? 

Quant à la situation "conjugale" de Fabrice Arfi, homme public, elle est également top secret. Ca ne va pas plaire à Christine Angot qui s'est montrée très intéressée par le sujet sur ONPC...

dimanche 2 avril 2017

Patrick Cohen se fait courtoisement rappeler au respect par Jean Lassalle, candidat à la présidentielle

Jean Lassalle rembarre froidement l'insolent Patrick Cohen, un élu à rien représentatif de sa "sale" corporation, dirait Mélenchon

Patrick Cohen a-t-il reçu le message ?

Invité de C à vous, émission présentée par Anne-Sophie Lapix, sur France 5, ce jeudi 30 mars, Jean Lassalle n'a pas du tout apprécié la grossièreté pourtant coutumière de Patrick Cohen, un journaliste cumulard aux traits mous qui émarge sur le service public en sur-effectifs de manipulateurs serviles de l'encensoir socialiste, soucieux de justifier leur abattement fiscal de 8.760 euros.

Patrick Cohen, l'humilié humiliant. 
Lors d'un récent dîner mondain, le prince William a confondu le valet de l'Elysée avec un ...DJ. L'animateur du service public de radio et télévision voudrait porter plainte pour crime de lèse-majesté...  

Le même PC lança aussi une méchante vanne sur les Rom. En présence d'Elsa Zylberstein, Christian Clavier et Ary Abittan sur le plateau, à propos de leur participation au film 'A bras ouverts' de Philippe de Chauveron, et alors que Ary Abittan témoignait : "Ils sont morts de rire, ils prennent des photos", il fut coupé par le journaliste demeuré Patrick Cohen qui tenta de faire de l'humour intello-bobo-socialiste-nanti : "Ils envahissent aussi les salles de cinéma?", lança le chroniqueur malsain, glaçant l'ambiance.
Sous les rires de Pierre Lescure qui bat des mains... 

Le nauséabond chroniqueur de C à Vous a provoqué la colère maîtrisée de Jean Lassalle


"Invité" (une notion perdue et galvaudée !) de l'émission de France 5, le jeudi 5 mars, le candidat à la présidentielle ne pouvait pas en effet apprécier l'accusationà l'image du chroniqueur, Patrick Cohen, qui prêtait à ce candidat franc du collier l'intention de dévier du sujet principal de la question d'Anne-Sophie Lapix sur la délocalisation d'une usine Whirlpool. "Je ne perds pas une minute", a rétorqué Jean Lassalle, avant de moucher le chroniqueur : "Attendez Monsieur, pour l'instant, je ne vous ai pas adressé la parole pour que vous me répondiez sur ce ton."

VOIR et ENTENDRE cette séquence d'agression médiatique gratuite et nulle :

Mais l'individu est toujours sur le ondes, quoi qu'il dise et fasse, avec la complicité des associations de soutien à la communauté Rom. 
En mars 2013, Patrick Cohen fit polémique  à la suite d'un débat avec Frédéric Taddeï au cours de l'émission C à vous sur France 5. Le sectaire reprocha à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades" livrant au passage l'une de ses petites listes noires : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Le gauchiste Daniel Schneidermann le reprit au vol, : "ils ont contrevenu à un dogme". Analysant cette "liste noire", ireprocha alors à Patrick Cohen sa petite cervelle avant de lui donner une leçon de subtilité stratégique, jugeant que "Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif."
"
Le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État", conclut Patrick Mandon.

Quant à l'association de critique des media Acrimed, elle mettra en évidence les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen, raison pour laquelle Delphine Ernotte le conserva sur le service public. Mais ne pourrait-on pas en dire autant de tant d'autres, à commencer par Laurent Joffrin, dans le privé aux mains d'hommes d'affaires socialistes. 
Le 10 mars 2015, pour montrer sa solidarité envers sa collègue Pascale Clark dont la carte de presse ne fut pas renouvelée, Patrick Cohen déchira sa propre carte de presse en direct à l'antenne de France Inter, geste suscitant de nombreuses critiques et moqueries. Mais l'individu est sur la même ligne que Valls, autre donneur de leçons de morale et de manquement à la parole donnée. L'histrion est toujours sur France Inter. A titre bénévole ? 

dimanche 21 février 2016

Comptes de campagne de Sarkozy: Rachida Dati prend Ruth Elkrief en flagrant délit de désinformation

Quand une journaliste manipulatrice de l'opinion se met en vilaine posture

Ruth Elkrief ne colporte pas impunément les éléments de langage de l'Elysée: avec Rachida Dati, elle est tombée sur un bec. 

