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dimanche 25 mars 2018

La presse libérale engagée donne carte blanche au trotskiste Fabrice Arfi de Mediapart et pas que...

Recherche de preuves de financement libyen : France Télévision et BFMTV hébergent Mediapart ?

"Il n'y a que des mensonges dans ce qu'a dit Nicolas Sarkozy", caricature Mediapart, repris par France Info


Sur le plateau de "C l'hebdo" sur France 5, chaîne de télévision de service public France Télévisions, le journaliste du site révolutionnaire trotskiste Mediapart Fabrice Arfi joue les procureurs,  revenant sur la défense de Nicolas Sarkozy lors de son passage au 20 heures de TF1, devant 7,3 millions de téléspectateurs. affirme que Nicolas Sarkozy a été informé dès le 8 février de la planification de son interrogatoire. Si ce contenu ne s'affiche pas correctement, cliquez ici "Ce n'est pas parce que c'est un ancien président de la République qu'il détient plus la vérité que n'importe qui". 
Nicolas Sarkozy au 20 heures de TF1 : quelle audience pour la contre-attaque de l’ex-président ?

Arfi affirme que Nicolas Sarkozy a été informé de son interrogatoire dès le 8 février.
 
Il a été mis en examen mercredi 21 mars dans la longue enquête de cinq ans sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007.  La chaîne publique fait alors son auto-promotion en prenant le parti du site payant trotskiste.
De l'usage malsain du conditionnel: quand on sait, on recourt à l'indicatif...

Quand on ne sait pas, on se tait.  
Sinon, ça s'appelle #fake news" ou désinformation.Dans quelle démocratie, la presse peut-elle impunément faire de la manipulation de l'opinion ?

"Qu'est-ce qui pouvait justifier la garde à vue ?" s'est interrogé Nicolas Sarkozy
Quelle utilité justifie la garde à vue après que l'accusé a été libre pendant cinq ans ? Et si,  entre les deux qu'elle a duré, Sarkozy est autorisé à passer la nuit à son domicile ? En l'espèce, la garde à vue est détournée de sa fonction légale et cette permission nocturne souligne le caractère agressif de cette procédure appliquée à un ex-chef d'Etat, ainsi que le recul des trois magistrats face à l'opinion publique qui la juge discriminante et humiliante. 

Et d'ajouter : "Les policiers ont fait leur travail. Je ne suis pas au-dessus des lois, je ne suis pas en dessous non plus." Si la presse est informée, si elle est ainsi au côté de la Justice, est-elle au-dessus de la constitution qui garantit la séparation des pouvoirs? Faut-il en conséquence inscrire dans la constitution la séparation du judiciaire et du médiatique ?


Revenant sur son placement en garde à vue, mardi 20 mars au matin, il a déclaré ne pas avoir été mis au courant au préalable.
"J'ai reçu un coup de téléphone à 8 heures du matin et l'on m'a dit que j'étais en garde à vue. Mediapart était au courant 10 minutes plus tard", a-t-il "lancé". 
On dira "indiqué"...

Mediapart peut-il infirmer qu'il a été mis au courant dans les minutes qui ont suivi ? 
Inutile, à ce propos, de tenter de détourner l'attention et de masquer la vérité, ça peut être 20 minutes, voire cinq...

BFMTV donne la parole à Edwy Plenel

"Mediapart attaqué par Nicolas Sarkozy: "Il ne faut pas le croire", répond le totalitaire Edwy Plenel," arbitre des vérités factuelles que diffuse BFMTV, bien que son confrère ne fasse plus de l'information, mais de la propagande révolutionnaire.

Dans les heures qui suivent immédiatement la mise en examen, cette chaîne possédée par un homme d'affaire capitaliste retrouve Edwy Plenel, journaliste trotskiste, pour lui tendre son micro.
VOIR et ENTENDRE Plenel exprimer sa haine et mouliner les bras pour exhorter Sarkozy au calme et à l'humilité, puisque, selon BFMTV, le harceleur serait l'agressé...

Dati avait d'ailleurs fait preuve d'une remarquable perspicacité sur l'avenir du PS qui ironisait sur le premier parti d'opposition de France.

