Les relations de Kadhafi avec les leaders socialistes d’Amérique du sud
Elles étaient depuis longtemps des plus cordiales
d'après Causeur
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily license
Elles étaient depuis longtemps des plus cordialesUne parenté comportementale Benoît Hamon - Besancenot
Benoît Hamon est un agitateur qui n'épargne pas le PS
En septembre, son meeting commun avec Olivier Besancenot du NPA avait été dénoncé en interne par les partisans d'une ligne sociale-démocrate (Lire l'article sur le sujet : "Hamon se rapproche de Besancenot: Moscovici et Collomb confient leur 'malaise'").
Le vendredi 15 ocobre dernier, Europe 1 annonça dans sa rubrique "Le buzz politique" (son toujours pas mis en ligne, vendredi, à 19h45) que Benoît Hamon s'apprêterait à effectuer une visite au Vénézuéla pour voir... Hugo Chavez, président du Venezuela depuis 1999, après plusieurs coups d'état avortés. L'hebdomadaire britannique The Economist accuse le lieutenant-colonel Chávez, qu'il qualifie d'autocrate, de prendre une série mesures violant la constitution de 1999 qui font soupçonner le créateur du Mouvement révolutionnaire bolivarien 200 de vouloir s'organiser une « présidence à vie ».
Des fréquentations qui ont de quoi énerver les démocrates.
Un extrémiste dérangeant, voire dangereux
Interrogé sur RTL sur les retraites mardi 19 octobre - tout porte-parole du PS qu'il soit - Hamon s'est démarqué de la position du parti sur l'allongement de la durée de cotisation. Alors que le PS a acté les 41,5 ans de cotisation à l'horizon 2020 prévus dans la réforme Fillon de 2003, l'agitateur du PS a affirmé qu'en cas de victoire en 2012, la gauche mettra "en débat" cette question.
Le soir même, devant le bureau national du PS, alors que les strauss-kahniens ouvraient son procès, Martine Aubry n'a pas eu le choix de ne pas désavouer son porte-parole, appelant à ne pas se désunir, notait Le Monde. Et le jeudi suivant, elle devait se fendre d'une mise au point en réaffirmant la position du PS, face à son aile gauche.
Le fauteur de troubles irrite singulièrement l'aile droite du PS
L'éventuelle rencontre du porte-parole du PS avec Chavez et sa position sur les retraites mettent les strauss-kahniens en rage et la patronne des socialistes Martine Aubry se retrouve dans l'embarras.
La droite du PS porte les tensions socialistes sur la place publique
Les modérés n'ont pas trouvé d'autre issue que de porter leurs critiques dans les media.
Jeudi 14 octobre sur France Inter, Manuel Valls a qualifié de "faute politique" la déclaration de Hamon.
Et le lendemain, les partisans de Dominique Strauss-Kahn apportaient leur soutien. Jean-Marie Le Guen estima en effet dans Le Parisien que le PS n'a pas à "courir après Mélenchon" (article payant).
Pour le courant de Martine Aubry, Marisol Touraine, chargée des retraites [et épouse de notre ambassadeur au Mali], lâcha sur Public Sénat que "tout ce qui vient susciter le doute sur la cohérence d'ensemble" du projet du PS sur les retraites "est mal venu".
Le trublion n'est pas un simple poil à gratter
Au PS, les adversaires de Benoît Hamon le suspectent de se positionner pour les primaires.
"Hamon veut se présenter contre Dominique Strauss-Kahn et tenter de rassembler la gauche de la gauche. Il tente de coller aux manifestants pour ne pas laisser le seul espace à Jean-Luc Mélenchon. Ce qui est gênant pour le PS, c'est qu'on ne sait pas s'il s'exprime en tant que futur candidat ou en tant que porte-parole. Martine Aubry doit éclaircir cette question", enrage un socialiste dans un article du Monde intitulé "Benoît Hamon met en difficulté le Parti socialiste sur les retraites".
