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mercredi 3 novembre 2010

Vingt-huit individus suffisent à bloquer une université française

La police libère la fac de Saint-Etienne et la rend à ses 7000 étudiants

Vingt-huit jeunes, dont des lycéens, ont été évacués sans résistance

Le site Tréfilerie, où ils avaient passé la nuit, a été rendu à son usage.. Situé dans le centre de Saint-Etienne, ce site de l'université Jean Monnet peut en temps normal accueillir 7.000 étudiants de la Faculté de Droit, de la Faculté d'Art,Lettres et Langues (ALL), de la Faculté Sciences Humaines et Sociales (SHS) et la BU Sections Lettres, Droit & Sciences.

Mardi après-midi, 300 étudiants sur les 7.000 rattachés au site Tréfilerie ont participé à cette assemblée générale où était représentée l'Union des étudiants communistes et l'UNEF (proche du PS), pour s'opposer à la réforme des retraites. "Nous allons occuper le site jour et nuit jusqu'à la prochaine AG, le 9 novembre", avait déclaré à l'issue de la réunion Dimitri Paraskevaïdis.
N.B. Ce jeune homme bien sous tous rapports est accessoirement étudiant à l'université de Thessalonique, en Grèce. Or, l'artisanat en colis piégés développé par les étudiants de ce pays, explose actuellement. Mais la présence inopinée de notre étudiant en sociologie n'est à l'évidence que pure coïncidence et ne permet donc pas d'affirmer qu'il y serait en stage.

Au ministère de l'Enseignement supérieur, on ne dénombrait que deux universités "perturbées" mardi, Nantes (dont le maire n'est autre que Jean-Marc Ayrault)et ...Saint-Etienne. Dans cette dernière ville, le maire (depuis 2008), Maurice Vincent, un proche de Bertrand Delanoë, est non seulement PS, mais professeur d'économie à ...l'université Jean Monnet dont il est l'ancien président (1997-2002)! Lien PaSiDupes

De son coté, l'actuelle présidence de l'université stéphanoise annonce mercredi dans un communiqué que son "conseil d'administration réuni mardi soir condamne fermement le blocage et l'occupation de l'université, y compris nocturne, préjudiciables à la sécurité des personnes et des biens". Dans ce cadre, le conseil "apporte son soutien au président [Khaled Bouabdallah] pour prendre toute mesure pour rétablir les conditions de fonctionnement normal de l'Université Jean-Monnet".

La famille communiste






Manifestants de la CNT

le 16 octobre 2010

à Saint-Etienne





Un étudiant stéphanois, responsable local de l'Union des étudiants communistes (UEC), a ensuite été interpellé peu avant 9h pour "rébellion à agent de la force publique" et placé en garde à vue au commissariat central de Saint-Etienne.
La préfecture précise qu'outre des invectives envers les forces de l'ordre, on reproche notamment à ce "meneur" d'un petit groupe de bloqueurs d'avoir tenté de retirer un bouclier à un CRS.

Dimitri Paraskevaïdis, un étudiant communiste en sociologie de 22 ans, a été interpellé "alors qu'il tentait de rejoindre des camarades isolés par un cordon de CRS", a pour sa part assuré son père Yannis Paraskevaïdis, présent sur place avec d'autres militants de l'union locale CGT de Saint-Etienne à laquelle il appartient. Tous des 'auditeurs libres' de la fac ?

Le papa est bien connu localement.
Secrétaire national du SNPEFP-CGT Apprentissage, Yannis Paraskevaïdis (parfois connu sous le prénom gaulois de Jean) accuse la Région présidée par J.-Jack Queyranne (PS) et son illustre vice-président, Philippe Meirieu (Europe Ecologie), dans l'affaire du CFA Les Mouliniers placé en redressement judiciaire il y a un an.

De plus, et pour être plus clair, le SNPEFP-CGT, c'est le Syndicat national des personnels de l'enseignement et de la formation privés. Le père -et coach- du meneur étudiant communiste mis en examen est ...professeur !

Complément d'information Le Centre de formation des apprentis des Mouliniers (1 100 élèves à la rentrée) est un lieu de contestation permanente. Il est actuellement confronté à un mouvement social. L'origine du conflit trouve sa source dans l'ouverture cet été d'une procédure de licenciement à l'encontre d'un jeune aide magasinier, Romuald Cremaux. Ce militant cégétiste de 23 ans, en CDD depuis avril 2009 au sein de l'établissement, est accusé d'insubordination. Ce qu'il réfute totalement. Actuellement en préavis (jusqu'à fin novembre) Il a décidé de procéder, aujourd'hui, à une saisine en référé pour demander l'annulation de cette procédure de licenciement.
Hier après-midi, il a reçu le soutien extérieur d'élus de la CGT, alors qu'une occupation des lieux était envisagée pour la nuit.

Sur le site bloqué de l'université Jean Monnet, les cours ont repris normalement ce matin, en présence de forces de l'ordre aux entrées de l'université.
Le mardi 2 novembre, des étudiants [et des lycéens ?] de quatre universités ont encore voté le blocage de leurs établissements en assemblées générales, tandis qu'au Mans, une AG de quelque 400 personnes a décidé de reprendre le blocage du campus à partir de mercredi, afin de préparer la journée d'action du jeudi 4 novembre, a assuré un porte-parole étudiant.
En revanche, le déblocage a été voté dans deux hauts lieux de la contestation, Caen et Tolbiac.

vendredi 8 mai 2009

Rue89 : information ou militantisme sur les violences à la fac de Lyon 2 ?

