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jeudi 5 décembre 2019

Macron critique ses alliés africains au Mali; Le Monde lui emboite le pas

Le quotidien fait état de "folles rumeurs qui courent sur l’armée française au Sahel"

L’opération 'Barkhane' est l’objet de nombreuses infox en Afrique de l’Ouest, où elles rencontrent un fort écho sur les réseaux sociaux
 

Française, selon le quotidien des hommes d'affaires macroniens Xavier Niel et Matthieu Pigasse - ce qui traite comme quantité négligeable la participation des armées estonienne et britannique -, l’opération 'Barkhane', qui mobilise 4.500 hommes dans la bande sahélo-saharienne, d'une part, s'enlise, mais, d'autre part, constitue un terreau fertile à de nombreuses rumeurs en Afrique de l’Ouest, lesquelles rencontrent un fort écho sur les réseaux sociaux et entraînent des milliers de commentaires nourris d’un fort sentiment anti-français.
Or, il se trouve que Macron conditionne la suite de l’opération militaire 'Barkhane' à une "clarification" de la part des pays du Sahel.

Des photos de l’accident d’hélicoptères au Mali circulent : 
sont-elles fausses? 

La collision de deux hélicoptères, le 25 novembre au Mali, a entraîné la mort de treize soldats français et de nombreuses images montrant la collision et les débris des appareils sont apparues sur des pages Facebook maliennes. 
Elles ont été partagées des milliers de fois, du Burkina Faso à la Côte d’Ivoire, en passant par le Sénégal. Or, plusieurs d'entre elles auraient été prises en Argentine lors du tournage d’un jeu télévisé, et les autres, en Irak et en Azerbaïdjan ou seraient extraites d’un jeu vidéo, assure-t-on du côté français. Mais toutes étaient étrangères à cet accident, survenu par une nuit noire dans une zone inaccessible à la presse, soutiennent les complotistes. 

Non, l’armée française n’a pas frappé une base militaire au Niger.
Résultat de recherche d'images pour "forces armées maliennes livraison motos aux djihadistes"Une autre série de publications extrêmement virales  est partagée sur Facebook au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, depuis le 23 novembre. Elles tendent à démontrer que l’armée française a frappé une base militaire située à Diffa, dans le sud-est du Niger. Cette information est prise  au sérieux par des centaines d’internautes qui, dans les commentaires, accusent l’armée française d’entretenir les conflits djihadistes au Sahel.
Ces publications ont pris de telles proportions que l’ambassade de France au Niger a dû les démentir sur ses comptes Facebook et Twitter dès le 24 novembre. Le président du Conseil régional de Diffa - ville frontalière du Nigeria, au sud-est du Niger, et en proie à de très nombreuses attaques du groupe islamiste nigérian Boko Haram - et le secrétaire général du gouvernorat de la région ont tous deux officiellement parlé de "mensonge".  
 
Image"L’armée malienne risque des attaques terroristes dans les jours avenirs [sic]," et ne souhaite pas communiquer sur le message alarmiste, extrêmement viral sur les réseaux sociaux au Mali, accompagné de quatre photographies sur lesquelles on voit un avion militaire français déchargeant des dizaines de motos, lesquelles seraient destinées à des djihadistes. Il a recueilli plus de 1.200 partages depuis sa mise en ligne sur une page Facebook malienne, le 2 décembre.
Ce message a été pris au sérieux par les forces armées malienne et française, qui, toutes deux, l'ont démenti, indiquant que ces photographies documentaient la réception par la force 'Barkhane' de 60 motos destinées à être livrées prochainement à l’armée malienne. 
L’état-major de l’armée française a transmis une photographie montrant les 60 deux-roues et l’avion ayant servi à les transporter. Or, sur ce cliché, on distingue sur la carlingue de l’avion la même immatriculation que sur la photographie prouvant la fourniture de motos à des djihadistes par l’armée française.
C'est parole contre parole.

mardi 19 novembre 2019

Gilets Jaunes violents ? L'IGPN va enquêter sur une nouvelle violence présumée de la police

L'Inspection Générale de la Police Nationale va se prononcer sur la violence policière qui a peut-être coûté un œil à un manifestant, samedi

Macron fait des risettes à certains Gilets Jaunes, tout en en discréditant d'autres...


A l'approche des municipales, le président "fédérateur" tente de les diviser, tout en distribuant des décorations à des élus. Ce double-jeu machiavélique du président diviseur (lien PaSiDupes) est confirmé par un journaliste indépendant qui dénombre 24 victimes éborgnées depuis le début du mouvement.