Clairement haineuse et suspicieuse
Sur les méthodes partisanes coutumière de BFMTV,
VOIR et ENTENDRE les accusations sans fondement de cette chaîne en février 2016, à propos de l'affaire Bygmalion, face à Rachida Dati qui dut rappeler la journaliste Ruth Elkrief au respect de la présomption d'innocence (notamment à partir de 3'40'') :
La journaliste prétend que ses affirmations ne sont que des questions... Pas seulement tendancieuses, mais des accusations péremptoires successives, glissant impunément de l'une à l'autre.

Si les trois juges de l'affaire du financement libyen sont indépendants, bon gré mal gré, ils acceptent la collaboration d'auxiliaires de la presse militante.

dimanche 31 décembre 2017

Anne Hidalgo scandalise avec un hommage à un révolutionnaire marxiste

Le 'Che', "une icône militante et romantique", selon la maire PS de Paris

"La capitale rend hommage à une figure de la révolution devenue une icône militante et romantique" 

La maire PS de Paris met à l'honneur un terroriste
C'est en ces termes qu'Anne Hidalgo a rendu un hommage appuyé au Che sur son compte Twitter, à l'occasion de l'exposition consacrée à Ernesto Guevara organisée par la ville de Paris.

La bienveillance de ce message envers le révolutionnaire controversé a valu à cette proche de Martine Aubry une volée de bois vert sur le réseau social. Des personnalités LR ont également réagi.
La députée LR Valérie Boyer dénonce "l'indignité" d'Anne Hidalgo. 


Le conseiller régional d'Ile-de-France Pierre Deniziot dénonce le "révisionnisme" de la maire de Paris.

"Révisionnisme", le mot également utilisé par cet universitaire. 

"On attend avec impatience l'expo 'Mussolini icône romantique', 'Staline hipster avant l'heure' ou 'Franco grand-père idéal', ironise un proche de Bruno Le Maire. 

"Que pèsent les victimes du #Che à coté d'un hommage à leur bourreau ? ", interroge de son côté le philosophe Raphaël Enthoven.

Le journaliste Frédéric Martel estime quant à lui qu'Anne Hidalgo rend homme à l'un "des pires dictateurs du XXe siècle". 

"C'est une honte", s'indigne un autre journaliste. 

Les critiques ont fusé dans les rangs du Front national également.

Des utilisateurs du réseau social, plus anonyme, condamnent également les propos d'Anne Hidalgo.

dimanche 2 juillet 2017

Mélenchon, Ruffin et les Sans-cravates: une fronde au-delà du "t'as le look, coco"

Le monarque républicain prend au sérieux ses "sans-culottes"

Dès l'ouverture de la nouvelle législature, les députés de La France insoumise ont choisi la provocation
La presse évite de mentionner le poing levé du député F. Ruffin,
en pleine séance de l'Assemblée

Sans-cravates, ils s'affichent en nouveaux Sans-culottes. 
Plus qu'une provocation, c'est un message politique lourd de sens et de menace... Un homme seul, en chemise blanche ouverte, se tient obstinément assis, tandis que la plupart des autres autour de lui, saluent l'accession de leur pair au Perchoir, mardi après-midi, au Palais Bourbon. 
Candidat unique - fait du prince et fronde de l'opposition -  François de Rugy vient d'être élu président de l'Assemblée et les députés se lèvent par courtoisie, ainsi que le veut la tradition républicaine. Tous, sauf le rebelle François Ruffin, député La France Insoumise, qui fait mine de consulter son iPhone. L'image marque logiquement les esprits, puisqu'elle a été pensée pour choquer, pour marquer une rupture républicaine. Les chaînes d'information en continu s'emparent de la scène en salivant devant l'aubaine et l'assurance d'occuper l'antenne à moindre frais, mais les commentateurs n'y voient qu'un épiphénomène, un geste de potache en révolte, sans en saisir la portée.

Sans cravate à l'Assemblée nationale, François Ruffin (LFI), 

défie les règles de la République
Première manifestation officielle des "sans-cravates", premier défi lancé au pouvoir
Le message lancé par Ruffin n'était pas une simple provocation comme l'homme de communication nous y a accoutumé. Suivi par les autres députés de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon en tête de cette cohorte de dix-sept au total, le mal-élevé n'a pas seulement délibérément froissé les us et coutumes du Palais Bourbon, le haineux a déterré la hache de guerre sociale. 
Ruffin refuse de se compromettre plus longtemps avec un monde qu'il honnit. Il n'en est pas, il le dit et prévient que les dix-sept feront du bruit comme 350, forts du sentiment que leur bande organisée est le peuple et que la masse se reconnaît en eux, selon l'idée qu'ils s'en font.

