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mercredi 14 octobre 2020

Essonne: un policier "un peu" "percuté" par une voiture à Savigny-sur-Orge

Et même simplement " heurté", pour Le Parisien aussi: même pas "violemment" et pourtant son "pronostic vital est engagé"...

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Une patrouille de la BAC a voulu contrôler le conducteur d'une voiture volée. L'automobiliste en infraction a ensuite percuté l'un des policiers. La patrouille de la BAC effectuait une ronde sur le secteur de l'avenue de la Résistance lorsqu'ils ont remarqué un véhicule stationné avec une personne au volant.

Le fonctionnaire de police d'une quarantaine d'années a été agressé dans l'exercice de ses fonctions de maintien de l'ordre par une voiture à Savigny-sur-Orge, EELV, en Essonne, a-t-on appris de sources concordantes.

Le pronostic vital du fonctionnaire âgé d'une quarantaine d'années est engagé.

Au moment du contrôle policier, le conducteur, entouré de trois autres individus, a démarré en trombe en percutant l'un des fonctionnaires. Il a été pris en charge par les pompiers, puis le SAMU, avant d'être transporté à l'hôpital de la Pitié- Salpêtrière.

Les trois individus en transaction avec le conducteur de la voiture se sont quant à eux enfuis sans être inquiétés.

Le policier violemment heurté a un traumatisme crânien et une fracture de la jambe

Invité de BFMTV ce mercredi, Claude Carillo, secrétaire général du syndicat Alliance Essonne, a donné de plus amples informations sur l'état de santé de son collègue. Le policier qui "s'est fait roulé dessus" a un "traumatisme crânien très important et une fracture de la jambe". Ce mercredi matin, il est encore "entre la vie et la mort".

"La colère nous habite", déclare le secrétaire général Alliance de l'Essonne. Une enquête est en cours, a-t-il précisé. Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a fait part de son "soutien" au fonctionnaire percuté et a assuré que "tous les moyens sont mis en œuvre pour retrouver l’auteur en fuite".

Lien Twitter<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Attaquer un policier dans l’exercice de sa mission, c’est attaquer la <a href="https://twitter.com/hashtag/R%C3%A9publique?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#République</a>, ses lois, ce qui fonde le vivre-ensemble. C’est odieux et inacceptable. Mon soutien à ce policier, ses collègues et ses proches. Justice sera faite. <a href="https://twitter.com/hashtag/SavignySurOrge?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#SavignySurOrge</a> <a href="https://twitter.com/PoliceNationale?ref_src=twsrc%5Etfw">@PoliceNationale</a> <a href="https://t.co/AvvQ9f43Sj">https://t.co/AvvQ9f43Sj</a></p>&mdash; Yaël BRAUN-PIVET (@YaelBRAUNPIVET) <a href="https://twitter.com/YaelBRAUNPIVET/status/1316275273931907072?ref_src=twsrc%5Etfw">October 14, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>]

Le maire écolo dénonce une situation à laquelle son parti a apporté sa contribution

Lien Twitter 

<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Essonne: le maire de Savigny-sur-Orge dénonce &quot;un problème d&#39;absence de respect envers les forces de l&#39;ordre&quot; <a href="https://t.co/esemAotplD">pic.twitter.com/esemAotplD</a></p>&mdash; BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/1316276636103434240?ref_src=twsrc%5Etfw">October 14, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>]

Et une fois qu'on a dit ça, on fait quoi? Cette ex-avocate, d'abord engagée avec les Restos du Coeur à l'antenne de Chanteloup-les-Vignes, Yvelines, est députée LREM et présidente de la commission des Lois constitutionnelles, de la Législation et de l'Administration générale de la République à l'Assemblée nationale.

Son soutien consiste en quoi ? Dans un rapport vieux de deux ans et demi (mars 2018), Yaël Braun-Pivet proposait de construire dix-huit « centres pénitentiaires de réinsertion » (CPR) de 150 places maximum chacun, soit 2.700 nouvelles places en milieu ouvert. Elle souhaite y ajouter les treize entités présentes sur le territoire aujourd'hui, destinées aux peines courtes ou aménagées, classées en QPS (quartier de préparation à la sortie), QPA (quartiers pour peines aménagées) ou QNC (quartiers nouveau concept). Au total, 3.300 places de prison en milieu ouvert devaient être créées, à destination essentiellement des détenus qui purgent une courte peine de moins de deux ans, sauf les plus dangereux qui auraient, par exemple, commis des violences volontaires. Tous feraient l'objet d'une évaluation individuelle renforcée avant leur entrée dans un CPR.