Celle qu'on a vue embrassant le candidat Hollande à son arrivée au seul débat télévisé qu'il a consenti en 2012, a trouvé à qui parler avec la maire du VIIe arrondissement de Paris a fait passer un sale quart d'heure à la journaliste, le 16 février 2016, dans les locaux de BFMTV. 
La presse solidaire a évidemment pris fait et cause pour sa consoeur. Elle ne se sent plus tenue par les vestiges d'une déontologie professionnelle sans cesse bafouée, ni les journalistes par aucune morale personnelle qui respecterait l'invité et ses idées. Petit soldat manucurée, Ruth Elkrief a tenté de porter les allégations fallacieuses développées par l'ensemble des organes de presse dépendant du pouvoir. Mais la journaliste avait affaire non pas à des comparses mais à une ancienne garde des Sceaux qui connaît le droit et ne s'en laisse pas conter.

Les méthodes de voyou d'Elise Lucet avaient déjà trouvé leurs limites.
Ca va avec l'état d'urgence !...
La journaliste militante et syndicaliste de France 2 clame qu'elle est la femme la plus crainte de la profession, mais Dati lui a résisté, la traitant de la seule façon adaptée à la situation, sans concession ni soumission. La presse vertueuse lui en avait d'ailleurs tenu rigueur, dressant un portrait en forme de caricature de cette femme libre et forte dont elle aurait loué la force de caractère, eût-elle été de gauche.
VOIR et ENTENDRE le comportement insupportable d'Elise Lucet, berger allemand de la presse d'Etat, qui rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire:
Le microcosme politique n'a pas le courage de dénoncer ce type d'agressivité: se croit-il dans la cage d'escalier d'une barre HLM de banlieue pour craindre ainsi des représailles?  

Rachida Dati n'avait pas craint non plus de rentrer dans le lard de Bruce Toussaint qui, après avoir reçu tant d'élus craintifs, avait sous-estimé les talents de puncheuse de Rachida Dati. 

Sur son clash du 24 septembre avec Rachida Dati, le journaliste déclarera: "J'aurais dû être un peu plus désagréable avec elle"... 

La députée européenne était l'invitée d'Elkrief sur BFM TV, ce mardi 16.

Interrogée sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy, elle a tenu tête à une Elkrief médusée, la stoppant en effet dans son réquisitoire pour rétablir la vérité juridique en souligner la fausseté de ses propos. En effet, malgré tous les efforts qu'il a déployés, le juge Serge Tournaire n'a pas réussi à étayer ses soupçons en relation avec l'affaire Bygmalion qui ne le concerne plus. Le juge s'est résolu à placer Nicolas Sarkozy sous le statut de simple témoin assisté. 

L'élue Les Républicains a pris la journaliste sur le fait et a démontré en direct la désinformation de la chaîne d'information en continu. La journaliste a tenté de s'appuyer sur de pseudo sources judiciaires, mais l'élue a mis au défi l'impudente journaliste de prouver ce qu'elle avançait avec aplomb. 

Aux journalistes auto-proclamés experts et décrypteurs "politologues", l'invitée a ainsi reproché de concevoir le journalisme comme une activité de désinformation et de confondre information et réquisitoire. 
Rachida Dati se faisait ainsi la porte-parole des Français lassés par la presse qui leur manque de respect.
Sur Twitter, les internautes sont nombreux à avoir réagi à cette passe d'arme musclée.
Abus de position dominante
Activisme de la presse
Au-delà de Sarkozy, mépris du premier parti d'opposition républicaine
VOIR et ENTENDRE la répartie de Rachida Dati ironisant sur le PS de Cambadélis qui n'aura plus assez d'effectif pour une équipe de foot:

Malhonnêteté intellectuelle

VOIR et ENTENDRE l'ensemble de l'entretien-débat où Elkrief, déconfite, se fait déboulonner:

samedi 26 décembre 2015

Une journaliste de L'Obs se rend indésirable en Chine

La Française, accusée de soutenir le terrorisme, est expulsée par la Chine 

Parti-pris de la presse: la Chine a confirmé l'expulsion de la correspondante de L'Obs à Pékin. 