Libération prend parti sur son site Internet

A la 13e semaine des perturbations de l’Université par des minorités contre les réformes Pécresse et Darcos, les étudiants, enseignants et personnels de Lyon 2 étaient appelés lundi 4 mai à voter pour ou contre le blocage de l'université Lyon 2, qui dure depuis le 4 mars.
La consultation voulue par le président élu d’université était contestée par les étudiants pro-blocage, pour qui seule une assemblée générale peut décider de la levée ou non de ce blocage. La vérité est tout autre : un vote secret de tous les étudiants serait intolérable à la minorité qui noyaute les AG et impose des votes à main levée sous la pression de réprésailles.
A la suite d'une tentative de fraude au vote, cinq étudiants, dont deux syndicalistes, ont d’ailleurs été arrêtés. Selon plusieurs témoignages choisis, les interpellations auraient été particulièrement violentes.
VOIR et ENTENDRE les interlocuteurs sélectionnés par Libération:

Rien de grave : seulement de l’eau de javel dans les urnes !

Vers 15h00, site des Berges du Rhône, quelques étudiants opposés à la consultation de la présidence investissent le bureau de vote, dans l'intention de le « bordéliser » en vidant de la javel dans les urnes. Rapidement repérés, ils se font appuyer par un groupe plus important qui tente d'entrer par la force dans le bureau. Cris, bousculades, pétards, la confusion est totale. Les vigiles doivent s'interposer.

Deux versions :


  • Selon des bloqueurs-fraudeurs, des vigiles auraient répondu à la tentative de passage en force des étudiants en aspergeant de gaz lacrymogène le visage de certains d'entre eux. Un des étudiants qui voulaient verser de la javel témoigne :
    « Ils se croyaient dans une guerre civile avec leur barricade. Nous, nous étions à l'intérieur, coupés de nos soutiens. Un vigile a alors aspergé de lacrymo le visage d'un copain qui se trouvait à terre. Il n'y a eu ni fumigène, ni pétards à l'intérieur. Finalement, ils ont fini par nous laisser sortir quand une secrétaire asthmatique s'est plaint de ne pouvoir respirer. »
  • Stéphane Nivet, le responsable de la communication de Lyon 2, raconte :
    « J'ai repéré des bloqueurs. Une foule a alors essayé de forcer le passage en cognant au besoin sur les vigiles qui ont répliqué avec les lacrymo. On a essayé de bloquer la porte, mais ils se sont emparés des barrières et les ont retournées contre nous. Le tout en nous aspergeant avec un extincteur et en nous jetant des pétards et des fumigènes.
    On en voyait aussi sur les marches. On s'est dit que ça allait être la même chose. On a pris les isoloirs, les tables et les chaises pour les empêcher de rentrer. C'était violent. Il y a des personnes traumatisées. »
  • Et celle de Rue89/Libération
    Durant la demi-heure de confusion, la présidence de Lyon 2 appelle la police :
    « On ne savait pas qui étaient les meneurs, explique Stéphane Nivet. Les interpellations étaient impossibles. Le président a donc demandé à la police de ne pas entrer à l'intérieur de l'université. » Postée à l'extérieur, la police respecte les consignes du président de l’université et attend que les étudiants sortent afin d'effectuer des interpellations.
    Mais Rue89 commente ainsi: « C'est en tout cas ce que comprennent les étudiants. La suite leur donnera raison. Après s'être réunis dans un amphi, environ 200 étudiants et quelques enseignants décident de sortir groupés pour éviter des arrestations.
    Dans la rue Chevreul, à quelques pas de l'université, ils sont rapidement pris en tenaille par les forces de l'ordre qui procèdent à cinq interpellations. Selon plusieurs témoins, dans des conditions particulièrement violentes. Un pistolet à impulsion électrique, un Taser, aurait notamment été utilisé.
    » Taser contre javel…

    Ces arrestations sont clairement politiques », juge Rue89

    « Il y avait des CRS devant nous, d'autres derrière avec des chiens, explique une étudiante. La BAC était sur le côté. Ils ont fait des percées à grands coups de matraque pour interpeller ceux qu'ils voulaient. Ils les attrapaient, les mettaient à terre puis les traînaient. J'ai même vu une fille se prendre un coup de taser dans le ventre ». Une faible fille, puisqu'on n'a pas d'enfant sous la main à la fac, ça n'impressionne peut-être pas suffisamment, alors c'est le ventre qui est visé ! C'est en tout cas ce qu'elle a vu...

    Camille Hamidi
    , maître de conférence en science politique, participait avec d'autres collègues du même département à une réunion d'information avec des étudiants sur les modalités d'évaluation du semestre. Elle a rapidement été mise au courant de la tournure des événements :
    « On s'est dit qu'il fallait sortir tous ensemble, car la police allait certainement arrêter les militants les plus en vue. C'est ce qui s'est passé. »
    Parmi les personnes arrêtées figurent deux militants du syndicat FSE (majoritaire à Lyon 2), très actifs (!) depuis le début du mouvement.

