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dimanche 15 avril 2018

L'anti-capitaliste Plenel tente de justifier son entretien avec le banquier Macron

Ce qu'on ne saura pas : le coût de l'opération pour le contribuable

Macron demande des efforts aux retraités : ils aimeraient qu'il en fisse !

Sur son blog, le fondateur de Mediapart, site révolutionnaire, dévoile les coulisses de l'entretien présidentiel auquel le journaliste trotskiste se prête au Palais de Chaillot, dimanche 15 avril à 20h30, sur TF1, chaîne détenue par un capitaliste.

Salle de spectacle du palais de Chaillot dressé dans le cadre de l'Exposition spécialisée de 1937, alors que la montée du nazisme était déjà crainte, le théâtre de Chaillot est dû à un architecte descendant de parents néerlandais, à qui la France doit plusieurs bâtisses dans le style soviétique. 
Résultat de recherche d'images pour "Jean Niermans oeuvre"
L'Hôtel Negresco de Nice est autre création de Jean Niermans
Plenel accepte de surcroît de participer au mauvais coup que Macron, vindicatif, joue au service public, puisque France 2 est une habituée de ce type d'opération, mais est punie pour avoir provoqué le courroux de Jupiter. 
Au côté du l'anti-capitalisteEmmanuel Macron a choisi Jean-Jacques Bourdin, le journaliste de RMC et BFM, autre chaîne privée commerciale, pour l'interroger.

"Par refus principiel de la déférence médiatique au privilège présidentiel, nous avons refusé, tant Jean-Jacques Bourdin [RMC, radio, et BFMTV, du même groupe] que moi-même, que l'entretien ait lieu à l'Elysée", assure dans un billet publié samedi sur le site de Mediapart un Edwy Plenel mal à l'aise avec ses convictions.

"
Nous avons proposé plusieurs lieux, dont le Collège de France [anciennement nommé Collège royal, c'est un prestigieux établissement d'enseignement et de recherche] au cœur du Quartier Latin [ce qui aurait pu être vécu comme une maladresse, l'année du cinquantenaire de Mai 68] et le café 'Fluctuat nec mergitur'place de la République [possible mauvais présage : il vient d'être reconstruit sur les ruines du 'Café Monde et Médias', après incendie !...], jusqu'à ce que soit retenu, pour des raisons de symbole et de sécurité, le Théâtre national de Chaillot [l'un des six théâtres nationaux français], place du Trocadéro à Paris" [comme tout histrion, Macron devrait y être à son affaire], poursuit le journaliste.

Pas d'entretien préalable avec Emmanuel Macron,
seulement avec ses conseillers !

Ce soir, l'argent du contribuable coule à flots,
gonflant la dette publique pour nos enfants
Edwy Plenel ne reconnaît que que "trois brefs rendez-vous au total en un mois" avec l'Elysée pour préparer cet entretien. Il a ainsi rencontré "Ismaël Emelien, accompagné de deux autres collaborateurs présidentiels, Sylvain Fort et Sibeth Ndiaye. Aucun contact direct avec Emmanuel Macron n'a été établi", assure le journaliste. 
Image associée
"Il va sans dire qu'il ne connaît aucune des questions qui lui seront posées dimanche soir 15 avril, questions que nous sommes seuls à connaître, Jean-Jacques Bourdin et moi", affirme-t-il. Il suffit que ses conseillers en aient pris connaissance et les aient validées...

Résultat de recherche d'images pour "Macron Plenel"Edwy Plenel rappelle par ailleurs comment est née l'idée de cet entretien. "Le président de la République ne nous a pas 'choisis' pour l'interviewer, raconte Plenel, jouant sur les mots. 
Il a répondu favorablement à la demande de Mediapart il y a près d'un an, le 5 mai 2017", pendant la campagne présidentielle, tient à se justifier le révolutionnaire trotskiste. "Il avait répondu 'Chiche !', j'avais surenchéri par un 'Banco !'". Joueurs, les garçons...

Simplement, 
bien qu'il ait les mêmes excuses, Jean-Jacques Bourdin n'éprouve pas le même besoin de se justifier longuement.

mardi 10 avril 2018

L'offensive médiatique de Macron boude le service public, mais flatte l'extrême gauche révolutionnaire

Les chaînes publiques ont-elles réussi à perdre l'une de leurs nombreuses exclusivités ?

