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mardi 24 décembre 2019

Noël en France : un migrant que l'extrême gauche voudrait bouter hors de France

Libération évoque un "spectacle" de crèche vivante "perturbé" par un "groupe hostile" : aux spectacles ou aux Chrétiens ?

On est à Toulouse, ce qui n'est déjà pas anodin; ensuite, le journal signale l'association 'Vivre Noël autrement" plutôt que ses agresseurs


Les anticapitalistes violents s'en prennent aux chrétiens 
qui rejettent un Noël détourné par les marchands


Pacifiquement, depuis 2011, l’association 'Vivre Noël autrement' présente une crèche vivante avec des enfants, des adultes et même un vrai âne sur la place Saint-Georges, à deux pas de la cathédrale Saint-Etienne, mais à 400 mètres du centre-ville. Samedi 14 décembre 2019, la célébration de la Nativité a été interrompue vers 16 heures par l’irruption d’une cinquantaine d’individus de l'ultra-gauche criant "Stop aux fachos", "nous, on est les anticapitalistes" ou d’autres slogans hostiles aux forces de l’ordre, selon plusieurs media comme La Dépêche du Midi ou 20 Minutes  lequel quotidien gratuit parlant de "personnes protestant contre ces évocations de l’origine de la tradition", un événement culturel et patrimonial, donc

L'association estime que ses opposants sont des contestataires chroniques universels
A Libération, Erwan Demolins, un des membres de l’association, explique que ces opposants ne seraient pas intervenus de manière planifiée: "Face à nous, on avait des gens qui n’avaient pas d’étiquette en particulier. C’était un groupe d’une cinquantaine de personnes, qui je suppose passaient par là, et qui manifestent depuis plusieurs mois dans le centre-ville de Toulouse, contre le gouvernement, contre la réforme des retraites." 
Il déroule aussi la chronologie de l'agression, alors que l'événement annuel avait commencé à 15 heures : "Vers 15h45, une personne est montée sur l’estrade et a manifesté sa présence en chantant 'On est là, on est là' ", un chant souvent entonné par des éléments incontrôlés, en marge des manifestations de Gilets Jaunes.
Ce chant, venu des stades, s'est imposé comme un classique des manifestations (parfois présenté comme l'hymne des sympathisants du Black bloc) et lors de manifestations syndicales (comme le 5 décembre) depuis plus d’un an. En voici les paroles :"On est là, on est là, même si Macron [ne] le veut pas, nous on est là ! Pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron [ne] le veut pas, nous on est là !".
Ce chant est en fait une adaptation d’un hymne cheminot chanté lors de la grève contre la réforme ferroviaire au printemps 2018, et créé par une section CGT cheminots de Lyon.
La personne est alors redescendue, mais les manifestants sont restés autour de la place Saint-Georges et les insultes ont duré, sur le registre étroit qui leur est familier : "Ils sont restés pendant une heure ou une heure et demie. Pendant la représentation, certains lançaient des propos hostiles comme "stop aux fachos", "stop aux cathos", "les cathos sont des bourgeois". " La trinité laïque et primaire: bourgeois, cathos, fachos...

"Autour 16h30 ou 17 heures, des gens ont voulu de nouveau monter sur l’estrade, et c’est alors qu’il y a eu des bousculades avec notre service d’ordre composé de bénévoles". Suite à ce tumulte, l’association a décidé de mettre fin à l'événement, au cours duquel des enfants jouent des petites scènes de la naissance de Jésus et des adultes chantent. "Seules trois des six chorales programmées ont pu avoir lieu", regrette Erwan Demolins qui rappelle qu’il n’y avait jamais eu de problème ou d’hostilité en sept ans, jusqu'à cette année, où Macron fait descendre l'extrême gauche dans la rue.
Depuis que Macron est à l'Elysée, notamment depuis le passage en force de sa réforme du code du Travail, le pays connaît des manifestations de haine.  Cette évocation vivante a pour but, explique pourtant cet associatif, de remettre au centre des festivités cette tradition populaire qui est la crèche de Noël. Nous organisons un après-midi durant lequel des chorales défilent sur une scène et des enfants jouent des saynètes de Noël.

