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mercredi 14 octobre 2020

Essonne: un policier "un peu" "percuté" par une voiture à Savigny-sur-Orge

Et même simplement " heurté", pour Le Parisien aussi: même pas "violemment" et pourtant son "pronostic vital est engagé"...

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Une patrouille de la BAC a voulu contrôler le conducteur d'une voiture volée. L'automobiliste en infraction a ensuite percuté l'un des policiers. La patrouille de la BAC effectuait une ronde sur le secteur de l'avenue de la Résistance lorsqu'ils ont remarqué un véhicule stationné avec une personne au volant.

Le fonctionnaire de police d'une quarantaine d'années a été agressé dans l'exercice de ses fonctions de maintien de l'ordre par une voiture à Savigny-sur-Orge, EELV, en Essonne, a-t-on appris de sources concordantes.

Le pronostic vital du fonctionnaire âgé d'une quarantaine d'années est engagé.

Au moment du contrôle policier, le conducteur, entouré de trois autres individus, a démarré en trombe en percutant l'un des fonctionnaires. Il a été pris en charge par les pompiers, puis le SAMU, avant d'être transporté à l'hôpital de la Pitié- Salpêtrière.

Les trois individus en transaction avec le conducteur de la voiture se sont quant à eux enfuis sans être inquiétés.

Le policier violemment heurté a un traumatisme crânien et une fracture de la jambe

Invité de BFMTV ce mercredi, Claude Carillo, secrétaire général du syndicat Alliance Essonne, a donné de plus amples informations sur l'état de santé de son collègue. Le policier qui "s'est fait roulé dessus" a un "traumatisme crânien très important et une fracture de la jambe". Ce mercredi matin, il est encore "entre la vie et la mort".

"La colère nous habite", déclare le secrétaire général Alliance de l'Essonne. Une enquête est en cours, a-t-il précisé. Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a fait part de son "soutien" au fonctionnaire percuté et a assuré que "tous les moyens sont mis en œuvre pour retrouver l’auteur en fuite".

Lien Twitter<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Attaquer un policier dans l’exercice de sa mission, c’est attaquer la <a href="https://twitter.com/hashtag/R%C3%A9publique?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#République</a>, ses lois, ce qui fonde le vivre-ensemble. C’est odieux et inacceptable. Mon soutien à ce policier, ses collègues et ses proches. Justice sera faite. <a href="https://twitter.com/hashtag/SavignySurOrge?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#SavignySurOrge</a> <a href="https://twitter.com/PoliceNationale?ref_src=twsrc%5Etfw">@PoliceNationale</a> <a href="https://t.co/AvvQ9f43Sj">https://t.co/AvvQ9f43Sj</a></p>&mdash; Yaël BRAUN-PIVET (@YaelBRAUNPIVET) <a href="https://twitter.com/YaelBRAUNPIVET/status/1316275273931907072?ref_src=twsrc%5Etfw">October 14, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>]

Le maire écolo dénonce une situation à laquelle son parti a apporté sa contribution

Lien Twitter 

<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Essonne: le maire de Savigny-sur-Orge dénonce &quot;un problème d&#39;absence de respect envers les forces de l&#39;ordre&quot; <a href="https://t.co/esemAotplD">pic.twitter.com/esemAotplD</a></p>&mdash; BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/1316276636103434240?ref_src=twsrc%5Etfw">October 14, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>]

Et une fois qu'on a dit ça, on fait quoi? Cette ex-avocate, d'abord engagée avec les Restos du Coeur à l'antenne de Chanteloup-les-Vignes, Yvelines, est députée LREM et présidente de la commission des Lois constitutionnelles, de la Législation et de l'Administration générale de la République à l'Assemblée nationale.

Son soutien consiste en quoi ? Dans un rapport vieux de deux ans et demi (mars 2018), Yaël Braun-Pivet proposait de construire dix-huit « centres pénitentiaires de réinsertion » (CPR) de 150 places maximum chacun, soit 2.700 nouvelles places en milieu ouvert. Elle souhaite y ajouter les treize entités présentes sur le territoire aujourd'hui, destinées aux peines courtes ou aménagées, classées en QPS (quartier de préparation à la sortie), QPA (quartiers pour peines aménagées) ou QNC (quartiers nouveau concept). Au total, 3.300 places de prison en milieu ouvert devaient être créées, à destination essentiellement des détenus qui purgent une courte peine de moins de deux ans, sauf les plus dangereux qui auraient, par exemple, commis des violences volontaires. Tous feraient l'objet d'une évaluation individuelle renforcée avant leur entrée dans un CPR.