Où en était-on en juin 2020 ? Macron promet toujours : "Nous construirons 15.000 places de prison supplémentaires sur le quinquennat, soit environ un quart de plus qu’aujourd’hui. L’objectif est in fine que 80% des détenus au moins soient en cellule individuelle. Nous devons également revenir à des établissements à taille humaine, dans lesquels il soit possible d’organiser un parcours de détention, des activités, du travail." Bilan: rien ne bouge encore !


mercredi 3 juillet 2019

Bac : le pouvoir minimise la fraude, mais encore six candidats ont été placés en garde à vue mardi soir et mercredi matin à Marseille et Paris

On arrive à près de vingt interpellés: 
une fraude en bande organisée ? 

Les nouvelles gardes à vue visent six candidats au baccalauréat mardi soir et mercredi matin à Marseille et Paris

Résultat de recherche d'images pour "whatsapp fraude au bac"Et encore l'enquête sur des soupçons de fraude ne concernent que les épreuves de mathématiques, a-t-on appris auprès du Parquet de Paris.
Les six s'ajoutent au treize candidats déjà interpellés au cours d'un premier coup de filet, mardi matin, également du côté de Marseille et Paris. Sept de ces gardes à vue ont été levées et ce sont donc 12 lycéens qui sont actuellement interrogés, a indiqué le parquet.

Les fuites concernant les épreuves de mathématiques des séries générales avaient été relayées "par messagerie privée Whatsapp ou par SMS", a précisé le ministère, qui avait déposé plainte. L'enquête, pour "fraude aux examens, abus de confiance et recel" de ce délit, avait été ouverte par le parquet de Paris dans la foulée.
Résultat de recherche d'images pour "fraude au bac"
Confiées à la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, les investigations, devront établir si des candidats ont obtenu les sujets en amont et par quel moyen.

Après des fraudes concernant l'épreuve de maths du Bac S de 2011, quatre jeunes ont été condamnés en 2018 à trois et quatre mois de prison avec sursis. Pourquoi se priver si, en outre, ils ont pu se représenter aux épreuves dès l'année suivante, en dépit du règlement...

Fuite des sujets au bac: la fraude est plus importante qu'annoncée

Faute ou sabotage ?

Treize lycéens, dont six mineurs, ont été interpellés ce mardi

Les candidats non initiés se sont sentis pénalisés pour les accès aux mentions et à l'enseignement supérieur.

Résultat de recherche d'images pour "FUITE AU BAC" La rumeur avait circulé avant le démarrage des épreuves, mais la presse assure qu'elle "s’était répandue comme une traînée de poudre quelques heures à peine après la fin de l’épreuve de mathématiques du bac". Elle concède finalement que "certains candidats étaient en possession des sujets la veille au soir". 
Près d’une semaine et demie après l’épreuve, treize lycéens, dont six sont mineurs, ont été placés en garde à vue à Paris,​ ce mardien Ile-de-France et à Marseille pour "fraude aux examens, abus de confiance et recel de ce délit". Plusieurs perquisitions ont également été menées au domicile des gardés à vue.

Confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne de la police judiciaire parisienne, l'enquête a permis d’établir que les sujets ont principalement été relayés via la messagerie WhatsApp (propriété de Facebook) ou par SMS. 
"Mon client a reçu la veille au soir le sujet de l’épreuve de maths par un ami, alors qu’il n’avait rien demandé", assure Me Daniel Fellous, qui défend un des gardés à vue, lycéen dans un établissement réputé du 15e arrondissement de Paris. Selon le conseil, son client, tout juste majeur, a reconnu au cours de l’audition avoir fait un corrigé de l’épreuve qu’il a transmis à son tour. "Il ignore comment les sujets ont fuité", jure l’avocat. On ignore encore si l’auteur de la fuite a été pris dans le coup de filet de la PJ.

