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lundi 30 mars 2020

Municipales: Macron ne décide plus de rien, suggère Bayrou

"Macron voulait reporter le scrutin," assure le maire de Pau

Qui décide à l'Elysée ? Les oppositions ?

Le passage à l'heure d'été serait donc fatal au "maître des horloges" : alors que le 1er tour s'est tenu malgré l'épidémie de coronavirus et que la décision du président est lourde de conséquences en vies humaines, le maire de Pau assure que le "chef de guerre" s'est laissé dicter sa conduite par l'opposition, en dépit des mesures de confinement décrétées par le premier ministre. 

Deux semaines après les municipales qui ont contribué à la propagation du virus, le maintien du premier tour des élections municipales malgré l’épidémie de coronavirus continue de susciter l'indignation, puisque que nombre d’assesseurs ont été testés positifs au Covid-19 et que plusieurs responsables politiques dénoncent un scandale.

Bayrou a mis le temps, mais il a mûri la contre-offensive

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Dans Le Figaro de ce lundi 30 mars, le président du MoDem François Bayrou tente de maquiller les faits. Le mis en examen continue de sévir, malgré des faits de "complicité de détournement de fonds publics" dans l’affaire des assistants parlementaires européens du parti centriste. Il ne craint pas d'affirmer que l’option du report avait non seulement sa préférence, mais aussi celle d’Emmanuel Macron. Que ne l'a-t-il clamé plus tôt, et surtout avant la prise de décision de Macron qui a envoyé des Français au casse-pipe

Le Monsieur Propre jauni se donne le beau rôle. 
"Dès lors qu’on devait fermer les écoles, puis les bars et les restaurants, il était évident pour moi que la conclusion logique et immédiate ne pouvait être que le report des élections.
"C’était précisément l’avis du président de la République”, assure celui qui sonde les reins et les coeurs

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Macron a eu ceux que
le LBD 40 de Castaner a manqués
Et l'aigri qui a foiré tout ce qu'il a tenté de pointer les pressions exercées sur l’exécutif: “les oppositions ont poussé de hauts cris en criant [ce ministre de l'Education souille l'image de l'agrégation de lettres] au déni de démocratie. Le consensus nécessaire est devenu impossible et la décision n’a pas été prise”. Le chef de guerre n'en impose plus qu'à ses godillots de l'Assemblée. 

Sans consensus politique sur le sujet, tout utilisateur de l'article 49;3 et des ordonnances qu'il soit, Jupiter ne pouvait obtenir l’union nationale qu’il appelait de ses voeux, alors que celle-ci s'est depuis concentrée sur le Covid-19. 

Le matin même, "devant les responsables politiques du pays”, Macron n'avait pas envisagé le maintien, explique Larcher, du fait, précise-t-il que "le stade 3 n’est alors pas d’actualité".  

Le tordu-de-Pau ne rappelle pas que, le même soir, l'exécutif avait viré casaque et que le maintien devenait incohérent:  “Samedi soir, la situation change: intervention du premier ministre, confirmation du stade 3 avec ses restrictions”. 

samedi 1 février 2020

Macron pose avec un tee-shirt dénonçant les violences... policières

Le dessinateur Jul a-t-il piégé le président hors-sol ?

Le tee-shirt polémique représente un Fauve
(les récompenses attribuées à Angoulême) éborgné : du premier degré !

Le festival de la BD d'Angoulême fait sa pub au détriment de Macron. 
Une certaine presse publie la photo de la photo
de 
Jul posant avec la photo de lui avec Macron
Le président déconnecté se compromet en posant avec un tee-shirt dénonçant les mutilations de manifestants commises par la police: sur le dessin, il est écrit : 'LBD 2020', référence au lanceur de balles de défense qui a crevé des yeux de manifestants. Le 'L' est écrit couleur sang et le pansement est ruisselant : redondance d'un goût - ou sadisme - raffiné ...

