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dimanche 24 mars 2013

24 MARS à PARIS: Hollande tiens-toi bien, on arrive !

Montrons au monde l'ampleur du mépris de Hollande

Le 24 Mars à Paris, nous ne lâcherons rien

Après les manifestations régionales de novembre 2012 qui ont réuni 200 000 manifestants sur toute la France,

après la manifestation nationale du 13 janvier lors de laquelle 1 million de Français ont battu le pavé,

après les manifestations devant les mairies du 2 février qui ont eu lieu dans près d'une centaine de villes,
après les centaines de happenings pacifiques partout en France,

Le collectif La Manif pour Tous veut vous aider 
à dire votre détermination à lutter contre ce projet de loi 

Il vous présente ses nouvelles pancartes. 

le 24 mars 2013 à Paris, 
avec vos pancartes,
sweats colorés et drapeaux, 
pour redire ensemble au gouvernement que 
NOUS NE CÉDERONS PAS ! 


- Je trouve ma tenue sur la Boutique
- Je prépare mes panneaux du jour J
1/ Je choisis mon affiche (cliquer dessus puis clic droit/ enregistrer l’image sous)
2/ Je l’imprime en A3 (ou mieux double-A3)
3/ Je l’accroche à un support
4/ Je n'oublie pas mon appareil photo pour faire mentir les estimations de la police !

Attention aux provocations !
Contrôler ses déclarations à la presse qui pourrait les détourner... 


jeudi 5 mai 2011

Marche des cochons interdite: et la marche des pigeons ?

A Lyon, les arguments du Préfet, c'est du lard ou du cochon ?
C'est tant pis pour les producteurs de porc

Le préfet du Rhône a interdit mercredi une « marche des cochons » qui doit se tenir à Lyon le samedi 14 mai. Les organisateurs de cette manifestation ont deux revendications clairement exprimées sur leur site internet: lien

- L’information du consommateur sur le mode d’abattage des animaux, afin qu’on ne soit pas amené à acheter de la viande « halal » "à l'insu de son plein gré", à cause de son recyclage en dehors des circuits musulmans, sans aucun étiquetage et donc, de surcroît, une traçabilité incertaine. Cela ne fait d’ailleurs qu’appuyer une demande de députés européens.

- La fin du halal et le retour du porc dans les établissements de restauration scolaire.

VOIR et ENTENDRE
Il n’y a donc rien à redire à tout cela. Mais pas pour Jean-François Carenco, préfet du Rhône, dont les arguments rapportés par la presse sont stupéfiants de déni de démocratie et de respect de la liberté d’expression (et donc de manifestation), voire de soumission à un diktat politico-religieux.

Tout d’abord, le préfet trouve l’intitulé de la manifestation « insupportable ». En quoi cette opinion toute subjective et personnelle serait-elle une raison d’interdire ce défilé ?

Dans la même veine, le préfet ajoute : « Cette manifestation islamophobe et provocatrice est une atteinte au consensus de notre République », tout en disant que « la liberté d’expression est un principe fondamental, mais là c’est de la provocation ».

L’islamophobie n’est pas un délit, si tant est que cette manifestation soit « islamophobe ». On a le droit d’exprimer une crainte ou un rejet d’une religion ou de certains de ses dogmes ou pratiques. Et toutes les manifestations sont des « provocations » : la CGT provoque le patronat et le gouvernement chaque 1er mai, les « gay prides » provoquent certains croyants, et aucun préfet ne trouve à y redire, et à juste titre. De plus, selon une jurisprudence constante, la provocation n’est pas délictuelle en soit, même si elle traduit une opinion excessive.

Le préfet craint également des débordements en raison d’une contre-manifestation organisée par un groupuscule d’extrême-gauche. Il précise dans son communiqué : « Les réactions très défavorables [...] au sein d’une partie importante de l’opinion publique lyonnaise [...] permettent de supposer que la contre-manifestation sera composée d’un nombre élevé de manifestants », induisant le « risque certain d’(une) confrontation physique entre les militants ».

Cela voudrait donc dire qu’il faut interdire toute manifestation qui pourrait rencontrer une réaction défavorable importante ? (Reconnaissande de la loi du plus fort? ] C’est la négation du droit d’expression des minorités, si tant est que le préfet puisse apporter la preuve que les Lyonnais seraient davantage hostiles que favorables aux revendications des manifestants. Là encore, ce sont des considérations subjectives et qui n’ont pas lieu d’être de la part d’un serviteur de l’État, qui doit rester neutre par rapport aux opinions des uns et des autres.[Le préfet de tous ?]

