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mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord"

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :


mercredi 21 mars 2018

Projet de loi, ingérence sexiste de Macron dans les vies sexuelles des Français

Un projet de loi encadrant les relations sexuées présenté par la féministe Schiappa

Siffler une fille sera sanctionné d'une amende de 90 euros

Macron "innove"..., en attendant les radars double sens anti-drague ?
Le gouvernement réagit sous la pression de l'actualité américaine qui a contaminé la France : ce texte de circonstance pris dans l'urgence médiatique est présenté par le gouvernement comme une réponse forte au mouvement de dénonciation des violences sexuelles subies par les femmes considérant comme négligeable que des hommes aient pu connaître les mêmes outrages -  qui s’est exprimé au travers des mots-clés #metoo et #balancetonporc sur les réseaux sociaux. A l'imitation du mouvement féministe américain, les 'mots-clés' ont été initiés par Sandra Muller, une journaliste et directrice de presse (notamment de La lettre de l'audiovisuel), qui incite les internautes à dénoncer les harceleurs sexuels et qui a suscité un torrent boueux de messages sur les réseaux sociaux, dans le sillage de l'affaire Weinstein qui a mis en effervescence le monde hollywoodien des starlettes qui auraient subi pis que pendre, en toute innocence, de ce producteur de cinéma recrutant parmi les actrices pressées de faire carrière.
Les voix les plus critiques dénoncent une loi fourre-tout faite de mesures disparates dictées par l’émotion suscitée par des faits divers retentissants qui ont éclaboussé l'ensemble des relations homme-femme, des plus sordides (nottamment le "frottage" dans le métro) aux plus saines, comme les approches naturelles entre personnes normalement constituées, même les plus balbutiantes et maladroites, au nom de la lutte contre le machisme qui frustre désormais les Français et les Français en âge d'avoir une activité sexuelle.

"L’amende contre l’outrage sexiste aura une valeur pédagogique," se justifie Marlène Schiappa.
Les entourages de la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, qui présentent, mercredi 21 mars, en Conseil des ministres, ce projet de loi de combat contre les violences sexuelles et sexistes, prétendent que le texte était déjà en préparation quand l’affaire Weinstein a éclaté aux Etats-Unis, en novembre 2017
Une fâcheuse coïncidence aurait motivé le gouvernement, en lui fournissant un contexte favorable pour imposer des mesures pas toujours consensuelles.

Le seul texte qui était, en vérité, à l'étude visait l’interdiction des relations sexuelles entre majeurs et mineurs de moins de 15 ans

"Sans préliminaires," Macron fera passer cette mesure suscitant un âpre débat. Là encore, des faits divers inspirent le pouvoir. Des hommes adultes ont en effet pu échapper à des poursuites ou à des condamnations pour viol, alors qu’ils avaient eu des relations sexuelles avec des fillettes de 11 ans. Dans les deux cas, les juges ou les jurés ont considéré que les mineures étaient consentantes parce qu’elles ne s’étaient pas défendues. L'état de la législation française ne permet pas de savoir si les deux individus étaient autorisés par le droit coranique qui permet les relations sexuelles d'un homme avec une enfant dès l'âge de 9 ans.

Des féministes ont bondi sur l'opportunité
Des associations de victimes de violences sexuelles ont milité pour fixer une limite d’âge sous lequel un enfant est jugé trop immature pour consentir de façon éclairée à une relation sexuelle avec un adulte. 
L’objectif était d'énoncer un interdit clair dans une législation floue inspirée de la morale judéo-chrétienne afin de protéger les mineurs du XXIe siècle et de ne plus abandonner les tribunaux dans la situation de débattre de la question de leur consentement.

Alors que le seuil de 13 ans semblait susceptible de recueillir un large assentiment, auprès des diverses communautés, le président de la République Emmanuel Macron, suivi de Marlène Schiappa, ont fixé leur choix à 15 ans, "à titre personnel", coupant court à toute discussion, dès novembre 2017. Cette dernière envisageait que toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur de 15 ans (donc jusqu’à 14 ans et 11 mois) soit considérée comme un viol, donc un crime passible de vingt ans de prison, même en l’absence de menace, de violence, de contrainte ou de surprise.