Macron alimente les accusations de provocation à la haine.
S’il faut retenir une seule image de la visite de Macron au Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême, jeudi 30 janvier, une sortie non prévue à son agenda, ce sera donc celle-ci : le chef de l'Etat tout sourire, tenant entre les mains un tee-shirt représentant la mascotte de la manifestation avec un sparadrap sur l’œil. 
L'humour noir de l'intitulé accompagnant le dessin - "LBD 2020" - enfonce le clou avec une double allusion au label 'BD 2020', placé sous l’égide du ministère de la Culture où Macron a posé la potiche Riester, et au lanceur de balles de défense (LBD), arme de guerre de force intermédiaire ayant provoqué de nombreuses blessures graves dans les rangs des Gilets Jaunes.


Lors de son déjeuner avec des auteurs de BD ce midi à Angoulême, @EmmanuelMacron s'est vu offrir par @jul_auteur un tee-shirt avec le Fauve du @FIBDASSO éborgné, surmontant l'inscription "LBD 2020" #BD



Au côté du président - soucieux de restaurer l'image du président - le dessinateur Jul jubile,
tout heureux que l'autoritaire président de la République tombe dans le panneau, exploit facile puisque Macron est accroc aux selfies, bien que ses expériences soient souvent désastreuses, que ce soit à Saint-Martin, ci-contre, aux côtés de jeunes délinquants noirs débraillés (pantalon descendu laissant apparaître le caleçon) et au comportement allusif douteux (doigt d'honneur), 

ou son DAB  - référence à la consommation de drogue : le 'dabbing' est une manière de se shooter, en inhalant les vapeurs d'huile de cannabis - avec le footballeur Paul Pogba à l'Elysée, en plus de celui avec Mendy. On se souviendra maintenant de ses photos de fin de repas au Festival d'Angoulême. La scène qui qui fait polémique se déroule dans le restaurant de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image où Macron déjeunait avec plusieurs auteurs et éditeurs, invités à évoquer la précarisation des professionnels du secteur.

Ce tee-shirt, "outil de propagande anti-police n’a rien à faire entre les mains du président de la République qui a le devoir d’être aux côtés de nos policiers," a observé le député LR Eric Ciotti, dans l'indifférence du PS et, à plus forte raison de LFI ou du PCF.
 
Le chat de Trondheim éborgné, une "blague" innocente

Parrain de la programmation du festival, le caricaturiste Jul avait pris la parole pour dire que, si 2020 serait l’année de la BD, 2019 avait été "celle du LBD".
A cela près que l'usage en France du LBD a été dénoncé par plusieurs groupes de défense des droits de l'homme, notamment Amnesty International, mais aussi et surtout par le Conseil de l'Europe, tandis que le Conseil d'Etat a approuvé sa suspension, et qu'il est désormais rangé au musée des horreurs.

Les acteurs du Festival soutiennent que ce t-shirt de la honte n'est qu'une " blague".
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Le ministre de la Culture, Franck Riester, cautionne cette 'blague" lancée par Jul, au ministère, le 18 décembre 2019, lors de la conférence de présentation de l’année de la bande dessinée. Pourtant, Macron l'a-t-il oublié, une personne est morte et au moins 23 autres ont perdu l'usage d'un œil sous les tirs de la police.

Sur Internet, un collectif de dessinateurs avait ensuite détourné la mascotte du Festival d’Angoulême – un petit chat, héros de Bludzee, une bande dessinée créée par Lewis Trondheim – en l’éborgnant. Des copies du t-shirt arborant le dessin de Jul ont été vues sur un stand du festival, sans que Castaner, le chef de police, ne les fasse retirer: la liberté d'expression est aussi une mauvaise "blague" ?

Une fois que l'entourage du président a pris la mesure de la bulle de Macron, Jul s'est vu interdire l'accès au déjeuner présidentiel avec son tee-shirt imprimé du fauve mutilé. Un policier a en effet confisqué à Jul l'"objet, considéré comme séditieux", raconte-t-il : "J’ai dû gueuler pour le récupérer." Après le gueuleton présidentiel...