Lutte des classes, le retour

Le néo-député de la Somme ne reconnaît pas François Goullet de Rugy comme son égal en Républiquesur son flanc droit, quelques minutes avant qu'il ne soit désigné président élu de l'Assemblée. 
Ce primo-arrivant ne voit pas dans le seigneur de Rugy un député comme les autres, après dix années passées au service de la nation, mais un ennemi de classe. Il ne le considère moins comme un élu partageant la même légitimité, mais comme un agent de l'oligarchie.  
Ruffin porte le même regard de rejet sur les autres députés, LREM, LR, PS et autres qui ont fait allégeance au nouveau quatrième personnage de l'Etat. Si l'Etat, c'est Macron 1er,  le peuple, c'est Ruffin. Et il n'a que mépris pour les oligarques et les puissances d'argent, des marionnettes aux mains du banquier Macron. Conclusion : leur légitimité est nulle.

F. Ruffin n'est pas un rigolo inoffensif et sa posture, une pantalonnade. 
Son pied de nez est une resucée du doigt d'honneur d'un député socialiste entré au Palais Bourbon en bleu de travail, à la fin des années 90. Elu avec le soutien du Parti communiste français, d'Europe Écologie Les Verts, de La France insoumise et des révolutionnaires d'Ensemble (Les Alternatifs, des auto-gestionnaires, Convergences et alternative, la Fédération pour une alternative sociale et écologique, la Gauche anticapitaliste, une composante du NPA, une large majorité des militants de Gauche unitaire, une des trois forces politiques fondatrice du Front de gauche) !, le journaliste est porteur d'une lourde charge explosive  à fragmentation e haine. Le député de la Somme se croit investi de la mission révolutionnaire de remobilisation du peuple. Et pour reconstruire ce peuple, il lui faut abaisser l'image de l'Assemblée nationale, donner à penser que leurs représentants ne sont pas des élus du peuple, mais quelque chose entre forces de l'argent et forces du mal.

Ce mercredi matin sur Europe 1, Jean-Luc Mélenchon n’a pas dit autre chose. 
La polémique sur l’absence de cravates pour la séance inaugurale de la législature porte bien au-delà du débat sur le respect du règlement et des usages en cours depuis un siècle et demi au Palais Bourbon. L’objectif n’est pas de casser des codes pour se faire repérer par les caméras, mais de donner le signal de la grande casse du système au coeur même du législatif. Daesh aussi ambitionne de mettre le chaos dans le monde occidental.

"La question des codes vestimentaires a été portée par notre camp. Par exemple par le Tiers-État lors des États généraux," a déclaré Jean-Luc Mélenchon. Le président du groupe parlementaire le plus extrémiste à gauche, La France insoumise (LFI), dénonce une Assemblée où, à l’image des Etats généraux de l’Ancien régime, tous les élus ne sont pas égaux en droit et en représentation.

Mélenchon n'est pas totalement cohérent, car les députés du Tiers-Etat se sont battus en leur temps pour imposer l’égalité entre députés et représentants de la Nation, tandis que lui et ses semblables entrent désormais en lutte pour tenter d'accréditer l'idée qu’ils sont mieux habilités à représenter le peuple que les autres élus de la Nation. Clivage, fractures et blessures sont au programme en vue d'imposer la VIe République, celle des élus des vrais gens et du vrai peuple, par le biais de la proportionnelle, machine à diluer le pouvoir, et retour au passé, celui de la IVe République, ingérable et chaotique, qui avait mis le pays sur le flanc. 

VOIR et ENTENDRE l'atmosphère de la première séance de l'Assemblée nationale de l'ère Macron-de Rugy : 


Des Sans-culottes aux Sans-cravates, en passant par les "sans dents".
L’assimilation Sans-culottes et Sans-cravates ne relève pas de la simple facilité. Elle est une arme politique de destruction massive du système. Quand Mélenchon dit: "Il y avait des Sans-culottes [terme méprisant désignant les hommes du peuple porteurs de pantalons à rayures et non des culottes, symbole vestimentaire de l'aristocratie d'Ancien Régime] ; il y aura désormais des Sans-cravates", il ne plaisante pas. Il pose très sérieusement les bases de la lutte politique qu’il entend mener. Le peuple contre les aristocrates. Les floués contre les nantis. Les pauvres contre les riches. Le bas contre le haut. Application à la lettre des préceptes politiques de l’idéologue d’extrême gauche qui a pensé Syriza et Podemos, Chantal Mouffe, qui entend "Construire un peuple" pour l’amener à remplacer le peuple ancien.