Reste à déterminer quelle est l’ampleur de la fraude

Nul doute qu'elle sera minimisée, qu'il s'agisse de l'accès à l’épreuve ou aux corrigés avant le début de l’épreuve. Le ministère de l’Education qui s’était d'ailleurs refusé à annuler l’épreuve, estima  que les tricheries étaient extrêmement limitées. "Ces suspicions [sic] de fuite concernent une zone géographique limitée : trois à quatre établissements d’Ile-de-France, dans lesquels des candidats auraient reçu par réseaux privés les sujets et non pas par des réseaux sociaux, en amont [!] des épreuves", avait déclaré Jean-Marc Huart, directeur général de l’enseignement scolaire au ministère de l’Education nationale, lors d’un point presse. Et Marseille ?

Les premiers éléments de l'enquête laissent penser que la fraude est plus importante qu’estimée au départ. 
Le ministère de l’Education nationale​ "prend note de l’évolution de l’enquête", mais, pour l’heure, Blanquer ne souhaite pas commenter ces interpellations.

Et si il commentait plutôt les fuites de ses services. 
Qui est à l'origine : un salarié de l'imprimerie, un enseignant, membre de la commission de sélection des sujets ou un ? On ne peut exclure aucune hypothèse, ni même que le ou les auteurs des fuites puissent être des militants de la gauche hostile au bac national. Mais, si on élimine la facilité de désignation d'un "déséquilibré", reste la plus plausible, très prisée de Macron, Castaner ou Darmanin, celle du "facho"...

mardi 2 juillet 2019

Des professeurs en grève des copies retarderont-ils la publication des résultats du bac 2019

Plus de 120.000 copies seraient concernées dans plusieurs disciplines

Certains enseignants radicaux ne communiqueront pas les notes de copies de bac attendues aujourd’hui sur la plateforme Notanet

Des enseignants étaient rassemblés ce mardi midi devant le ministère
 pour interpeller Jean-Michel Blanquer

Malgré la menace de sanctions du ministère, des correcteurs opposés à la réforme du lycée tentent faire pression sur le gouvernement.
Ils avaient jusqu’à ce midi ou ce soir, en fonction des académies, pour transmettre les notes des copies du bac sur la plateforme informatique Notanet, avant de restituer les copies dans les centres de délibération, vendredi 4 juillet au plus tard. Pourtant, certains fonctionnaires syndiqués ont décidé de ne pas se plier à ce calendrier et n'ont rien transmis aujourd’hui. Par ce moyen, ils espèrent faire pression sur le ministère et le faire revenir sur la réforme du lycée qu’ils contestent.

D’après la plateforme Bloquons Blanquer, plus de 122.000 copies sur les 4 millions seraient  pour l’heure en souffrance. "Ce ne sont pas les chiffres officiels; on ne peut rien savoir avant ce soir, ni le nombre d’élèves ou d’enseignants concernés", commente le ministère de l’Education nationale.
 
L’entourage de Jean-Michel Blanquer fait pourtant savoir que les résultats seront publiés comme prévu le 5 juillet, "quoiqu’il arrive". Lundi, Jean-Michel Blanquer a déclaré que "personne ne doit prendre la responsabilité d’empêcher le bon fonctionnement du service public".

Certains candidats pourraient recevoir leurs résultats après le 5 juillet

Sur le site du collectif Bloquons Blanquer, une enquête invite les correcteurs à dire s’ils participent ou non à cette rétention de copies. C’est de ce questionnaire qu'est tiré le chiffre de 122.000 copies concernées, ce qui constitue une évaluation minimale : se sentant protégés par leurs syndicats, les plus déterminés n'obtempèrent à aucune injonction, ni incitation. 
"Le nombre ne cesse d’augmenter, nous étions à 110.000 hier soir", assure Louise, membre de la plateforme de lutte contre l’action du ministre de l’Education nationale. "C’est une mesure de la dernière chance, alors que tout au long de l’année, parents, élèves et enseignants se sont mobilisés contre les réformes. Mais la seule réponse du ministre est l’autoritarisme ou la menace de sanction", déplore encore l’enseignante.

Pas d’inquiétude rue de Grenelle, face aux professeurs grévistes qui espèrent faire plier le ministère. 
"Aucun professeur ne peut prendre en otage des candidats au baccalauréat", assure-t-on. Pour les membres de Bloquons Blanquer, "celui qui prend en otage les élèves, les parents et les enseignants, c’est Jean-Michel Blanquer"
Si le ministère prend des mesures pour anticiper le pire, il estime qu’"il y a peu de chances" pour qu’il manque encore des notes le jour J. S’il y avait quelques élèves dans cette situation, ils devraient recevoir leurs notes dans les jours qui suivent le 5 juillet.