Après TF1 jeudi, le président de la République sera l'invité de RMC et BFMTV dimanche
Résultat de recherche d'images pour "Macron sur toutes les chaines"Trois jours après son adresse royale aux ruraux et aux retraités du 13 Heures de TF 1, Emmanuel Macron poursuivra son offensive médiatique dimanche soir sur BFMTV, RMC et Mediapart. Pendant deux heures à partir de 20h35, il répondra, en direct depuis le palais de Chaillot,  aux questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, cofondateur trotskiste du site internet anti-républicain. Le président en vient ainsi à accorder un label républicain à ce site révolutionnaire. 

L'attelage inédit d'une chaîne privée commerciale et d'un site anti-capitaliste payant a surpris jusqu'à la rédaction de Mediapart, laquelle avait dénoncé sur son site le choix d'"un duo d'hommes blancs de plus de 60 ans, désigné par le président : zéro parité, zéro diversité, personnalisation poussée à l'extrême"
Durant la présidentielle, Emmanuel Macron avait juré qu'il recevrait BFMTV et Mediapart une fois élu. 
En tenant parole, Macron consacre trois ruptures, d'une  part avec le service public par trop rebelle, ainsi qu'avec l'ancien monde auquel il a pourtant appartenu au sommet de l'Etat au service de Hollande, à l'Elysée, puis au gouvernement, et par conséquent celui des entretiens sacralisées, diffusés conjointement sur les deux chaînes les plus écoutées, et d'autre part, en troisième lieu, avec la démocratie qui combat tous les extrémismes, qu'ils soient de droite comme de gauche.

VOIR et ENTENDRE dans ses oeuvres, au moment des résultats de la présidentielle, celui qu'on dit habile en communication et qui ne se sait pas filmé par la presse internationale, avec notes et prompteur (bretelles et ceinture) :


L'ex-banquier s'aliène le service public attaché à ses "avantages acquis"

Cette innovation a humilié les journalistes de France Télévisions et de Radio France, dont le statut privilégié est ainsi remis en cause par cette exclusion du dispositif présidentiel. "On avait pourtant proposé plusieurs formats d'émission modulables", se désole un ponte de France 2, avouant ainsi que le président n'est pas invité mais que Macron a imposé sa présence à RMC-BFMTV et TF1, comme au site web d'information payant du marché de l'information, sous la pression du mouvement social qui s'étend. Le service public se sent placardisé par un président qui, le premier, le met en concurrence avec les chaînes privées: un seul passage sur France 2, face au journaliste à mèches peroxydées, Laurent Delahousse, en décembre, sur quatre entretiens en près de douze mois depuis son élection.

"Macron avait l'occasion de se rattraper après avoir qualifié l'audiovisuel public de 'honte de la République[début décembre 2017, il avait dénoncé la gestion de l’audiovisuel public, mais également les programmes diffusés : "une série d’euphémismes résumée en langage moins châtié par un participant : "Il a dégommé France Télé. La charge était violente. Chaque phrase était dure. Le malaise doit être profond pour qu'il se soit lâché comme ça", confia un invité]. Mais il a délibérément choisi de se moquer de ces choses-là", souffle un journaliste anonyme. 

Des temps d'antenne 'low cost' pour les chaînes, mais à double tranchant pour les acteurs politiques 
Hasard ou non du calendrier, le prédécesseur de Macron, François Hollande, a décidé de clamer son amour du service public : il sera, quant à lui, invité des 20 Heures de France 2,  ce soir mardi, 36 heures avant la prestation du monarque-président sur TF1, et jeudi sur France Inter, puis France 5, le même soir...
Le capitaine de pédalo a-t-il préféré se saborder, en saturant le public d'émissions politiques, que de laisser Macron occuper tout l'espace médiatiquesans aucune offre alternative ?

dimanche 25 mars 2018

La presse libérale engagée donne carte blanche au trotskiste Fabrice Arfi de Mediapart et pas que...

Recherche de preuves de financement libyen : France Télévision et BFMTV hébergent Mediapart ?