Après cet incident, l’association a reçu des messages de soutien de l’archevêque de Toulouse.
Celui-ci, tenant compte du contexte local inflammable, a déploré mollement que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la paix et signe d’une tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".
Le maire macronien de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR), a condamné ces agissements, soulignant que l’événement était "autorisé comme chaque année". D’autres personnalités politiques, souvent issues des Républicains, du Rassemblement National, de Debout la France ou d'une partie de LREM ont fait part de leur indignation face à ces malveillances sectaires.
Du côté de l'exécutif, le ministre des Cultes, l'illustre Castaner, pas plus que son Sancho Pança, Laurent Nunez, n'a bougé une oreille, mais la commère  du gouvernement, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes - pourquoi elle ? - a elle aussi fait part de son soutien à la crèche vivante. "Nous condamnons, avec @LauStmartin (député du Val-de-Marne !) pour @enmarchefr [a-t-elle été orientée vers la com' du pouvoir, en lieu et place de Sibeth Ndiaye ?] l’interruption agressive d’une crèche vivante organisée samedi à Toulouse. Cette action n’a rien à voir avec le principe de laïcité."

Interrogé sur de potentielles suites judiciaires, Erwan Demolins indique que l’association de taille modeste n’a pas encore pris de décision à ce sujet: "Notre objectif, c’est de pouvoir faire une animation l’année prochaine pour fêter Noël. On se rapprochera certainement de la préfecture pour la prochaine fois."

Libération ouvre ses colonnes aux sectaires.
Des membres de l'Union Antifasciste Toulousaine et du Collectif auto média énervé, ont rapporté les explications d'une autre personne présente, mais sans en livrer l'identité. Libération a tenu à les ajouter: "En fait, le groupe de manifestants est juste arrivé place Saint-Georges parce qu’il s’était fait chargé quelques minutes auparavant aux alentours de la rue Alsace Lorraine. Ce n’était en aucun cas une action politique, c’est juste du hasard que cet événement se soit retrouvé sur le chemin des manifestants". Ainsi, des individus qui traitent des pacifistes de 'fachos' ne se livreraient donc "en aucun cas à une action politique"...
Le Collectif Auto Média énervé (ex-étudiant) est fondé suite à la volonté d’étudiant-e-s de l’Université du Mirail et son antenne en centre ville de l’ESAV, |Ecole nationale supérieure de l'audiovisuel] de réunir leurs travaux sonores, photographiques et vidéos recueillis lors des manifestations contre la loi travail sur Toulouse en 2016 et les événements concomitants. Média libre et indépendant, il est alimenté par la vision des mouvements sociaux par ses acteurs et actrices soucieu-ses-x de contrôler leur propre image médiatique. Le CAMé n’a pas d’identités mais prend nos couleurs.
Libération accorde une tribune aux antifas.
Ces collectifs marginaux d'extrême gauche radicaux (parfois anarchiste), qui font passer leur violence révolutionnaire pour de l'antifascisme et promeuvent l'action directe et violente contre leurs homologues d'extrême droite, ont l'oreille de Libération. Ils étaient au Réservoir de Sivens, à 65 kms et une heure de route de Toulouse, quand l'un des leurs, Rémi Fraisse a perdu la vie lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.

Le témoignage [complotiste] dénonce la présentation faite par certains media [lesquels?], qui laisseraient entendre [sic] qu'il s'agissait d'
une action planifiée contre les Chrétiens, tout en reconnaissant que "la seule personne qui s’est fait réellement embêter c’est un monsieur qui distribuait des tracts de la manif pour tous." La rumeur court... 