Ursula Gauthier est accusée de "défendre de manière flagrante des actes terroristesd'une minorité musulmane chinoise, les Ouïgours, dans un article qui accuse la politique répressive du régime. 
Cette correspondante  française de l'hebdomadaire L'Obs à Pékin a dépassé les bornes, car cette sanction est une première en trois ans, depuis l'expulsion en 2012 de Melissa Chan, qui travaillait pour la chaîne de télévision Al Jazeera. La Française va être expulsée de Chine au 31 décembre, après six ans en poste dans la capitale chinoise.

La Chine a demandé des excuses publiques de la journaliste, mais elle a refusé, les qualifiant d'"impensables", et la carte de presse et le visa d'Ursula Gauthier n'ont pas été renouvelés pour l'année 2016.

Un article qui relate la répression de Pékin sur une minorité musulmane

L'article mis en cause - intitulé "Après les attentats, la solidarité de la Chine n'est pas sans arrière-pensées"- se penchait sur la réaction de Pékin après les assassinats islamistes de masse du 13 novembre à Paris. Après avoir vivement condamné ces attentats, la Chine a logiquement appelé en retour  à la réciprocité internationale dans sa propre lutte contre le terrorisme, à savoir "l'écrasement sans merci de la minorité musulmane Ouïgour", selon la journaliste. Le 2 novembre 2015, en Chine pour préparer la COP21 de Paris, Hollande n'avait-il pas exhorté la Chine à influencer les pays hésitants ?

Ursula Gauthier juge répressives les mesures et la politique "antiterroriste" des autorités chinoises au Xinjiang, région en proie depuis deux ans à une recrudescence de violences des OuïgoursSelon cette grand reporter, la minorité musulmane turcophone subirait sans raisons des discriminations ethniques, culturelles et religieuses grandissantes. On sait pourtant qu'à l'évidence le monde musulman est en effervescence partout dans le monde. Les "printemps arabes" au Proche Orient que l'on a présentée comme des révoltes sociales, populaires et spontanées, sont apparues dirigées par les Frères musulmans, encore en juillet 2015 en Egypte.   La Russie rencontre les mêmes difficultés avec ses populations musulmanes, dont les Sunnites Tatares et  Tchétchènes. 
En septembre, des habitants se sont rebellés, soit-disant poussés à bout par un rappel aux règles communautaires mais qualifié de répression, "probablement pour venger un abus, une injustice," raconte la journaliste : l'attaque a fait une cinquantaine de morts et Pékin a souligné le caractère terroriste de cette attaque, mais la presse occidentale veut y voir une montée de l’exaspération des minorités, tandis que la Chine est déterminée à juguler la révolte sunnite.

Ingérence d'alliés objectifs des musulmans sunnites  

Le président chinois Xi Jinping a été reçu par F.Hollande 
le 26 mars à l’Élysée, avec tous les honneurs...
Au ministère français des Affaires étrangères, on a déclaré "regretter" que le visa de la journaliste ne soit pas renouvelé. "La France rappelle l'importance que les journalistes puissent exercer leur métier partout dans le monde", sans contrôle, a souligné le ministère dans un communiqué, tandis que Fabius est dans la nature. 
Par ailleurs, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français indique: "Nous sommes attentifs à la situation de Mme Ursula Gauthier. Nous espérons qu'une solution satisfaisante pour toutes les parties puisse être rapidement trouvée." Des paroles pour ne rien dire: Fabius compte-t-il ré-infiltrer Ursula ? 