Mélenchon et Ruffin ressuscitent effectivement la Révolution. Non pas la bourgeoise, celle de 1789, mais la vraie, celle de 1793 et de la Terreur. Les Constituants de 1789 ne trouvent pas grâce à leurs yeux qui ont le regard de Chimène pour les Hébertistes de 1793. Avec eux, entre à l’Assemblée nationale, l’esprit du Père Duchesne (le Fakir de l’époque) avec Hébert, Roux et Chaumette et les Enragés. Ils firent tant et si bien qu’à la fin, les jugeant dangereux, Robespierre lui-même finira par les envoyer là où ils rêvaient d’envoyer l’oligarchie de l’époque. Le destin des Sans-cravates sera-t-il aussi tragique ? C'est eux ou nous...

Haro donc sur la cravate bourgeoise, ennemie du peuple et ses classes laborieuses, puisqu'il lui faut des symboles ! A la lanterne, les oligarques à cravate. Rien à faire des souvenirs de Julien Dray, amateur de montres de grand luxe, sur sa page Facebook: "En 1988, élu député, j'ai porté pour la première fois de ma vie la cravate… et je ne le regrette pas. Celui qui m'expliqua pourquoi on se devait de donner une belle représentation des électrices et électeurs était sénateur de l’Essonne". Comment s’appelait-il donc déjà, ce sénateur survolté de l’Essonne ? Un autre socialiste autoritaire, et déchu.

jeudi 25 décembre 2014

Rapt de l'enfant Jésus au Vatican ce jour

Une de ces "déséquilibrés" que Hollande et Valls  protégent ?
Une militante féministe des "Femen" a exhibé ses seins nus le jour de Noël sur la crèche de la place Saint-Pierre
Saint Martin habillant la pauvre (d'esprit)
sur le site de la crèche publique du Vatican
Les révolutionnaires ne respectent rien ni personne et les Femen ne sont pas plus équilibrées que les autres anarchistes sans foi ni loi. 
La journée de Noël représentait une belle occasion d'action spectaculaire dans les lieux saints catholiques. Les polémiques lancées par les libres penseurs à Melun et Béziers ou en Vendée n'ont fait que les encourager à l'hystérie
L'une des militants a ainsi exhibé ses seins nus sur la crèche de la place Saint-Pierre du Vatican avant qu'un gendarme -probablement violent et macho- ne mette un terme à son exhibitionnisme sur la voie publique que l'AFP n'a pas manqué de relayer, puisque Cazeneuve n'appelle pas l'agence de prese à boycotter.

Le ministre de l'Intérieur de Hollande prend parti contre Eric Zemmour "affirmant son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués et appelle tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité", mais Cazeneuve ne réagit à aucune des provocations des Femen. "La nation française se définit par le vivre ensemble, et les Musulmans de France, comme les Chrétiens, les Juifs, les croyants et les incroyants, sont tous ses enfants", insiste Bernard Cazeneuve, plus clément sur le sujet des attentats publics à la pudeur.

Au milieu de la place, dissimulées au milieu de la foule, cette blonde exaltée venue d'Ukraine a soudain retiré son t-shirt, sauté au-dessus des barrières de sécurité, couru jusqu'à la crèche où la malade s'est emparée de la statuette de l'enfant Jésus qu'elle a tenue à bout de bras. 

Sur sa poitrine nue était écrit au feutre noir "God is (a) woman" (Dieu est une femme). 
La timbrée ensuite été poursuivie par un gendarme du Vatican en grand uniforme, portant une grande cape, qui l'a rattrapée et lui a repris le santon, conformément au scénario prétabli par ces intermittentes du spectacle de rue.

Le pape François lui pardonnera, si encore il ne lui trouve des motifs d'indulgence... Une occasion de faire preuve de "tendresse" et de "douceur"...

jeudi 25 septembre 2014

La Femen tunisienne Amina Seboui avoue n'avoir pas été agressée par des salafistes

Les féministes encombrées par l'activisme révolutionnaire des Femen, Ukrainiennes ou non 

La tunisienne Amina Seboui avoue n'avoir pas été agressée par des salafistes


Découverte, l'activiste a reconnu qu'elle n'a pas été agressée par des islamistes début juillet à Paris, comme elle l'avait prétendu. 