Benoît Hamon se justifie
Le Post a recueilli ses propos le 22 octobre
=> Sur son éventuelle visite à Hugo Chavez au Vénézuéla
Benoît Hamon assure que ce déplacement "n'est pas encore confirmé". "J'ai reçu plusieurs invitations pour des visites à l'étranger, dont une au Vénézuéla, en Equateur ou au Québec", explique-t-il au Post. Mais s'il y va, va-t-il rencontrer Chavez ? "J'ai très envie d'aller voir tout le monde et si je vais là-bas, je vais évidemment rencontrer le président vénézuélien", assure-t-il.
"Je ne vais pas dire non car cela ferait réagir les strauss-kahniens", ironise-t-il. Avant de lancer, sûr de lui [et de mauvaise foi]: "Je vois mal qui va me faire le reproche d'aller voir un dirigeant de gauche..."
Le porte-parole du PS explique par ailleurs que si certains aspects de la politique du président socialiste vénézuélien lui paraissent "intéressants", comme son "expérience économique et monétaire", il ne partage pas la proximité d'Hugo Chavez avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, l'attribution du coup d'Etat en Equateur aux Etats-Unis ou "ce qu'il fait sur la presse".
=> Sur sa position sur les retraites et les remous au PS
"Ça ne m'empêche pas d'être unitaire", assure-t-il. "Ce n'est pas pour jouer ma propre partition. J'essaie de placer le PS dans une position optimale pour 2012", explique au Post Benoît Hamon.
Avant de se montrer un peu plus virulent : "Mon objectif, c'est que le PS prenne en compte les aspirations des classes populaires. Des fois, au PS, je sens plus la tentation d'être crédible par rapport aux agences de notation, que par rapport aux salariés."
=> Que pense-t-il des critiques des strauss-kahniens ?
"Ça ne m'a pas bouleversé", ironise-t-il. Avant de lâcher [cette menace] avec le sourire : "La prochaine fois que Le Guen et Valls participeront à un colloque du club de Copé, 'Génération France', je me souviendrai d'eux..." "Être social-démocrate, ça ne veut pas dire être social-libéral", selon lui. Et quand on lui demande s'il redoute un retour de DSK, [la petite vipère] préfère ne pas répondre...
=> Et Martine Aubry ?
II l'a bien plongée dans l'embarras... "Je ne dis pas qu'elle n'aurait pas préféré que cela ne se passe pas... [sa prise de position sur RTL, ndlr]."
=> Veut-il occuper l'espace à gauche pour ne pas laisser le champ libre à Mélenchon et/ou Besancenot ? Benoît Hamon confirme qu'il a de la concurrence sur sa propre aile gauche: "Besancenot et Mélenchon peuvent se faire une belle pelote à gauche si le PS n'est pas assez fort sur les questions économiques et sociales."
En somme, Benoît Hamon s'efforce de pousser le curseur du PS le plus à gauche possible d'ici 2012. Peu lui chaut de créer des remous au PS, qui ne jure que par l'unité: il nourrit le secret espoir de s'ouvrir un passage.
À Cannes, en conférence de presse, le réalisateur iranien Abbas Kiarostami (venu présenter le film "Copie Conforme") revient sur l'arrestation de son confrère Jafar Panahi, placé en détention en mars dernier. Jafar Panahi paie de sa liberté son opposition au président Ahmadinejad, notamment depuis la réélection de ce dernier.
VOIR et ENTENDRE

... à mesure que recule la révolution
Treize stations de radio de la République bolivarienne (!) du Venezuela ont cessé d'émettre sur ordre du gouvernement, qui prévoit d'en fermer 21 autres, toutes accusées de discréditer la politique du président Hugo Chavez, au pouvoir depuis 1996, après plusieurs tentaives de putschs militaires...
En matière de privation de liberté, selon les nantis européens, c 'est quoi Hadopi 2 à côté ?...
La vérité officielle
Diosdado Cabello, ministre des Travaux publics dont dépend Conatel, la haute autorité de l'audiovisuel, a déclaré que certaines des radios étaient interdites parce qu'elles n'avaient pas renouvelé leur licence ou l'avaient transférée illégalement aux nouveaux propriétaires des stations...
