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mercredi 16 mars 2016

Avec les étudiants, les lycéens tiennent à leurs manifestations du 17 mars

L'exécutif socialiste n'échappera pas à l'épreuve de force avec les lycéens. 

Les reculades de Valls sur son projet de réforme du droit du travail n'ont pas suffi aux organisations


"Ptit zizi" est-il acculé? 
Trois des principales organisations lycéennes ont exprimé leur insatisfaction de la nouvelle version du projet de loi et maintiennent l'appel à manifester le jeudi 17 mars, rejoignant ainsi la mobilisation des étudiants. 
"On appelle à la mobilisation tant qu'il n'y a pas de retrait de ce projet de loi", a déclaré Maayane Pralus, présidente du Syndicat Général des Lycéens (SGL), première organisation lycéenne. 
Ils sont issus du mouvement de contestation interne de l'UNL (1994), depuis le Conseil national de l'UNL de mai 2009 quand des membres du bureau national ont démissionné pour protester contre le manque de démocratie et d'indépendance de l'Union nationale lycéenne. Plusieurs anciens présidents de l'UNL ont intégré la LMDE, mutuelle santé étudiante née de la dissolution de la MNEF, condamnée en tant que pompe à fric du Parti socialiste: Michaël Delafosse, président de la LMDE et ex-adjoint au maire PS de Montpellier, Constance Blanchard, membre du conseil d'administration, comme Floréale Mangin qui a siégé au bureau national du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), également ex-vice-président de la LMDE. 
Ils ont aussi rejoint l'UNEF: Karl Stoeckel, membre du bureau national ou Lucas Jourdain, président de la commission de contrôle, de même que Benjamin Vételé, ex-vice-président et aujourd'hui conseiller régional de la région Centre.
Hollande et Valls doivent revoir leur copie ! 
Certaines mesures "vont dans le bon sens, mais ce n'est pas suffisant" et, selon le SGL, plusieurs lycées mettront en place des barrages filtrants jeudi. D'après la responsable du syndicat, certaines facultés appellent les lycéens à se joindre aux étudiants pendant les assemblées générales qui se tiennent jusqu'à jeudi.

"Des mesurettes", aux dires de cette jeunesse assistée

Après sa rencontre avec Manuel Valls, la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes) a déclaré  que "la porte n'est pas fermée" et n'appelle donc pas à la mobilisation. Elle est ainsi sur la même ligne que la CFDT, mais se présente comme apartisane et indépendante des partis politiques, des syndicats de travailleurs et des mutuelles étudiantes.

"Nous ne sommes absolument pas satisfaits de ce projet de loi"
, a dit la présidente de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), Zoïa Guschlbauer, qui a qualifié de "mesurettes" les évolutions du texte. "La Fidl appelle à une amplification de la mobilisation: on appelle tous les jeunes à descendre dans la rue jeudi", a-t-elle déclaré. "Valls méprise la jeunesse, alors qu'Hollande en avait fait sa priorité", a-t-elle nuancé, opposant les chefs de l'exécutif.

L'Union nationale lycéenne (UNL) a qualifié de "modifications à la marge, qui ne changent rien", la nouvelle version présentée par le gouvernement lundi. Comme les autres, elle soutient la mobilisation de jeudi.

L'UNI, Union nationale inter-universitaire, demande le retrait. 
En revanche, l'Union nationale inter-universitaire (Uni), syndicat étudiant situé dans l'opposition républicaine, a souligné que le premier ministre a fait "marche arrière (...) sous la dictée des syndicats" et a "(sabordé) les quelques avancées timides que comportait son projet de loi (plafonnement des dommages et intérêts accordés aux prud'hommes, astreintes et forfait-jour)". "Aujourd'hui, sous la pression de la rue et demain sous celle de l'aile gauche des députés socialistes, ce texte sera profondément dénaturé", a parié l'UNI dans un communiqué.
Il réclame donc "le retrait du texte avant qu'il ne soit trop tard et que celui-ci soit transformé en monstre juridique pénalisant encore plus nos entreprises et donc l'emploi des jeunes".

"En choisissant de ne recevoir que des mouvements étudiants de gauche, le gouvernement a choisi de fermer les portes à toutes les propositions et avancées innovantes permettant de faciliter l'insertion professionnelle des jeunes", a conclu le syndicat.

Les organisations de jeunesse opposées au texte tiendront une conférence de presse mardi matin à Paris.

jeudi 16 février 2012

Y. Roucaute libère la parole à droite, au grand dam des manipulateurs de gauche

Les réponses de Roucaute embarrasent les dictateurs de la pensée


L'escroquerie de la pensée dominante révélée

Auteur du discours de Claude Guéant sur les civilisations, le philosophe Yves Roucaute bat en brèche les arguments de la gauche marxiste sur l'esclavage, le nazisme ou le racisme.

L'information a été révélée par Europe 1, et confirmée au Monde par l'intéressé :
c'est le philosophe Yves Roucaute qui a fourni à Claude Guéant la formule qui indispose la gauche depuis le week-end dernier.

Samedi, lors d'un colloque organisé par le syndicat étudiant de droite UNI, le ministre de l'Intérieur avait appelé à " protéger notre civilisation "
:
" Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. "


La gauche totalitaire s'en prend aux personnes comme aux idées

Un communiste devenu néoconservateur

Yves Roucaute, professeur à l'université de Nanterre, sait précisément de quoi il parle et il lui est reproché d'être revenu du " relativisme de gauche " : dans les années 70, il avait été vice-président de l'UNEF, Union des étudiants de France, et a dirigé l'Union des étudiants communiste, UEC, à la Sorbonne. Un égarement de jeunesse de celui qui sera ami de feu le commandant afghan
Massoud.