Union Antifasciste Toulousaine

Contrairement à ce que prétendent les articles de la dépêche, d'Info Toulouse et Moudenc, il n'y eu aucune action d'organisé contre une crèche vivante à Toulouse ce samedi. L'extrême droite se nourrie de fausse information, nous nos actions nous les revendiquons et les expliquons si le besoin s'en fait sentir.
Témoignage d'une personne présente pour rétablir la réalité : "En fait le groupe de manifestants est juste arrivé place st Georges parce qu'il s'était fait chargé quelques minutes auparavant aux alentours de la rue Alsace Lorraine. Ce n'était en aucun cas une action politique, c'est juste du hasard que cet événement se soit retrouve sur le chemin des manifestants. Pour ce qui est de l'article, c'est une vraie foire aux fakenews... La seule personne qui s'est faite réellement embêter c'est un monsieur qui distribuait des tracts de la manif pour tous."
PaSiDupes laisse aux auteurs de ce tweet la responsabilité de leur orthographe, "science des ânes", comme l'écriture.

Une membre de Génération.s est dans le déni.


Il ne s'est donc rien passé ! "Cette démonstration religieuse n’a pas été interrompue, la chanteuse a chanté, la chorale aussi. Les enfants jouaient sans peur. Une dame est venue distribuer ses gâteaux aux manifestants". Une dame patronnesse en serre-tête, quoi !
Le parti de Benoît Hamon, associé à Raphaël Glucksman, ex-soutien à la guerre d'Irak et à la Russie et ex-Alternative libérale, parti politique créé en mars 2006, d'inspiration libérale, favorable au libéralisme politique comme au libéralisme économique (Place publique, 6,2 % des suffrages exprimés aux Européennes de 2019), ajoute que les manifestants ont également fait l'objet d'insultes de la part d'un "papy", un seul, et qu'un autre "n’a pas supporté d’être filmé et a voulu casser le téléphone provoquant un moment de tension". Le droit à l'image aussi est intolérable ?

lundi 16 décembre 2019

France : traités de fachos, parce qu'ils participent à un crèche vivante

Intimidation, injures et bousculades à Toulouse, autour d'une crèche vivante obligée d’interrompre son spectacle en centre-ville

Quand la gauche a des relents fascistes

Tandis que Mélenchon (LFI) tient des propos antisémites,
ses camarades s'en prennent à des Chrétiens, dont des enfants, qui entonnent des chants de Noël.



Dans la bousculade physique et sous les injures, une cinquantaine de sectaires a interrompu la traditionnelle crèche vivante de Toulouse par la force. Les protestataires  - considérés localement comme des islamo-fascistes - invoquaient leur contestation de l’origine de cette tradition chrétienne.

"L’âne est rentré à l’étable plus tôt que prévu et les cantiques se sont tus," ricane 20 Minutes, au détriment d'une partie respectable de la population et malgré la christianophobe que sous-tend cet interdit assorti de violences physiques, en France, à Toulouse, place Saint-Georges. 
Aux cris de 'Stop aux fachos', les insultes ont fusé. 
"Certains ont essayé à plusieurs reprises de monter sur l’estrade; il y a eu des bousculades et nous avons décidé de mettre fin au spectacle, car les conditions de sécurité n’étaient plus acceptables", "raconte" (selon 20 Minutes) Erwan Demolins, porte-parole de l’association organisatrice 'Vivre Noël Autrement' (lien).

Une centaine de bénévoles

La crèche vivante, qui entre les figurants (enfants et adultes) et les chorales mobilise une centaine de bénévoles, a l’habitude de se produire depuis sept ans dans la Ville rose. Sans entrave jusque-ici. "Notre message est très pacifique, il vise à rappeler le contexte historique des fêtes de Noël", précise le responsable, lequel décrit les perturbateurs comme "des anti-système, sans signe distinctif particulier".

Cette entrave à la liberté d'expression et de célébration du patrimoine culturel français a suscité la réaction de l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall. "Je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe de tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".

L’association concernée dit réfléchir "aux suites à donner" à cette affaire.
Castaner, ministre des cultes, détourne pour l'heure le regard (fasciné par la boule à facettes de ses lieux préférés ?)

mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord"

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :


vendredi 22 février 2019

La haine publique de Schiappa pour 'La Manif pour tous' est-elle excusable ?