"Il n'y a que des mensonges dans ce qu'a dit Nicolas Sarkozy", caricature Mediapart, repris par France Info


Sur le plateau de "C l'hebdo" sur France 5, chaîne de télévision de service public France Télévisions, le journaliste du site révolutionnaire trotskiste Mediapart Fabrice Arfi joue les procureurs,  revenant sur la défense de Nicolas Sarkozy lors de son passage au 20 heures de TF1, devant 7,3 millions de téléspectateurs. affirme que Nicolas Sarkozy a été informé dès le 8 février de la planification de son interrogatoire. Si ce contenu ne s'affiche pas correctement, cliquez ici "Ce n'est pas parce que c'est un ancien président de la République qu'il détient plus la vérité que n'importe qui". 
Nicolas Sarkozy au 20 heures de TF1 : quelle audience pour la contre-attaque de l’ex-président ?

Arfi affirme que Nicolas Sarkozy a été informé de son interrogatoire dès le 8 février.
 
Il a été mis en examen mercredi 21 mars dans la longue enquête de cinq ans sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007.  La chaîne publique fait alors son auto-promotion en prenant le parti du site payant trotskiste.
De l'usage malsain du conditionnel: quand on sait, on recourt à l'indicatif...

Quand on ne sait pas, on se tait.  
Sinon, ça s'appelle #fake news" ou désinformation.Dans quelle démocratie, la presse peut-elle impunément faire de la manipulation de l'opinion ?

"Qu'est-ce qui pouvait justifier la garde à vue ?" s'est interrogé Nicolas Sarkozy
Quelle utilité justifie la garde à vue après que l'accusé a été libre pendant cinq ans ? Et si,  entre les deux qu'elle a duré, Sarkozy est autorisé à passer la nuit à son domicile ? En l'espèce, la garde à vue est détournée de sa fonction légale et cette permission nocturne souligne le caractère agressif de cette procédure appliquée à un ex-chef d'Etat, ainsi que le recul des trois magistrats face à l'opinion publique qui la juge discriminante et humiliante. 

Et d'ajouter : "Les policiers ont fait leur travail. Je ne suis pas au-dessus des lois, je ne suis pas en dessous non plus." Si la presse est informée, si elle est ainsi au côté de la Justice, est-elle au-dessus de la constitution qui garantit la séparation des pouvoirs? Faut-il en conséquence inscrire dans la constitution la séparation du judiciaire et du médiatique ?


Revenant sur son placement en garde à vue, mardi 20 mars au matin, il a déclaré ne pas avoir été mis au courant au préalable.
"J'ai reçu un coup de téléphone à 8 heures du matin et l'on m'a dit que j'étais en garde à vue. Mediapart était au courant 10 minutes plus tard", a-t-il "lancé". 
On dira "indiqué"...

Mediapart peut-il infirmer qu'il a été mis au courant dans les minutes qui ont suivi ? 
Inutile, à ce propos, de tenter de détourner l'attention et de masquer la vérité, ça peut être 20 minutes, voire cinq...

BFMTV donne la parole à Edwy Plenel

"Mediapart attaqué par Nicolas Sarkozy: "Il ne faut pas le croire", répond le totalitaire Edwy Plenel," arbitre des vérités factuelles que diffuse BFMTV, bien que son confrère ne fasse plus de l'information, mais de la propagande révolutionnaire.

Dans les heures qui suivent immédiatement la mise en examen, cette chaîne possédée par un homme d'affaire capitaliste retrouve Edwy Plenel, journaliste trotskiste, pour lui tendre son micro.
VOIR et ENTENDRE Plenel exprimer sa haine et mouliner les bras pour exhorter Sarkozy au calme et à l'humilité, puisque, selon BFMTV, le harceleur serait l'agressé...

Dati avait d'ailleurs fait preuve d'une remarquable perspicacité sur l'avenir du PS qui ironisait sur le premier parti d'opposition de France.

Clairement haineuse et suspicieuse
Sur les méthodes partisanes coutumière de BFMTV,
VOIR et ENTENDRE les accusations sans fondement de cette chaîne en février 2016, à propos de l'affaire Bygmalion, face à Rachida Dati qui dut rappeler la journaliste Ruth Elkrief au respect de la présomption d'innocence (notamment à partir de 3'40'') :
La journaliste prétend que ses affirmations ne sont que des questions... Pas seulement tendancieuses, mais des accusations péremptoires successives, glissant impunément de l'une à l'autre.