La liste noire des hommes de droite à l'index de la gauche sectaire
Le philosophe a finalement évolué vers un néoconservatisme à l'américaine, en apportant au passage ses lumières à plusieurs figures de droite, comme Alain Madelin, Alain Carignon et, donc, Claude Guéant.

Si son discours écrit pour le ministre de l'Intérieur restera dans les mémoires, c'est aussi parce qu'il a été instrumentalisé par le PS qui, sur la base d'idées fausses, s'est cru fondé à polémiquer sur son interprétation devant les caméras de l'Assemblée nationale: le PS avait désigné un député exalté de la Martinique pour marquer Claude Guéant au fer rouge.

Mal leur en a pris, puisque la droite a ressorti les textes controversés - et occultés - de Victor Hugo ou de ... Jules Ferry que la gauche croyait avoir enfoui profondément.
Lien PaSiDupes : "Hollande interdirait-il Victor Hugo dans les écoles ?"

Mardi, lors des questions au gouvernement, le député de Martinique Serge Letchimy, apparenté socialiste, a assimilé de manière hasardeuse les propos de Claude Guéant au nazisme fort des idées fausses qui circulent dans les universités et organes de presse de la rive gauche aux banlieues, jusqu'ici sans contre-témoignages :
" Vous nous ramenez, jour après jour, à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration, au bout du long chapelet esclavagiste et colonial", avait prétendu Letchimy, de bonne foi, sous l'effet de la pensée dominante.
Lien PaSiDupes : la crise de l'élu socialiste noir de Martinique

Le gouvernement et l'UMP n'ont pas laissé passer cet outrage et ont quitté l'hémicycle. Claude Guéant n'a pas eu à se justifier. Il a simplement explicité ses propos auprès des Français qui n'auraient pas remarqué la manipulation grossière et injurieuse. Mais Rue 89 n'a pu résister à l'horrible jeu de mot consistant à noter avec l'ironie d'un Stéphane Guillon que le ministre n'a pas eu besoin de répondre en recourant aux œuvres de sa plume, Roucaute, qualifié de " nègre ": c'est dire le degré d'hypocrisie et d'ignorance de cette gauche donneuse de leçons qui n'a pas connaissance des revendications de la "négritude" par L.Senghor et A.Césaire. C'est aussi confirmer ainsi le coup monté de la colère injuste du PS.
Lien PaSiDupes : "Césaire (bien) Aimé, sors de ce corps de Letchimy! "



Le nazisme " inventé par la gauche "


Rue 89 s'élève contre la contestation des thèses négationistes de la gauche. Le site du Nouvel Observateur prend pour exemple, sorti de son contexte, une tribune publiée dans Le Figaro le 3 septembre expliquant "ce qui ne peut plus durer au PS". Rue 89 ne tolère pas qu'Yves Roucaute puisse démonter " les accusations de collusion de la majorité avec le FN " et les " attaques ad hominem contre un ministre de l'Intérieur " :
" Le Tartuffe Harlem Désir (ex-UNEF) le sait bien : ce sont ses amis d'extrême gauche qui inventèrent le fascisme avec le socialiste Mussolini, numéro deux du Parti socialiste italien, le national-socialisme avec Hitler, leader du Parti ouvrier allemand, tout autant que le goulag et le laogai [camp de rééducation par le travail en République populaire de Chine]. Il faut avoir le verbe plus fin que le nez pour oublier qu'en France même le parti nazi a été construit par Jacques Doriot, numéro deux du Parti communiste, et le parti fasciste par Jacques Déat, député socialiste [il s'agit en fait de Marcel Déat, corrige Rue 89]. Et pour oublier que celui qui lança le Front national s'appelle François Mitterrand. "


Incrédule, Rue 89 semble découvrir ces vérités, les présente comme des énormités et les diffuse comme autant d'incongruités. Et cette presse soucieuse de liberté d'expression et de secret des sources pour elle-même stigmatise Y. Roucaute, source autorisée de Cl. Guéant, tentant de l'intimider en le désignant à la vindicte populaire.


Des esclavagistes noirs ou arabes

Mardi, Serge Letchimy ne s'est pas contenté d'évoquer l'esclavage.
Il a utilisé l'enceinte l'Assemblée et ses caméras pour se livrer à un mauvais coup:son amalgame insensé sent fort la campagne nauséabonde de préau d'école. Le socialiste hystérique s'est trompé de lieu, de cible et d'époque.

Rue 89 ressert au ministre de l'Intérieur "La Puissance de la liberté", publié en 2004 par Yves Roucaute (1953), agrégé de philosophie (1981) et de sciences politiques (1987), docteur d’État en science politique et docteur en philosophie, professeur des universités à la faculté de droit de l’université de Paris-X Nanterre. Il fait donc autorité, au moins autant que B. Jumbo-Hamon, professeur en université avec bac +3... Le Figaro en avait offert à ses lecteurs un extrait consacré à l'esclavage :
" Comment peut-on continuer à prétendre attribuer aux Blancs, Américains en tête, l'origine et le goût de l'esclavage ?" [...] Rue 89 signale, mais ne fournit aucun élément infirmant cette citation, pensant probablement qu'elle suffit à étayer sa stigmatisation.

Le site des ex-journalistes de Libération
ne mentionne pas qu'en Irak, en 1991, Yves Roucaute a appelé l'opinion à défendre les droits de l'Homme, en particulier ceux des Chiites arabes et des Kurdes et a demandé une intervention au nom du droit d'ingérence humanitaire.