Et son argument est extrêmement dangereux, puisqu’il suffirait que quelqu’un organise une contre-manifestation pour faire interdire une manifestation.[Les syndicats sont prévenus !] C’est donc laisser à des groupes de pression, parfois violents, le soin de déterminer qui a le droit de parler et de manifester et qui n’en a pas le droit. Certes, le danger de confrontation existe, mais c’est au préfet d’éloigner les contre-manifestants des manifestants en leur imposant un itinéraire éloigné. Et non de se soumettre à leur diktat totalitaire.

Et je garde le meilleur pour la fin : le préfet Jean-François Carenco estime que la manifestation « met en avant pour la dénoncer une pratique religieuse, ce qui est contraire à la laïcité de la République » et fait ainsi « en quelque sorte l’apologie de la discorde sociale ».

Comme nous l’avons dit, en quoi serait-il condamnable de « dénoncer une pratique religieuse » ? Mais alors il faut interdire les manifestions de Ni putes ni soumises contre l’excision, la polygamie, les mariages forcés ! Mais alors il faut interdire les manifestations contre la visite du Pape !

Ni les religions ni leurs pratiques n’ont de caractères sacrés dans notre République laïque, ou sinon ce serait la soumission à la théocratie. On a le droit de dire que Mahomet est pédophile, que l’abattage rituel est ignoble, que les catholiques qui condamnent le préservatif ou l’IVG sont dangereux, tout comme on a le droit de dire le contraire. Nous ne vivons pas sous le règne d’une quelconque loi religieuse, n’en déplaise à tous ceux qui, depuis Mouloud Aounit jusqu’à Eric Raoult en passant par Dalil Boubakeur, veulent rétablir le délit de blasphème.

Et que vient faire la « discorde sociale » là-dedans, Monsieur le Préfet ? Là encore, tant qu’à faire, interdisons les manifestations syndicales qui jettent la « discorde sociale » entre ouvriers et patrons, interdisons les « kiss-in » qui jettent la « discorde sociale » entre homosexuels et catholiques ou musulmans, interdisons les « marches pour la vie » qui jettent la « discorde sociale » entre opposants et partisans de l’IVG, etc. Ou restons sérieux… Dans une démocratie, il y a des opinions divergentes voire opposées, et prétexter la « discorde sociale » pour interdire les unes ou les autres, c’est ouvrir la porte à une pensée unique obligatoire et… anti-démocratique. Et c’est toujours le déni de démocratie et le fait d’interdire la libre expression qui provoquent des rancœurs porteuses de violence et de trouble à l’ordre public.

Enfin, l’argument que dénoncer une pratique religieuse est « contraire à la laïcité » est tout simplement surréaliste, surtout qu’on nous explique sans cesse que la laïcité ne s’oppose pas à l’expression religieuse. A fortiori, elle ne s’oppose pas non plus à la critique des religions, ou alors ce serait une discrimination à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance à une religion !

Qui plus est, les deux revendications des organisateurs de la « marche des cochons » sont tout à fait en faveur de la laïcité même si elles ne sont pas exprimées comme telles : d’une part avertir quiconque du caractère religieux de la viande qu’il achète, afin de respecter ses convictions religieuses, a-religieuses ou éthiques (souffrance des animaux, non-financement d’un culte) ; d’autre part interdire l’introduction de considérations ou de préférences religieuses dans les écoles laïques de la République, ce qui est d’ailleurs parfaitement conforme à nos lois sur la neutralité des services publics.

Cette décision du préfet du Rhône est donc incompréhensible et contradictoire, à moins qu’il s’agisse d’une double allégeance religieuse bien peu laïque, bien peu démocratique et bien peu républicaine :

- Allégeance à des groupes de pression qui veulent interdire toute critique de la religion musulmane ;

- Crainte de réactions violentes de ces groupes de pression ou de leurs alliés.


Les organisateurs de la « marche des cochons » ont décidé de faire un recours auprès du Tribunal administratif. On ne peut que leur donner raison, et espérer que les juges sauront faire respecter les lois de la République, la laïcité, la liberté d’expression. Et qu’ils ne se soumettront pas à la charia.

Djamila GERARD (
Riposte Laïque)

mercredi 20 octobre 2010

Retraites: des bloqués bloquent les bloqueurs

Stop la grève a bloqué le siège du PS

Une cinquantaine de membres du collectif « Stop la grève » a symboliquement bloqué le siège du parti socialiste durant une heure (de 11 h 30 à 12 h 30), mardi 19 octobre 2010.

« Bloquons les bloqueurs »

Des jeunes ont dénoncé les propos de certains (ir)responsables du PS, comme ceux de
Sa Cynique Majesté Royal, qui ont notamment appelé les lycéens à descendre dans la rue. Lire PaSiDupes

Tout en se défendant d'instrumentaliser les jeunes. Lire PaSiDupes

Les français sont, aujourd'hui, les premières victimes de ces appels irresponsables à radicaliser le mouvement. Le blocage des lycées, des raffineries, des routes et les grèves à répétition dans la fonction publique font vivre un véritable enfer aux Français.