Où en était-on en juin 2020 ? Macron promet toujours : "Nous construirons 15.000 places de prison supplémentaires sur le quinquennat, soit environ un quart de plus qu’aujourd’hui. L’objectif est in fine que 80% des détenus au moins soient en cellule individuelle. Nous devons également revenir à des établissements à taille humaine, dans lesquels il soit possible d’organiser un parcours de détention, des activités, du travail." Bilan: rien ne bouge encore !


mardi 17 avril 2018

Toulouse: nouvelle nuit d'échauffourées entre jeunes gauchistes et policiers

18 interpellations: combien de relâché-e-s ?

Des extrémistes de gauche sont allés à l'affrontement dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier du Mirail à Toulouse


Après une première nuit de violences dimanche, 10 voitures et un engin de chantier brûlés et le commissariat de police de Bellefontaine visé par des jets de pierres, sans interpellation, une deuxième nuit d'affrontements a justifié dix-huit  interpellations 
Résultat de recherche d'images pour "echauffourrees Toulouse"- sur  une centaine de "jeunes" - "pour des faits de violences, de destruction de biens par incendie et d'outrage" a-t-on appris mardi matin dans un communiqué du préfet  d'Occitanie, Pascal Mailhos.

"Les forces de l'ordre ont été prises à partie tout au long de la nuit"  dans le quartier de la Reynerie, comme la veille dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, essuyant notamment des jets de projectiles et des tirs de mortier, 
malgré la mise en place d'un "dispositif conséquent" pour la nuit du lundi 16 avril, afin d'éviter tout nouveau débordements.

A la suite des violences,
la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d'interdire la vente de carburant au détail jusqu'au mercredi 18 avril
à 20h à Toulouse et aux alentours.

Image associée
Convergence des luttes étudiantes
Paris-Nantes-Montpellier
Selon Didier Martinez, le secrétaire régional du syndicat Unité SGP police-FO, les quartiers de Bellefontaine et Bagatelle, des quartiers classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP) qui font partie de l'ensemble urbain du Mirail, ont été "le théâtre de scènes de violences urbaines", avec "guet-apens et mises à feu de véhicules, containers à ordures, et caillassages copieux sur les intervenants"Aucun blessé n'est heureusement à déplorer parmi les policiers, ajoute-t-il dans un communiqué.

Dans le quartier de la Reynerie, qui bénéficie pourtant d'aides sociales importantes, 24 véhicules et de nombreux conteneurs poubelles ont été incendiés, selon une source policière qui précise que le calme est revenu vers 01h20.

La Reynerie et Bellefontaine se situent dans le quartier du Grand Mirail, en proie au trafic de drogue et aux règlements de compte. Le quartier, visité par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb le 9 mars dernier, a été retenu par le gouvernement pour l'expérimentation de la police

Le commissariat du Mirail, à Bellefontaine a été pris pour cible par des "jeunes", en soirée. "Il a été attaqué au cocktail Molotov", précise Sébastien Pelissier. Quelques dégradations ont également été constatées sur des véhicules sérigraphiés de la police. Le mobilier urbain a également été dégradé, ce qui a "rendu l’intervention des services de secours difficile".
Or, dans la nuit de mercredi à jeudi 15 mars dernier, deux armes à feu, une kalachnikov et un fusil, avaient été saisies par les CRS dans un appartement du quartier du Mirail.

La tension est montée après le contrôle d'une femme voilée dans l'après-midi 

Jeunes et moins jeunes...
La réfractaire à la loi française a refusé de se soumettre au contrôle de police, explique le commissaire Arnaud Bavois. 

Ces violences pourraient également avoir été déclenchées par une rumeur selon laquelle des gardiens de la prison de Seysses auraient été à l'origine du décès samedi d'un détenu, originaire du quartier.
Une enquête judiciaire est en cours pour "recherche des causes de la mort". Le Parquet de Toulouse a souligné que l'autopsie avait confirmé l'hypothèse du suicide.

lundi 8 janvier 2018

Policiers blessés, accusés de violences policières par l'avocat de trafiquants de drogue

L'effet Kassovitz à Argenteuil : une "bande de bâtards" ?