"Comment ignorer que depuis la plus haute antiquité, tous les peuples ignorant l'inaliénabilité des droits fondamentaux pratiquèrent l'esclavage ? En Afrique, avant même celle des Noirs par les Blancs, il y eut la traite des Noirs par les Noirs et celle des Blancs par les Arabo-Berbères et les Turcs [...]. L'esclavagisme, reconnu par la Charia, était une pratique courante des Arabes, avant d'influencer le monde musulman d'Afrique et d'Orient" [...].
Lien PaSiDupes
"Leur traitement ? L'ignominie atteint des sommets inconnus chez les Européens. La mutilation génitale infligée aux garçons de 8 ans pour fabriquer des eunuques était courante. Les femmes noires (et blanches) étaient systématiquement violées. Si elles devenaient enceintes, elles étaient avortées ou leurs enfants se trouvaient réduits en esclavage s'ils n'avaient pas été tués à la naissance par les concubines arabes [...]. "

La gauche, qui tient pour vérité avérée l'enseignement des thèses marxistes à l'Université, de surcroît colportées par des enseignants 'vigilants' (!) mais crédules de la FSU, n'a pas réfléchi à l'histoire de l'esclavage autant qu'Yves Roucaute : il lui avait pourtant mis à disposition une tribune dans Le Figaro en 2001, avec Jean-Jacques Roche, professeur à l'université Paris-Assas. Ces universitaires peu diffusés signalaient à son attention " la repentance à sens unique ", alors que se déroulait la conférence de Durban contre le racisme.


Défendre les minorités " sans idéologie "

Le racisme est encore une autre de ces accusations que Claude Guéant, énarque ouvert à l'enseignement d'Yves Roucaute, peut d'ailleurs aisément écarter.
Rue 89 recommande d'ailleurs à ses lecteurs et au ministre la re-lecture de ce que le philosophe écrivait en 2008, à propos de Barack Obama, un métis dont la gauche tient à faire pourtant un Noir pur jus.
Dans La Tribune, Yves Roucaute renvoyait les admirateurs du nouveau président américain à leurs contradictions :
" Faut-il au moins saluer le recul de l'anti-américanisme via l'élection d'un “Président noir”  ? Recul momentané. Aurais-je d'ailleurs la cruauté de noter la myopie  ? Le rêve de Martin Luther King, celui de tout humaniste, de ne plus voir la couleur de la peau en regardant un enfant, où est-il  ? "

" L'intérêt de la France et de l'Europe ", c'était l'élection du républicain John McCain, avait averti Yves Roucaute dans Le Figaro quelques mois plus tôt. Au passage, il disait ses doute " que Barack Obama réconcilierait l'Amérique avec elle-même, Blancs et Noirs ".
Selon lui, la " réconciliation raciale " est déjà terminée. Les idéologues de la lutte des classes y ont trouvé un sujet de recyclage ! Grâce aux Républicains, d'Abraham Lincoln à George W. Bush, de celui qui avait aboli l'esclavage à celui qui avait recruté Condoleezza Rice, à la fois " une femme et une Afro-Américaine " :
" Il ne suffit donc pas de dire que la gauche démocrate n'a pas le monopole de la défense des femmes et des minorités, il faut ajouter que la droite républicaine, fidèle à ses valeurs judéo-chrétiennes de liberté, les défend mieux et sans idéologie.
"

Remplacez George W. Bush par Nicolas Sarkozy, Condoleezza Rice par Rachida Dati ou Rama Yade et l'Histoire récente associée aux mises en évidences d'Yves Roucaute fournit à Claude Guéant matière à une réplique argumentée " sans idéologie " aux prochaines attaques des relativistes de gauche.
Au final, Rue 89 est de ces organes de presse qui savent, mais occultent, prosternés qu'ils sont devant la pensée marxiste, si manipulatrice et manichéenne soit-elle. Sans doute s'y reconnaissent-ils comme dans un miroir !

dimanche 20 mars 2011

Tous parrains: ce que nous versons à SOS Racisme

L'impôt subventionne SOS Racisme

SOS Racisme ne fait pas l'unanimité

Depuis près de 30 années (1984), SOS Racisme croule sous les subventions malgré toutes les affaires qui la désignent à l'indignation publique .
Cette association socialiste qui se dit dédiée à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et, tant qu'à faire, à toutes les formes de discrimination, non seulement inspire beaucoup de suspicion, mais a aussi encombré les tribunaux jusque récemment.


  • Pierre Desproges dans son bouquin "Fonds de tiroirs" est dénonce son racisme anti-blanc:
    « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »
  • L'un de ses co-fondateurs, Serge Malik, dénonce dans son livre "Histoire secrète de SOS Racisme" une 'récupération' de SOS Racisme par le pouvoir mitterrandien, alors que l'association est née de la volonté de Mitterrand soi-même sur proposition de Julien Dray qui ne disposait au départ d'aucun moyen.
  • Le président actuel de SOS Racisme, Dominique Sopo, a aussi suscité une polémique avec le journaliste Éric Zemmour qui écrit :
    « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.[...] L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. »
  • Le président de l'association d'étudiants UNI, Olivier Val, sur son blog, dénonce à SOS Racisme un double discours au regard des positions qu'elle affiche - notamment dans les différends qui l'opposent au journaliste Eric Zemmour (lien vers le blog d'Olivier Vial). O. Vial condamne l'attitude hypocrite de l'association au regard du procès intenté envers le journaliste en janvier 2011. Parmi les citations du livre de Sopo, on note:
    L’exemple du traitement de la surdélinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel.[…] Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse.” (livre signé de Dominique Sopo, 'SOS antiracisme')
    Il existe en France, un antiracisme bien-pensant. Il est dangereux, car dévoyé. […] Il repose sur une relation viciée, dès le départ, entre d’”ex-colons” et d’”-ex-indigènes”. Il se nourrit principalement de cette culpabilité blanche. Il est une perpétuelle action de repentir. L’étranger ainsi canonisé, la béatitude peut suivre.” (livre signé de Dominique Sopo)