    L'enseignante, dont Rue89 privilégie le témoignage, a publié quelques ouvrages ou articles, qui donne un aperçu de son engagement, parmi lesquels :
    - « Eléments pour une approche interactionniste de la politisation. Engagement associatif et rapport au politique dans des associations locales issues de l’immigration » (février 2006) ;
    - La société civile dans les cités. Engagement associatif et politisation dans des associations de quartier ( 2009) ;
    - « Les raisons de l’engagement associatif. Le cas de trois associations issues de l’immigration maghrébine », oct.-déc. 2002.

    Libération laisse la parole à Camille Hamidi qui poursuit :
    « Ces arrestations sont clairement politiques puisque ces deux étudiants étaient présents à la réunion d'information. Ils n'ont donc pas pu participer à l'action ! [Faux témoignage ?] En tant que membre de la liste “Pour une Autre Université” (PAU), j'étais favorable au boycott du vote de la présidence, en estimant qu'il y avait d'autres questions à poser que celle portant sur le blocage et que cette consultation ne faisait que casser le mouvement et attiser les tensions. Les problèmes étaient courus d'avance. »

    Les soutiens du mouvement sont-ils des modérés ?

    Dans un communiqué, plusieurs organisations manipulatrices de chlore (?), dont l'UNEF, la FSE, SUD et le PCF condamnent « les violences auxquels se sont livrés les vigiles, en perdant leur sang froid [appréciation subjective...], et les violences policières [qui manipulaient l'eau de javel ?], ainsi que les arrestations préméditées » [maintien de l'ordre avec préméditation !].

    La FSE, des démocrates?
    Dans un souci louable d’information, Rue89 (Libération), ne nous précise pas que la dame qui s’exprime longuement est membre de Pour une autre Université, collectif des personnels mobilisés de Lyon 2 .
    La FSE (Fédération syndicale étudiante) se revendique du syndicalisme de lutte et non pas de négociation, pas plus que SUD. Elle cherche d’ailleurs à favoriser les convergences syndicales, ce qui explique qu'elle co-signe certains de ses tracts avec un nombre restreint d'organisations étudiantes, mais toujours avec SUD Étudiant. En septembre 2005, la FSE a lancé au niveau national le "processus de fusion du syndicalisme de lutte" visant à rassembler l'ensemble des syndicalistes de lutte (militants de SUD Étudiant, de la TTE-UNEF, de la CNT-FAU, de syndicats locaux comme l'AGEN) dans une nouvelle organisation. Divers journaux comme Le Monde ou Le Figaro, dans des articles sur les mouvements étudiants, classent la Fédération syndicale étudiante et plusieurs autres organisations impliquées comme appartenant ou étant proche de l'extrême gauche ! N’est-ce pas bien peu dire ?
    Si la FSE n'est pas un syndicat représentatif dans le monde étudiant, puisqu’elle ne dispose d'aucun d'élu au sein du CNOUS ou du CNESER, elle l’est toutefois assez pour Libération et Rue89…

    La présidence de Lyon 2 a décidé la fermeture administrative du site des Berges du Rhône en tenant compte de « graves violences ».

    Le 6 mai sur France Inter, dans un débat avec Isabele This ('sauveteur' de Sauvons la Recherche), le Président de la CPU, Louis Collet, appelait à "la reprise des cours" et rappelait que la CPU demande "un réel report" de la réforme des IUFM. Il souhaite que, pour l'année transitoire, "l'année de stage soit maintenue immédiatement, et non pas une année après le concours sous prétexte qu'il (le jeune enseignant) doit préparer un Master".

    Rappel des violences à Lyon2
    :
    lien Jeunes Populaires
  • jeudi 7 mai 2009

    Fac de Lyon 2 : deux étudiants bloqueurs poursuivis

    Ces syndicalistes démocrates falsifiaient les votes


    Encore un sujet de réforme des universités...

    Deux étudiants syndicalistes "pro-blocage" ont été présentés en comparution immédiate pour avoir tenté de fausser un vote sur le blocage. Etait-ce leur coup d'essai ?

    La terreur démocratique

    La présidence de l'Université Lyon 2, lundi 27 Avril, avait organisé un vote pour décider de la poursuite ou de la levée du blocage.

    Mais en milieu d'après-midi, un groupe de bloqueurs -présentés comme plus extrémistes que les autres- a pris d'assaut le bureau de vote, afin de voler les urnes. Conscients de ne pas être représentatifs et craignant le verdict des urnes, ils ont eu recours à la violence ! Aux grands maux les grands remèdes...

    Face à la violence des bloqueurs, les agents de sécurité et les étudiants venus voter ont dû se protéger et se barricader.

    Ethique syndicale

    Les bloqueurs de Lyon 2 assurèrent qu'ils n'ont pas "commis de violence". A la demande des deux étudiants, le président a annoncé le renvoi d'audience au 10 juin.

    Par chance, deux (autres !) étudiants venus voter ont pu se réfugier et filmer la scène pour apporter des preuves à ceux, naïfs et militants, qui ne veulent pas y croire ...
    VOIR et ENTENDRE

    Université Lyon 2 : attaque du bureau de vote

    Après tout, les tricheurs, dont seulement deux du groupe d'agresseurs sont poursuivis, n’ont fait que passer au degré démocratique supérieur, après le vote à main levée sous la menace de réprésailles …

    De quoi confirmer que les facs sont peuplées d’éléments étrangers à la culture et aux études.
    Reste à savoir si l’Etat accorde des bourses
    aux tricheurs et aux casseurs…

    mardi 20 novembre 2007

    Blocage des facs: un abus de pouvoir!