Le Conseil d'Etat peine à suivre Macron et Schiappa.
Des magistrats ont mis en garde contre le risque de voir des jeunes majeurs condamnés après avoir eu des relations consenties avec un ou une mineure de 14 ans sur la seule base d’un élément matériel (l’acte sexuel), sans élément intentionnel. Je vais reprendre ça à tête reposée, notamment sur la notion de "consentement non intentionnel"...
Le Conseil d’Etat a retoqué la mesure dans son avis du 13 mars sur le projet de loi. "Une personne mise en cause doit toujours pouvoir apporter la preuve qu’elle est innocente, observe Jacky Coulon, secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats. Sinon la disposition risque l’inconstitutionnalité." Mais,  s'il connaît la question de la différence d'âge, Macron est un ex-banquier...
Afin d’écarter ce risque, le texte reformulé par le Conseil d’Etat maintient le seuil de 15 ans et précise la notion de contrainte, déjà présente parmi les éléments constitutifs du viol. "Lorsque les faits seront commis sur la personne d’un mineur de 15 ans, la contrainte morale ou la surprise peuvent résulter de l’abus de l’ignorance de la victime ne disposant pas de la maturité ou du discernement nécessaire pour consentir à ces actes", énonce le projet, qui tient compte de notre culture et de notre climat. L’objectif, en insistant sur l’immaturité des mineurs de moins de 15 ans, est de faciliter la condamnation pour viol par un majeur, tout en écartant de possibles condamnations " automatiques".
Quid du viol d'un mineur de 15 ans par un mineur du même âge ?  

Cette disposition, d’application immédiate, risque d'alarmer les associations de protection de l’enfance. 
Mais, soucieux de donner un signal de fermeté, le texte joue sur un autre levier, le délit d’atteinte sexuelle. Ce dernier définit déjà "en creux" l’âge du consentement, en permettant de sanctionner en cas de plainte toute relation sexuelle, même consentie, entre un majeur et un mineur de moins de 15 ans. Le projet de loi renforce cet interdit, en aggravant la peine encourue en cas d’atteinte sexuelle si une pénétration a eu lieu, qui passera à dix ans de prison, contre cinq ans aujourd’hui.

Allongement des délais de prescription pour les crimes sexuels sur mineurs

La mesure fait également suite à plusieurs faits divers [sic !] datant de 2016, en particulier la révélation par l’animatrice de télévision Flavie Flament d’un viol subi dans l'été 1987 au village naturiste du Cap d'Agde, à l’âge de 13 ans, commis par le photographe David Hamilton, qui s’était suicidé quelques semaines plus tard, avant que soit dressée la liste de ses victimes. L'année suivante, la jeune fille sera ­élue 'Miss OK' au concours de beauté annuel organisé par le magazine OK, successeur de Mademoiselle Age Tendre, le 19 juin 1988.
Flavie Flament, dont la maman était employée à l'Aide sociale à l'enfance, n’a pas porté plainte, mais a révélé les faits neuf ans trop tard, à l'âge de 42 ans, une fois faite sa carrière, alors que le délai de prescription est de vingt ans après la majorité.

La même année éclatait l’affaire du père Preynat, dont seule une minorité de victimes déclarées ont porté plainte, pareillement en raison de la prescription. De nombreuses associations réclament depuis l’imprescriptibilité pour les crimes et délits sexuels sur mineurs, en raison des longues années nécessaires à certaines victimes pour briser le tabou et parler, voire de l’amnésie traumatique de certaines d’entre elles.

La revendication d’imprescriptibilité a suscité une grand émoi, car cette disposition est aujourd’hui réservée, donc assimilée, aux crimes contre l’humanité. Les magistrats redoutent en outre qu’un allongement de la prescription ne donne de faux espoirs aux victimes, en raison de la disparition matérielle des preuves et de la détérioration des souvenirs des protagonistes et des éventuels témoins avec le temps.
Une mission lancée en janvier 2017, pilotée par Flavie Flament et l’ancien magistrat Jacques Calmettes a toutefois établi un consensus sur l’allongement du délai de prescription à trente ans après la majorité, mesure reprise dans le projet de loi.

Création d’une contravention d’outrage sexiste.
Sanctionner le harcèlement de rue faisait partie des promesses de campagne de Macron. Des associations dénoncent depuis plusieurs années la pression qui pèse sur de nombreuses femmes dans l’espace public : interpellations insistantes, insultes, intimidations et poursuites, voire agressions sexuelles (mains aux fesses…). Au point que nombre d’entre elles modifient leur trajet, leur tenue, leurs habitudes pour y échapper. Les jeunes musulmanes sont ainsi astreintes au port du pantalon.