    ” Il faut souligner que dans la conception exotique de l’antiracisme, l’Etranger est privé de sa propre définition et d’une libre détermination. Il n’est plus un sujet agissant mais un objet de compassion. ”(p.14)

    Le discours victimaire occupe pourtant une place loin d’être négligeable chez ceux qui se réfèrent au discours antiraciste. Il l’occupe d’autant plus qu’il est adossé à une lecture marxisante de la société : d’un côté les oppresseurs, de l’autre les opprimés.” (p.22)

    ” Pour cela, les islamistes savaient pouvoir compter en Europe sur un allié de poids : la mauvaise conscience post-coloniale. Le discours antiraciste fut alors dévoyé en prenant en compte cet élément majeur. Pour échapper à toutes critiques de leurs visées réactionnaires et de leurs stratégies d’influence, ces extrémistes entreprirent, en dénaturant profondément la philosophie et les mots de l’antiracisme, de dénoncer une “islamophobie” dont la moindre critique à leur égard aurait été le signe. ” (p.78)


    Les casseroles de SOS Racisme

    Wikipedia s'est couchée devant cette association, lui permettant de laver son passé judiciaire à grandes eaux.
    L'article qui est consacré à l'association, tente de redorer son blason. L'auteur se livre à son auto-défense en sélectionnant ses faits d'armes et en réfutant les nombreuses critiques dont elle fait l'objet, mais sans fournir aucun lien vers les méfaits qui justifient ses démêlés avec la justice.

  • Les articles connexes renvoient en revanche à la LICRA et au MRAP, rappel de connivences qui met à bas ses tentatives de retour à la respectabilité ...

    Ainsi, l'affaire de la MGEN est-elle occultée pour l'essentiel

    L'espace qui lui est consacré se réduit progressivement comme peau de chagrin
    : lien.
    Il faut en effet avoir entendu parler de la MGEN dont l'extrême proximité avec l'UNEF devrait pourtant rappeler quelques souvenir. Comme le Crédit Lyonnais qui a été maquillé en LCL à la suite de son affaire, la facade de la MGEN a été lavée du péché originel et rebaptisée en LMDE, Mutuelle des étudiants.
    Lien vers un article du journal socialo-friendly Libération sur les sur-facturations de la MNEF

    Qui sait que Dominique Strauss-Kahn a été impliqué ?
    "Poursuivi pour "faux et usage de faux" dans l'affaire de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), [Dominique Strauss-Kahn, patron actuel du FMI], l'ancien ministre de l'Economie a obtenu une relaxe. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les quatre documents produits pour justifier une mission d'avocat-conseil pour la MNEF et qui avaient été antidatés, résultaient de simples erreurs ou de régularisations administratives. En novembre 1999, Dominique Strauss-Kahn avait quitté Bercy à cause de cette affaire." Lien L'Expansion

    Parmi les scandales des associations, SOS Racisme est en bonne place.


    Les subventions de l'Etat et des collectivités territoriales nourrisent une foule de vertueux humanistes et censeurs.

    L'affaire des Parrains de SOS Racisme (fin 2008) est occultée par Wikipedia, auto-censure ou purge socialiste ? Il ne reste que le panégérique des oeuvres de Julien Dray.
    "Dans l’affaire des comptes de Julien Dray, s’est prolongée, toute la journée, hier. Trois autres responsables de SOS Racisme ont été simultanément gardés à vue. Dans la soirée de mardi, le bureau national de l’association avait dénoncé «une campagne de déstabilisation» et une «violation de l’état de droit»". L’enquête préliminaire ouverte en décembre pour « abus de confiance » s’oriente désormais sur la gestion de l’association antiraciste - subventionnée par les pouvoirs publics à hauteur de 88 % jusqu’en 2002. Julien Dray, ancien fondateur de SOS, est soupçonné d’avoir bénéficié, sous forme de chèques, de reversements de 102 985 euros provenant de l’association les Parrains de SOS Racisme et de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL), deux satellites de l’association antiraciste.
    Lien PaSiDupes: Dray dénonçait un lynchage politique

    "L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : « Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture." (Lien vers un article payant de Le Monde)
    Lien L'Express: chronologie des "tracas de Julien Dray

    "Le fait que Nathalie Fortis, l’assistante parlementaire de Dray soit mandataire, à 34 ans, du compte bancaire de la fédération lycéenne [FIDL] montre combien le réseau est centralisé."
    (
    lien Libération)

    Affaire de la FIDL, organisation lycéenne, pompe à fric socialiste


    Pas la moindre comptabilité à la FIDL, outre la gestion singulière de SOS-Racisme. Deux personnes proches de la FIDL, organisation lycéenne socialiste, ont été placées en garde à vue, mardi 16 juin 2009, dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray, menée depuis fin 2008 pour déterminer la nature des liens éventuels existant entre l'organisation lycéenne et le , visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris. L'un présumés innocents est une collaboratrice de Julien Dray à la Fédération indéendante et démocratique lycéenne (FIDL), a été mise en cause notamment dans un rapport de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Cette dernière les soupçonnait d'avoir perçu de l'association Les Parrains de SOS Racisme et de la FIDL des chèques pour un montant de 127 377 euros qu'ils auraient ensuite reversés pour partie à M. Dray, député PS de l'Essonne.