    Les facs sont noyautées; la liberté d'expression est bafouée.
    Halte à l'intox!
    Le cercle vicieux de la tromperie se resserre.
    La tyrannie a investi les facs.

    Nous sommes désinformés; les étudiants sont trompés et malmenés. La presse et l'internet coalisés nous disent, d'une part que la 'coordination' nationale étudiante, qui mène le blocage des facs, est composée de représentants élus par les AG, mais elles ne nous disent pas d'autre part ce qu'est une AG (ci-dessus dans la bourgeoise Aix-en-Provence). Les Assemblées Générales d'étudiants ne sont pas libres. Elles sont aux mains d'extrémistes eux-mêmes encadrés, rompus à la lutte psychologique et politique. Ils en interdisent l'accès aux étudiants qui veulent étudier et qui ne peuvent donc participer aux votes.
    Les médias ne nous disent donc pas que cette coordination est autoproclamée et qu'en fait elle coordonne les étudiants, qu'elle est minoritaire et par conséquent non représentative. On ne nous dit pas non plus que la cause étudiante n'est pas ce qui les intéresse. Mais ils se révèlent. Ils ont appelé les étudiants et lycéens à se joindre au mouvement des travailleurs qui en est au 7° jour, espérant une jonction des salariés de la RATP, d'EDF, de GDF, avec les fonctionnaires- dont les enseignants - et jeunes, lycéens compris.

    "Condamner les blocages d'universités" Hier soir, le président de l'UNEF, Bruno Julliard, a demandé à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse qu'"elle s'engage à ouvrir des discussions sérieuses, des vraies négociations". Il a pourtant participé en juillet aux négociations sur la loi LRU, à laquelle il a souscrit en la signantDans le même temps, il assurait, qui veut encore l'entendre, de son souhait d'"une issue à la situation actuelle", et observait que "dans d'autres secteurs où il y a des crises, le gouvernement fait tout pour mettre les gens autour d'une table". Et lui, Julliard, ne fait-il pas tout pour les empêcher, en envoyant des étudiants dans la rue, avec les risques que cela comporte? S'il veut retourner à la table des négociations 'en état de force', il prend le risque d'être affaibli par sa duplicité et des violences de rue. De quoi logiquement démobiliser les jeunes qu'il pousse aux manifestations. Double-jeu socialiste, manipulation des étudiants...

    En réaction, l'entourage de la ministre a souligné que la "concertation" sur la loi avait "déjà eu lieu, avec tous les syndicats étudiants dont l'Unef". Il fallait le rappeler aux pompiers pyromanes. La ministre a en outre "appelé à nouveau tous les syndicats à condamner les blocages d'universités, contraires à l'intérêt des étudiants".

    lundi 19 novembre 2007

    Bloqueurs étudiants: avril 2006-novembre 2007

    Rien de nouveau sous le soleil
    On prend les mêmes et on recommence: du professionnalisme...


    Les méthodes tyranniques n'ont pas changé.
    VOIR et ENTENDRE

    Anciens combattants de rien

    Avril 2006? Ou novembre 2007? C'est pareil...
    VOIR et ENTENDRE

    La chienlit organisée par une minorité

    Et vive la démocratie de gauche!

    REAGISSEZ !
    Il est toujours temps.

    dimanche 18 novembre 2007

    Blocage de Nanterre: témoignages contradictoires

    Manipulation de l'opinion
    La psychologie et l'engagement politique des témoins apparaissent clairement.
    Tout aussi claire est l'intention de Rue 89, modérée mais partisane.
    Propos recueillis le mardi 13 novembre.
    Le témoin numéro un est laborieux (médiocre: leçon récitée, mal assimilée, 'peut mieux faire'!).
    Les sympathies de l'auteur de la vidéo vont au témoin numéro trois (en uniforme rouge et noir) malgré le caractère subjectif et invérifiable de sa déclaration de petit bourgeois adolescent demeuré, non boursier, en rupture avec la famille qui l'entretient et la société qui l'assiste.
    Les témoins numéros deux ont l'air plus honnêtes et sincèrement frustrées de ne pas pouvoir étudier.
    Aucune conclusion de synthèse qui permettrait de relativiser les propos respectifs. La vidéo est montée pour nous laisser sur une impression finale déterminante dans la manipulation de l'opinion, celle -floue- d'injustice, laissée par le révolutionnaire prétendûment "non violent, victime de violences policières"...
    Etonnez vous! Cette video est due à Rue 89, site politiquement engagé, puisqu'il fut fondé après le 2° tour de la présidentielle, par un journaliste de Libération, qui, dès l'âge de 21 ans, après donc de longues études approfondies en école de journalisme et d'objectivité, fut rapidement 'envoyé spécial' d'une agence de presse française en Afrique du Sud. L'expérience militante équivaut-elle à l'expérience professionnelle? Il faut croire, mais on n'est pas obligé !
    VOIR et ENTENDRE


    N.B. Le révolutionnaire 'victime' observe bien la distinction nécessaire entre 'université' et 'facs', qui n'en sont que des composantes. Voilà pour l'interprétation des chiffres confus fournis sur les sites universitaires 'bloqués' ... ou 'débloqués'.

    vendredi 16 novembre 2007

    Avis de manifestation contre les blocages de facs

    Invitation de l'UNI à exprimer son opposition
    Les étudiants seraient-ils plus bornés que leurs camarades cheminots qui suspendent leur mouvement? Ils faut leur expliquer la vie...
    Une grande manifestation contre les blocages se déroulera
    à Paris
    le dimanche 18 novembre.