Si les trois juges de l'affaire du financement libyen sont indépendants, bon gré mal gré, ils acceptent la collaboration d'auxiliaires de la presse militante.

vendredi 23 mars 2018

Troublant: l'avocate de Takiéddine et un journaliste de Mediapart portent le même nom...

Elise Arfi, l'avocate de Ziad Takieddine, a-t-elle un lien de parenté avec le journaliste de Mediapart, Fabrice Arfi ? 

Le premier est journaliste à Mediapart et la seconde est l'avocate de l'accusateur de Sarkozy


Fabrice Arfi a émis des soupçons à l'origine de l'affaire Sarkozy-Kadhafi
, à propos d'un possible financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime libyen, soupçons qui auraient conduit le juge qui le traque sur plusieurs dossiers à mettre en examen l'ex-président, mercredi, sans preuves, ni charges: sur de simples 'indices' convergents, et Elise Arfi est l'avocate de l'homme d'affaires Ziad Takkeddine, l'intermédiaire franco-libanais qui, dans cette même affaire, affirma un jour avoir transporté 5 millions d'euros entre Tripoli et Paris. Il est lui-même mis en examen pour complicité de corruption - comme auteur principal - et trafic d’influence de personnes dépositaires de l’autorité publique.

En fait, en 2012, le site de Plenel, Mauduit et Arfi lance la première offensive, mais
Mediapart publia des documents laissant supposer l'existence d'un versement d'un montant erroné de 50 millions d'euros, dix fois plus que ce que retient l'accusation, au bénéfice de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007, de quoi frapper les électeurs qui s'apprêtent à voter "dans la pleine connaissance de cause", comme ils disent encore aujourdhui, mais, en vérité de quoi les tromper et fausser le résultat du scrutin de la présidentielle : Sarkozy devra s'incliner pour 1,5 pts d'écart.
Takieddine a été mis en cause en 2012 par l’ancien directeur du renseignement militaire libyen, Abdallah Senoussicomme convoyeur de fonds du régime libyen et, conséquemment, par Mediapart qui fait cause commune avec le régime déchu. Lorsqu’il est entendu par les enquêteurs de la Cour pénale internationale (CPI), cet ancien dignitaire du régime Kadhafi assure qu'il a supervisé ce transfert de fonds. Or, il est le beau-frère par alliance du tyran Mouammar Kadhafi, ce qui ne lui confère pas plus de crédibilité à son témoignange pour autant...
Le 17 mars 2012,
Abdallah Senoussi fut arrêté à l’aéroport de Nouakchott (Mauritanie) en provenance de Casablanca avec un faux passeport malien, un pays où meurent toujours des soldats français en mission. Le 5 septembre 2012, il fut remis par la Mauritanie aux autorités libyennes auxquelles il renouvela ses accusations, suspectées d'être inspirées par un esprit de vengeance à l'encontre de la France qui contribua à l'anéantissement de sa famille à la tête de la dictature.
Quant à Takieddine, il a livré de
nombreuses versions contradictoires à la justice. Niant même avoir livré de l'argent à l'Elysée ! Mais, ses déclarations font partie des "nombreux témoignages" mettant en cause l'ancien chef de l'Etat, selon BFMTV, notamment la journaliste-procureur général Sarah-Lou Cohen,  qui s'indigna à l'antenne que les juges n'aient pas confisqué son passeport à Sarkozy...
Mais ces deux Arfi n'auraient aucun lien de parenté

Ils portent le même nom et travaillent sur les mêmes affaires, ce qui expliquent que des citoyens vigilants ont pu faire un rapprochement, mais les intéressés s'en défendent, ce qui n'est pas en soi surprenant, s'ils n'ont vraiment aucun autre point commun. Ils assurent qu'ils n'ont jamais été mariés, ni avant, ni pendant le développement de l'affaire et n'ont même aucun lien de parenté, contrairement à ce qui interpelle les habitués de Twitter ou "certains" blogs vigilants.