Et si la blogueuse travaillait au lieu d'agresser sur Twitter et dans la presse

Christophe Dettinger a présenté des excuses, mais il a été condamné à 30 mois de prison 

(12 mois de prison ferme, suivis de 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve). 
Et la sous-ministre, coupable de délit d'opinion ?
Le boxer vient de libérer une place en prison...

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire Schiappa"
Faut-il aussi verbaliser le harcèlement totalitaire du gouvernement ?  
La secrétaire d'Etat se comporte comme une internaute irresponsable, mais à visage découvert, ce qui interpelle sur le procès fait aux anonymes des réseaux sociaux qui n'ont aucune protection, ni gouvernementale, ni syndicale, ni associative. Le Français moyen est donc discriminé, puisqu'il a la parole si on veut bien la leur laisser, quand d'autres la prennent en permanence sans autre légitimité que l'onction présidentielle. Le peuple est dans la position de la femme du 19e siècle, sous l'emprise de son mari...

La "libre-penseuse" avait lancé un appel à la haine, en pointant une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes", tout simplement, mais tout bêtement, provoquant l'indignation de l'association, qui a depuis porté plainte.

"Mon but en politique n'est de jamais blesser qui que ce soit" : il fallait le dire, en effet. Au lendemain de la publication de cette vilenie dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a présenté ses excuses, par voie de communiqué vendredi 22 février. "J'en assume la responsabilité. Lorsqu'un message est mal reçu c'est qu'il a été mal émis. Les gens qui ont adhéré à La Manif pour tous ne sont évidemment pas des terroristes", explique la secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissant ainsi son inadéquation avec la fonction gouvernementale.


La ministre border-line a franchi la ligne blanche

Dans cet entretien de 8 pages, écrites, relues et approuvées entre quatre murs, en toute liberté et connaissance de cause, elle disait notamment "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique"."Au cours des échanges d'une durée de près de deux heures, j'ai souligné une convergence idéologique entre différentes courants de pensée se rejoignant dans le refus de l'altérité, dans la remise en cause des droits des femmes ou des droits des personnes LGBT" explique-t-elle dans son communiqué. "Or, vous êtes nombreux à me dire avoir été blessés par les raccourcis empruntés dans ces propos", constate t-elle, expliquant son souhait de s'adresser à tout le monde, sans sectarisme, et sans boycotter aucune publication que ce soit, et dans le respect mutuel".

Pécresse dénonce une "faute"

La Manif pour tous a déposé plainte vendredi 22 février pour diffamation publique auprès de la Cour de Justice de la République, dénonçant des "propos scandaleux" et une "insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille".

Son agression avait provoqué une profonde indignation dans les rangs des démocrates, notamment à droite. "Critiquer les positions des sympathisants de la Manif pour Tous est une chose. Les comparer aux terroristes islamistes qui ont frappé à mort notre pays et qui veulent détruire notre civilisation, c'est une faute", a ainsi souligné Valérie Pécresse dans un tweet.



Une ministre ouvertement sectaire et agressive a-t-elle sa place au gouvernement ?
"Comment Marlène Schiappa peut-elle oser insulter des millions de Français qui défendent pacifiquement leurs convictions en les associant avec une idéologie barbare responsable de l'assassinat de plus de 250 personnes en France ?", a pour sa part interrogé Nicolas Dupont-Aignan.

Et comment Macron peut-il laisser passer cet attentat de Schiappa, au moment où les partis marquent leur union contre l'antisémitisme, le sionisme et l'intolérance ?

vendredi 15 février 2019

Les pro-palestiniens de "La France insoumise" renâclent pour signer l'appel contre l'antisémitisme

La France insoumise (LFI) se fait tordre le bras pour signer l'appel à l'union contre l'antisémitisme

Après 24 heures de polémique, LFI a signé l'appel contre l'antisémitisme

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Mélenchon et Clémentine Autain (LFI) devant un drapeau palestinien

Jean-Luc Mélenchon a prétendu qu'il n'avait pas été invité à participer à cet
 appel
 lancé par les principaux partis politiques : dans un premier temps, précise-t-il... 