    Rassemblement : Paris, Place de la République à 15h00

    Les syndicats ont bloqué une nouvelle fois l’ensemble du pays : La SNCF, La RATP, EDF, GDF, La Poste, les universités, la Justice, l’Opéra de Paris, les écoles, la fonction publique… sont en grève depuis le 13 novembre et de nouvelles actions sont à prévoir la semaine prochaine.
    Ce chantage est inacceptable. C’est pourquoi L'UNI a décidé de s'associer à
    d’autres associations de la société civile et de très nombreux anonymes, et vous invite à une grande manifestation contre les blocages. Nous devons montrer aux syndicats qu’une majorité silencieuse ne souhaite pas se résigner à subir sans réagir.
    Pour rappel, en juin 2003, nous avions réuni en l’espace de 15 jours 2000 personnes puis 80000 personnes contre les blocages. Ces événements avaient été très largement relayés dans les médias.
    Nous pouvons donc avoir un poids réel et faire entendre notre voix !
    Venez peser sur les événements!

    samedi 10 novembre 2007

    LRU- Etat des facs encore libres

    Carte des blocages -ou non- des facultés
    Allez voir sur le lien indiqué ICI
    en temps réel, autant que faire se peut...

    Ce qui suit n'a en revanche de valeur que ponctuelle, au moment de 'parution' et ne sera pas actualisé.

    Université Lille III
    Les étudiants de l'université de lettres et de sciences humaines ont voté mardi 6 novembre le blocage sélectif de l'établissement lors d'une assemblée générale qui a rassemblé jusqu'à 1 200 personnes, d'après un membre du syndicat Sud étudiant. Ils ont également décidé de manifester jeudi. La prochaine assemblée générale aura lieu le lundi 12 novembre. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

    Universite Paris 1 Pantheon- Sorbonne - site Pierre Mendès France
    La police a évacué mercredi 7 novembre, après 22 heures environ 75 étudiants qui occupaient les locaux de Paris I situés rue de Tolbiac, dans le XIIIème arrondissement, a-t-on appris auprès de la police et des syndicats étudiants. Les grévistes s'étaient installés après un vote en ce sens d'une assemblée générale réunissant plus de 1 000 étudiants dans l'après-midi. Les étudiants ont adopté le principe de leur participation à la manifestation parisienne, jeudi à 15 heures, à la Bastille.
    Le centre Tolbiac rouvrira vendredi 9 novembre, date d'une nouvelle assemblée générale.Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ?

    Université Paris IV Sorbonne
    Le centre Clignancourt de l'université Paris 4 est actuellement bloqué après un vote mercredi 7 novembre, selon le syndicat Unef. La prochaine assemblée générale aura lieu lundi 12 novembre.Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

    Université de lettres et sciences humaines de Nantes
    Une assemblée houleuse de 1 300 étudiants ont voté la reconduction jusqu'à mardi 13 novembre du blocus entamé mercredi de la faculté de Lettres et Sciences humaines de l'université de Nantes, a annoncé l'Unef à la presse. Les journalistes ont été exclus de la réunion.De nombreux étudiants ont quitté l'AG une heure plus tard, après un déclenchement de l'alarme incendie. "C'est une mascarade, ils font durer les débats, ceux qui restent ne sont pas représentatifs des étudiants", a affirmé une étudiante du Centre international des langues (CIL) qui a préféré quitter la salle avec deux camarades.Ils ont également décidé de manifester à partir de 15 heures devant la présidence de l'université pour réclamer le droit de maintenir leur blocus durant la nuit, selon la même source.Quelque 200 étudiants, qui avaient tenté de rester dans les bâtiments mercredi soir, ont été délogés par la police à la demande du président de l'université de Nantes Yves Lecointe, qui s'oppose à toute occupation de nuit des locaux.Le président a aussi décidé la suspension de la plupart des cours de jeudi et vendredi dans les bâtiments bloqués par les étudiants.

    Université Aix-Marseille 1
    Les étudiants de l'UFR de lettres et sciences humaines de l'université Aix-Marseille I ont voté le blocage des locaux mercredi 7 novembre. De source syndicale, le mouvement doit durer au moins jusqu'à la prochaine assemblée générale, prévue vendredi 9 novembre à 12H30. Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ? Une manifestation était en outre prévue jeudi en début d'après-midi au départ de la faculté de lettres.

    Université François Rabelais-Tours
    A l'université des Tanneurs de Tours, le blocage a été voté mardi 6 novembre par l'UFR de Lettres jusqu'à lundi 12 novembre, date d'une nouvelle assemblée générale. Entre 400 et 450 étudiants ont manifesté mercredi 7 dans les rues de la ville contre la loi dite Pécresse. ECOUTER le président d'université: LIRE PaSiDupes (libellé 'Lussault M.').

    Université de Haute-Bretagne - Rennes II
    Les étudiants ont voté à mains levées mercredi 7 novembre la poursuite pendant une semaine du blocage des cours. En revanche, le vote à bulletin secret, prévu jeudi 8 novembre, a été reporté à lundi 12 novembre, a indiqué la présidence de l'univercité. Jusqu'à cette date, les locaux resteront fermés. Près de 1 500 étudiants des deux universités de Rennes selon la police, 3 000 selon les syndicats (!) ont manifesté jeudi après-midi.