Le ministère menace de sanctions et d'une procédure de correction accélérée.
"Les correcteurs qui n’auront pas rendu leurs copies seront systématiquement appelés, nous leur rappellerons leurs obligations et les sanctions qu’ils encourent", met en garde la Rue de Grenelle. 
Et de préciser que "s’ils maintiennent leur choix, ces professeurs seront considérés comme grévistes et se verront suspendre leur salaire depuis la date où ils ont récupéré les copies". Cela peut représenter jusqu’à 15 jours sans paye. Le ministère y verraient en situation de "faute grave".

12h40 : une quarantaine d’enseignants du mouvement 'Bloquons Blanquer'
se trouvaient à l’angle de la Rue Bellechasse et de la Rue Las Cases
pour protester contre le ministre de l’Education nationale.
"Jean-Michel Blanquer, ministre autoritaire On veut pas bosser pour toi"
Et si ils bossaient pour les élèves ?

Au vu des menaces de grève, le protocole de correction a été renforcé, avec la mise en place d’une "procédure accélérée". Autrement dit, des copies qui arriveraient sans notes dans le centre de délibération pourront être corrigées par d’autres professeurs remplaçants, désignés en nombre cette année, explique encore un proche de Jean-Michel Blanquer... Des professeurs au rabais ? 
Encore faut-il que les correcteurs grévistes viennent déposer leur paquet de copies.
"Nous réclamons que pour une fois le ministre prenne une véritable mesure sociale: qu’il donne le bac à tous cette année", n'hésite pas à suggérer Louise, du collectif Bloquons Blanquer.

Les enseignants tiendront-ils tête jusqu’au bout? 
"Cela va se décider au fil de l’eau", explique encore Louise du collectif Bloquons Blanquer qui ne prend jamais en compte les candidats. 
Un rassemblement est en cours depuis 12h30 aux abords du ministère de l’Education nationale à Paris. Une trentaine d’enseignants sont réunis autour d’un buffet, espérant obtenir une audience de leur ministre de tutelle. 

Une assemblée générale doit se tenir ce soir pour décider de la suite du mouvement. "Au vu de toutes les grèves qu’ont connues les élèves cette année, nous réclamons que pour une fois le ministre prenne une véritable mesure sociale: qu’il donne le bac à tous cette année", défend Louise au nom du collectif. 
Parmi les enseignants en colère, l’idée d’une grève dès la rentrée de septembre est en marche !

dimanche 21 avril 2019

Un 'black bloc' à l'Elysée ?

Incendie de Notre-Dame : Macron a-t-il rendu hommage à ce pompier à l'Elysée ?
"Vous avez été exemplaires", a dit Macron aux pompiers à l'Elysée

Quelque 300 personnes - pompiers, policiers et secouristes -  mobilisées pour lutter contre l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris ont été reçues à l'Elysée, ce jeudi 18 avril. Emmanuel Macron a salué leur exemplarité.

Les invités sont entrés à pas lents, le visage encore marqué par leur combat contre le feu, sans se plaindre. "Merci à vous qui avez pris tous les risques (...) Le pays et le monde tout entier nous [vous, accessoirement, mais surtout moi] ont regardés et vous avez été exemplaires", leur a assuré le chef de l'Etat.

250 pompiers de Paris, des pompiers des départements franciliens, des policiers et des membres de la Croix Rouge et de la Protection civile étaient réunies pour cet hommage dans la salle des fêtes - récemment rénovée - du Palais de l'Elysée.

"Vous avez été l'exemple parfait de ce que nous devons être", a ajouté le président, en annonçant qu'ils recevront une médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement "en mémoire de cette nuit". S'ils n'avaient pas été extrêmement réactifs et efficaces "les deux tours seraient tombées", souligne Philippe Demay, adjoint en chef des pompiers de Paris, dans une conférence de presse donnée le mercredi 17 mars. La première équipe de pompiers arriva dans les 10 minutes suivant l'alerte. Aussitôt sur les lieux, elle s'assura que la cathédrale a bien été évacuée et demanda des renforts proportionnés au désastre.