Le mensonge fait partie de l'arsenal
révolutio- naire. Les para-militaires de la cause féministe s'étaient faites connaître en Franceen mettant en scène à Paris un "happening" violent dans lequel des comparses masculins désignés, cette fois-là, comme militants d'extrême droite, les auraient molestées, alors qu'il n'en était rien.

Aujourd'hui, l'ancienne Femen tunisienne Amina Seboui a reconnu dans une lettre avoir tout inventé de sa supposée agression par des salafistes à Paris, début juillet. Dans ce courrier, daté de mercredi et révélé jeudi 25 septembre par Libération, la militante féministe parle de "mensonge" et fait amende honorable en invoquant ses difficultés personnelles.
La militante avait porté plainte, affirmant que cinq "islamistes" avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Toutefois, quelques jours plus tard, elle avait été brièvement placée en garde à vue, soupçonnée de "dénonciation mensongère". Mais elle avait jusqu'ici maintenu sa version.

Cinq hommes avaient été poursuivis pour violences volontaires en réunion, commises notamment contre des membres de Femen et contre la journaliste et essayiste Caroline Fourest (photo ci-dessus), qui soutenait leur cause.




"Je fais du tort à la cause que je défends"

Sous la pression ou non, dans sa lettre, la jeune femme prétend avoir ressenti de la culpabilité après ce mensonge. "Je fais du tort à la cause que je défends si ardemment, à savoir celle des droits des femmes." "Par ce mensonge, je suis consciente que je jette le discrédit sur la parole des victimes de violences sexistes et des intégrismes, quels qu'ils soient", ajoute la repentante, en expliquant son geste par sa jeunesse instable...

Nymphomane et affabulatrice, l'exhibitionniste raconte que "dès l'âge de 17 ans, ma vie a été traversée par le militantisme radical, la prison, les procès, la médiatisation précoce avec le mouvement Femen, que j'ai quitté dans des conditions difficiles, la précarité financière en France et les violences que j'ai subies de la part de ma famille ou de mes ennemis idéologiques", écrit la Tunisienne.

Plusieurs procès en vue

La justice doit justement se pencher sur le cas de cette repentante dans les semaines qui viennent. Elle doit d'abord être jugée le 8 octobre pour dénonciation mensongère. Ensuite, elle devra comparaître devant le tribunal correctionnel pour violences en état d'ébriété après une bagarre en août à Paris.

Amina Seboui avait fait deux mois et demi de détention provisoire en Tunisie en 2013 pour avoir peint le mot "Femen" sur le muret d'un cimetière de Kairouan (150 km au sud de Tunis), afin de dénoncer la tenue d'un rassemblement salafiste, disaient les Femen. Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en le taxant d'"islamophobie".
La justice devra juger une convertie. Demain, le djihad?

mardi 21 août 2012

Velléitaire, Nono Montebourg se rêve en révolutionnaire industriel

Nono veut mener la "3e révolution industrielle"

Le projet des socialistes est - ou plutôt sera-  de "conduire la France sur la route de la troisième révolution industrielle", assure Arnaud Montebourg.




Le 
ministre du "Redressement productif" était fort éméché dimanche, lors de la 40e édition de la Fête de la Rose à Frangy-en-Bresse en Saône-et-Loire, devant un millier de militants, par une canicule très arrosée.



PSA oublié !

Verbeux comme à son habitude à jeûn, il s'agirait selon lui "de la rencontre entre les énergies renouvelables et les technologies numériques", estimant que cette révolution, "alliage de l'autorité et de l'audace", va "créer des emplois nouveaux", des "produits nouveaux" et "des objets nouveaux".
Il s'est dédouané d'une opposition socialiste paralysante de cinq ans
Nono a le sentiment que le quinquennat Sarkozy a laissé un pays "en triste état", "désindustrialisé", connaissant "l'épuisement moral". Selon lui, le chef de l'Etat sortant aurait oublié de "faire la guerre aux plans sociaux".


Un destin européen pour le partisan du "non" au "projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe " (2004-2005)




"Réorienter l'Europe au service de la croissance"
Considérant que le "redressement moral de la France" pourrait passer  par "la fin du laissez-faire", comme dirait Manuel Valls aux Rom et aux casseurs. 

Il a désigné les banques à la vindicte populaire, en appelant à "ne plus laisser les excès de la finance se retrouver contre l'économie et la croissance".
Le redresseur déclare la guerre  à la finance :"ne plus laisser faire les excès de pouvoir des financiers sur les entreprises", à "réorienter progressivement l'Europe au service de la croissance".