Les 
réseaux sociaux ont diffusé les images occultées par les organes nationaux
et des milliers d'entre eux ont vu un manifestant qui reçoit en plein visage un projectile qui semble être une grenade lacrymogène, samedi, lors des manifestations de GJ à Paris. Le préfet de police va saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a-t-on appris mardi 18 novembre auprès de la préfecture.
La vidéo authentifiée par l'AFP montre un GJ, Manuel T., atteint à l'oeil par ce qui semble être une grenade lacrymogène alors qu'il discute calmement avec d'autres manifestants, samedi 16 novembre place d'Italie, à proximité du centre commercial Italie 2 à Paris.Samedi, en début d'après-midi, alors que la situation est tendue place d'Italie à Paris avec des jets de pavés sur les forces de l'ordre et des tirs nourris de gaz lacrymogène, échange, à l'écart du chaos, avec d'autres manifestants.Sur cette vidéo, diffusée lundi 18 novembre sur Twitter, on peut voir un projectile lui frapper  l'oeil gauche. Sur place, des manifestants et des "street medic" le mettent à l'abri alors qu'il se tient le visage.


Le préfet de police va saisir l'IGPN... "à la demande du ministre de l'Intérieur". De son côté, le Parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique avec armes ayant entraîné une interruption temporaire de travail de plus de huit jours" et confié les investigations à l'IGPN.
Lundi, à l'hôpital Huriez de Lille où il se préparait à une intervention chirurgicale, Manuel T. a fait part de son intention de porter plainte "dans les prochains jours". Ce Valenciennois de 41 ans, intérimaire dans l'industrie automobile, avait du mal à s'exprimer "à cause de sa blessure". Présente à ses côtés à l'hôpital, une GJ de 55 ans avec qu'il s'était rendu à Paris en bus samedi a expliqué qu'il "n'a  rien vu venir" avant l'impact qui a eu lieu "entre 14h et 14h30", affirme ce témoin oculaire.

"Dans ses souvenirs, il n'y a aucune charge, aucune violence. Il était persuadé de ne courir aucun danger", a-t-elle fait valoir. A ce stade, la perte définitive de son œil gauche n'est pas encore confirmée médicalement, selon elle.

Les manifestations de samedi, marquant le premier anniversaire du mouvement de contestation sociale dit des GJ, ont été émaillées de débordements ponctuels dans certains quartiers de la capitale
En un an, quelque 2.500 blessés ont été recensés parmi les manifestants et environ 1.800 dans les rangs des forces de l'ordre. Selon le décompte du journaliste indépendant David Dufresne, 24 personnes ont été éborgnées depuis le début de ce mouvement inédit.

Pour l'heure, il ne semble pas exister d'autres images de la scène. 
Lundi 18 novembre, l'auteur de la vidéo, un "street medic" du nom de "Fred",  a affirmé que la scène s'est déroulée en début d'après-midi samedi 16 novembre. 
"(La vidéo est filmée) depuis mon casque de Street Medic. J'ai pris en charge (le blessé) pour les soins", a-t-il expliqué par message privé sur Twitter.
"Ce qui l'a touché est une grenade lacrymo" tirée grâce à un "lanceur", a-t-il également assuré . "Vu la vitesse, ça ne peux pas être un lancer à la main".
VOIR et ENTENDRE la version longue (et traumatisante: attention!) de l'agression à l'aveugle du manifestant pacifique:
Après la blessure, Manuel T. a été évacué par les pompiers à l'hôpital Cochin puis déplacé à La Pitié Salpêtrière. "Sur les certificats médicaux - dont l'AFP a demandé copie, mais qui n'ont pas été fournis à ce stade -, il est écrit qu'il a été reçu pour une blessure grave à l'oeil. Il est noté 'hémorragie de l'ensemble du globe oculaire gauche avec fracture du plancher de l'orbite gauche'", raconte Corinne M.
"Selon les médecins, il doit y avoir une opération, car les os en dessous de l'oeil sont cassés et les muscles ne tiennent plus le globe oculaire", rapporte-t-elle.  

Père de quatre enfants, Manuel T. a rejoint les GJ dès le début du mouvement. C'était la deuxième fois qu'il allait à Paris pour manifester, affirme celle qui se décrit comme "membre de sa famille de coeur".

mardi 30 septembre 2014

Lutte des classes : Valls défend les petits pharmaciens contre les gros...