Deux policiers ont été blessés
 lors d'une intervention sur des individus suspectés de détention de drogue

Résultat de recherche d'images pour "controle de police argenteuil"La défense conteste la version des représentants de la loi et, par son interprétation partisane, embrouille les faits sur ce qui s'est passé vendredi à Argenteuil dans le Val-d'Oise, une commune communiste de 1945 à 2001 et alternativement socialiste ou RPR,UMP et LR depuis. 

Cinq jours après l'affaire de Champigny-sur-Marne, des suspects ont fait dégénérer un contrôle de police sur la commune du Val-d'Oise, faisant plusieurs plusieurs blessés, côté fonctionnaires comme côté délinquants présumés. Les uns font état d'une violente rébellion des trafiquants présumés contrôlées, les autres évoquent une "bavure policière".

Deux personnes qui auraient pris part aux violences visant les policiers ont été écrouées dimanche à l'issue de leur garde à vue. Ils doivent être jugés en comparution immédiate ce lundi après-midi, ainsi que deux autres suspects, laissés libres après leur audition. Le Parquet de Pontoise n'était pas joignable dans l'immédiat. 

"Ils s'en prennent aux policiers, incitent à l'émeute"

Il est près de 17 heures vendredi lorsqu'une patrouille de quatre policiers contrôle un véhicule stationné et dans lequel se trouvent quatre individus. Selon une source policière, les fonctionnaires sentent "une odeur de shit". D'après Le Parisien, les forces de l'ordre procèdent à des palpations et découvrent des sachets en plastique vide, ainsi qu'une balance. L'opération tourne mal, les occupants du véhicule se rebellent. "Ils s'en prennent aux policiers, incitent à l'émeute", indique la source policière, selon laquelle "30 personnes" ont alors été rameutées et ont avancé sur les fonctionnaires, qui ont fait usage de leurs lanceurs de balles de défense pour se dégager de la meute. 

Dans les échanges de coups, deux policiers sont blessés par la bande appelée en renfort: une gardienne de la paix et un adjoint de sécurité. La première a eu un doigt cassé et s'est vue prescrire 42 jours d'incapacité totale de travail (ITT), tandis que son collègue a eu droit à 12 jours d'ITT. 
Les quatre individus contrôlés sont tous embarqués et placés en garde à vue. Selon BFMTV, les deux suspects placés en détention provisoire sont un animateur de la ville d'Argenteuil et un lycéen de 18 ans. Ce dernier serait l'auteur principal des violences. 

L'avocat de deux suspects dénonce au contraire des violences policières

La thèse de la rébellion est contredite par maître Arié Alimi
. 

arie-alimi

Avocat de deux jeunes individus interpellés, ce maître du barreau a développé une clientèle sur les questions de libertés publiques, bien que diplômé en droit des affaires.Il a ainsi été l'avocat de Nabil Koskossi, défenseur de la cause palestinienne et initiateur d'une manifestation à Sarcelles. Maître Alimi défend ainsi le droit à manifester. Né en 1977 à Sarcelles, Arié Alimi a grandi en région parisienne dans une famille d’origine algérienne et a réalisé sa scolarité à l’école Ozar Hatorah de Sarcelles, un établissement d’enseignement judaïque. Juif pratiquant, très attaché à sa religion et à sa culture, en tant qu'étudiant en droit inscrit à Paris II Panthéon Assasil s’engagea d’ailleurs à l’Union étudiante des juifs de France (UEJF). En plus de son cabinet spécialisé en droit immobilier commercial, Arié Alimi s’est également fait connaître pour ses prises de parole contre ce qu’il appelle "la doctrine d’Etat" ou encore l’état d’urgence, qu’il juge liberticide, notamment dans le cas des assignations à résidence pour des personnes soupçonnées d’être une menace pour la sécurité du pays. Il réagit par ailleurs dans la presse suite aux arrêtés municipaux contre le burkini. Il va jusqu'à accuser ces décisions politiques -affichant, selon lui, "une doctrine de l’Etat" - de créer une "continuité entre terrorisme et islam".En 2014, la famille du jeune Rémi Fraisse, tué (probablement par une grenade) sur le site du barrage de Sivens, fit appel à lui pour la défense du dossier de l'activiste d'extrême gauche. Le Parquet a finalement requis un non-lieu: près de trois ans après, le procureur de Toulouse considère que ni les gendarmes, ni le préfet du Tarn ne doivent être poursuivis.
Maître Alimi est également le défenseur des familles de lycéens se déclarant victimes de violences policières lors de manifestations contre la Loi Travail au lycée Bergson de Paris, en mars 2016.
Me Arié Alimi n'hésite pas à dénoncer une "instrumentalisation syndicale". 
Et, dans un communiqué, ce rédacteur d'un blog sur le site de Médiapart depuis juillet 2014 affirme que "ses clients, loin d'avoir été coupables de vouloir se soustraire à un contrôle, ont au contraire été victimes de violences graves, attestées par un médecin légiste". 