Résultat de recherche d'images pour "Melenchon palestine"
Une affirmation démentie par le premier secrétaire du PS Olivier Faure. Le logo de La France insoumise apparaît maintenant sur la nouvelle version de l'appel à l'union contre l'antisémitisme publiée ce vendredi en début de soirée.

La première version envoyée la veille ne comprenait pas la signature du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon, alors que le premier secrétaire du PS Olivier Faure assurait l'avoir bien invité à souscrire à l'appel, par message Telegram, crypté. Le chef de file de LFI avait réagi en répondent ne pas avoir de "courrier". Mélenchon avait d'ailleurs dénoncé sur Twitter une "grossière provocation du PS". 
Résultat de recherche d'images pour "savoir vivre baronne de Rothschild"Le représentant légal de LFI, Manuel Bompard, avait également expliqué sur Twitter que LFI n'avait "pas été sollicitée pour signer", mais qu'elle "sout(enait) bien sûr" cet appel.

Tête de liste LFI aux élections européennes, Manon Aubry, avait accusé le PS d'"instrumentalisation"sur Radio Classique vendredi 15 février, tout en reconnaissant qu'il "a envoyé un message Telegram".
Mais "je n'appelle pas ça une invitation officielle (...) Nous n'avons pas été invités en bonne et due forme dans les temps nécessaires pour répondre, 
mais il est évident que nous répondons à cet appel", a souligné cette adepte des bonnes manières, selon la baronne de Rothschild.

Participera-t-elle au rassemblement contre l'antisémitisme prévu mardi 19 février à 19 heures place de la République à Paris avec l'ancien candidat à la présidentielle ? "Oui, Jean-Luc Mélenchon et l'ensemble des membres de La France insoumise qui seront disponibles à cette heure-là", a-t-elle répondu.

Le parti socialiste érige le sectarisme en vertu
Le Parti socialiste assume la discrimination du parti de Marine Le Pen

Tout comme Debout la France.
"Pas de main tendue vers le Rassemblement national," prétexte la gauche radicale, alors que le logo du Rassemblement national (RN) n'apparaît toujours pas sur l'appel. 
Dans un communiqué de riposte à cet ostracisme, le Rassemblement national a pourtant apporté "son soutien à toutes initiatives visant à condamner cet antisémitisme et à assurer la solidarité de la République" avec les victimes. 

samedi 14 juillet 2018

Macron est-il membre de l'église de scientologie ?

Rencontre secrète de  Macron avec Tom Cruise, ce samedi à l'Elysée

La presse n'était pas conviée à la réception de l'acteur

Tom Cruise est à Paris pour la promotion de "Mission : Impossible - Fallout". 

C'est dans le plus grand secret que la star du nouveau film 'Mission : Impossible Fallout' a été reçu par Emmanuel Macron, ce samedi à l'Elysée, selon un fuitage de Paris Match. 

A peine la cérémonie annuelle du 14-Juillet terminée, le chef de l'Etat est rentré à l'Elysée, où l'acteur américain Tom Cruise était attendu en début d'après-midi. L'acteur hollywoodien a pu visiter l'Elysée, toujours selon le magazine macronien.

Tom Cruise n'est que la 4e star internationale invitée par les Macron à visiter l'Elysée. Avant lui, Arnold Schwarzenegger le 23 juin 2017, la chanteuse barbadienne Rihanna ou encore l'Irlandais Bono avaient eu droit au même honneur. Ce vendredi 13 juillet, Tom Cruise était encore à Londres, où se tenait une avant-première du film précité, qui sortira le 1er août prochain en salles françaises. Tom Cruise séjourne pour quelques jours à l'hôtel Le Bristol, situé à quelques pas de l'Élysée.

Une première visite controversée en 2004

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La visite de Tom Cruise interpelle jusqu'au cercle rapproché du couple Macron.  Ce proche de l'église de Scientologie avait déjà été reçu par Nicolas Sarkozy, en 2004,alors que ce dernier était ministre de l'Economie sous Jacques Chirac. La presse avait aussitôt polémiqué.