Hugo Chavez a cherché à contrebalancer le poids des radios et télévisions privées en créant de nouvelles stations publiques et des stations dirigées par des associations ou des communautés.
En France, nous avons ça avec la présidente -également socialiste- de Poitou-Charentes.
Un premier exemple? Elle avait tenté de prendre le producteur d'Arrêt sur Images dans ses filets, mais l'inconcevable était arrivé: Daniel Scneidermann avait traîné la charentaise.
Et puis un autre.
Dans le secteur agricole pareillement, Sa Cynique Majesté Royal favorise la Conférération Paysanne -proche de l'affreux Jojo Bové (Joseph, comme Staline!- et s'emploie à court-circuiter la FDSEA. Rien de nouveau donc sous le soleil de la région Poitou-Charentes: Royal-Chavez, même combat !
-> En novembre 2007, le président colombien, Alvaro Uribe, avait mis fin à la médiation d'Hugo Chavez, son homologue vénézuélien, qui était chargé de négocier avec la guérilla des révolutionnaires Farc la libération de leurs otages, dont Ingrid Betancourt, en échange de prisonniers.
L'ex-putschiste Chavez réagit violemment lorsque, le dimanche 28 juin 2009, l'armée hondurienne chassa du pouvoir le président Manuel Zelaya, l'expulsant vers le Costa Rica. Le président Chavez annonça la mise en état d'alerte de l'armée vénézuélienne et assura qu'il pourrait intervenir militairement si on s'en prenait à l'ambassadeur du Venezuela au Honduras.
A la télévision nationale, il assura en outre qu'il ferait tout ce qu'il faut pour "faire échouer" le putsch.
L'opposition vénézuelienne est muselée<br>
En 2006, le Venezuela était classé 115e pays sur 168 par Reporters sans frontières en matière de liberté de la presse.
->L'ONG Espacio Público a recensé cette même année 106 atteintes à la liberté d'expression sans en indiquer la ou les origines.
->RSF pointe l'adoption de nouvelles lois en 2004 et 2005 contre différents types d'« offenses », notamment à la personne du président, et contre les appels à la violence, les jugeant « très restrictive[s] en matière de liberté d’expression » et affirmant qu'elles créent « un climat d’autocensure au sein des médias ».
La position de RSF vis-à-vis du gouvernement Chávez est cependant critiquée, cette dernière ayant repris de fausses informations données par certains media nationaux vénézuéliens durant le coup d'état de 2002 et ne possédant au Vénézuela que des correspondants impliqués dans les media d'opposition...
-> Dimanche 27 mai 2007, une minute avant minuit, la Radio Caracas TeleVision (RCTV) a cessé d'émettre sur le réseau hertzien. La commission nationale (et démocratique) des télécommunications avait décidé de ne pas renouveler la concession hertzienne de cette chaîne en partie à cause de son soutien et de sa couverture du coup d'État de Pedro Carmona en 2002. Cependant, RCTV continue toujours d'émettre sur le réseau câblé et par satellite avec une audience potentielle restreinte au cinquième de la population.
N.B.
L'espace qu'occupait RCTV a été attribué à une nouvelle chaîne publique, TVes (Televisora Venzolana Social), dont, selon une étude de l'institut de recherches en communication (ininco) dirigé par le sociologue d'opposition favorable au coup d'état Oscar Lucien, 74 % des contenus relèveraient de la diffusion et de l'information socialiste. Depuis ce non-renouvellement, des manifestations, notamment étudiantes, ont eu lieu pour soutenir ou protester au sujet de cette décision.
-> Hugo Chavez a été accusé par Le Monde d'attaquer Globovision, « dernière chaîne de télévision d'opposition » selon le journal, lorsque le président vénézuélien a accusé la chaîne d'inciter à son assassinat.
-> Le développement en cours de l'Internet n'est encouragé au Venezuela que pour permettre à Cuba de contourner l'embargo auquel les États-Unis la soumettent.