Le 17 novembre 2016, le journaliste avait démenti la rumeur, avec un message offensif sur Twitter : "Amis complotistes : je n'ai pas de lien familial - ce n'est pas faute d'avoir cherché - avec l'excellente @EliseArfi, avocate de Takieddine ;)"

Un lien de parenté également démenti à plusieurs reprises par l'avocate, sur le même réseau, assure un certain Robin A., qui ne révèle pas son patronyme. 


Qui est cette avocate ?
Maître Elise Arfi a prêté serment il y a quelque 13 ans et exerce au barreau de Paris. Son cabinet serait situé au 3, boulevard de Sebastopol à 75001, Paris. Mais est-elle associée à Mes Jean-Louis Bigot et Bernard Lyonnet ou à M. Judith Guedj, associée au cabinet d'avocats d'affaires CMG Avocats, dans le 17e ? On ne sait: ce qui confirmerait que les trotskistes ont le don de la dissimulation ! Pourquoi Me Arfi est-elle aussi difficile à situer ? Tant de cachotteries n'encouragent-elles pas toutes les supputations ? 

Quant à la situation "conjugale" de Fabrice Arfi, homme public, elle est également top secret. Ca ne va pas plaire à Christine Angot qui s'est montrée très intéressée par le sujet sur ONPC...

dimanche 1 octobre 2017

Fiscalement, le mercenaire français du foot, Eric Cantonna, est solidaire ...des Portugais

L'exemplarité trotskiste commence par les autres...

Eric Cantona s'est instal­lé au Portu­gal avec femme, Rachida Brakni, et enfants.

Le footballeur était probablement à découvert, "dans le rouge".
Il est au Portugal pour faire des ménages: le monde à l'envers ! Il a en effet accepté de poser nu avec sa femme pour le magazine Elle, féministe, pas macho pour un sou (photos 2 et 3, ci-dessous).

Le besoin poussa-t-il Eric Cantona à s'établir au Portugal ? 
A-t-il tenu à participer à sa reconstruction après la crise économique et financière internationale de 2008 ? Ou a-t-il réussi à exploiter un pays en état de faiblesse ? 
Toujours est-il que le couple pavoise en révé­lant s’être installé en famille à Lisbonne, au Portu­gal. Un chan­ge­ment de vie que sa compagne – la comé­dienne et réali­sa­trice Rachida Brakni – se plut à évoquer en août 2016.

Dans un entre­tien qu’il accor­dait au jour­nal anglais The Guar­dian, Eric Cantonna révé­lait avoir quitté la France pour le Portu­gal. "Je m’en fous de la France," décla­rait-il. En termes de foot­ball, je suis anglais. J’ai dans mes veines ce sang noble qui coule […] Je me sens vivant [à Lisbonne]." Lisbonne au Royaume Uni ?

Image associée
Un démé­na­ge­ment que sa compagne,  Rachida Brakni, née à Paris de parents algériens, n'a pas non plus hésité  à commenter, elle aussi, mais dans les colonnes de Télé­rama (groupe Le Monde). "J'aime profon­dé­ment mon pays, mais j'ai ressenti le besoin de le quit­ter quand il a commencé à être ques­tion de déchéance de natio­na­lité, avouait-elle. Il y a des gens sur qui l'envi­ron­ne­ment, l'ambiance, les déci­sions poli­tiques glissent. Pas sur moi. […] J'habite Lisbonne depuis avril. Je revien­drai en France parce que j'aime ce pays et qu'il est peuplé de gens merveilleux qui font contre­poids. Mais là, comme en amour, j'ai besoin de mettre de la distance pour mieux reve­nir." L'un et l'autre sont difficile à suivre.Résultat de recherche d'images pour "cantona pose nu pour Elle"
En tenue de combat
pour la "mixité sociale"