Neuf heures de lutte acharnée, plus utiles que huit heures de "grand" débat national.
Notre-Dame de Paris avant et après l'incendie du 15 avril 2019

Au total, 400 pompiers avaient été mobilisés pour éteindre le violent incendie qui ravagea les parties supérieures de la cathédrale Notre-Dame de Paris, notamment la charpente en bois, le lundi 15 avril. Ils avaient lutté pendant plus de neuf heures, essentiellement de nuit, pour contenir la propagation des flammes et préserver la structure de l'édifice, le tout avec 20 kg d'équipement sur le dos et dans une fournaise dépassant les 800°. Une soixantaine de pompiers continuèrent d'assurer la veille pour éviter toute reprise de feu.
Résultat de recherche d'images pour "hommage pompiers hotel de ville paris"

Une cérémonie d'hommage à "celles et ceux qui ont contribué à sauver" Notre-Dame a aussi été organisée sur le parvis de l'Hôtel de Ville, ci-dessus, ce jeudi 18 avril, à quelques centaines de mètres de la cathédrale, trois jours après le gigantesque incendie de la cathédrale, en pleine Semaine sainte.

Résultat de recherche d'images pour "hommage saint sulpice"L'épouse du président n'a pas hésité à se mettre en valeur et les personnalités présentes - administratives et religieuses - ont relégué le ministre de l'Intérieur et des Cultes au second rang, bien que la sexagénaire, ci-dessus, n'ait aucun mandat électif à faire valoir.

L'incendie a suscité une émotion mondiale et un élan de générosité sans précédent de dons, 850 millions d'euros dès jeudi et plus d'un milliard plus tard.

Interpellation d'un sapeur-pompier soupçonné d'appartenance au black bloc

Résultat de recherche d'images pour "POMPIER BLACK BLOC"
Dans son sac "sapeurs-pompiers", l'individu âgé de 29 ans transportait notamment du matériel pour fabriquer des cocktails Molotov. Un sapeur-pompier a été interpellé ce samedi rue de Dunkerque à Paris Xe, dans le quartier de la gare du Nord, au Sud de Barbès. 

Il se trouvait  en compagnie d'anarcho-révolutionnaires soupçonnées d'être des adeptes du Black bloc, en marge de l'Acte XXIII de mobilisation des Gilets jaunes, le samedi 20 avril.
L'activiste avait avec lui son sac "sapeurs-pompiers", dans lequel se trouvaient des feux d'artifice, des fumigènes et du matériel pour fabriquer des cocktails Molotov.
Il a été interpellé à 10h35 ce samedi 20 avril par la brigade anti-criminalité (BAC) du XIIe arrondissement pour "participation à une manifestation et détention et transport de produits incendiaires". Il est pompier à Osny, près de Pontoise, dans le Val-d'Oise.

Où se trouvait ce black bloc lors de la récupération des pompiers par Macron ? A l'Elysée ?
L'enquête ne manquera pas de nous informer...

lundi 4 mars 2019

Grenoble : nuits d'émeutes, suite à la mort accidentelle de deux délinquants à scooter

Deuxième nuit de "tensions" à Grenoble après la mort de deux voyous à scooter

D
eux fuyards à scooter trouvent la mort dans un accident qui déclenche deux nuits d’émeutes urbaines depuis samedi soir 




Des nouvelles scènes d'émeutes ont eu lieu ce dimanche soir au quartier Mistral. Photo Le DL/Marc GREINER
De nouveaux incidents ont eu lieu dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars dans le quartier Mistral, à Grenoble (Isère). Des véhicules et des locaux de la ville servant de garage et d’entrepôt ont été incendiés, de même que du mobilier urbain a été dégradé, a rapporté France Bleu lundi
Pour être précis, à 23h30, on dénombrait treize voitures de travailleurs peu fortunés, dont deux engins de chantier (un élévateur et une pelleteuse) du service de la voirie municipale, des locaux de la ville [EELV] servant de garage et d'entrepôt, ainsi que des poubelles, incendiés le soir du dimanche 3 mars, pour la deuxième soirée de "tensions" dans ce quartier, notamment.
Dimanche soir, les pompiers (SDIS) avaient activé une cellule de crise, alors que les violences reprenaient comme la veille. Les secours sont également intervenus, dans une moindre mesure, dans les quartiers grenoblois Teisseire et Léon Jouhaux pour des départs de feu. Après un retour au calme au milieu de la nuit, la cellule de crise a finalement été désactivée vers 2 heures du matin. Une information judiciaire a été ouverte pour éclaircir les circonstances de l'accident.
Deux voitures ont été incendiées sur le parking de cette résidence située avenue Rhin-et-Danube. Plusieurs autres véhicules ont été dégradés sur le même parking. Les vitres d’un local commercial inoccupé ont également été brisées.