L'hebdomadaire L'Obs a de son côté dénoncé "une atteinte inacceptable à la liberté d'informer." Dans une tentative à peine voilée de mobilisation de la presse internationale,  son directeur Matthieu Croissandeau a même estimé que l'expulsion de sa journaliste est "un avertissement lancé par le pouvoir chinois à tous les reporters étrangers basés à Pékin".

U. Gauthier serait le sujet depuis un mois de "virulentes attaques de la part de media d'Etat et d'officiels", selon l'hebdo subventionné par l'Etat français, à la suite de son article publié le 18 novembre dernier sur la politique décrite comme répressive à l'égard de la majorité musulmane de l'ouest de la Chine. La majorité russophone d'Ukraine ne bénéficie pas de la même sollicitude de la presse libérale française... Ursula Gauthier a reçu le soutien de Reporters sans frontières, ONG internationale, en réalité supranationale, de défense de la liberté de la presse.

La journaliste n'en est pas à son coup d'essai
Qualifiée de sinologue parce qu'elle a été assistante de français en Chine où elle a appris le mandarin, U. Gauthier publia Le Volcan chinois (1998), ouvrage sur la Chine post-maoïste, outre des livres sur l’exclusion avec Xavier Emmanuelli ou sur la politique avec Bertrand Delanoë. Par ailleurs, elle doute fortement de la perspective d'une Chine première puissance au XXIe siècle: contre les nouveaux riches à la tête de fortunes colossales, "la révolte gronde de toutes parts". En France aussi, pour des motifs également sociaux et de discrimination des bénéficiaires d'un emploi. 

La presse française n'a pas le respect des pays d'accueil
Hollande en Chine a-t-il évoqué les droits de l'Homme
et la liberté d'expression ?
"Pékin démontre son rêve de mettre au pas les journalistes étrangers comme les reporters chinois", a accusé sur Twitter le secrétaire général de Reporters sans frontières, Christophe Deloire, un ex- de l'hebdomadaire  Point et, comme la compagne d'Olivier Besancenot, ex-directeur de collection de Flammarion qui appartient au groupe Madrigall, holding éditoriale française, qui cumule plusieurs maisons d’édition et sociétés de distribution dont Gallimard, Denoël ou Casterman.
"La France doit réagir plus fortement", insiste Deloire.
La journaliste a été convoquée trois fois au département du ministère des Affaires étrangères chargé des médias étrangers. "Après la mise au pas générale de la presse chinoise" depuis l'arrivée au pouvoir du président Xi Jinping, Pékin entend avec cette expulsion "intimider les correspondants étrangers, notamment sur les questions concernant les minorités, particulièrement au Tibet et au Xinjiang", estime Ursula Gauthier.

Les journalistes étrangers en Chine subissent fréquemment des entraves de la part des forces de l'ordre qui les empêchent de se rendre dans certaines régions ou de rencontrer des sources sur des sujets "sensibles". Sauf que ce régime communiste inflige la même peine à ses ressortissants: les journalistes occidentaux auraient tort de croire qu'un régime totalitaire de gauche est préférable à un régime autoritaire de droite.
Les autorités françaises, en la personne de l'ambassadeur à Pékin Maurice Gourdault-Montagne, sont intervenues en vain pour tenter de faire revenir les autorités chinoises sur leur décision.
L'expulsion de journalistes, un rêve de nombre de Français, s'ils étaient véritablement un peuple souverain.

Deux journaux officiels, le Global Times (lié au Parti communiste) et le China Daily - des équivalents de Libération ou Le Monde pour leur attachement à la ligne officiel du pouvoir - ont publié des éditoriaux dans lesquels ils ont reproché à la journaliste d'user de "deux poids deux mesures" à propos du terrorisme. Comme en France où les partis et groupuscules radicaux ont leurs trolls organisés en réseaux sur Facebook et Twitter, cette virulente campagne s'est accompagnée sur de nombreux sites internet et forums de milliers de commentaires, souvent injurieux, voire menaçants, d'internautes chinois. En décembre, à la façon des responsables politiques français qui, pour donner de la consistance à leurs avis personnels, se revendiquent de l'opinion d'une majorité de Français, la porte-parole de la diplomatie chinoise avait estimé que "l'article a critiqué l'action antiterroriste de la Chine, dénigré et diffamé les politiques chinoises, provoquant la vive indignation du public chinois", a déclaré début. 
De retour en France, la sinologue de L'Obs ne devrait pas être dépaysée. Mais aura-t-elle conservé la même virulence ? 