    Plusieurs centaines ont bloqué la gare SNCF, obligeant une suspension du trafic ferroviaire. La circulation des trains devrait être perturbée toute la soirée, a indiqué la SNCF.Une coordination nationale étudiante, réunissant des représentants élus en AG, doit définir ce week-end à Rennes les suites à donner au mouvement: appel à la participation des journées du 14 novembre (cheminots) et du 20 novembre (fonctionnaires), avec probablement une journée de manifestations spécifiques étudiantes.

    Université de Perpignan
    Commencée discrètement il y a une semaine, l'occupation des locaux de la faculté a été reconduite pour sept jours lors d'une assemblée générale, mercredi 7 novembre. A la suite du vote (à main levée?), le président de l'université a décidé la suspension des cours et travaux pratiques, tout en précisant qu'il ne s'agissait "en aucun cas d'une fermeture administrative de l'université". Le campus reste donc ouvert mais la situation évoluera en fonction des événements, sur le plan local comme national. Un millier de grévistes selon les organisateurs, cinq cents selon la police, manifestaient dans le centre de la ville jeudi après-midi.

    Université Rennes I
    Les étudiants de l'université rennaise de droit et de sciences ont voté l'organisation, mercredi 7 et jeudi 8 novembre, de "barrages filtrants", ralentissant l'accès des étudiants aux cours pour leur distribuer des tracts, a indiqué l'Unef. Une manifestation était prévue jeudi en collaboration avec la faculté de lettres de Rennes II.

    Université de Rouen
    Le blocage de la faculté de lettres, psychologie et sociologie, débutée le 30 octobre, a été reconduite et étendue à celle de sciences, mercredi 7 novembre, d'après l'Unef. De 500 personnes selon la police, à 700 selon les organisateurs, ont manifesté jeudi après-midi dans les rues de Rouen à l'appel de l'Unef, et aussi -mais à quel titre?- de Sud, de la FSU et de la CGT.

    Université des Sciences et Technologies - Lille I
    Des étudiants de Lille I (Sciences et technologies) ont voté mercredi 7 novembre le blocage de cette université comme d'autres l'avaient fait mardi pour celle de Lille III (Lettres et sciences humaines). Les étudiants des deux universités ont également décidé de manifester jeudi 8 novembre.

    Université Toulouse-Le Mirail - Toulouse II
    Débuté mardi 6 novembre, la poursuite du blocage de l'université de Toulouse-II a été votée à une large majorité lors d'une assemblée générale de plus de 1 500 personnes, jeudi 8 novembre. Pour assurer la jonction..., la grêve est reconduite jusqu'à ...mardi 13 novembre, date de la prochaine assemblée générale. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ? Les personnels enseignants et non enseignants de l'université du Mirail, réunis également en assemblée générale ont affirmé "leur convergence avec la lutte et les revendications des étudiants contre la loi Pécresse et la régression sociale". On comprend tout. Les petites facs (?) craignent pour leur avenir...

    En revanche, de nombreux étudiants opposés à ce mouvement ont lancé une pétition par mail et appelé à "un grand sitting pacifique" (sit-in?) pour protester contre le blocage de la faculté.De son côté, le président de cette faculté, Daniel Filtre, s'est dit opposé à ce blocage et indiqué qu'il pourrait décider une fermeture administrative provisoire. Quelque 1 500 manifestants selon les organisateurs (1 200 selon la police) ont défilé jeudi après-midi dans les rues de Toulouse.Les étudiants ont également décidé de participer aux manifestations organisées par les syndicats en novembre.

    Université de Nanterre
    Des barrages filtrants ont été mis en place jeudi 8 novembre pour distribuer des tracts aux étudiants. Une assemblée générale de 1 000 étudiants ont voté le blocage de l'université Paris X à partir de vendredi. Tous les étudiants ont-ils pu s’exprimer librement?

    Université de Caen
    Le bâtiment des lettres est bloqué depuis mardi 6 novembre soir par des étudiants, empêchant la tenue des cours mercredi, selon la direction. La faculté des sciences est également inaccessible depuis jeudi, après un vote en assemblée générale, en l'absence de journalistes, interdits d'AG. Une manifestation en ville l'après-midi a rassemblé 480 personnes, selon la police, 600 selon les étudiants.

    Sorbonne
    Le trafic des grandes lignes (Eurostar, Thalys, TGV) et de deux lignes transiliennes a été interrompu le soir du jeudi 8 novembre pendant plus d'une heure entre 19 H 30 et 20 H30, après l'occupation de voies de la gare du Nord à Paris par près de deux cents étudiants grévistes, a-t-on appris auprès de la SNCF. Les manifestants avaient quitté la Sorbonne vers 18 heures.Site des universités de Paris I, III, IV, V, la Sorbonne avait été évacuée par les forces de l'ordre dans la nuit de mardi 7 et mercredi 8 novembre, d'après la préfecture de police. Le bâtiment historique était occupé depuis la fin d'après-midi par des étudiants en grêve.