Au cours du repas offert par son hôte, Jul s’écarta du débat central sur le statut des auteurs pour jouer son rôle de trublion et rappeler une notion "tarte à la crème" selon laquelle "la bande dessinée est aussi une caisse de résonance du monde qui l’entoure". 
Reprochant à Macron de ne pas "être au rendez-vous de l’histoire [Histoire] et des promesses de changement que laissait entrevoir son élection, l’ancien caricaturiste de presse a notamment évoqué l’impuissance des pouvoirs politiques face aux enjeux environnementaux et la recrudescence des violences policières. "Vous êtes sûr de faire la photo ?", a-t-il demandé au chef de l’Etat après lui avoir offert son présent – juste avant d’alimenter son compte Twitter.

"Jul a voulu dire que les auteurs avaient leur liberté".
"C’est aussi parce que nous sommes une société libre que le président de la République peut accepter de poser avec un tee-shirt où il y a quelque chose avec lequel il n’est pas d’accord", a tenté d'expliquer Macron pour sa défense, en dénonçant "une société dans laquelle on est en train d’exiger de chacun le respect et la civilité, et où on peut dire que la violence est interdite": encore un "en même temps" qui autorise toutes les dérives. 
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France bleu choisit de zoomer sur le t-shirt,
technique quasiment stalinienne de trucage de photos
qui effacent certains personnages en disgrâce
Interrogé plus tard par la presse, le président s’est refusé à incriminer le dessinateur, puisqu'il a des fans : "Jul a voulu dire que les auteurs avaient leur liberté et le droit de dire ce qu’ils veulent en dehors de [leurs] problèmes."

Trois des principaux syndicats de policiers s’en sont indignés, jeudi

"Il y a beaucoup de colère et d’incompréhension. Ça ne passe pas du tout dans les rangs", a réagi Yves Lefebvre, secrétaire général de l’Unité SGP-Police-FO. Pour lui, le 'selfie' du chef de l’Etat est "une marque de défiance et de mépris à l’égard de ceux qui lui ont permis d’être encore président". 
Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance, a fait part également de la colère des policiers : "On attend autre chose d’un président de la République qu’il pose avec un tee-shirt insinuant que les forces de l’ordre éborgnent les gens." Pour lui, "ce signal" est "ce qu’il y a de pire dans le contexte actuel de chaos, au moment où la police et la gendarmerie sont les derniers remparts de la République".

mardi 19 novembre 2019

Gilets Jaunes violents ? L'IGPN va enquêter sur une nouvelle violence présumée de la police

L'Inspection Générale de la Police Nationale va se prononcer sur la violence policière qui a peut-être coûté un œil à un manifestant, samedi

Macron fait des risettes à certains Gilets Jaunes, tout en en discréditant d'autres...


A l'approche des municipales, le président "fédérateur" tente de les diviser, tout en distribuant des décorations à des élus. Ce double-jeu machiavélique du président diviseur (lien PaSiDupes) est confirmé par un journaliste indépendant qui dénombre 24 victimes éborgnées depuis le début du mouvement.

Les 
réseaux sociaux ont diffusé les images occultées par les organes nationaux
et des milliers d'entre eux ont vu un manifestant qui reçoit en plein visage un projectile qui semble être une grenade lacrymogène, samedi, lors des manifestations de GJ à Paris. Le préfet de police va saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a-t-on appris mardi 18 novembre auprès de la préfecture.
La vidéo authentifiée par l'AFP montre un GJ, Manuel T., atteint à l'oeil par ce qui semble être une grenade lacrymogène alors qu'il discute calmement avec d'autres manifestants, samedi 16 novembre place d'Italie, à proximité du centre commercial Italie 2 à Paris.Samedi, en début d'après-midi, alors que la situation est tendue place d'Italie à Paris avec des jets de pavés sur les forces de l'ordre et des tirs nourris de gaz lacrymogène, échange, à l'écart du chaos, avec d'autres manifestants.Sur cette vidéo, diffusée lundi 18 novembre sur Twitter, on peut voir un projectile lui frapper  l'oeil gauche. Sur place, des manifestants et des "street medic" le mettent à l'abri alors qu'il se tient le visage.