Dans Version Femina, Rachida Brakni s'est également étendue sur sa vie au Portugal avec leurs deux enfants (Emir, 7 ans et Selma, 3 ans, outre deux autres enfants d'Eric, Raphaël et Joséphine, issus de sa précédente histoire avec Isabelle Ferrer)"Le week-end ou entre deux dates, je file à la maison. Je m'

orga­nise avec Éric et, dans mes tour­nées, je demande à être libre pendant les vacances scolaires, explique l’ac­trice, qui donnerait ainsi à croire qu'elle est extrêmement demandée. Je gère mon temps pour profi­ter d'eux au maxi­mum." Loin de regre­ter ce choix, Rachida Brakni trouve à Lisbonne une nouvelle forme de quié­tude, raconte complaisamment Femina. "Mon fils et ma fille sont au lycée français, on vit au bord de la mer, à deux heures de Paris seule­ment; il y a le soleil, la bonne bouffe, la mixité sociale", conclut-elle." En 2016, quand ils s'épanchaient dans la presse et lorsque des centaines de migrants arrivaient chaque jour en Grèce ou en Italie, le Portugal était parvenu à en accueillir… trente-deux.
Outre sa situation géographique, l'état financier, économique et sociale du pays, avec ses programmes d’austérité drastiques, n’a pas aidé à rendre le Portugal attractif. Seuls les nantis y ont trouvé leur compte.

Des bavards qui ne disent pas tout de leur rapport au fisc

Le Portugal a des charmes cachés,
comme pour Florent Pagny, plus réservé.
L'exhibitionnisme naturel du footballeur se trouva frustré par l'arrêt de sa carrière. Il se tourna donc des vestiaires vers les caméras de cinéma sous lesquelles il a en effet déjà donné (presque) toute sa mesure... 

Alors, comment expliquer qu'il soit l'acteur français le plus vu dans le plus simple appareil et dans des situations pour le moins scabreuses?
  
Bercy l'aurait mis à poil. 
La solidarité sociale, Cantona connaît, à en croire ce qu'il écrit, contre la misère, l'injustice et le débat sur l'identité nationale, dans son livre d'images consacré aux mal-logés, pour la fondation Abbé Pierre. Mais il y a loin de l'édition à la réalité. 
"On est là pour rappeler que tout ça n'est pas naturel. On est dans un pays riche, c'est inacceptable." Et pourtant, dit-il, cette situation n'est pas inconnue : "Ca nous crève les yeux à tous (...) C'est ce qui m'inquiète le plus ; on voit déjà, et on s'habitue". "On trouve des excuses à tout, à tout le monde, à ce que les gens crèvent dans la rue. On s'habitue à zapper, à s'abrutir, à supporter la manipulation, le bourrage de crâne. Faut se battre contre cette facilité-là." Et se bat-il au Portugal ?
D'aucuns assure qu'en réalité le pouvoir d'attraction qu'exerce le Portugal sur ce grand sensible est sa fiscalité.  Par un décret-loi en date du 23 septembre 2009, le Portugal a en effet reconnu aux étrangers le statut fiscal de résident non habituel qui permet de bénéficier d’un taux spécial d’imposition pour certains revenus de source portugaise et de bénéficier d’exonérations sur les revenus de source étrangère.

Tout footballeur est au-dessus des lois de son pays tant aimé, 
comme de la morale citoyenne


Eric Cantona a un droit à la révolte ! Ainsi avait-il vivement réagi à la polémique d’évasion fiscale qui toucha de grands noms du football mondial parmi lesquels Cristiano Ronaldo ou Paul Pogba, mais aussi Anelka. Selon l’ancienne gloire du football, les joueurs n’ont pas à se montrer plus exemplaires que les multinationales, qui utilisent les mêmes pratiques. Son vendeur de lingerie, oui.


Une ficelle de string est encore trop grosse. "Prenez des grands noms, des sommes astronomiques, mettez-les dans les journaux et jetez-les en pâture au tribunal populaire", rage Eric Cantona, de mauvaise foi, dans une nouvelle vidéo du Commissionnaire du Football sur Eurosport. L’ancien joueur devient violent à la seule évocation du scandale des Football Leaks qui a épinglé plusieurs grands noms du football mondial pour évasion fiscale. 
Le monde du football international trembla en effet un instant après les révélations du consortium European Investigative Collaborations, composé d’une douzaines de media européens. Simultanément, des journaux à travers l’Europe dévoilèerent une vaste opération d’évasion fiscale touchant de grands noms du football mondial. Les noms de Cristiano Ronaldo,  Ballon d’or pour la quatrième fois, Paul Pogba, José Mourinho ou encore Radamel Falcao ont été éclaboussés. A Jersey, Cantona sentit passer le coup.
L’enquête n’est pas sans rappeler la découverte des Panama Papers, vaste organisation d’évasion fiscale touchant de très nombreuses personnalités de la banque, du monde de la culture ou encore de la classe politique. Sujet tabou à géométrie variable.