Le gouvernement fracture le secteur des professions réglementées 

Les pharmaciens défilent contre le projet de vente des médicaments en grandes surfaces 


Arnaud Montebourg a ce qu'il voulait: se payer les professions réglementées. Manuel Valls s'est laissé mener et, du coup, subit aujourd'hui la colère des paisibles professions visées par une gauche agressive, sous couvert de réformisme. Quand il ne rend pas la droite responsable de ses difficultés, il assure ses opposants qu'il ne partage pas l'avis des fauteurs de trouble. Au début de l'été, lors des discussions internes avec le ministre de l'Économie et alors que le projet de loi n'était pas rédigé, le Premier ministre disait comprendre les petits pharmaciens des zones rurales et des banlieues, ce qui n'avait pas empêché Arnaud Montebourg de taper sur les professions réglementées, manipulant les Français en leur promettant de rendre six milliards d'euros  de pouvoir d'achat aux consommateurs. 
Ce chiffre a été concocté par Arnaud Montebourg mais dans l'hypothèse où toutes les réformes proposées par le rapport de l'IGF sur les professions réglementées étaient traduites dans la loi et au bout de plusieurs.

"Attention aux petites pharmacies de province ou des banlieues: leurs propriétaires sont souvent endettés par-dessus la tête, avait prévenu Manuel Valls, prenant ainsi la défense de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales. Si vous leur expliquez, en plus, que leurs produits vont être vendus en grande surface, ils sont morts." Ainsi, le premier ministre commente-t-il les mesures que son gouvernement s'apprête à prendreà la suite d'une malveillance d'un ministre déserteur et "à l'insu de son plein gré". C'est l'homme fort et cohérent que l'Elysée nous promettait...

"Une pharmacie fait venir d'autres petits commerces", plaide Valls 

Le double-jeu, un art où Manuel Valls excelle.
Selon les hagiographes de la presse, le premier ministre met en avant son expérience d'ancien maire d'Évry. Ils le relaient pour faire savoir qu'il se serait battu pour l'implantation d'une pharmacie place Jules-Vallès, dans la cité des Pyramides, dans sa ville. "Quand vous faites venir une pharmacie, d'autres petits commerces suivent. Donc les pharmacies sont importantes pour le tissu urbain."

Il n'est plus question de déficit des comptes de la Sécu !
Selon une tribune d'Isabelle Adenot, la présidente du Conseil national de l'ordre des pharmaciens, "quatre millions de Français se rendent en moyenne chaque jour dans une des 22 000 pharmacies" du pays. "Les pharmaciens ne comprennent pas une réforme qui viserait à vendre les médicaments en supermarché, lieu de consumérisme, alors que tous les efforts parallèles vont dans le sens inverse, écrit-elle. Quel serait également le sens d'une réforme qui ouvrirait le capital des pharmacies à des groupes d'investisseurs internationaux en réduisant la nécessaire indépendance professionnelle des pharmaciens ?" 
Un point de vue purement corporatiste qui ne laisse aucune place à l'intérêt du patient. Celui de la société ne l'est pas davantage, puisque plusieurs témoignages rapportent la mauvaise humeur de ces pharmaciens qui acceptent de recycler les médicaments périmés en maugréant ou des clients qui essuient des commentaires désobligeants du pharmacien auquel ils en ont rapporté la semaine précédente.

Le "trou" de la Sécu sera comblé par les familles 
Manu-la-gaffe se dit sur la même longueur d'onde que les pharmaciens. Il s'apprête à reculer, se réfugiant derrière le rapport de l'IGF qui a traumatisé, voire "brutalisé", le monde des professions réglementées. Pourquoi les laisser-vivre en effet si elles remplissent correctement leur rôle: les casseurs de la gauche ne peuvent pas se tenir d'apporter le chaos où règne encore un peu d'ordre.
La réforme ne le prendra en compte qu'en partie dans le texte de loi sur lequel travaille Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l'Économie. Macron est en effet le fils d'un professeur en médecine et d'un médecin-conseil de la Sécurité sociale...