    "En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen FIDL, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron en 2004. Dray confirme en précisant qu’il s’agit d’une «Rolex Submariner, modèle James Bond datant de 1955» d’un montant de 35 000 euros. Selon la brigade financière, la montre vaudrait beaucoup moins.
    En mai 2006, Thomas Persuy, qui vient de recevoir 9 000 euros de la FIDL et de l’association Stop Racisme Val d’Orge, reverse 8 000 euros à Julien Dray. Il assure aux policiers que cette somme correspond à l’achat «de 5 ou 6 stylos Montblanc que Julien Dray était en train de liquider».
    En septembre 2008, c’est SOS Racisme qui achète pour 9 000 euros «cinq tableaux» à l’Association de la 10e circonscription de l’Essonne, qui gère la permanence électorale de Julien Dray ; 7 000 euros sont aussitôt reversés au député. La brigade financière relève que la vente de tableaux est «très éloignée» de l’objet social de l’association...
    Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray ?" Des emplois fictifs ?
    (
    lien Libération)

    Mais, Julien Dray pourra néanmoins revenir à, plein-temps sur la scène politique. Le député (PS) de l'Essonne ne sera pas renvoyé devant le tribunal correctionnel au terme de l'enquête pour "abus de confiance". Ainsi a conclu le procureur de la République à Paris, Jean-Claude Marin. Ce qui n'empêchera pas la gauche d'accuser le Parquet de soumission au gouvernement.

    Ces casseroles autorisent-elles le financement d'Etat de SOS Racisme ?

    Selon l'auteur de "SOS-Racisme, histoire d'une mobilisation 'apolitique'", « la légende veut que SOS ait été créée à partir de deux prêts étudiants de 50 000 francs... Il est cependant plus probable que l'association a reçu au moment de sa création de l'argent provenant du cabinet de l'Elysée qui a permis aux militants de l'Unef-Id de Villetaneuse de faire face aux premières dépenses – location du siège, lancement des premières séries du badge – que nécessitait le lancement de SOS. Ce versement a évidemment été tenu secret pour ne pas écorner l'image d'autonomie "apolitique" du débiteur.».

    La création de SOS Racisme est due à plusieurs socialistes issus des mouvements trotskistes, tels que Harlem Désir (proche de Mme Brochen-Aubry) et Julien Dray, avec le soutien de Tonton Mitterrand, un an après la « marche des beurs ». Les fondateurs firent ensuite leur chemin.

    Le PS veut-il vraiment réduire les impôts ?

    Le Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.
    Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

    Les financements publics, direct ET indirect

    348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
    80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
    46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
    40 000 euros de la Mairie de Paris (impôts locaux)
    35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France (impôts locaux)
    30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.
    Au total, 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.
    Les adhésions ne représentent que 2% des recettes (18 669 euros).

    Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections locales de SOS Racisme

    S'il y a des économies à faire, la nébuleuse des associations socialo-communistes pourrait donner l'exemple et renoncer à ponctionner plus longtemps les Français, y compris les plus défavorisés, jeunes et vieux.

    mardi 22 février 2011

    Le SNJ-CGT exige la censure du journaliste Zemmour

    Le syndicat dominant de journalistes demande la tête d' Eric Zemmour

    La CGT instaure-t-elle un régime stalinien ?

    La gauche invente la chasse vertueuse aux sorcières.
    Les maîtres de la pensée unique font clairement la loi à France Télévisions, car depuis le verdict prononcé vendredi par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre de l'un des chroniqueurs de France 2, il semble bien qu'ils veulent rétablir le goulag pour Zemmour.

    Vendredi après-midi déjà, SOS Racisme annoncer des poursuites judiciaire contre une étudiante responsable de l’UNI. Il s'est vu refuser un droit de réponse lundi 21 février.
    Lien PaSiDupes

    Après le tribunal,
    c’est donc maintenant au tour des syndicats de rendre la justice.
    Le 21 février, les journalistes et techniciens CGT du service public ont en effet mis en demeure le Président de France 2 "de tirer toutes les conclusions" de la condamnation du journaliste pour provocation à la haine raciale.
    Lien PaSiDupes
    Jean-François Téaldi, secrétaire général du syndicat SNJ-CGT de France Télévisions, a décrété que "quelqu’un qui est condamné pour racisme n’a pas sa place sur les antennes de France Télévisions".
    A noter que SOS Racisme n'envisage pas de s'acharner sur Zemmour, mais c'est la CGT qui prend le relais...

    Attendons-nous aussi à un nouveau blocage du service ...public et au gaspillage de notre redevance.

    La CGT est prête à tout

    Elle a empêché la distribution du courrier au centre économique de Marseille pendant 138 jours.
    Lien PaSiDupes

    Et elle paralyse actuellement le port de Marseille.
    Lien PaSiDupes

    Elle va réquisitionner le service public à son usage personnel.

    La liberté d’expression est en danger

    Le SNJ-CGT reproche à Eric Zemmour d'avoir diffusé des faits avérés,

    - admis par ...l'actuel président de SOS Racisme, Dominique Sopo, dans son livre de 2005: Sopo ne poursuit donc plus Zemmour;

    - les termes d'un rapport du Sénat.

    Protégeons-nous du totalitarisme.

    Ne nous laissons pas dominer par un syndicat extrémiste aux méthodes radicales.

    Défendons la liberté d’expression face aux censeurs et idéologues de la pensée unique.


    Si vous craignez pour la liberté d'expression,

    SIGNEZ la PETITION

    ICI


    lundi 21 février 2011

    Pour le baillonner, un juge condamne le journaliste Eric Zemmour

    Militant, le troisième pouvoir s'en prend à la liberté d'expression

    La liberté de la presse, mais seulement pour certains

    Eric Zemmour a été condamné suite à ses propos sur les origines des trafiquants et les discriminations à l’embauche. Si les associations anti-racistes pavoisent, l’avocat du chroniqueur reste serein.
    Lien PaSiDupes: museler la droite

    Les propos incriminés

    Ils concernaient, d’une part, ceux de la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « Mais pourquoi, on est contrôlé 17 fois ? (…) Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C’est un fait ». Mais certains faits sont faits pour être tus.