    Université Paul Sabatier - Toulouse III
    Faute d'une participation suffisante aux assemblées générales, quelque 150 étudiants ont décidé de se donner une semaine pour convaincre les autres étudiants de suivre le mouvement de blocage, d'après l'Unef. Une nouvelle assemblée générale sera organisée, mardi 13 novembre, où le blocage de la faculté sera soumis au vote. De tous?

    Université de Bretagne Sud
    Une assemblée générale d'étudiants de l'université de Lorient a voté l'organisation de barrages filtrants jeudi 8 novembre, ce qui signifie que les étudiants ne pourront rentrer qu'au compte-goutte, après la distribution de tracts. L'AG a réuni 200 personnes, selon l'Unef.

    Université Montpellier II
    Des étudiants de l'université de sciences et techniques ont voté jeudi 8 novembre lors d'une assemblée générale qui a réuni plusieurs centaines de personnes, le blocage du site à partir de vendredi, a-t-on appris auprès d'un membre du comité de mobilisation. Une nouvelle AG devrait avoir lieu vendredi, afin de continuer à informer (objectivement et complètement?) les étudiants sur la loi sur l'autonomie des universités, selon la même source.

    Université Lumière - Lyon II
    Des étudiants de l'université Lyon 2 ont voté jeudi 8 novembre lors d'une assemblée générale qui a réuni 500 personnes (voyez la sérénité...) , le blocage de l'établissement jusqu'au lundi 12 novembre, date d'une nouvelle AG. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ? Ce vote a eu lieu au terme d'une assemblée générale assez confuse, les étudiants présents (500 sur les 28 000 que compte l'université Lyon 2), étant partagés sur la décision de bloquer les locaux dès lundi, ou d'attendre une autre assemblée générale la semaine prochaine pour réunir davantage d'étudiants.Les étudiants ont également voté la participation aux manifestations du 14 et du 20 novembre. Politique, ce blocage? Allons donc? Pourquoi dites-vous ça?...

    Université Marc Bloch Sciences Humaines Strasbourg 2
    Une assemblée générale est prévue le jeudi 8 novembre à 12 H 30 pour décider d'un blocage ou non de l'université de sciences humaines.

    Université Pierre et Marie Curie
    Une assemblée générale était organisée à l'université Paris VI, jeudi 8 novembre, pour préparer une première journée de manifestations.

    Université de Bourgogne
    L'université de Dijon organisait une assemblée générale, jeudi 8 novembre, pour décider de la conduite du mouvement sur le campus et organiser une éventuelle première journée de manifestations.

    Université Bordeaux I
    Faute de participation suffisante à l'assemblée générale de l'université de sciences et technologies, mercredi 7 novembre, de nouvelles AG seront organisées la semaine prochaine.

    Université Paul Valéry Montpellier 3 Arts Lettres Langues Sciences Humaines et Sociales
    Les étudiants de la faculté de lettres se sont réunis jeudi en assemblée générale unitaire, avec des représentants du personnel administratif notamment, a-t-on appris de source syndicale étudiante.Outre la loi sur l'autonomie, ont été notamment évoqués le désengagement de l'Etat dans l'enseignement supérieur et la précarité étudiante. Le principe d'une participation à la journée d'action du 20 novembre des fonctionnaires a été voté, selon la même source. Qui parle de blocage politique?

    Université de Grenoble
    Environ 500 étudiants de sciences sociales deGrenoble/Saint-Martin d'Hères, réunis en assemblée générale jeudi 8 novembre ont voté à main levée la grève immédiate. Elle sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments, mais il n'est pas question, pour l'instant, d'un blocage total, ont décidé les étudiants au cours de cette AG. Ce qui suit ne nous rassure pas sur l'aspect apolitique prétendu. "L'université sera uniquement bloquée les 14 novembre, 20 et 29 novembre, journées prévues pour des manifestations nationales dans les transports et à EDF-GDF, puis dans le cadre des grèves dans la fonction publique et dans la magistrature", a précisé l'un des participants qui a désiré garder l'anonymat. Une nouvelle assemblée générale doit avoir lieu mardi 13 novembre sur le campus. Le magistrat PS et président du CG, un certain André Vallini, est-il au courant? Imaginez qu'il ne le soit pas...

    Université de Pau
    Plus d'un millier d'étudiants du campus de Pau ont voté jeudi 8 novembre en assemblée générale la grève et le blocage de l'université, qui accueille les UFR de Droit, Sciences et Lettres, jusqu'à la prochaine assemblée générale qui se tiendra lundi 12 novembre, a-t-on appris de source syndicale étudiante. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

    Université Paris 8 Vincennes - Saint Denis
    Mardi 6 novembre, une assemblée générale, réunissant près de cinq cents étudiants ont voté le blocage de Paris 8. Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ?L'université était toujours bloquée jeudi 8 novembre, d'après l'Unef, qui peine à suivre.


    Pour avoir connaissance des facs libres ou libérés, nous insistons pour que vous consultiez les liens fournis.
    Bon courage...

    vendredi 9 novembre 2007

    Désordre anti-LRU dans les facs: ça dure depuis quinze jours

    Travail des facs perturbé depuis le 24 octobre 2007 à Lille 3
    Vidéo d'une interruption de cours en amphi à Lille III, le 24/10/07, premier jour national de mobilisation contre la LRU.
    Les auteurs de la video -de qualté moyenne- parlent de 'débrayage'. Ces jeunes gens semblent s'être fourvoyés. S'ils veulent 'débrayer', la SNCF embauche... Ils pourront s'y éclater à 'éclater' le système.
    La découverte de la vraie vie ferait du bien aux nostalgiques du dirigisme étatique et des kolkhozes. Et de la dictature du prolétariat.
    Un stage en Corée du Nord est tout indiqué, pendant qu'il est encore temps.

    jeudi 8 novembre 2007

    Stop-la-grève agit dans l'intérêt des étudiants

    Contre les blocages de facs, des possibilités démocratiques...