Un projet peut-il passer quand le Premier ministre n'y est pas favorable? 
Ajouter une légende
Les professions les plus appelées au changement sont plutôt celles qui relèvent du monopole judiciaire, mais les notaires opposant une résistance "déterminée", comme dirait Ayrault, nous allons voir qui a les moyens de ses déclarations. 

samedi 17 mars 2012

Cécile Duflot joue Hollande contre Joly

Duflot soutient la fuite en avant d'Eva Joly


Duflot, en pleine magouille
avec François-la-Vertu,
le cynique premier secrétaire du PS,
jamais au courant de rien,
mais au centre de tout


Eva Joly s'enfonce et Duflot lui appuie sur la tête

Cécile Duflot, la chef de file écologiste, a réaffirmé son "soutien" à la candidate septuagénaire et binationale d'EELV à la présidentielle, bien qu'elle soit en perdition, ce qui, de la part d'une chef de parti, pose quelques questions sur l'honnêteté de Duflot.

Le double jeu de la comploteuse alliée de la Ch'tite Aubry sur le nucléaire

Candidate de la législative en juin
, Duflot masque mal son agacement lorsqu'on aborde la campagne d'Eva Joly.

La parachutée du PS sur la région parisienne
a une nouvelle fois affirmé dimanche matin son soutien à la désastreuse stratégie de l'ancienne juge d'instruction, dont les propositions sont dans le paysage politique autant de déflagrations que ne dément pas Jean-Luc Mélenchon, le candidat révolutionnaire du PCF.


Duflot veut construire son avenir sur les ruines d'Europe Ecologie

Gro-Eva Joly, la kamikaze des altermondialistes

"Eva Joly ne doit pas changer. On a un rôle politique à jouer quand on est honnête et fidèle", a soutenu la secrétaire nationale d'EELV lors du Grand rendez-vous Europe1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France. "Elle est la seule à parler d'un projet écologiste dans toute sa dimension. Alors oui, Eva Joly n'est pas un homme de 60 ans qui transpire derrière un pupitre en agitant un drapeau, mais la politique, en 2012, a besoin de gens avec une voix calme qui disent les choses posément, qui ne mentent pas", a encore dit Cécile Duflot.

Duflot tient Joly en otage

Pas question de revenir plus sur un éventuel retrait de la candidate écologiste. "Son maintien dans la campagne sert avant tout à défendre les idées écologistes", martèle-t-elle obstinément.

Elle ne pense qu'à l'après Joly

"Vous savez, le match ne va pas s'arrêter au 22 avril. On veut peser sur l'avenir, on vit dans un monde réel et non, on n'est pas une secte", a-t-elle ajouté, faisant référence à la pique lancée par Nicolas Sarkozy la semaine dernière, qui qualifiait EELV de "secte".




Cécile Duflot, ici avec Xavier, son compagnon,
frère de ex-chanteur de ...Noir Désir, Bertrand Cantat,
condamné à huit ans d'emprisonnement pour homicide
sur la personne de l'actrice Marie Trintignant



EELV travaille à sa législative et souhaite la défaite d'Eva Joly

G.-E. Joly n'est qu'un leurre sacrifié à l'arrivisme de C. Duflot

Manipulatrice de la magistrate sectaire, la secrétaire nationale d'Europe écologie-Les Verts " ne fait pas mystère de
son lâchage de celle que d'emblée son parti qualifia de "vieille éthique". Le gourou de la secte consacrée à la candidature Hollande adopte la même stratégie que son maître: casser du Sarkozy, tandis que le socialiste prétend rechercher l'apaisement ! "On souhaite qu'il y ait une majorité de gauche écologiste qui engage des réformes politiques d'ampleur. Et ça passe par la défaite de Nicolas Sarkozy et la victoire d'un candidat de gauche, François Hollande", a-t-elle clairement précisé dimanche matin.

"Concrètement, cela signifie qu'à l'issue du premier tour il doit y avoir quelque chose qui donne à voir aux citoyens
[tromperie assumée de la réalité !] qu'on n'est pas en train de construire une majorité de rejet, mais que nous sommes capables de construire une majorité de projets".


La patronne du parti écologiste s'en est prise par ailleurs à Jean-Luc Mélenchon


C. Duflot et J.-L. Mélenchon,
lors des primaires, quand ils feignaient de refuser en choeur
le choix entre Aubry et Hollande




Duflot est déjà positionnée pour le second tour

Comme Hollande qui lui manifeste son profond mépris vertueux, Duflot accuse le bateleur du PCF de détourner certaines voix vertes au détriment du candidat socialiste.
"Jean-Luc Mélenchon fait de la politique avec un rétroviseur. La Bastille, la Commune, c'est sympa, c'est de la nostalgie d'une époque où il y avait de grands tribuns et pas de femmes en politique", a-t-elle ironisé. "Mais les enjeux d'aujourd'hui ne supportent pas les recettes du passé", a-t-elle estimé.
A qui profite le lynchage de l'une et la casse de l'autre ?

vendredi 17 février 2012

Najat Belkacem, l’espionne du roi qui se rêve à l’Elysée

Le PS et F. Hollande nourrissent-ils un serpent en leur sein ?