    Ce procès concernait aussi des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C’est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d’intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d’origine maghrébine. Mais le droit n'est pas appliquable à tous.

    Les plaignants

    Ils sont d'accord pour voir dans ces propos des délits, mais ils n’ont pas retenu les mêmes qualifications ou motifs. Le Tribunal a donc prononcé deux jugements distincts pour le même procès.
    Le premier concerne les plaintes de SOS Racisme, de la LICRA et du MRAP, le deuxième celle de l’UEJF et l’association « J’accuse ».

    En effet, les plaignants ne s'accordent pas sur les mêmes phrases incriminées. SOS Racisme et autres ont retenu l’accusation de « diffamation publique en raison de l’origine et de la race » pour les propos tenus sur Canal+, l’UEJF a attaqué pour les mêmes motifs mais a retenu en plus le délit de « provocation à la discrimination ». Ces deux délits sont punissables d’un an de prison et de 45 000€ d’amende. Mais l’UEJF n’a en revanche pas poursuivi Zemmour pour ses propos tenus sur France Ô.

    Ainsi, à eux tous, devaient-ils parvenir à faire condamner le journaliste, pour une raison ou une autre...

    Le jugement

    Le Tribunal a déclaré Eric Zemmour coupable de « provocation à la discrimination » selon l’accusation de l’UEJF. Dans son délibéré, la juge a estimé que le chroniqueur, par ses propos, « justifie une pratique discriminatoire illégale » les contrôles au faciès par une sur-représentation des « noirs et arabes » parmi « les trafiquants ». Dans son réquisitoire, la procureure Anne de Fontette avait à l’inverse demandé une condamnation pour diffamation mais pas pour « provocation à la discrimination ». Pour ces faits, Zemmour a été condamné à une amende de 1000 euros avec sursis, à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à l’UEJF et « J’accuse », conformément à leurs demandes, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice. En outre, un communiqué rappelant la condamnation de Zemmour devra être publié, à ses frais, dans la presse.

    Il est clair que la justice n'est pas claire.
    En revanche, le Tribunal n’a toutefois pas retenu l’accusation de « diffamation en raison de l’origine ou de la race » portée par l’ensemble des parties civiles pour les propos tenus sur Canal+. Bien au contraire, dans son délibéré, la présidente Anne-Marie Sauteraud a déclaré que ces propos « n’imputent aucun fait » à « l'ensemble » d'un groupe, mais seulement à « une petite partie » de celui-ci.

    La vérité ne sort pas toute seule du puits, mais les faits ont la vie dure

    Conscient de la mise à mal de la liberté de la presse, l'avocat ne va pas trop loin
    Le conseil de SOS Racisme (PS) renonce à demander la tête d'Eric Zemmour et son départ de l'émission de Laurent Ruquier sur le service public (France2). « On a entamé une action judiciaire pour qu’une condamnation soit prononcée (…) Notre action s’arrête là », a-t-il déclaré.

    SOS Racisme
    a lancé une chasse aux sorcières

    Au-delà des déclarations hypocrites, le journal Le Progrès met sur la place publique les méthodes d'intimidation de SOS Racisme, en rapportant les soucis que l'association vertueuse socialiste inflige à un comité de soutien à Eric Zemmour, dans la Loire. " Quand on s’exprime dans la presse, il faut s’attendre à un retour de bâton ! Surtout quand ces propos sont susceptibles d’être hors la loi " : lien Le Progrès

    Confortée par le jugement à l'encontre de Zemmour
    , SOS Racisme Loire a d'ailleurs décidé de déposer plainte pour provocation à la haine raciale contre la présidente du syndicat universitaire UNI Saint-Etienne, une étudiante.
    « Cette réaction de SOS Racisme est totalement disproportionnée, s’offusque Olivier Vial (UNI). Les propos tenus par notre responsable locale sont dans la lignée d’un rapport du Sénat, dont une des sous-parties, intitulée « Une surdélinquance des jeunes issus de l’immigration », est parfaitement éloquente ». Le responsable national de l’UNI poursuit sa démonstration en indiquant que le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, avait lui aussi, « dans un livre daté de 2005, constaté ce phénomène ».

    Il est symptomatique que la tentative de la justice 'politiquement correcte' pour empêcher que la vérité ne jaillisse n'interpelle pas la gauche vertueuse.
    Il est vrai que le réchauffement climatique et syndical qui s'est abattu sur la magistrature risque d'assécher la nappe et les voix libérées de l'aride pensée unique.

    Eric Zemmour affirmait que 70% des truands sont noirs ou arabes.

    Or, le site "avis de recherche" de la Gendarmerie Nationale permet d'avoir accès à la liste des "personnes recherchées".

    Or,la police recherche actuellement 89
    délinquants: leurs visages et leurs noms sont accessibles sur le site de la Gendarmerie Nationale : lien site
    Ces photos ne sont ni confidentielles ni secrètes, elles sont en clair.

    Vous arriverez sans doute au même décompte

    69 noirs et arabes, 7 français blancs, 3 juifs, 6 étrangers probablement européens, et 4 asiatiques. Il peut y avoir une ou deux erreurs dans mon décompte.
    Or,
    69 noirs et arabes sur un échantillon de 89, ça donne 78% de délinquants noirs et arabes.

    mercredi 12 janvier 2011

    Procès: Chevènement parle pour Eric Zemmour

    Jean-Pierre Chevènement soutient Eric Zemmour et le fait savoir

    Le procès d'Eric Zemmour s’est ouvert hier mardi devant le tribunal correctionnel de Paris.