A 20h45, le maire de Grenoble avait pourtant lancé un appel au calme. Un communiqué disait qu'Eric Piolle "invite chacun à respecter le deuil des familles et des proches des deux adolescents, décédés hier soir. Monsieur le Procureur de la République s’est immédiatement saisi des faits et l’enquête a commencé pour établir les circonstances de l’accident. J’appelle au calme et à ne pas rajouter des violences urbaines à ce drame." En vain.

Deux jeunes de 17 et 19 ans ont trouvé la mort 
dans un accident de scooter alors qu’ils tentaient d'échapper à un contrôle de police, samedi soir 2 mars à Grenoble après avoir percuté, peu avant 22h30, le car d’un club de football amateur qui sortait de l’autoroute A480 et circulait dans le même sens sur le pont de Catane, ont indiqué les pompiers. Un accident qui a déclenché deux nuits d’émeutes dans leur quartier où les forces de l’ordre restaient mobilisées.

Un feu a été allumé dans le hall de l’Institut de formation sanitaire et sociale dont les portes vitrées avaient été préalablement cassées.
Un feu a été allumé dans le hall de l’Institut de formation sanitaire et sociale dont les portes vitrées avaient été préalablement cassées.
Une caserne de CRS a été prise pour cible dans la nuit de samedi à dimanche. Des policiers et gendarmes, arrivés en renfort, ont répliqué à des jets de cocktails Molotov par des tirs de grenades lacrymogènes et de balles de défense (LBD 40). Des voitures et des poubelles ont été incendiées, ainsi que le hall d’une école d’infirmières, un local associatif et du mobilier urbain. Aucune interpellation n’a eu lieu.

Le sentiment d’une bavure policière, entretenu par les gauchistes
Les pompiers interviennent sur un véhicule en feu dans le quartier Mistral à Grenoble, le 3 mars.
Intervention des pompiers sur un véhicule en feu
dans le quartier Mistral à Grenoble, le 3 mars
"Des jeunes du quartier ont vu ce qui s’est passé et ont le sentiment d’une bavure policière, c’est de là que vient toute cette tension", estime Hassen Bouzeghoub, directeur du centre socioculturel du quartier, juge et partie. Par son témoignage, cet éducateur participe ainsi à la psychose alimentée par les "on-dit" propagés par "l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours" : ses sources et lui ont-ils participé à la course poursuite jusqu'au lieu de l'accident, sur le pont de Catane?
Les deux hommes qui ont perdu la vie dans l’accident étaient connus des services de police pour des faits de petite délinquance. Une information judiciaire a été ouverte pour éclaircir les circonstances dans lesquelles les deux victimes – qui circulaient sans casque sur un engin de grosse cylindrée, dépourvu de plaques – ont trouvé la mort en percutant un autocar, tandis qu’un véhicule de la brigade anti-criminalité les suivait.

Le Parquet évoque pour l’heure "un accident", alors que l’idée d’une "bavure" prévaut dans le quartier où vivaient les deux délinquants en infractions au Code de la route. Aucune indication n'est fournie sur l'identité du propriétaire de l'"engin de grosse cylindrée, dépourvu de plaques"... 
Plusieurs feux ont été allumés dans le quartier Mistral suite à l'accident mortel survenu dans la nuit du 2 au 3 mars pont de Catane.Dimanche, le procureur Eric Vaillant a reçu leurs proches durant plus d’une heure au palais de justice de Grenoble. Lors d’une conférence de presse et en l’état d’une enquête "qui ne fait que débuter", le magistrat a écarté tout choc entre le véhicule de la police qui suivait les victimes et le scooter. "J’ouvre une information pour recherche des causes du décès. Je ne vise aucune infraction commise par les uns ou les autres", a-t-il insisté.