Selon lui, un jeune majeur s'est vu prescrire 47 jours d'ITT, ayant eu les "mains fracturées" et reçu "une pluie de coups de matraque sur le visage et le corps". 
La source policière a de son côté indiqué qu'un mis en cause, "bien connu des services de police", s'était vu prescrire six jours d'ITT. 

"Le mot communément utilisé pour ce qui s'est passé à Argenteuil est une 'bavure'", a estimé Me Alimi, ajoutant même que l'affaire aurait fait l'objet d'une "instrumentalisation politique et syndicale intolérable".

Le syndicat Unité SGP police-FO a déploré une "situation insoutenable" pour les forces de l'ordre. 
Tandis que le syndicat UNSA police a réagi aux accusations de l'avocat: "Ceux qui s'en prennent à la police doivent s'attendre à subir un usage de la force. Ce n'est pas une bavure, c'est la loi. 
Et il appartient à un tribunal de statuer, non à un quelconque défenseur", a vivement réagi, dans un communiqué, son secrétaire général Philippe Capon.

lundi 24 juillet 2017

Omar Sy dénigre la France; sa femme se plaint de ripostes racistes

Le racisme des uns diffère-t-il du racisme des autres ?

L'acteur issu de la diversité crache dans la soupe française

Bien que la France ait fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, le comique du duo Omar et Fred (Testot), qui se sont rencontrés en bac professionnel chauffage et climatisation, estime qu'avant de juger ses voisins, la France devrait balayer devant sa porte. C'est en quelque sorte le message qu'Omar Sy a voulu faire passer, mardi 2 février, sur France Info qui lui a tendu la perche sur un manque de diversité parmi les nommés aux Oscars.
"Avant d'aller regarder ce qui se passe là-bas, [...] on a des choses à faire ici", a réagi un petit gâté, Omar Sy. L'acteur est à l'affiche du film 'Chocolat' dans lequel il campe le rôle de Rafaël Padilla, alias Chocolat, un esclave noir devenu clown avant de tomber dans l'oubli et l'aigreur. "L'exception qu'était Chocolat sur la scène française existe encore sous une certaine forme. Il n'y a encore pas assez de diversité représentée sur la scène artistique en général", a jugé l'acteur, véhiculant un poncif que les faits contredisent : en août 2016, un sondage IFOP pour le Journal du dimanche l'a en effet désigné il est dans comme étant la "personnalité préférée des Français", qui plus est à la suite de Jean-Jacques Goldman... La mentalité des nantis du microcosme parisien a de quoi irriter la France profonde et laborieuse.

En fait, les délocalisés du spectacle reproduisent les exemples de l'Outre-atlantique qui les fascinent. En janvier, de nombreuses personnalités d'Hollywood, comme Will Smith et sa femme Jada, avaient en effet assuré qu'elles boycotteraient la cérémonie des Oscars 2016 à cause du manque de diversité parmi les nommés. Et les artistes français arrivés croient juste (et bon pour leur carrière) de leur emboîter le pas, tout en se donnant des airs d'initiateurs d'une lutte franco-française commencée ailleurs. La liste des nommés aux César 2016 a mis en avant une plus grande diversité que celle des Oscars. Mais "on a toujours des problèmes" chez nous, regrette l'acteur de Chocolat. Peu importe si les artistes endogènes sont chocolats, pas assez femmes, de couleur ou différents.  