    Le journaliste et chroniqueur est poursuivi pour diffamation et provocation à la haine raciale. A la barre, Eric Zemmour (ci-contre à droite) a décidé de maintenir ses propos controversés.


    Menaces sur les libertés de la presse et d'expression

    La controverse porte sur une phrase prononcée le 6 mars dernier, sur l’antenne de Canal+. A un intervenant qui assure que les Français issus de l’immigration sont davantage contrôlés que les autres par la police, Eric Zemmour répond : "Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait ".
    Quelques heures plus tôt, dans une émission de France Ô, le chroniqueur avait déjà tenu des propos controversés : les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs, avait-il expliqué en droit.
    Des propos "aberrants et extrêmement graves", selon le superficiel président de SOS Racisme, Dominique Sopo.

    Cinq associations anti-racistes avaient porté plainte contre lui: SOS Racisme (PS), Licra, UEJF
    , Mrap (PCF) et J’accuse, laquelle est dirigée par Marc Knobel, "chargé de mission" au CRIF et formateur de magistrats, ainsi que par les avocats Richard Sebban (avocat de l'association), Stephane Lilti (vice-président et avocat de l'Union des Etudiants Juifs de France), et le journaliste Antoine Peillon, journaliste viré du Pélerin qui a échoué à "Terre Sauvage" (écologiste).

    Dans une lettre adressée à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, l'ancien ministre de l'Intérieur de Jospin et sénateur MRC du Territoire de Belfort apporte son soutien au journaliste et chroniqueur .
    «Sans doute M. Zemmour a-t-il, dans le feu de la discussion, utilisé une formulation excessivement brutale mais il n'a hélas, pas dit une chose matériellement inexacte
    , explique Chevènement, co-fondateur du PS (ci-dessus à gauche). Il suffit, comme j'ai eu l'occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de la Sécurité publique du ministère de l'Intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées sont imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine ».

    Chevènement regrette encore qu'on puisse « incriminer un journaliste d'avoir avancé un argument, certes formulé maladroitement, mais correspondant à une réalité
    , certes dérangeante, mais propre à susciter une prise de conscience partagée (...) » et craint «que le politiquement correct ne finisse par tuer le débat républicain».

    Cette lettre de l'ancien ministre de la Défense de François Mitterrand
    a été évoquée mardi par les parties civiles qui souhaitent la voir écarter des débats auxquels Chevènement ne participe pas.

    A la barre,
    le chroniqueur a défendu avec détermination sa position sur "les Noirs et les Arabes".

    " J’essaie de décrire une réalité et la réalité, c’est que (...) une grande majorité de ces délinquants sont d’origine maghrébine ou africaine ", a affirmé le journaliste, devenu en quelques années l’un des polémistes les plus célèbres de France. " Je ne provoque pas et je suis pour la liberté d’expression ", a-t-il souligné, accusant les associations anti-racistes d’entretenir une " logique de l’Inquisition " et de " criminaliser une parole qui ne veut pas se coucher devant le politiquement correct".
    "Je suis pour la liberté d’expression" a expliqué Eric Zemmour.

    Après Eric Zemmour, l'avocat général à la Cour d'Appel de Paris, Philippe Bilger, confirme que « la plupart des trafiquants sont des noirs et des arabes ». Il apporte toutefois ses nuances.
    Le magistrat s'insurge néanmoins contre une République qui selon lui, n'accorde plus le droit d'exprimer ses idées. Pour lui, des personnalités "libres" comme Eric Zemmour sont nécessaires.
    VOIR et ENTENDRE Philippe Bilger:

    Jean-Pierre Chevènement et Philippe Bilger sont-ils coupables de provocations à la haine raciale ?

    PARTICIPEZ à la PETITION de soutien à Eric ZEMMOUR: lien UNI

    mercredi 18 août 2010

    Non à Lénine et Mao, les camarades de Frêche (PS)

    De Gaulle et Churchill aussi, alibis involontaires
    Mimétisme pathologique

    Le festival d'été de Montpellier: un nouveau délire de Jojo Frêche

    On peut être passionné d'histoire des idées politiques, mais un jardin secret n'est pas fait pour être public, et iconoclaste de surcroît. Avec l'argent de la communauté, le président DVG de l'agglomération de Montpellier s'est payé un gros caprice: il a pris livraison de cinq statues -évidemment monumentales - de trois mètres de haut: celles de Churchill, Roosevelt, de Gaulle, Jaurès, mais aussi Lénine. Un second arrivage est prévu dans quelques mois, rendant cette fois-ci à hommage à Golda Meir, Nelson Mandela, Nasser et Gandhi, pour apaiser certains. Mais comme un malheur n'arrive jamais seul, le mégalomane socialiste accueillera un monstre de plus, Mao.

    Réhabilitation
    Les dictateurs marxistes veilleront sur les habitants de Montpellier depuis la place Hélios du quartier Odysseum à Montpellier (Hérault), en bonne compagnie. Le totalitaire local se garde vraisemblaement une place pour le jour de sa mort...

    Le despote héraultais justifie les crimes politiques

    L'affreux Jojo fait son marché dans l'Histoire
    «Il s'agit de rendre hommage aux grands hommes politiques qui ont marqué le siècle dernier. Ce sont tous des chefs d'État, à l'exception de Jaurès. Ces cinq-là, les cinq premiers sont des personnes pour qui je nourris une profonde admiration, en particulier pour Lénine de la révolution de 17», explique le président de l'agglomération montpelliéraine.
    Le psychopathe Lénine a fait 8 millions de morts, des ouvriers et des paysans.