samedi 14 novembre 2015

Attentats du vendredi 13: la liberté de parole contestée à l'opposition

A droite et à l'extrême droite, ça dérape", selon Libération, presse supplétive de l'Elysée

Presse d'information ou organe politique ?


La fusion droite-gauche aux Régionales, un coup tordu de Valls.
A lire Libération, le terrain n'est pas prêt: la presse PS n'y travaille pas !
"Les porte-flingues de Sarkozy, Laurent Wauquiez ou Eric Ciotti, exigent [sic] "un centre d'internement" pour les individus suspectés de terrorisme, pendant que Philippe de Villiers et Gilbert Collard dénoncent un pouvoir complice du drame de Paris de vendredi soir," selon les petits supplétifs indépendants du pouvoir socialiste, partie prenante de l'Etat-PS.  La presse socialiste tente d'imposer l'unanimisme d'opinion: on attendrait de démocrates qu'ils militent pour le pluralisme, à commencer dans les media... 
   
Ils ont dérapé, juge le journaliste Matthieu Ecoiffier, accusateur public  

"Dès" 8h40, alors que Paris se réveille du cauchemar après la série d’attentats perpétrés par des terroristes islamistes dans la capitale qui a fait plus de 120 morts et que l’enquête est en cours, Laurent Wauquiez, secrétaire général de LR, premier parti de la droite républicaine, fait une déclaration qui n'a pas l'heur de plaire à la bande à Joffrin. Il suggère que "les 4.000 personnes vivant sur le territoire français, fichées pour terrorisme", soient "placées dans des centres d’internement antiterroristes spécifiquement dédiés"
Alors qu’on ne connaît pas le profil [islamiste] des huit assaillants, dont sept se sont fait sauter, Wauquiez [Laurent, pour les plus courtois] assure "déjà" [sic] qu’il s’agit d’individus repérés par les services de renseignement. Ce qui n'est pas faux, quoi que puisse en penser Antoine Krempf (France Info) au terme d'un raisonnement tortueux dont il a le secret. Des centres d’internement d’individus fichés S ? 

Libération semble avoir une ligne directe avec le Conseil Constitutionnel
Nul besoin de recours, cette proposition serait "inconstitutionnelle" avant même d'être une décision (d'arrêter et détenir un individu qui n’a commis aucun forfait). A ce détail près que, n'en déplaise à Libération et ses journalistes idéologues à la solde du pouvoir, jusqu'à plus ample informé, les attentats djihadistes doivent bien avoir des auteurs anti-républicains et violents et que Hollande a décrété l'état d'urgence.

La proposition est reprise et appuyée par Eric Ciotti, qualifié de "monsieur sécurité de Nicolas Sarkozy" lors de la matinale de France Inter, ce qui s'appelle de la désinformation sectaire, puisqu'il soutient François Fillon depuis juillet 2014, l'informe PaSiDupes. Si Eric Ciotti explique depuis des mois qu’il demande ("exige" ?) cette mesure, c'est que Fillon partage cette position que Matthieu Ecoiffier se garde bien de reprocher à l'ancien premier ministre. Libération serait-il de parti-pris ?
Certes, l’état d’urgence permet au ministre de l’Intérieur d’assigner à résidence "toute personne dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public", concède le journaliste manipulateur de l'opinion. Mais regrouper ces personnes dans des centres nécessiterait une modification législative. 
Donc, on ne fait rien en attendant le prochain carnage. 
Ecoiffier, portrait-type de l'écolo-bobo nanti,
bénéficiaire d'un régime fiscal spécial
"Dans la quasi-totalité des attaques terroristes que nous avons connues, il s’agissait d’individus qui étaient déjà surveillés. On ne peut plus attendre qu’ils passent à l’acte", souligne encore Laurent Wauquiez, candidat de la droite et du centre en Auvergne-Rhônes-Alpes aux régionales. Il ajoute : "On éprouve tous un sentiment d’effroi et de révolte. Toute la France est en communion profonde avec les familles des victimes. On ne peut pas continuer comme ça, on ne peut pas accepter passivement ce monde de terreur pour nos enfants et il faut clairement dire : ça suffit", "sous-entendant", selon le polémiste de Libération, "que le gouvernement accepte la situation et reste les bras croisés", ce qui ne l'avait pas encore effleuré ! "De la basse démagogie", assène Matthieu Ecoiffier (ci-dessus) quijusqu'à preuve du contraire, n'est ni chroniqueur chez Ruquier, ni commentateur politique. Mélange des genres à Libé: qui dirige ? 