Or, Jean-Luc Mélenchon trouverait déplacé que le Parlement européen dénonça le totalitarisme médiatique de M. Chavez. Citons les arguments de Mélenchon:
"Pour commencer et situer le niveau, rappelons que, la chaîne RCTV a participé activement au processus de "rupture constitutionnelle"à la suite du coup d’état militaire d’avril 2002 contre le président Chavez. Ce qui signifie qu’elle a approuvé et accompagné le putch puis qu’elle a fait le travail d’appui aux décisions des putchistes. : incitations à des manifestations insurrectionnelles, appel à la démission du président élu, répétition à l’antenne de slogans anti-chavistes comme "Fuera, fuera" (dehors, dehors), "Se va, se va"(il s’en va, il s’en va), appels à la démission des nouveaux directeurs de PDVSA (compagnie du pétrole remises aux mains de la nation), diffusion des arrangues de Pedro Carmona (chef des putschistes) et de Fedecámaras (le syndicat des chefs d’entreprise), diffusion des propos d’un chef félon de la sécurité prévenant que la sécurité du palais gouvernemental ne serait pas assurée, diffusion des directives des insurgés appelant la foule à marcher sur la présidence, diffusion répétée d’images montrant des blessés, imputation au président de la responsabilité des violences mortelles, annonce (faux comme on le sait) de la démission de Chávez, puis de son arrestation en précisant qu’il devrait "payer pour les crimes commis" et "planifiés" par lui. Dans quel pays au monde une telle chaîne n’aurait pas été immédiatement suspendue après le rétablissement des autorités constitutionnelles ?" PLUS dans ...AgoraVox
Le socialiste Mélenchon soutient aussi la Chine:
“Je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques“, écrivait-il au moment des JO de Pékin. On s’étonne un peu mais on se “rassure” en voyant que cette attaque vise Bob Ménard, le secrétaire général de Reporters sans frontières, dont il “ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama“.
(LIEN)
Déjà le 10 décembre 2001, le patronat et des organisations de type syndical vénézuéliennes appellèrent à une grève générale pour protester contre les mesures économiques d'Hugo Chávez. À cette occasion Pedro Carmona considèra que les mesures économiques prises par Chávez représentent la plus grande confiscation de propriété privée de l'histoire du Venezuela.
-> Le 4 septembre 2006, il annonça l'organisation pour 2010 d'un référendum constitutionnel afin, entre autres, d'abolir toute limite au nombre de mandats pouvant être effectués par le président. Cette proposition a été interprétée dans certains médias français comme Le Monde et le JT de 20h de TF1 du 3 décembre 2006 comme l'organisation d'une présidence à vie.
-> Le 2 décembre 2007, l'électorat vénézuélien rejette par référendum la réforme constitutionnelle proposée par Hugo Chávez. L'hebdomadaire britannique The Economist accuse Chávez, qu'il qualifie d'autocrate, de prendre plusieurs mesures violant la constitution de 1999 qui est encore en vigueur.
Marianne se singularise
En février 2009, Marianne fustigeait Libération pour ses attaques contre Chavez
L'hebdo titrait: « Venezuela: Libé se verrait bien désinformer ses lecteurs à vie » et dénonçait ces affirmations:« Chavez se verrait bien en président à vie ». Les intertitres : « caudillo » et « insécurité ». Les témoins parlent de « caudillisme ». La révolution bolivarienne est un « castrisme new-look ». Voilà ce que Libération offre à ses lecteurs, le 14 février 2009, en guise d´information préalable sur le nouveau scrutin que vient de remporter le peuple bolivarien avec une marge éclatante de dix pour cent, au bout de dix ans de révolution. »
Les journalistes amis de Zizou-Bayrou volaient ensuite au secours du militaire vénézuélien. LIEN Marianne
Puisque tout est basse vengeance à Marianne, l'hebdo terminait cet irrésistible article avec une emarquable délicatesse confraternelle :
«Libération est passée de Sartre à Rothschild, sans sortir des règlements de compte des années 80, rivée au dogme selon lequel toute révolution mène au stalinisme. En fondant le journal Sartre avait prévenu : « Le droit à l'information n'est pas, comme on le croit à tort, un droit du journaliste mais le droit du peuple de savoir ce qui se passe. Le rôle du journaliste, en somme, est de permettre au peuple de discuter avec le peuple. »
On croit rêver. Et ils prétendent tous nous informer !