Le préfet de police va saisir l'IGPN... "à la demande du ministre de l'Intérieur". De son côté, le Parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique avec armes ayant entraîné une interruption temporaire de travail de plus de huit jours" et confié les investigations à l'IGPN.
Lundi, à l'hôpital Huriez de Lille où il se préparait à une intervention chirurgicale, Manuel T. a fait part de son intention de porter plainte "dans les prochains jours". Ce Valenciennois de 41 ans, intérimaire dans l'industrie automobile, avait du mal à s'exprimer "à cause de sa blessure". Présente à ses côtés à l'hôpital, une GJ de 55 ans avec qu'il s'était rendu à Paris en bus samedi a expliqué qu'il "n'a  rien vu venir" avant l'impact qui a eu lieu "entre 14h et 14h30", affirme ce témoin oculaire.

"Dans ses souvenirs, il n'y a aucune charge, aucune violence. Il était persuadé de ne courir aucun danger", a-t-elle fait valoir. A ce stade, la perte définitive de son œil gauche n'est pas encore confirmée médicalement, selon elle.

Les manifestations de samedi, marquant le premier anniversaire du mouvement de contestation sociale dit des GJ, ont été émaillées de débordements ponctuels dans certains quartiers de la capitale
En un an, quelque 2.500 blessés ont été recensés parmi les manifestants et environ 1.800 dans les rangs des forces de l'ordre. Selon le décompte du journaliste indépendant David Dufresne, 24 personnes ont été éborgnées depuis le début de ce mouvement inédit.

Pour l'heure, il ne semble pas exister d'autres images de la scène. 
Lundi 18 novembre, l'auteur de la vidéo, un "street medic" du nom de "Fred",  a affirmé que la scène s'est déroulée en début d'après-midi samedi 16 novembre. 
"(La vidéo est filmée) depuis mon casque de Street Medic. J'ai pris en charge (le blessé) pour les soins", a-t-il expliqué par message privé sur Twitter.
"Ce qui l'a touché est une grenade lacrymo" tirée grâce à un "lanceur", a-t-il également assuré . "Vu la vitesse, ça ne peux pas être un lancer à la main".
VOIR et ENTENDRE la version longue (et traumatisante: attention!) de l'agression à l'aveugle du manifestant pacifique:
Après la blessure, Manuel T. a été évacué par les pompiers à l'hôpital Cochin puis déplacé à La Pitié Salpêtrière. "Sur les certificats médicaux - dont l'AFP a demandé copie, mais qui n'ont pas été fournis à ce stade -, il est écrit qu'il a été reçu pour une blessure grave à l'oeil. Il est noté 'hémorragie de l'ensemble du globe oculaire gauche avec fracture du plancher de l'orbite gauche'", raconte Corinne M.
"Selon les médecins, il doit y avoir une opération, car les os en dessous de l'oeil sont cassés et les muscles ne tiennent plus le globe oculaire", rapporte-t-elle.  

Père de quatre enfants, Manuel T. a rejoint les GJ dès le début du mouvement. C'était la deuxième fois qu'il allait à Paris pour manifester, affirme celle qui se décrit comme "membre de sa famille de coeur".

dimanche 9 juin 2019

"Acte XXX" des Gilets jaunes : la fausse rumeur de manifestants tués à Montpellier

La presse macronienne participe-t-elle à la rumeur et à la dramatisation ?

Alors que "l’acte 30" se déroulait samedi dans plusieurs villes de France, plusieurs rumeurs ont annoncé deux décès au cours du rassemblement national à Montpellier. 

Affichage Google Actualités du 10 juin 2019

Dans certains cortèges, des manifestants ont crié "police assassin" et une minute de silence a même eu lieu à Toulouse. 
L'information faisant état de la mort de deux manifestants à Montpellier où 2.000 personnes se sont rassemblées (chiffres de la préfecture) a aussitôt circulé, samedi 6 juin, dans les cortèges de Gilets jaunes à travers la France, mais il a fallu plusieurs heures pour qu'elle soit officiellement démentie. 

Rumeur d'abord relayée par Gabin Formont, le créateur de Vécu, le media des Gilets jaunes. Dans une vidéo postée sur la page Facebook de Vécu, le jeune homme affirme - non sans précautions - le décès de deux personnes au cours du rassemblement de Montpellier. 