Voici ce qu’écrivait il y a deux ans le site Notre famille.com sur Najat Belkacem, la jeune pousse du PS d’origine marocaine, qui d’escalade en pirouette, s’est retrouvée aux avant-postes de la classe politique française.
Elle est au cœur du staff de François Hollande, le candidat préféré des français dans la course à Élysée, dont elle est la voix la plus chantante de sa campagne présidentielle :" Najat Belkacem est une femme politique comme on en voit peu : aussi jolie que discrète, moderne et passionnée, engagée mais sympathique. D'origine marocaine, lyonnaise de coeur, elle est devenue Mme Najat Vallaud-Belkacem en 2005, et maman de jumeaux en 2008. Elue socialiste, conseillère régionale, adjointe au maire de Lyon, [Gérard Collomb], porte-parole de Ségolène Royal, et tout ça à seulement 32 ans, jusqu'où ira-t-elle ? "

Un portrait tout en douceur que d’autres média répètent à l’envi, ne résistant pas à son charme exotique.
Jusqu’où ira-t-elle ? s’interrogent justement ses contempteurs qui voient à juste titre en elle autre chose qu’une vaillante militante de gauche, mais plutôt un clone de sa grande sœur du camp adverse, Rachida Dati, née en Saône-et-Loire.
Nous le savons maintenant, elle qui se définit, non sans malice, comme “ un pur produit de ce que certains appellent " l'immigration subie" et aujourd’hui pleinement française, sans cacher sous le tapis mes racines ”. Sans cacher sous le tapis ? Voyons voir.


Que cache Najat Vallaud-Belkacem ?

Belle carrière politique donc que celle de Najat Vallaud-Belkacem comme le rappelle
SlateAfrique. Née à Beni Chiker sur les contreforts du Rif marocain en 1977, elle était déjà à 30 ans, la porte-parole de Marie-sEGOl'haine Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Moins connue est sa double carrière politique simultanée, l’une en France et l’autre au Maroc, car avant de rouler pour Ségolène, puis pour François Hollande, cette bi-nationale roule d’abord pour le roi du Maroc.
Depuis décembre 2007, elle fait partie des
37 membres du Conseil consultatif des Marocains à l'étranger (CCME) directement nommés par Mohammed VI, où elle perçoit des émoluments de complaisance dont le montant est presque un secret d’Etat. Une Information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME.
Lien Ambassade du Maroc

Ah, le CCME ! Pour ceux qui ne savent ce qui se cache derrière cet acronyme, c’est pour résumer, la machine de propagande du royaume [marocain] à l’international, sa cinquième colonne, son meilleur vecteur de fadaises et de mensonges sur ce Maroc qui serait en pointe de tout, un Maroc aussi éclairé que clairvoyant, un Maroc où la démocratie a subitement bourgeonné avec le règne de Mohammed VI, un Maroc où il fait bon vivre sous le soleil. A sa tête, le roi a nommé Driss El Yazami, un repenti, une figure de la lutte anti-makhzen [l'État marocain et les institutions régaliennes marocaines] qui a viré sa cuti et utilise avec cynisme son carnet d’adresses français pour tromper son monde, car qui pourrait le démasquer, lui qui a si souffert de la dictature marocaine!
C’est pourtant arrivé l’été dernier pour ceux encore une fois qui avaient loupé cet épisode:
VOIR et ENTENDRE
Driss El Yazami, Europe Ecologie les Verts (lien)


Najat Belkacem, telle la sphinge grecque (ou Sphinx égyptien), cache bien son jeu
Face aux journalistes (Marocains), elle assume totalement cette double allégeance politique et bi-nationale. Dans un entretien avec
Bladi.net, elle expliquait, sans ciller, que ce conseil " s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisi par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française ".
Sur sa double identité, Najat Belkacem prône l’idéal républicain de gauche : " Il n'y a rien d'hermétique entre les deux (identités) et je crois que cela peut évidemment être une richesse ".

Une richesse? "une histoire commune", ajoute-t-elle, fière d’être républicaine à Paris et thuriféraire et lobbyiste à grands frais de la monarchie à Rabat. Un grand écart aussi extravagant que surréaliste. Elle aurait été une taupe de Merkel qu’elle aurait soulevé une bronca d’indignation. Mais avec le Maroc du baisemain, de la torture, des bagnes, de la mafia économique, que dire ?