Omar Sy prend parti pour Théo contre les forces de l'ordre

L'affaire Théo serait "une barbarie", selon l'acteur.
Bien que Théo, grand gaillard sportif de 1,93m, livre différentes versions de son affaire, des people choisissent de braver la présomption légale d'innocence. Le jeune majeur de 21 ans soutenait la thèse de la pénétration anale au moyen d'un bâton de police ou tonfa, mais sa dernière audition met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers : il aurait été grièvement blessé d'un coup de matraque télescopique, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), mais sans le viol allégué, lors d'une interpellation à laquelle il se refusait.

L'accusation de cet éducateur de quartier a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d'émeutes dans les banlieues. Les célébrités Théo balaient d'un revers de la main la version des policiers qui affirment que Théo s'est vivement interposé pendant que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer, qui aurait donc pu s'enfuir. Selon cette version des faits, l'immobilisation du jeune homme aurait eu lieu après que celui-ci aurait donné, entre autres, un coup de poing au visage de ce policier.
Fin mars 2017, la presse annonce que Théo a modifié son témoignage: lors de ses premières déclarations, il affirmait que les policiers lui avaient "volontairement" baissé son pantalon. Or, le 3 mars, devant le juge d’instruction, il déclare : "Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille", suivi de " Mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait. Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire. Ils essayaient de me maîtriser.'
Alors que, le 30 mars 2005, l'actrice Agnès Soral lui a reproché de faire de l'humour à propos du viol dont elle a été victime, le comique Stéphane Guillon parle de "barbarie" à propos de Théo, 
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ainsi que le réalisateur Mathieu Kassovitz (tweet ci-dessous) et l'acteur Vincent Cassel (photo ci-contre) du film anti-flics "La Haine" sur la banlieue y voient une "honte nationale". "Pas d'excuse pour les bâtards. Flic ou racaille, même combat", écrit l'acteur. 
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Les rappeurs Kaaris (né en Côte d'Ivoire) et Gradur (famille originaire du Congo) ont appelé à la justice pour Théo. Le rappeur Youssoupha (né en République démocratique du Congo) : "C'est extrêmement grave, honteux et insupportable, ce qu'il se passe dans ce pays." 
La chanteuse Imany fait le procès de la police "Pourquoi? Des flics violent et ils essaient de minimiser... ça ne vous dégoûte pas vous? Ils salissent l'uniforme et leur fonction, non?", s'interroge-t-elle sur Twitter. Booba (né d'un père sénégalais et d'une mère française) a choisi Instagram pour soutenir le témoignage du jeune homme, un émoji poing levé en guise de commentaire. La haine est visiblement politique.
Sur Twitter, Omar Sy a ainsi posté une photo du blessé, citant en légende Martin Luther King. "Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier." 

Son épouse, Hélène Sy, ne fait pas dans la littérature:

Le règlement du réseau social doit être respecté par tous les utilisateurs du média. Le document comporte notamment la mention "conduite haineuse", qui explique clairement que l’internaute ne doit pas "attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants : race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie". 'Connards' est probablement de ces insultes tolérables selon l'envoyeur ou le destinataire. De même que la notion de 'race', pour le CRAN.
La femme d'Omar Sy se dit pourtant victime de propos racistes au créneau

Omar et Hélène Sy, le 10 octobre 2016.
Des airs de respectabilité hautaine que ne corrobore pas le langage
Bien qu'elle le pratique elle-même, Hélène, la femme du comique est bien décidée à dénoncer le racisme dont le couple a été victime sur Twitter mercredi 18 juillet 2017. Furieuse, elle réclame aujourd'hui la suppression du message posté par un certain twitto. Paris Match publie les termes de son tweet : "Le mélange des races est une abomination sur le plan de la Création divine", opinion illustrée d’une photo d’Omar Sy et de sa femme.

Omar et Hélène Sy sont déterminés à dénoncer ces propos politiquement incorrects.
Mercredi 18 juillet dernier, l'homme qui se dit directeur de service à la DGSE. Aucune des deux parties n'est défendable.