Une "information" qui lui aurait été donnée par des 'street medics'
, les bénévoles prodiguant des soins médicaux aux manifestants. "J'ai eu des confirmations concernant les décès et les comas [...] j'ai eu le chef des street medics au téléphone. Ils ont appelé une amie urgentiste qui a confirmé qu'une dame d'une cinquantaine d'années aurait pris une balle de flashball dans la rate et serait décédée. [...] Deuxième personne une dame victime d'un traumatisme crânien suite à un flashball dans la tête, qui serait décédée également. " Une vidéo vue plus de 180.000 fois et suivie d'une autre où Gabin Formont précise toutefois que "Vécu continue ses recherches, ses infos sont données sous réserve".



Demande de confirmation !
1 décès à Montpellier pendant la manif ?


La préfecture de police de l'Hérault a démenti dans l'après-midi toute mort liée au rassemblement se tenant à Montpellier et a demandé de pas faire "circuler de fausses rumeurs qui perturbent le travail des forces de l'ordre."

La préfecture de l'Hérault a fait état d'un bilan d'une dizaine de blessés légers parmi les manifestants et parmi les forces de l'ordre. 
De son côté, le média Vécu n'est pas revenu sur cette fausse rumeur et n'a toujours pas supprimé ses vidéos.

jeudi 14 février 2019

Plainte du "gilet jaune" Maxime Nicolle contre la police

Abus de pouvoir et menaces policières portées devant la justice

Le "gilet jaune" Maxime Nicolle dépose plainte pour "menaces" et "entrave à la liberté de manifester"Cet "gilet jaune" invité des media a déposé plainte pour "menaces" et "entrave à la liberté de manifester" à la gendarmerie de Dinan (Côtes-d'Armor), où le militant, alias "Fly Rider", est domicilié pour des faits survenus lors de manifestations à Toulouse le 19 janvier et à Menton le 9 février, a-t-on appris le lendemain, jeudi 14 février, auprès de son avocat et du Parquet.
Un procès verbal d'audition a été diffusé sur Twitter par Me Juan Branco, l'avocat de Maxime Nicolle.


"Il risque de t'arriver quelque chose"

Ces photos montrant des policiers en possession d'un marteau font polémique parmi les Gilets jaunes.
Plusieurs exemples de policiers porteurs d'un marteau 
Dans sa plainte, Maxime Nicolle accuse un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Toulouse, vêtu d'un brassard orange et d'un casque de moto et muni d'un LBD40 (lanceur de balles de défense, autrement appelé "Flash ball").

Le policier a pointé un doigt vers Maxime Nicolle en disant "soit tu rentres chez toi, soit il risque de t'arriver quelque chose"
, assure le Gilet jaune. "La nuit tous les chats sont gris et il serait dommage qu'il t'arrive quelque chose", aurait insinué ce policier de la Brigade Anti-Criminalité. 

"Une vingtaine de policiers autour" : une menace en réunion
Les faits se seraient produits samedi 19 janvier vers 20h00, lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Toulouse. "Je précise que cela a été fait de manière concertée, il y avait une vingtaine de policiers autour. Ils étaient en civil et en tenue de police", a précisé Maxime Nicolle, 31 ans, dans le PV d'audition. 

"Fly Rider" porte également plainte pour violation à la liberté de circulation entre la France et l'Italie, à la suite d'une manifestation, le 9 février à Menton (Alpes-Maritimes). 

Résultat de recherche d'images pour "interdiction de sortie"
Accompagné d'une trentaine de gilets jaunes, Maxime Nicolle a été bloqué à quelques mètres de la frontière italienne, empêché ainsi de rencontrer des sympathisants italiens. La liberté de circulation dans l'espace Schengen a donc été bafouée.


Il affirme aussi être "suivi" et qu'il sera "peut-être obligé de déménager" si "ça continue".

La procureure de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Christine Le Crom, a indiqué  qu'elle va se dessaisir de l'affaire "au profit du parquet territorialement compétent", celui de Toulouse (Haute-Garonne).
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