Les premières investigations s’appuient notamment sur les images d’une caméra de vidéosurveillance

Elles montrent la scène nocturne "de façon assez vague" et le témoignage du chauffeur de l’autocar qui transportait une équipe de football de l’agglomération. Le drame est survenu loin d’un pont et d’une bretelle d’autoroute. Le conducteur du bus – dont les tests d’alcoolémie et aux stupéfiants se sont avérés négatifs –affirme avoir serré à droite pour laisser passer le scooter dès qu'il l'a aperçu dans son rétroviseur, suivi d’un véhicule de police.

A ce moment-là, les deux fuyards tentaient, eux, de doubler le car sur sa droite et ils se sont retrouvés coincés contre le parapet, selon le procureur. Plus tôt dans la soirée, un scooter similaire avait été signalé pour des infractions routières, avant la course-poursuite fatale. 
Pour les enquêteurs, il s’agit du même engin, "mais le lien n’est pas encore totalement avéré". Pour autant, l’intervention des policiers était "totalement justifiée", insiste le Parquet : ils n’auraient pas suivi les deux individus "s’ils n’avaient pas mis les autres usagers de la route en danger, en brûlant des feux rouges, en roulant sur le trottoir, en roulant à vive allure".

Le quartier de la ville écologiste avait déjà connu une flambée de violences après l’arrestation, il y a une semaine, d’un homme détenteur de cannabis par une brigade spécialisée. Des renforts de police y ont été maintenus dimanche soir.

jeudi 14 février 2019

Plainte du "gilet jaune" Maxime Nicolle contre la police

Abus de pouvoir et menaces policières portées devant la justice

Le "gilet jaune" Maxime Nicolle dépose plainte pour "menaces" et "entrave à la liberté de manifester"Cet "gilet jaune" invité des media a déposé plainte pour "menaces" et "entrave à la liberté de manifester" à la gendarmerie de Dinan (Côtes-d'Armor), où le militant, alias "Fly Rider", est domicilié pour des faits survenus lors de manifestations à Toulouse le 19 janvier et à Menton le 9 février, a-t-on appris le lendemain, jeudi 14 février, auprès de son avocat et du Parquet.
Un procès verbal d'audition a été diffusé sur Twitter par Me Juan Branco, l'avocat de Maxime Nicolle.


"Il risque de t'arriver quelque chose"

Ces photos montrant des policiers en possession d'un marteau font polémique parmi les Gilets jaunes.
Plusieurs exemples de policiers porteurs d'un marteau 
Dans sa plainte, Maxime Nicolle accuse un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Toulouse, vêtu d'un brassard orange et d'un casque de moto et muni d'un LBD40 (lanceur de balles de défense, autrement appelé "Flash ball").

Le policier a pointé un doigt vers Maxime Nicolle en disant "soit tu rentres chez toi, soit il risque de t'arriver quelque chose"
, assure le Gilet jaune. "La nuit tous les chats sont gris et il serait dommage qu'il t'arrive quelque chose", aurait insinué ce policier de la Brigade Anti-Criminalité. 

"Une vingtaine de policiers autour" : une menace en réunion
Les faits se seraient produits samedi 19 janvier vers 20h00, lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Toulouse. "Je précise que cela a été fait de manière concertée, il y avait une vingtaine de policiers autour. Ils étaient en civil et en tenue de police", a précisé Maxime Nicolle, 31 ans, dans le PV d'audition. 

"Fly Rider" porte également plainte pour violation à la liberté de circulation entre la France et l'Italie, à la suite d'une manifestation, le 9 février à Menton (Alpes-Maritimes). 

Résultat de recherche d'images pour "interdiction de sortie"
Accompagné d'une trentaine de gilets jaunes, Maxime Nicolle a été bloqué à quelques mètres de la frontière italienne, empêché ainsi de rencontrer des sympathisants italiens. La liberté de circulation dans l'espace Schengen a donc été bafouée.


Il affirme aussi être "suivi" et qu'il sera "peut-être obligé de déménager" si "ça continue".

La procureure de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Christine Le Crom, a indiqué  qu'elle va se dessaisir de l'affaire "au profit du parquet territorialement compétent", celui de Toulouse (Haute-Garonne).
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