"C’est à la droite ultra et à l’extrême droite que la récupération du drame est la plus odieuse." 

La danseuse des  hommes d'affaires multimillionnaires, Bruno Ledoux et Patrick Drahi, a les chevilles trop faibles pour ses pointes. L'impopularité de la gauche la rend agressive. 
Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la France, avait ouvert le banc par un tweet posté un peu avant minuit vendredi : «Immense drame à Paris, voilà où nous a conduit le laxisme et la mosqueïsation de la France." 
Un peu avant 23h14, Louis Sarkozy, le dernier fils de Nicolas Sarkozy, poste ce tweet : "La faiblesse et l’incompétence du président Hollande devient un danger mortel pour la France", avant de s’excuser un quart d’heure plus tard. 

"C'est au Front National que la récupération politique est la plus décomplexée," assure le journal qui hébergea les libertaires de Charlie hebdo. A l’instar de Jean-Marie Le Pen qui, en pleine double prise d’otages, avait appelé à voter pour sa fille, l’avocat et député Rassemblement bleu Marine Gilbert Collard balance sur son blog dès le matin un appel à voter frontiste intitulé "Identité nationale Marine au pouvoir, vite !" s'inquiète Ecoiffier, attaché à son statut de nanti de la presse opulente.
Où le 'frontiste', qui en a entendu bien d'autres, accuse "ceux qui gouvernent directement ou par leurs idées aujourd’hui en France" d’être "des traîtres à notre nation, et désormais à nos vies". Les électeurs jugeront dans une quinzaine.
Gilbert Collard s'était déjà distingué dans la nuit sur son compte Twitter. D'abord en demandant à l'armée de tirer à balles réelles - ce que fit la section antiterroriste- "en appui aux forces de l'ordre : on ne va pas attendre 200 morts", puis en accusant "à tort" [sic, selon le journaliste solidaire, jugulaire-jugulaireun journaliste du Monde d'avoir filmé l'évacuation du Bataclan plutôt que de "prévenir la police"Libération est juge et partie. 

Benoît Apparu participe à la polémique

Alors que Sarkozy ne dit rien qui ne serve les intérêts de la République, mais se voit assimilé aux cibles de la presse caviar, Benoît Apparu a rendu hommage aux victimes des attentats de Paris : "Nous avons beaucoup de compassion vis-à-vis des victimes et de leurs familles." Le petit journaliste de Ledoux et Drahi ne mentionne pas que le député-maire Les Républicains de Châlons-en-Champagne a  affirmé son soutien à l’exécutif socialiste : " J’ai une confiance totale en notre gouvernement pour gérer au mieux cette situation." Le député-maire est également revenu sur la nécessité de ne pas faire d’amalgame : " Ceux qui font ça, donc a priori Daesh, sont des terroristes, ce sont des salauds. Ça ne reflète absolument pas la réalité du monde musulman," estime le  maire de Chalons-en-Champagne soumis à une forte pression musulmane: sa ville de 45.000 habitants ne compte pas moins de 4 lieux de culte musulmans, au moins, alors que la communauté islamique de Dijon, 152.000 habitants, possède trois mosquées.
Benoît Apparu soutient François Fillon (LR), lequel appelle à prier pour Paris.