Alors que la thématique de l’immigration focalise le débat en France, on comprendra que la jeune ambitieuse devenue porte-parole de François Hollande soit désormais si discrète sur le sujet… Que diraient ses adversaires politiques s’ils découvraient le pot-aux-roses ? Comment ? Une espionne, une missi dominici du roi féodal qui parle au nom de la gauche et de toutes ses espérances anti-Sarkozystes ? S’il savaient, le scandale serait retentissant. Mais ni eux, ni ses amis sincères du PS ne le savent (ou s’en cachent). Du moins, pas encore, et pour cause : Il y a tant de fans du Maroc de Mohammed VI dans les rangs du PS que la fausse idée d’un Maroc, bon élève des démocraties, a fait son chemin. Normal, les dinosaures socialistes ont surpassé leurs collègues de la droite dans la compromission chérifienne, les uns pour une nuit VIP à La Mamounia, les autres pour une soirée de gala dans un palais du “roi des pauvres”.

Pourtant, les signes avant-coureurs sur la petite Najat clignent sans arrêt comme un sapin de Noël et depuis longtemps. Jugez-en :

Lorsqu’en 2007, la candidature de Ségolène Royal à la présidence inquiétait Rabat, le Palais a vite fait de missionner sa protégée (Najat Belkacem était sa porte-parole à l’époque ) pour l’inviter au pays. Il faut dire que la coriace Ségolène n’était pas encore une habituée des riads et des palaces marocains. Mission accomplie pour Najat 007: Ségolène est venue bronzer sous le soleil à Essaouira sous couvert d’un colloque de femmes d’influence et on l’a même aperçue à une autre occasion aux commandes d’un hors-bord au large de Saïdia avec quelques notables du makhzen.
Lorsque Désirdavenir Royal était allée " rompre le jeûne du Ramadan " dans les quartiers nord de Marseille (cf.
l’article de Christine Tasin, Riposte laïque), elle était suivie pas à pas par sa porte-parole et fidèle soutien Najat Belkacem comme on peut le voir sur cette vidéo :
ENTENDRE et surtout VOIR le regard aux aguets de Najat Vallaud-Belkacem:

Ce discours démagogique n'empêchera pas la visite de Sa Cynique Majesté Royal "un peu chahutée" (selon le Midi Libre) à la Paillade (Montpellier) sous les huées des femmes voilées en juin 2011: "Des femmes voilées et des hommes ont voulu se rapprocher de la scène et criaient "Ségolène, casse-toi ! La Paillade n'est pas à toi".

Mais Ségolène a perdu. Et c’est François qui est sorti du chapeau des socialistes. Il fallait vite remettre le couvert, car lui aussi est un méfiant, plus prompt à aller serrer la pince aux anciens du FLN à Alger (voir ci-contre l'étreinte entre Ben Bella et F. Hollande), que de venir se trémousser à Marrakech. Là encore, Najat a reçu son ordre de mission : le faire venir coûte que coûte avant qu’il ne soit élu à Élysée. Il paraît qu’elle et d’autres “amis” font le forcing rue Solférino pour qu’il débarque en mars pour partager une pastilla avec Mohammed VI.

Celle qui siège à 34 ans comme adjointe au maire de Lyon, et également comme conseillère générale, engrange les faits d’arme d’agent double. Ce qui selon
Le Point “lui permettrait assurément de décrocher un poste ministériel en cas de victoire de la gauche”. Au Palais de Rabat, on se frotte déjà les mains de la voir sur la photo de groupe sur le perron de Élysée. L’espionne qui venait du bled est à deux doigts de pénétrer le saint des saints de la République. A la joie du sultan !
Ali Amar
(lien voxmaroc.blog.lemonde.fr)


Comment peut-on être à la fois citoyenne française, militante au sein du PS et sujette de Sa Majesté Chérifienne

Voilà encore une flagrante incohérence. La bi-nationalité permet d'être ministre de la République, comme l'espère Najat Vallaud-Belkacem, et candidate à la présidence, comme Gro-Eva Joly !...
Au total, est-elle républicaine ou monarchiste ?

mercredi 2 février 2011

Le double-jeu de Mélenchon et du PS

Côté cour, ils s'agressent; côté jardin, ils négocient


Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, à deux sur le même électorat.
Le 24 janvier dernier, le secrétaire du PS soulignait que malgré ses critiques répétées envers les socialistes, le président du Parti de Gauche négociait des circonscriptions avec le PS.
Jean-Luc Mélenchon, peu inspiré, a immédiatement riposté dénonçant l'arrogance des socialistes...