Depuis, les Californiens ont obtenu la censure du message en question
et une certaine presse, par ailleurs jalouse de sa propre liberté d'expression, signale que le compte de l'auteur n'a pas été bloqué. 
N'oubliez jamais ces photos lorsqu'on vous fera culpabiliser sur la sécheresse en Afrique !
Ce gaspillage de l'eau, ce n'est pas en Mauritanie,
mais en France, par solidarité citoyenne vertueuse
Née en 1979, Hélène Sy est maman de quatre enfants avant de convo­ler en 2007 à Trem­blà la téay-sur-Mauldre. Elle n'est pas que l'épouse du créa­teur du SAV des émis­sions et de l'acteur du film français 'Intou­chables' (2011) dont le succès lui permet de vivre entre Paris et Los Angeles. Elle est aussi la prési­dente de l’as­so­cia­tion CéKeDuBon­heur qui vise à rendre meilleur le quoti­dien des enfants hospi­ta­li­sés, et elle s’im­plique égale­ment pour l’Afrique de l’Ouest : marraine d’un petit garçon au Niger, elle super­vise à travers diffé­rentes ONG l’en­voi de caisses alimen­taires en Mauri­ta­nie ou au Mali. En effet, le père de ses enfants est le fils d'une mère mauritanienne et d'un père sénégalais, ce qui n'a pas été une entrave à sa réussite en France.

mercredi 13 novembre 2013

Interpellation d'un opposant au pouvoir

Le fondateur de Hollande-Demission.fr harcelé par la police de Valls

David van Hemelryck, leader de Hollande-Demission.fr est sorti du dépot de la Préfecture de police hier soir 

Police politique en action

Suite aux événements du 11 novembre sur les Champs Elysées, il est retourné sur les lieux:
Débauche de moyens policiers
il a encore été interpellé cet après midi par les forces de l'ordre alors qu'il roulait sur le périphérique parisien au volant de sa voiture au couleurs de son mouvement (Hollande-Demission.fr). 

Le contrôle de police a duré plus de deux heures durant lesquelles les policiers présents sur place ont rendu compte à la préfecture, afin de rechercher un motif pour saisir le véhicule.
Vers 18h, sa voiture était enlevée par un véhicule de la préfecture

David van Hemelryck a été interpellé et conduit à l'UTJDR (Unité de Traitement Judiciaire des Délits Routiers). 

Le terrible "factieux" est ressorti du commissariat en début de soirée après que lui ait été notifiée la
saisie de sa voiture et de son contenu.

mardi 7 août 2012

Ramadan violent: un contrôle de femme voilée vire au pugilat

Violences racistes anti-France dans la Région de Martine Brochen-Aubry 
Une jeune Roubaisienne de 18 ans, revêtue d’un voile intégral, s'est violemment opposée samedi à un contrôle d’identité. 
Selon la Voix du Nord, qui dévoile cette affaire dans son édition du jour, la jeune femme a été repérée en centre-ville vers 18h30 par la brigade spécialisée de terrain de Roubaix. Alors que ces derniers lui demandaient ses papiers d’identités -conformément à la loi de 2010- et de lever le voile pour vérifier que la photo correspond bien, la jeune fille a poursuivi son chemin en expliquant qu’elle était en retard. 
Rattrapée par les forces de l’ordre, elle s’est alors mise à hurler comme un porc qu'on égorge pour ameuter la foule. Les policiers ont alors décidé d’appeler des renforts pour emmener la jeune fille au poste. 

Le ramadan n'adoucit pas les moeurs

La jeune mégère ne s’est pas laissé apprivoiser et a hurlé, donné des coups de pieds et des coups de poings et fait son possible pour ne pas entrer dans le véhicule. 
Une fois chargé,  l'encombrant a continué à se débattre et à donner des coups de coudes. La jeune furie a également griffé et tenté de mordre à plusieurs reprises la fonctionnaire de police qui procédait à une palpation réglementaire. Ces différents actes de rébellion lui ont valu un placement en garde à vue pour “rebellion, outrages, incitation à l’émeute et violences volontaires”: Manuel Valls ne rigole plus ! 

Le Parquet de Lille s’est saisi du dossier et la jeune femme sera jugée le 30 octobre.
Les policiers de Roubaix ont expliqué à la Voix du Nord qu’ils n’avaient jusque-là jamais rencontré de problèmes lors du contrôle de femmes voilées. "D'habitude, à Roubaix, ça se passe bien, la personne présente sa pièce d'identité, elle lève son voile quelques instants, on lui remet une convocation pour un stage de citoyenneté, et c'est tout”, explique l’un d’eux. 

“Les faits de Marseille y sont peut-être pour quelque chose”.
Fin juillet, le contrôle d’une femme entièrement voilée à Marseille avait déjà tourné à l'échauffourée.