"Il est important que les lois de la République disent qu’il est interdit de menacer, d’intimider, de suivre des femmes dans la rue", affirmait Marlène Schiappa dans Le Monde du 9 mars, sans préciser les motivations sexuelles ou religieuses des harceleurs, se justifiant quant à elle par la "valeur pédagogique" supposée de la mesure.

Le projet de loi crée une infraction d’outrage sexiste inspirée de la définition du harcèlement sexuel – c’est-à-dire le fait d’imposer à une personne des propos ou des comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, notions subjectives, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, selon sa psychologie ou son militantisme propres. Cette infraction sera sanctionnée d’une amende de 90 euros, pouvant aller jusqu’à 3.000 euros, en cas de récidive.

La mesure est plutôt bien accueillie, mais sans enthousiasme. "Tout ce qui vise à lutter contre les violences sexistes est une bonne chose, commente Céline Piques, porte-parole d’Osez le féminisme! . Mais c’est une réponse parcellaire, qui ne peut constituer l’alpha et l’oméga de la lutte contre les violences faites aux femmes." Et encore, cette association radicale cofondée par l'hystérique Caroline de Haas, une ex-collaboratrice de Najat Vallaud-Belkacem ministre radicale de l'Education qui tenta de faire la promotion de la théorie du genre, ainsi que le programme des "ABCD de l'égalité" des sexes, niés sous l'appellation de "genres", de manière expérimentale en 2013, mais dans quelque 500 classes du primaire et dès la maternelle. L'objectif avoué était d'aboutir à plus de mixité sexuelle dans l'orientation professionnelle des élèves et à transmettre le respect entre filles et garçons, au détriment de l'identité sexuelle de ces derniers.

L'application future de ses mesures portées par ce projet gouvernemental suscite des doutes, puisque l’infraction devra être constatée en flagrant délit, "flashée" ?, par les forces de l’ordre. "Il faut que la sanction soit effective pour que le droit garde sa force", tente de faire valoir Jimmy Charruau, docteur en droit public. Le gouvernement répond que la verbalisation de l’outrage sexiste fera partie des missions de la police de sécurité du quotidien, chargée d’appliquer la mesure. Bon courage...

La définition du harcèlement sexuel et moral élargie.
Le gouvernement prévoit que les délits de harcèlement sexuel et de harcèlement moral, punis respectivement de trois et deux ans de prison, seront constitués "lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime de manière concertée par plusieurs personnes, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée". A qui incombe la charge de la preuve ?
 
L’objectif est de mieux sanctionner les "raids numériques", des attaques  "en meute" coordonnées menées en ligne, dont les auteurs échappent aujourd’hui aux poursuites, car ils n’ont pas agi de façon répétée. Schiappa peut-elle compter sur la disponibilité du secrétaire d'Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, ci-contre à gauche, qui n'en finit plus de roucouler avec son Pacsé.

lundi 8 janvier 2018

Policiers blessés, accusés de violences policières par l'avocat de trafiquants de drogue

L'effet Kassovitz à Argenteuil : une "bande de bâtards" ?

Deux policiers ont été blessés
 lors d'une intervention sur des individus suspectés de détention de drogue

Résultat de recherche d'images pour "controle de police argenteuil"La défense conteste la version des représentants de la loi et, par son interprétation partisane, embrouille les faits sur ce qui s'est passé vendredi à Argenteuil dans le Val-d'Oise, une commune communiste de 1945 à 2001 et alternativement socialiste ou RPR,UMP et LR depuis. 

Cinq jours après l'affaire de Champigny-sur-Marne, des suspects ont fait dégénérer un contrôle de police sur la commune du Val-d'Oise, faisant plusieurs plusieurs blessés, côté fonctionnaires comme côté délinquants présumés. Les uns font état d'une violente rébellion des trafiquants présumés contrôlées, les autres évoquent une "bavure policière".

Deux personnes qui auraient pris part aux violences visant les policiers ont été écrouées dimanche à l'issue de leur garde à vue. Ils doivent être jugés en comparution immédiate ce lundi après-midi, ainsi que deux autres suspects, laissés libres après leur audition. Le Parquet de Pontoise n'était pas joignable dans l'immédiat. 

"Ils s'en prennent aux policiers, incitent à l'émeute"

Il est près de 17 heures vendredi lorsqu'une patrouille de quatre policiers contrôle un véhicule stationné et dans lequel se trouvent quatre individus. Selon une source policière, les fonctionnaires sentent "une odeur de shit". D'après Le Parisien, les forces de l'ordre procèdent à des palpations et découvrent des sachets en plastique vide, ainsi qu'une balance. L'opération tourne mal, les occupants du véhicule se rebellent. "Ils s'en prennent aux policiers, incitent à l'émeute", indique la source policière, selon laquelle "30 personnes" ont alors été rameutées et ont avancé sur les fonctionnaires, qui ont fait usage de leurs lanceurs de balles de défense pour se dégager de la meute. 