VOIR et ENTENDRE ? Eh bien non, i>télé censure certains documents: les Français n'ont pas le droit de savoir ? Sans doute l'Afrique ou le Moyen Orientse sentent-ils davantage concernés...



Et puis si ! Mais la capture s'effectue de haute lutte et
vous ne serez pas déçu(e)s, ami(e) lecteurs (et -trices).

VOIR et ENTENDRE


mercredi 18 février 2009

Pointe-à-Pitre: tantôt trop, tantôt pas assez de forces de l’ordre, selon le maire

Les irresponsables ne sont jamais responsables de rien

Les indé-
pendan-
tistes insurgés jouent avec le feu, mais mainte-
nant les
incen
diaires appellent les pompiers.
Tandis que des insurgés de l’UGTG dénonçent un déploiement excessif de forces de l’ordre, le maire de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou, a estimé que sa ville, livrée dans la nuit de lundi à mardi aux "exactions" des insurgés mis sur orbite par le LKP, avait été "abandonnée par la force publique".
"Les habitants ont vu les rues, les véhicules, les poubelles, les entreprises, les magasins livrés à des exactions commises par quelques bandes de jeunes", dont des adolescents de 12-13 ans, a-t-il déclaré mardi à des journalistes.

La tentative de blocus de Pointe-à-Pitre ne fait pas de doute.

Ainsi, un barrage de trois voitures en feu, gardé par une quinzaine de personnes, barrait l'accès à la rocade autour de Pointe-à-Pitre depuis Gosier.
Peu après 11 heures 30 heure locale (16 heures 30 à Paris), il était ainsi impossible de relier Gosier à Pointe-à-Pitre.
A Chauvel, un quartier populaire des Abymes, limitrophe de Pointe-à-Pitre, la carcasse d'une voiture était en feu peu après 10 heures (heure locale), selon un photographe. Une vingtaine de jeunes s'employaient à couper des arbres avec des machettes pour édifier un barrage, toujours selon la même source.

Des propos très peu en cohérence d’un jour sur l’autre


Le maire est impuissant.
Jacquou-le-Croquant déplore aujourd’hui qu'au moins six véhicules, ainsi que trois magasins ont été brûlés, sans que le police ou les gendarmes n’interviennent… "C'est un sentiment d'impuissance de ne plus appartenir à un Etat de droit, le sentiment de ne pas être en sécurité, d'avoir été abandonnée par la force publique", a jugé M. Bangou, sans rire. Le maire de Pointe-à-Pitre aurait-il subitement viré du côté de la légalité ?

Jacquou Bangou fait le jacques


  • D’abord, il a hérité son écharpe de papa, Henri Bangou, qui régna après quarante-deux ans sur la ville. Ensuite, si le fils se dit Divers Gauche, Bangou, le patriarche (86 ans), avait créé le Parti progressiste démocratique guadeloupéen (PPDG) en 1992 en quittant bruyamment le …Parti communiste. Enfin, nul besoin d’être « béké » pour créer une dynastie locale.
  • Jacquou, le nouveau maire (58 ans), vice-président du Conseil Général, président du conseil d'administration du CHU, s’est distingué dès son premier conseil municipal lorsqu’il a proposé la nomination d'Harry Durimel au SICTOM en tant que représentant de la ville. Une proposition qui a provoqué un tollé dans l'opposition, menée par son …beau-frère, Me Georges Brédent (avocat de 54 ans) et ex-communiste, qui y a vu un retour d'ascenseur. Rappelons que lors du second tour des municipales trois listes étaient concurrentes, celle conduite par Jacques Bangou, celle de Georges Brédent et celle conduite par Harry Durimel, la cinquantaine bien verte, porte-parole des Verts. Jacques Bangou a assuré qu'il n'y avait en aucun cas de retour d'ascenseur.