"C’est marrant à quel point on pense que les footballeurs, parce qu’ils gagnent beaucoup d’argent, parce qu’ils sont idolâtrés [sic], doivent être plus exemplaires que les autres. Que vous le vouliez ou non, le foot sera toujours un miroir de notre société", raconte le trotskiste, sans suite dans les idées. Monsieur Durand et madame Michu peuvent bien payer pour les footballeurs qu'ils idolâtrent...


Pour cette ancienne gloire, les cachotteries des joueurs mondiaux ne sont pas plus condamnables que celles des grosses sociétés, dont on parle beaucoup moins. "Si on autorise les multinationales à faire de l’optimisation fiscale et que certaines banques encouragent l’évasion fiscale, on ne peut pas reprocher au monde du foot d’utiliser les mêmes ficelles", fait-il valoir. 
Les "vrais gens" décrits par son camarade trotskiste, Ken Loach, n'ont qu'à avoir un conseiller fiscal...

Cantona montre aux acteurs politiques comment mettre en branle leur virilité
Au risque de nous lasser de ses raisonnements spécieux, car un affichage n'est pas une garantie de qualité du produit, King (size) Eric explique que c’est aux hommes politiques de prendre leurs responsabilités. Et qu'il en est lui-même dégagé... 
"Ce n’est pas une question morale; c’est une question légale. Si c’est interdit, condamnez-les. Mais condamnez-les tous ! Si c’est légal, mais qu’on n’aime pas ça, changeons la loi. C’est aux hommes politiques de se greffer une paire de c….. et de résoudre ce problème." Bref, Cantona n'a pas pour elles l'usage qu'il destine aux autres et se refuse à lui-même.

Ses films engagés apparaissent comme d'autres vastes escroqueries intellectuelles.

Résultat de recherche d'images pour "Looking for Eric"
Arrêtons-nous sur 'Looking for Eric', film de Ken Loach (ci-contre) qu'il coproduisit en 2009. Il y vole au secours d'Eric [narcissisme oblige] Bishop, un postier, comme Olivier Besancenot, et fan de football, comme tout le monde à Manchester. Ce travailleur découvre notamment que le plus âgé des enfants de sa femme fréquentent des gangsters et cache une arme dans sa chambre. Pas banal, en effet... Lors de ses moments de détresse, il a des pensées suicidaires, des hallucinations (sous l'effet du cannabis ou de l'alcool) qui lui valent la visite de son héros, le footballeur Éric Cantona, soi-même, philosophe à la "pensée complexe" à ses heures, qui l'aidera à reprendre sa vie en main dans un monde hostile d'inégalités sociales et d'exploitation par le capital. 
Image associéeL'empathie du coproducteur avec les difficultés des plus défavorisés n'a pas manqué de séduire le jury du Festival de Cannes qui est bon juge en sincérité...
Mais, pour Cantona, cette empathie, c'est bon pour la fiction, car sa capacité à partager les souffrances de l'Autre, si aiguë soit-elle au cinéma, ne le submerge pas dans son quotidien personnel : se mettre à la place de son voisin, c'est bon pour les petites b*tes; la solidarité est plus belle dans l'art...

jeudi 26 mai 2016

Valls "ferait bien de balayer devant sa porte", estime Olivier Besancenot (NPA)

Le trotskiste dénonce un "gouvernement arrogant"

Le 
porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste accuse Manuel Valls de vouloir donner des "leçons de légitimité".
 

Olivier Besancenot réagissait à l'attaque frontale par Manuel Valls des grévistes organisant les blocages des raffineries et des dépôts de carburant.

En dénonçant un gouvernement "arrogant", à l'émission News et Compagnie sur BFMTV ce mercredi 26 mai 2016, le révolutionnaire trotskiste a soulevé "la question démocratique et de la légitimité" pointée du doigt ces derniers jours par certains hommes politiques, et singulièrement le premier ministre socialiste. "Tout n'est pas comptable dans la vie, il y a un aspect humain qui compte", a-t-il lancé.