Pour cette nouvelle visite, Tom Cruise, 56 ans, s'est promené dans les jardins de l'Elysée en compagnie de son jeune ami, avec lequel il s'est adonné au fameux jeu du selfie.

Macron est-il envoûté ?

Résultat de recherche d'images pour "eglise de scientologie"Membre de la scientologie depuis la fin des années 1980, Tom Cruise a souvent été critiqué pour son prosélytisme, surtout depuis le milieu des années 2000, du fait de sa participation aux manifestations officielles scientologues et faisant à plusieurs reprises l'apologie du mouvement. Selon le journaliste britannique Andrew Morton, auteur de 'Tom Cruise, an unauthorized biography', l'acteur serait devenu le numéro 2 de la scientologie, celle-ci démentant ces allégations lors d'un communiqué le 17 janvier 2008.
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Pourtant, Tom Cruise a été cité dans un procès de 260 millions de dollars contre l’Eglise de la scientologie par un ancien membre de la secte, Peter Letterese, qui a déposé une plainte pour racket à la suite de son départ volontaire du mouvement. 
La star américaine a été nommée "bras droit" du mouvement sectaire pour user de son influence à l'intérieur de l’Église, mais aussi en dehors pour faire du prosélytisme.
Résultat de recherche d'images pour "eglise de scientologie"Généralement considéré comme une secte et une entreprise commerciale, l'Eglise de Scientologie est une organisation dédiée à la pratique et à la promotion de la Scientologie, un mouvement religieux. La Scientologie promeut une méthode appelée dianétique par son fondateur, L. Ron Hubbard, et enseigne que les humains sont des êtres immortels qui ont oublié leur véritable nature. Macron rêve-t-il d'éternité ? Les adeptes sont censés "améliorer leur vie" grâce à la Scientologie. Ils seraient plus heureux et auraient des relations et une vie de famille plus « positives », et ils réussiraient mieux dans leur travail. Et à leur tour, grâce au prosélytisme scientologiste, ils apporteraient leur contribution à la société en " améliorant les conditions de vie". Des "premiers de cordées"...
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A Bruxelles
En avril 2006, l'acteur épousa Katie Holmes, selon le rite de l'Église de scientologie. Cette troisième épouse donna naissance à une fille prénommée Suri mais, le 18 novembre 2006, le couple divorça le 29 juin 2012 : Katie Holmes voulait protéger sa fille et refusait que cette dernière intègre l'Eglise de scientologie. Elle reprocha à son ex-mari de prendre toutes les décisions concernant l'éducation de leur fille et de sa carrière. Katie Holmes voulait protéger sa fille et refusait que cette dernière intègre l'Église de scientologie.
Qui protège les Macron de cette dérive sectaire ?

mercredi 21 mars 2018

Belloubet veut encadrer l'activité des députés : toute l'opposition quitte l'hémicycle en colère

La ministre de la Justice tentait de limiter les amendements des députés 

Scandalisés par la tentative d'emprise de l'exécutif sur le législatif, 

Gros incident de séance à l'Assemblée: les députés de l'opposition quittent l'hémicycle
les députés de l'opposition ont quitté la séance après la réponse de Nicole Belloubet sur le droit d'amendement. Comme un seul homme, les députés de droite, suivis de ceux d'extrême droite (FN) et d'extrême gauche (La France insoumise) ont quasiment tous quitté l'hémicycle, en signe de protestation, ce mercredi après-midi, en pleine séance des questions du gouvernement. Seuls sont restés deux élus de gauche et l'ensemble des députés godillots de la majorité présidentielle. 
"Nous ne pouvons pas accepter que les oppositions soient bâillonnées. C’est le peuple qui serait bâillonné, c’est les Français qui seraient bâillonnés", a donc assené Ph. Gosselin, sous les applaudissements de ses collègues d’opposition. 
La semaine précédente déjà, Edouard Philippe avait répondu à une interpellation similaire d’André Chassaigne, photo ci-dessous (Puy-de-Dôme), chef de file des communistes du PCF, sans apporter de garanties à ces derniers.