    Selon ce maire DVG ( !) est un observateur passif d’émeute.
  • "On gère cela comme si on avait le temps", avec "une rencontre" à l'Elysée "dans deux jours", jeudi. "Hier soir, j'ai passé toute ma nuit avec toute la population à observer la ville être mise à feu et à sang", a-t-il insisté, s'inquiétant de ce qui allait se passer dans la nuit de mardi à mercredi. Peut-être Monsieur le Maire de la première ville de Guadeloupe aura-t-il compris qu’il est élu pour gérer…
  • Des journalistes de métropole ont fait le rapprochement entre les exactions en Guadeloupe et des scènes vues à Villiers-le-Bel (Val d'Oise) au lendemain des émeutes qui ont marqué en novembre 2007 cette ville de la banlieue parisienne : dans les deux cas, de multiples barrages incendiés et des carcasses fumants de voitures carbonisées dans toutes les principales avenues. Comme si les clips et videos parisiens avaient été exploités aux Antilles à des fins de formation des jeunes à l’insurrection.

    Pourvu que les barrages soient dégagés à temps pour permettre au grand frère blanc, Olivier Besancenot, de circuler vendredi.Sinon, il pourrait toujours s'indigner...

    Des indépendantistes « responsables mais pas coupables »

  • Tandis que LKP, le collectif qui conduit la grève générale, avait prévu une conférence de presse, Bangou déclarait : "Cette situation était prévisible, je blâme les politiques du gouvernement qui nous ont conduit là!" Bangou, serein, ne craint pas la manipulation politicienne, puisqu’il est membre de LKP… A noter en outre qu’il n’appelle pas au calme pour autant…
  • Une réunion des autorités aéroportuaires avec les compagnies aériennes et un représentant de la préfecture a permis de "faire le constat que les obligations en matière de sécurité et de sûreté sont assurées", selon un communiqué du service.

    Enfin, rien n’indique que les insurgés soient motivés par une quelconque déstabilisation politique... Tout porte à croire au contraire que les revendications sociales sont les seuls moteurs du vandalisme et des violences en Guadeloupe, comme le montrent les photos :
  • mardi 20 novembre 2007

    Blocage des facs: un abus de pouvoir!

    Les facs sont noyautées; la liberté d'expression est bafouée.
    Halte à l'intox!
    Le cercle vicieux de la tromperie se resserre.
    La tyrannie a investi les facs.

    Nous sommes désinformés; les étudiants sont trompés et malmenés. La presse et l'internet coalisés nous disent, d'une part que la 'coordination' nationale étudiante, qui mène le blocage des facs, est composée de représentants élus par les AG, mais elles ne nous disent pas d'autre part ce qu'est une AG (ci-dessus dans la bourgeoise Aix-en-Provence). Les Assemblées Générales d'étudiants ne sont pas libres. Elles sont aux mains d'extrémistes eux-mêmes encadrés, rompus à la lutte psychologique et politique. Ils en interdisent l'accès aux étudiants qui veulent étudier et qui ne peuvent donc participer aux votes.
    Les médias ne nous disent donc pas que cette coordination est autoproclamée et qu'en fait elle coordonne les étudiants, qu'elle est minoritaire et par conséquent non représentative. On ne nous dit pas non plus que la cause étudiante n'est pas ce qui les intéresse. Mais ils se révèlent. Ils ont appelé les étudiants et lycéens à se joindre au mouvement des travailleurs qui en est au 7° jour, espérant une jonction des salariés de la RATP, d'EDF, de GDF, avec les fonctionnaires- dont les enseignants - et jeunes, lycéens compris.

    "Condamner les blocages d'universités" Hier soir, le président de l'UNEF, Bruno Julliard, a demandé à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse qu'"elle s'engage à ouvrir des discussions sérieuses, des vraies négociations". Il a pourtant participé en juillet aux négociations sur la loi LRU, à laquelle il a souscrit en la signantDans le même temps, il assurait, qui veut encore l'entendre, de son souhait d'"une issue à la situation actuelle", et observait que "dans d'autres secteurs où il y a des crises, le gouvernement fait tout pour mettre les gens autour d'une table". Et lui, Julliard, ne fait-il pas tout pour les empêcher, en envoyant des étudiants dans la rue, avec les risques que cela comporte? S'il veut retourner à la table des négociations 'en état de force', il prend le risque d'être affaibli par sa duplicité et des violences de rue. De quoi logiquement démobiliser les jeunes qu'il pousse aux manifestations. Double-jeu socialiste, manipulation des étudiants...

    En réaction, l'entourage de la ministre a souligné que la "concertation" sur la loi avait "déjà eu lieu, avec tous les syndicats étudiants dont l'Unef". Il fallait le rappeler aux pompiers pyromanes. La ministre a en outre "appelé à nouveau tous les syndicats à condamner les blocages d'universités, contraires à l'intérêt des étudiants".