Les membres du collectif « Stop la grève » ont demandé à être reçus par Martine Aubry afin qu'elle clarifie sa position quant à la radicalisation du mouvement. Cette demande a été rejetée. Le Parti Socialiste prône le dialogue mais ne le pratique pas.

Relancés mardi 12 octobre, les collectifs « Stop la grève » rassemblent aujourd'hui plus de 45 000 membres. Chaque jour de nouvelles personnes, victimes de blocages, les rejoignent pour faire entendre la voix de la majorité silencieuse, la voix de la France qui malgré les grèves travaille.
=> A Reims, des membres de ce collectif ont été aggressés par des syndicalistes: lien de Stop la Grève
On dira que ce sont des 'casseurs', étrangers au mouvement ?

samedi 17 novembre 2007

Grande manifestation à Paris contre tous les blocages !

Usagers des transports et étudiants, FAITES-VOUS ENTENDRE!
Message du Comité de Direction de Liberté Chérie
Cher adhérent,Cher sympathisant,

Au vu du nombre extraordinairement élevé de témoignages de soutien que nous avons reçus ces dernières semaines, nous vous annonçons une

GRANDE MANIFESTATION CONTRE TOUS LES BLOCAGES
ECOLE,
JUSTICE,
UNIVERSITES,TRANSPORTS,
SERVICES PUBLICS...

le dimanche 18 novembre
15h00

RASSEMBLEMENT : PLACE DE LA REPUBLIQUE
DEFILE JUSQU'A NATION

Dans les jours qui viennent, les syndicats vont bloquer une nouvelle fois l'ensemble du pays : La SNCF, La RATP, EDF, GDF, La Poste, les universités, la Justice, l'Opéra de Paris, les écoles, la fonction publique... seront en grève entre le 14 et le 20 novembre.
Ce chantage est inacceptable. C'est pourquoi Liberté Chérie, avec l'aide d'autres associations de la société civile et de très nombreux anonymes, vous invite à une grande manifestation contre les blocages. Nous devons montrer aux syndicats qu'une majorité silencieuse ne souhaite pas se résigner à subir sans réagir.
Pour rappel, en juin 2003, nous avions réuni en l'espace de 15 jours 2000 personnes puis 80000 personnes contre les blocages. Ces événements avaient été très largement relayés dans les médias. Nous pouvons donc avoir un poids réel et faire entendre notre voix !
Par ailleurs, nous vous invitons à participer à nos tractages partout en France afin de dénoncer les grèves de ce mercredi 14 novembre. N'hésitez pas à joindre vos responsables locaux. Retrouvez ici la liste des tractages.
A Paris, les tractages ont eu lieu à :
Gare Saint-Lazare
mercredi 14 novembre de 7h00 à 9h00 (RDV : entrée Cour de Rome)
Enfin, vous êtes très nombreux à nous écrire. Nous lisons vos messages avec attention mais nous ne pouvons répondre à tout le monde faute de temps. En effet, nous préférons donner la priorité à l'organisation des tractages et de la contre-manifestation.
Commencez dès aujourd'hui à faire le maximum de publicité autour de vous pour cette contre-manifestation. Diffusez cet e-mail et les suivants à toute votre famille, à tous vos amis et collègues. Parlez de ce rassemblement exceptionnel sur les forums, sur vos sites internet, sur vos blogs, ou sur des sites comme Facebook. Imprimez et diffusez nos tracts. Nous vous serons extrêmement reconnaissants de tout ce que vous pourrez faire pour nous aider à réussir cette manifestation.
Nous espérons vous retrouver massivement dimanche prochain et nous comptons sur l'aide que vous pourrez nous apporter.
Librement.

vendredi 16 novembre 2007

Avis de manifestation contre les blocages de facs

Invitation de l'UNI à exprimer son opposition
Les étudiants seraient-ils plus bornés que leurs camarades cheminots qui suspendent leur mouvement? Ils faut leur expliquer la vie...
Une grande manifestation contre les blocages se déroulera
à Paris
le dimanche 18 novembre.