A la manière du PS
VOIR et ENTENDRE aussi France 24, en anglais (humour)Avec Hugo Chavez à sa tête, le pays est en bonne voie vers une « République socialiste du Venezuela ».
Le Parti socialiste s'est transformé ?
Co-fondateur du Fatah avec Yasser Arafat (1959), qui est une organisation politique et militaire palestinienne, mais laïque (contrairement par exemple au Front populaire de libération de la Palestine d'obédience marxiste), alors que le Hezbollah est son équivalent libanais financé par l'Iran, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, et membre consultatif de l'Internationale socialiste, est ici au côté de Sa Cynique Majesté Royal.
Désirdavenir Royal s'était rendue au Liban en décembre 2006 pour ne pas écouter ses interlocuteurs...
Elle n'aurait pas entendu l'une des figures les plus controversées du Hezbollah (parti de Dieu), le député Ali Ammar, qui, avait longuement insisté sur "la folie de la politique américaine". L'amère Royal s'était trouvée avec lui nombre de points communs et avait déclaré partager avec lui "beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis", avant de faire une pirouette et souligner qu'elle évoquait la politique américaine ...en Irak.
Estimant qu'il n'y avait eu de sa part "ni faux pas, ni maladresse", la candidate socialiste avait repris l'offensive sur le thème de la femme forte et assuré que "personne" ne l'empêcherait de "continuer à dialoguer avec des représentants démocratiquement élus", une manière d'imposer sa vision de l'exercice du pouvoir. Dialogue de sourds, en l'occurence. Ou « débat participatif », comme elle voudra !
Sachant -qui sait !- à qui il avait affaire, c'est ensuite à deux reprises en sa présence, que le député 'démocratiquement élu' comme les aime l'amère Royal, avait comparé l'occupation israélienne du Sud-Liban à l'occupation nazie de la France. « Le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté n'est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France. »
Ne trouvant rien a redire à ça, mais 'droit dans ses bottes', la candidate socialiste à l'Elysée, n'exprima pas sa désapprobation, puisque, riche dualificatifs, elle prétendit n'avoir "pas entendu" ces propos "inadmissibles, abominables, odieux" ... La quinqua est manifestement dure de la feuille quand ça l'arrange: "Je n'ai pas entendu cette comparaison et si cette comparaison avait été faite, que ce soit moi ou que ce soit l'ambassadeur de Francequi était à mes côtés et qui n'a pas non plus entendu ces propos [qu'elle implique pour se disculper], nous aurions quitté la salle". Un beau coup de pub manqué et une occasion de se blanchir de toutes ses bourdes à l'international.
Le journal Le Monde y vit d'ailleurs plutôt un «manque de réaction ». Dès lors, pouvait-elle justement accuser un quelconque adversaire de rester « les bras ballants » ?...
D'ailleurs, Ahmadinejad embrasse Chavez (juin 2009, ci-dessus avant les vidéos) et le Hezbollah (lequel est implanté au Vénézuela), Melenchon embrasse Chavez, le Hezbollah embrasse Marie-sEGOlène sur l'oreille.
Pendant la présidentielle, Chavez déclara de la prétendante: "Nous ne la connaissons pas mais femme et socialiste... notre coeur est avec elle", en soulignant l’"écart très serré" entre Désirdavenir Royal et Nicolas Sarkozy, son « concurrent » (autant dire 'challenger' !)
Une dernière pour la route du soleil ?
Chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, le dirigeant vénézuélien, est un allié du leader cubain Fidel Castro.