Petit souci en matière de  "leçons de légitimité": le Che Besansenot ne peut se prévaloir d'aucun mandat électif politique.

"Quand Manuel Valls passe le plus clair de son temps à insulter, dénigrer, dire que ce n'est pas la CGT qui fait la loi, qui la fait ? Lui ?", s'est-il interrogé. Valls fait quant à lui, la loi, mais par le 49.3.

Et de le tacler: "
Il est minoritaire dans son parti, à l'Assemblée nationale, dans le pays, dans l'opinion, et il donne des leçons de légitimité ? Il ferait bien de balayer devant sa porte."

"Manuel Valls doit partir"

Mais Besancenot ne s'arrête pas là et 
le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste estime qu'il faut une refonte totale du système politique français.
"Il y a une dimension de crise telle qu'il faut tout revoir. Tant que la politique sera un métier, tout sera biaisé", a-t-il dénoncé.
L'ancien candidat à la présidentielle de 2007 a même quelques propositions. Il suggère notamment de "déprofessionnaliser la politique" et d'"interdire le cumul des mandats"
De plus, il souhaite le plafonnement de la rémunération des élus "à hauteur du salaire moyen de la population". "Peut-être que, comme ça, on arrêtera un peu la crise politique actuelle", a-t-il conclu.
BFMTV n'a pas interrogé Besancenot sur ces "casseurs" qui sont en fait des activistes révolutionnaires de sa tendance.

jeudi 11 février 2016

Disette politique à l'extrême gauche: Mélenchon repart pour une nouvelle présidentielle

Avec Jean-Luc Mélenchon, le renouveau de la classe politique et des idées, c'est pas gagné...

Coluche, au moins, nous faisait marrer...

Fort de ses ...11,10 % en 2012, le co-fondateur du Parti de gauche a annoncé mercredi sa candidature à l'élection présidentielle de 2017"Je vous propose ma candidature pour l’élection présidentielle de 2017", déclare-t-il sur un site internet dédié aux soutiens à sa candidature et sur le plateau de la chaîne de télévision TF1.
Cet ex-trotskiste-toujours et ancien membre du Parti socialiste aujourd'hui au pouvoir, est devenu l'un des détracteurs les plus constants de Puntila-Hollande, de son valet Matti-Valls et de leurs oeuvres. Il refuse par ailleurs de participer à une éventuelle primaire à gauche pour 2017. "Cette élection peut être une chance pour notre peuple. C'est l’occasion de tourner pacifiquement et démocratiquement la page de l’ordre injuste et cruel dans lequel s’enfonce notre pays et notre continent", ajoute-t-il dans son enregistrement vidéo.

Un appel à ceux qui voudraient rejoindre son combat

En bras de chemise blanche, col ouvert et devant une bibliothèque, il explique qu'il se présente "hors cadre de parti".
"Au début, vous verrez, on nous regardera un peu de haut, assure l'aigri. Et puis après, je sais que c'est la force du nombre, de l'élan, de l'enthousiasme des citoyens, qui fait la différence", rêve-t-il.

Au journal télévisé de TF1, il s'est donné des raisons par l'accélération de la pré-campagne et des annonces de candidature à droite, au parti Les Républicains et à l'extrême droite, avec celle de la présidente du Front national, Marine Le Pen.
"Après MM. Juppé, Fillon, Sarkozy, Mme Le Pen (...) a annoncé sa candidature. Dans ces conditions, il faut passer à l'action; on ne peut pas rester sans voix", a-t-il expliqué.

Il a de nouveau rejeté toute idée de participer à une primaire à gauche

"Moi, pour l'instant, la seule primaire dont je suis sûr, c'est le premier tour de l'élection présidentielle."
"Je veux incarner la France insoumise et fière de l'être, celle qui n'a pas de muselière ni de laisse", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, qui a déjà été candidat à l'élection présidentielle de 2012, remportée par François Hollande.

Mais le PS est aujourd'hui en pleine dislocation, sous les effets conjugués et centripètes des velléités contrariées de Hollande et de l'autoritarisme du maître chanteur Valls et la situation est très ouverte à gauche, comme à droite.