Le candidat de la primaire socialiste défendait un  programme de "démondialisation" 

Le ministre de François Hollande oppose les acteurs économiques:  l'"intérêt industriel", "l'intérêt entrepreunarial", et "l'intérêt humain" sont supérieurs aux intérêts financiers".
Montebourg  dit tout et son contraire, avec conviction et affectation 
(Frangy-en-Bresse, août 2012):

Le Don Quichotte déterre la hache de guerre contre les banques
  
"Le gouvernement donnera toujours la préférence aux choix industriels plutôt qu'aux décisions de confort financier", a-t-il dit. Selon lui, "la reconstruction de notre industrie" est "une grande cause nationale" relevant "de la responsabilité de tous".

L' " abaisseur négatif " tire ainsi dans le dos de Pierre Moscovici...

lundi 2 avril 2012

Quand Kadhafi était le chouchou des socialistes révolutionnaires d'Amérique du Sud

Les relations de Kadhafi avec les leaders socialistes d’Amérique du sud


Elles étaient depuis longtemps des plus cordiales

Rappelons, par exemple, que Fidel Castro, Evo Morales, Hugo Chavez et Daniel Ortega sont tous récipiendaires du " prix Kadhafi des droits de l’homme " (Castro en 1998, Morales en 2000, Chavez en 2004 et Ortega en 2009).

Si Castro et Ortega avaient clairement fait savoir leur soutien au roi des rois d’Afrique et si Morales s’est contenté d’une neutralité digne de nos amis helvètes, le camarade Chavez, lui, resta étrangement silencieux. Si ce silence à quelque chose d’étrange, c’est que les rapports du leader vénézuélien avec le doyen du monde arabe ont toujours été particulièrement chaleureux comme en témoignent – notamment – les câbles diplomatiques étatsuniens révélés par WikiLeaks et les nombreuses manifestations d’amitié publiques entre les deux révolutionnaires.

On sait, par exemple, que lors du sommet Afrique-Amérique du sud qui s’était tenu les 26 et 27 septembre 2009 sur l’île vénézuélienne de Margarita, Chavez et Kadhafi s’étaient mutuellement félicités de leurs révolutions respectives en des termes plus qu’élogieux, puisqu’El Presidente avait déclaré que " Simon Bolivar est au peuple vénézuélien ce que Kadhafi est au peuple libyen " (ce qui, venant de Chavez, n’est pas le moindre des compliments) ce à quoi l’intéressé répondit " Nous partageons le même destin, le même combat dans la même tranchée contre un ennemi commun, et nous vaincrons ".

C’est d’ailleurs à cette occasion que le président Chavez avait décoré son ami Kadhafi de l’ "Orden del Libertador", la plus haute distinction civile vénézuélienne et offert à el compañero presidente Mouammar Kadhafi une réplique de l’épée de Simon Bolivar au cri de " Viva Bolivar ! Viva Kadhafi ! ".


Cette émouvante cérémonie n’est certes que la partie émergée de l’iceberg des relations diplomatiques cordiales qui unissaient nos deux protagonistes.

La rumeur avait couru que Mouammar Kadhafi avait pris la fuite pour se réfugier à Caracas

Sa discrétion d'alors -et pour une fois-  sur le sort de Kadhafi ne signifie pas que Chavez ait abandonné son camarade de lutte comme en témoigne ce coup de fil largement médiatisé de Nicolas Maduro évoqué plus haut.
Il faut dire que Chavez a cette étrange habitude de choisir ses alliés parmi les leaders les plus ostensiblement autocratiques de la planète. Du " hermano " ["frère"] Robert Mugabe (le fossoyeur du Zimbabwe) au président soudanais Omar Al-Bashir (le " libérateur " du Darfour) en passant par le biélorusse Alexander Lukashenko (le " dernier dictateur d’Europe "), l’iranien Mahmoud Ahmadinejad ou le turkmène Gurbanguly Berdymukhammedov, l’ami Chavez semble s’être lancé à corps perdu dans la pire collection d’amitiés qui se puisse imaginer. Il ne lui manque en effet plus que le " cher dirigeant " nord-coréen Kim Jong-Il [depuis décédé] auquel il a déjà fait quelques appels du pied, le général Thein Sein de Birmanie et – effectivement – Dark Vador…

d'après Causeur