Dans les échanges de coups, deux policiers sont blessés par la bande appelée en renfort: une gardienne de la paix et un adjoint de sécurité. La première a eu un doigt cassé et s'est vue prescrire 42 jours d'incapacité totale de travail (ITT), tandis que son collègue a eu droit à 12 jours d'ITT. 
Les quatre individus contrôlés sont tous embarqués et placés en garde à vue. Selon BFMTV, les deux suspects placés en détention provisoire sont un animateur de la ville d'Argenteuil et un lycéen de 18 ans. Ce dernier serait l'auteur principal des violences. 

L'avocat de deux suspects dénonce au contraire des violences policières

La thèse de la rébellion est contredite par maître Arié Alimi
. 

arie-alimi

Avocat de deux jeunes individus interpellés, ce maître du barreau a développé une clientèle sur les questions de libertés publiques, bien que diplômé en droit des affaires.Il a ainsi été l'avocat de Nabil Koskossi, défenseur de la cause palestinienne et initiateur d'une manifestation à Sarcelles. Maître Alimi défend ainsi le droit à manifester. Né en 1977 à Sarcelles, Arié Alimi a grandi en région parisienne dans une famille d’origine algérienne et a réalisé sa scolarité à l’école Ozar Hatorah de Sarcelles, un établissement d’enseignement judaïque. Juif pratiquant, très attaché à sa religion et à sa culture, en tant qu'étudiant en droit inscrit à Paris II Panthéon Assasil s’engagea d’ailleurs à l’Union étudiante des juifs de France (UEJF). En plus de son cabinet spécialisé en droit immobilier commercial, Arié Alimi s’est également fait connaître pour ses prises de parole contre ce qu’il appelle "la doctrine d’Etat" ou encore l’état d’urgence, qu’il juge liberticide, notamment dans le cas des assignations à résidence pour des personnes soupçonnées d’être une menace pour la sécurité du pays. Il réagit par ailleurs dans la presse suite aux arrêtés municipaux contre le burkini. Il va jusqu'à accuser ces décisions politiques -affichant, selon lui, "une doctrine de l’Etat" - de créer une "continuité entre terrorisme et islam".En 2014, la famille du jeune Rémi Fraisse, tué (probablement par une grenade) sur le site du barrage de Sivens, fit appel à lui pour la défense du dossier de l'activiste d'extrême gauche. Le Parquet a finalement requis un non-lieu: près de trois ans après, le procureur de Toulouse considère que ni les gendarmes, ni le préfet du Tarn ne doivent être poursuivis.
Maître Alimi est également le défenseur des familles de lycéens se déclarant victimes de violences policières lors de manifestations contre la Loi Travail au lycée Bergson de Paris, en mars 2016.
Me Arié Alimi n'hésite pas à dénoncer une "instrumentalisation syndicale". 
Et, dans un communiqué, ce rédacteur d'un blog sur le site de Médiapart depuis juillet 2014 affirme que "ses clients, loin d'avoir été coupables de vouloir se soustraire à un contrôle, ont au contraire été victimes de violences graves, attestées par un médecin légiste". 

Selon lui, un jeune majeur s'est vu prescrire 47 jours d'ITT, ayant eu les "mains fracturées" et reçu "une pluie de coups de matraque sur le visage et le corps". 
La source policière a de son côté indiqué qu'un mis en cause, "bien connu des services de police", s'était vu prescrire six jours d'ITT. 

"Le mot communément utilisé pour ce qui s'est passé à Argenteuil est une 'bavure'", a estimé Me Alimi, ajoutant même que l'affaire aurait fait l'objet d'une "instrumentalisation politique et syndicale intolérable".

Le syndicat Unité SGP police-FO a déploré une "situation insoutenable" pour les forces de l'ordre. 
Tandis que le syndicat UNSA police a réagi aux accusations de l'avocat: "Ceux qui s'en prennent à la police doivent s'attendre à subir un usage de la force. Ce n'est pas une bavure, c'est la loi. 
Et il appartient à un tribunal de statuer, non à un quelconque défenseur", a vivement réagi, dans un communiqué, son secrétaire général Philippe Capon.