    L’UNI met en place un soutien logistique et juridique pour les étudiants victimes des blocages

    Suite à de nombreuses actions violentes initiées par des militants d’extrême gauche pour s’opposer à l’application de la loi LRU, des sites universitaires ont été fermés administrativement ou bloqués comme l’UFR de lettres et de sciences humaines de Rouen, le site universitaire de Tolbiac à Paris I, Aix Marseille 1 et Toulouse le Mirail.

    Face aux blocages, l’UNI met dès aujourd’hui en place un soutien logistique et juridique pour aider les étudiants qui sont victimes de ce blocage.

    UNI, avec les étudiants qui veulent étudier

    Des étudiants veulent le déblocage des facs et IUT


    REJOIGNEZ-les!

    Rejoignez nous !
    Nous le craignons il y a une semaine, et nos craintes étaient fondées. Déjà 9 universités sont bloquées par des étudiants d'extrême gauche, rejoins par ceux de la gauche (l'UNEF en tête)
    Ces mouvements n'ont évidemment rien de spontané : ils sont organisés.
    Leur mot d'ordre : bloquer, servir de fer de lance aux mouvement de grève des 12, 13 novembre.
    Il est important de nous mobiliser pour ne pas se laisser avoir par des mises en scène très savamment orchestrées.
    Unissons nous et agissons !

    Rejoignez les comités contre les blocages:
    A venir : le lundi 12 novembre de 12h40-13h00 Passage dans le Buzz du Mouv'

    Tous les prétextes sont bons ou la naissance d’un mouvement anti loi LRU
    L’extrême gauche fait son grand retour dans les universités depuis un mois et demi
    Le prétexte la loi LRU plus connu comme étant la loi sur l’autonomie des universités.
    lire la suite... (en allant sur le site)

    Contrelesblocages.com
    Restez informé de l'évolution des AG, blocages en rejoignant les groupes. Et vous aussi, partagez vos informations dans les "wall" des différents groupes. Rejoignez les upes sur facebook.
    Je rejoins contre les blocages et pour la liberté d'étudier
    - Contre le blocage de l'université de Caen :http://www.facebook.com/group.php?gid=7312030517
    - Contre le blocage de Lille 3: http://www.facebook.com/group.php?gid=7060290849
    - Contre le blocage de Lyon 2: http://www.facebook.com/group.php?gid=21484631936
    -Contre le blocage de l'université de Rennes 2 : http://www.facebook.com/group.php?gid=8539195802
    - Contre le blocage de l'université de Rouen : http://www.facebook.com/group.php?gid=26548820304
    - Contre le blocage de la Sorbonne : http://www.facebook.com/group.php?gid=15432020234
    - Contre le blocage de Tolbiac : http://www.facebook.com/group.php?gid=8139960942
    - Contre le blocage de l'université de Tours : http://www.facebook.com/group.php?gid=7085031476
    - Contre le blocage du Mirail : http://www.facebook.com/group.php?gid=625195744

    Stoplagreve.com
    Les fonctionnaires le 20 novembre, les magistrats le 29 novembre, la SNCF, la RATP et les étudiants en embuscade, le mois de novembre sera-t-il le mois de toutes les grèves, le mois de tous les dangers ? lire la suite...


    Tours Prise d’otage des étudiants de Tours
    Des méthodes totalitaires L’UNI-Tours dénonce les procédés odieux et totalitaires d’une frange d’extrémistes ultra minoritaires. Ce n’est pas plus de 100 ou 150 étudiants sur les 22000 de l’Université François-Rabelais qui se permettent d’entraver la liberté d’étudier de tous les étudiants ! Un mouvement idéologique et sans fondements : L’UNI-Tours dénonce également l’absence de motifs à ce mouvement. La loi sur l’Autonomie de l’Université (dite loi LRU) n’est qu’un prétexte à une grève politique et idéologique de l’ex .: lire la suite...


    Toulouse Mardi 6 novembre 2007 : premier jour de blocage à l’université du Mirail
    Le premier débat qui durera 1h30 porte sur l’ordre du jour. Doit-il ou non être modifié ? Après de nombreuses interventions, le vote a lieu. Pour se donner un semblant de démocratie, le bureau de l’AG (formé de militants du comité de lutte) demande à des anti-blocages de contrôler la validité du vote qui s’effectue à main levée. L’ordre du jour est voté à une majorité de 20 voix… .: lire la suite...


    Lille Signez la petition contre le blocage de Lille 3 !
    .: Signez la pétition


    La Rochelle Appel à la grève contre la LRU et réaction d’un pseudo-anar...
    Retrouver retranscrit le mail envoyé sur la BAL de l’université, lundi 5 novembre, par un étudiant "non-encore identifié" mais répondant au doux nom de Virgile Burnel, auquel un anar visiblement de retour d’une cure de désintox a répondu... .: lire la suite...


    VOIR et ENTENDRE

    MOV01801 par VivelaVraiePolitique