Le journal Le Monde exonère en revanche la ministre de Macron en titrant que c'est "le droit d’amendement [qui] provoque un incident à l’Assemblée nationale"...

En réponse à une question sur la volonté du gouvernement de restreindre le droit d'amendement, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a mis le feu à l'opposition."Je ne crois pas que le gouvernement ait pour mission de bâillonner nos représentants", a d'abord insisté la ministre du gouvernement Philippe, soulignant la nécessité d'une réforme constitutionnelle, annoncée par le président de la République lors du discours du Congrès début juillet, afin d'avoir "des institutions plus représentatives, efficaces et responsables".  

Interpellée par le député LR, Philippe Gosselin, sur la limitation du droit d'amendement,  Belloubet a rétorqué: "il faut cesser de confondre la forme - le nombre - et le fond - la qualité" - sur le droit d'amendement", évoquant les 60.000 amendements déposés par les députés, lors de la précédente législature. 
En sous-entendant que les députés céderaient au quantitatif, au détriment du qualitatif, mais surtout en s'ingérant dans le travail parlementaire des députés, l'ex-magistrate socialiste a soulevé un vent de révolte parlementaire. Elle a ainsi tendu le bâton pour recevoir les accusations d’attentat à la séparation des pouvoirs qui couvaient depuis de longues semaines.
Après cette provocation prononcée sous les huées, la ministre se bloqua et alla se rasseoir, faisant bondir les députés de leurs sièges pour quitter l'hémicycle. 

Les oppositions hurlent à une même humiliation

Pour le député André Chassaigne (groupe GDR) : il s’agit d’un « déni de démocratie »."Condescendance, mépris et irrespect vis à vis du Parlement", a condamné Damien Abad, vice-président de LR. Sur son compte Twitter, il dénonce : "On nous avait promis le dépassement des clivages; ils ne font que sectarisme et bâillonnement des contre-pouvoirs".  

Devant la presse, Daniel Fasquelle (LR) a rappelé que "ce n'est pas au gouvernement de juger de la qualité d'un amendement. Quelle incroyable suffisance de l'exécutif". 

Et le chef de file des députés socialistes et futur patron du PS Olivier Faure a renchéri : "on ne peut pas avoir de limitation du droit d'amendement". 
Il y a quelques mois un réaction vive du même type avait été provoquée par une réponse de Najat Vallaud-Belkacem, aujourd'hui symbole d'un PS mort et mortifère : critiquée sur ses réformes par le député LR Alain Suguenot, le mercredi 11 mai 2016, la ministre de l’Education avait provoqué le départ de nombreux députés de droite, pour avoir déclaré : "Vous estimez que l’école ces dernières années, l’école française, a été dévalorisée, mais que, dans un fâcheux trouble amnésique, vous oubliez que c’est d’avoir préféré le curé à l’instituteur pour transmettre les valeurs, qui la dévalorisaient."...

C'est le "mépris du gouvernement à l’égard de la démocratie", d'après Marine Le Pen, et "une incroyable agression," selon Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise), tandis que c'est démocratique pour la majorité présidentielle impavide.

Moquant "un comportement de potaches qui ont voulu faire un incident",
le président du groupe majoritaire LREM, Richard Ferrand, a minoré la gravité du jugement de valeur porté par la garde des Sceaux, estimant la déclaration de la ministre "peut-être maladroit", avant de repasser une couche en lançant : "mais tellement vrai" !

Quelques minutes plus tard, les travaux reprenaient normalement après quelques brefs rappels au règlement. Mais
Mélenchon a pour sa part suggéré que, si nous étions sous la IIIe République, quand un ministre avait démissionné pour avoir simplement applaudi un parlementaire, Mme Belloubet aurait déjà dû retourner vaquer à ses occupations familiales de sexagénaire ordinaire. "A l’époque, on avait les nerfs très fragiles", a lancé le député des Bouches-du-Rhône dans une enceinte qui avait retrouvé un calme apparent, avant une prochaine tempête.