Rassemblement : Paris, Place de la République à 15h00

Les syndicats ont bloqué une nouvelle fois l’ensemble du pays : La SNCF, La RATP, EDF, GDF, La Poste, les universités, la Justice, l’Opéra de Paris, les écoles, la fonction publique… sont en grève depuis le 13 novembre et de nouvelles actions sont à prévoir la semaine prochaine.
Ce chantage est inacceptable. C’est pourquoi L'UNI a décidé de s'associer à
d’autres associations de la société civile et de très nombreux anonymes, et vous invite à une grande manifestation contre les blocages. Nous devons montrer aux syndicats qu’une majorité silencieuse ne souhaite pas se résigner à subir sans réagir.
Pour rappel, en juin 2003, nous avions réuni en l’espace de 15 jours 2000 personnes puis 80000 personnes contre les blocages. Ces événements avaient été très largement relayés dans les médias.
Nous pouvons donc avoir un poids réel et faire entendre notre voix !
Venez peser sur les événements!

jeudi 15 novembre 2007

Devedjian: des contre-manifestations?

Devedjian n'exclut pas d'organiser des contre-manifestations
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a répondu à Canal + sur le fait de savoir s'il avait envisagé d'organiser des manifestations contre la grève, il a assuré que si les grèves contre la réforme des régimes spéciaux de retraite devaient "durer indéfiniment", l'organisation de contre manifestations était "une perspective à laquelle il ne faut pas renoncer". Il a cependant manifesté un certain optimisme: "Je pense que l'on devrait pouvoir éviter cela mais l'exagération des usagers monte très fort".
Il a exposé son analyse de la situation. "Aujourd'hui, le dialogue s'ouvre, j'espère qu'il va se développer, je pense que cela devrait être inutile, je l'espère, mais s'il faut le faire parce que ça durait indéfiniment, c'est une perspective à laquelle il ne faut pas renoncer", a ajouté M. Devedjian alors que les perturbations dans les transports étaient encore fortes jeudi, au deuxième jour de grève.
"Ce que fait Bernard Thibault", le secrétaire général de la CGT, "c'est courageux, c'est réaliste mais je crains qu'il ne soit débordé par sa base", a aussi affirmé le secrétaire général de l'UMP expliquant aussi qu'il y avait des syndicats "de durs", comme Sud-rail, malgré sa faible repésentativité réelle.
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, avait estimé quant à lui mercredi qu'il serait "parfaitement irresponsable" de faire descendre les anti-grévistes dans la rue. Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi soir que le conflit sur la réforme des régimes spéciaux de retraites devait "s'arrêter le plus vite possible", alors que la plupart des syndicats des cheminots et la CGT de la RATP ont appelé à la poursuite de la grève jeudi. Le président de la République estime que "le conflit doit s'arrêter le plus vite possible dans l'intérêt des usagers", a affirmé le porte-parole de l'Elysée David Martinon.
Mais six syndicats de cheminots (CGT, CFDT, FO, CFTC, Unsa -et Sud Rail) ont annoncé la poursuite de la grève jeudi, ainsi que la CGT de la RATP.
"La proposition d'organiser pour chaque régime spécial une réunion tripartite entre les directions des entreprises, les organisations syndicales en présence d'un représentant de l'Etat est acceptée", a confirmé le porte-parole de l'Elysée. N. Sarkozy estime par conséquent que "les conditions sont donc réunies pour que l'ensemble des organisations syndicales puissent participer aux négociations d'entreprises et de branche", a-t-il rapporté.
Cette proposition de réunion tripartite, mais entreprise par entreprise, en présence d'un représentant de l'Etat, avait été faite mardi soir par le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Dès le milieu de la matinée, le secrétaire national de la CFDT en charge du dossier des retraites, Jean-Louis Malys, avait vendu la mèche en annonçant, en sortant du bureau de Xavier Bertrand, que des négociations allaient "s'ouvrir dans les entreprises avec la présence de l'Etat".
Une information rapidement confirmée par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui, dans les colonnes de Le Monde, confirmait que l'exécutif avait accepté "des négociations par entreprise dans lesquelles l'Etat serait représenté". "Bernard Thibault a fait en sorte que la crise puisse se dénouer dès le premier jour du conflit", s'était réjoui M. Guéant.
Il n'empêche que le président Sarkozy a répété mercredi devant le Conseil des ministres sa ferme volonté de faire aboutir la réforme. Sur la même ligne à l'Assemblée nationale, le Premier ministre François Fillon avait salué l'ouverture de négociations par entreprise, estimant qu'elles permettraient de "faire cesser une grève qui n'est pas utile, qui n'aboutira pas à des résultats pour qui que ce soit, et qui gêne des millions de Français". "Tout est négociable (...) dans les entreprises" en-dehors du passage à 40 annuités de cotisations en 2012, de l'indexation des pensions sur les prix et du principe d'une décote et d'une surcote "pour inciter les salariés à rester plus longtemps dans les entreprises", a ajouté F. Fillon.
Toujours en retrait dans ce conflit social, les pleutres du PS, qui ont pour la plupart jugé nécessaire la réforme des régimes spéciaux, ont réagi diversement à l'ouverture de négociations. La rénovation avance. En tous sens!