    «Dans la deuxième série, j'ai choisi Mao Tsé-toung pour la période de la Longue Marche de 1929 à 1949. Après, une fois au pouvoir il était nul. C'est un peu pareil pour Lénine que j'ai élu pour la période 1917-1922», poursuit le président DVG de la région qui hésite, et on le comprend, à inviter Staline sur cette place des grands hommes dont il souhaite qu'elle devienne un site de visite touristique.
    Mao est responsable de 65 à 70 millions de morts.

    «L'opinion publique n'est pas encore mûre pour Staline. Le choisir serait pris de ma part pour une provocation. Il est considéré, à juste titre d'ailleurs, comme le boucher de l'Europe avec les goulags. Et pourtant, lui aussi a changé le cours de l'histoire avec la victoire de Stalingrad sur les Allemands. À ce titre-là, c'est un grand homme», ajoute Georges Frêche.
    Staline a fait au bas mot 20 millions de victimes.

    Troubles cliniques: Frêche est un révisionniste
    Hitler et Pol Pot ont également marqué l'histoire.

    Si le PS est staliniste, et Frêche alors ?
    La statue de Saddam Hussein (Irak), recyclable à Montpellier

    Depuis son nouvel emplacement historique, le tyran délirant n'oublie pas l'épisode de la dernière campagne régionale, et observe, amusé, les tribulations du Parti socialiste dont ses amis et soutiens sont toujours exclus. «La mission qu'ils ont envoyée ici ? C'est du stalinisme aux petits pieds, les meurtres en moins, encore que les meurtres soient moraux dans cette affaire. Ils voulaient passer l'éponge pour les Pyrénées-Orientales et l'Aude, condamner l'Hérault et le Gard», affirme-t-il sans visiblement lâcher d'un pouce les dossiers régionaux.

    Les démocrates s'érigent contre l'iconoclaste
    Le début du règne de l'empereur Néron (ci-contre, à gauche ou à droite) fut empreint de plus de modération et de clémence que celui de Jojo-de-l'Hérault.
    Il faut donc espérer que Mme Frêche, mère, est morte et enterrée, car Néron en vint à tuer la sienne, tout en restant aussi populaire que l'affreux Jojo. Finalement déclaré ennemi public par le Sénat, le débauché se suicida, non sans avoir au préalable incendié Rome pour faciliter, lui-aussi, des projets d'urbanisme.



    Une belle fin pour la statuaire 'soviétique' de Montpellier.

    vendredi 2 octobre 2009

    Le syndicat patronal finançait-il des organisations étudiantes ?

    Perquisitions dans plusieurs syndicats étudiants à Paris

    Le juge d'instruction Roger Le Loire et les équipes de la brigade financière ont méné une série de perquisitions aux sièges de cinq organisations étudiantes .
    Le magistrat financier et les policiers spécialisés agissaient en effet dans le cadre de l'enquête ouverte sur les retraits suspects en liquide des caisses de l'Union des métiers et industries de la métallurgie (UIMM). La justice, confrontée au silence de l'ancien président de l'organisation patronale, cherche toujours à savoir à qui ont été versés les quelque 16 millions d'euros retirés des caisses entre 2000 et 2007.

    Les perquisitions ont été menées jeudi 1er octobre aux sièges de l'UNEF (gauche, proche du PS), de l'UNI (seule organisation de droite), de la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes, dite indépendante, mais proche de l'UNEF), de Promotion et défense des étudiants (PDE, dont s'est séparée la précédente), et de la Confédération étudiante (, proche de la CFDT), qui sont soupçonnés d'avoir reçu des financements de la part de l'organisation patronale..

    L'UIMM devait justifier des débits d'un montant de 30.000 euros

    Les noms de ces organisations ont été obtenus par la justice à l'issue de l'audition, au début de cette année, de l'ancien directeur général adjoint de l'UIMM, Dominique de Calan. Celui-ci avait dû répondre sur les fonds que Denis Gautier-Sauvagnac affirmait lui confier chaque année. Il s'agissait d'une somme de 30.000 euros tirées des caisses de l'UIMM que Dominique de Calan avait pour charge de répartir au nom de l'organisation patronale.
    C'est lors de cet interrogatoire que Dominique de Calan a affirmé verser ces 30.000 euros par an à des «organisations universitaires», précisant qu'il remettait lui-même ces sommes dans le but de favoriser «le pluralisme» et faire en sorte que «chacun (ait) aujourd'hui les moyens de se présenter aux élections» étudiantes. Dominique de Calan, au titre de ses responsabilités patronales, siégait d'ailleurs au CSE (Conseil Supérieur de l'Education), instance consultative qui regroupe les partenaires sociaux de l'Education nationale. C'est dans ce cadre qu'il aurait été amené à avoir des contacts avec les responsables des organisations étudiantes représentatives.
    Les flux suspects, s'ils sont avérés, auraient cessé en septembre 2007 au moment de la révélation de l'affaire par Le Figaro .

    Réactions de 'sereins'

    Pour l'heure, le résultat des perquisitions est inconnu. Les responsables étudiants ont, pour leur part, affirmé être hors de cause.

  • Dans un communiqué, l'Union nationale inter-universitaire (UNI, syndicat étudiant classé à droite), a dit avoir "affirmé aux enquêteurs n'avoir jamais touché de l'argent de l'UIMM et a pu le leur prouver puisque contrairement aux syndicats de salariés, les comptes de l'UNI sont certifiés chaque année par un commissaire au comptes".
  • La présidente de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), Claire Guichet, affichait la même sérénité. "Ça se passe bien, les gens sont sympathiques et on n'a rien à cacher", a-t-elle déclaré à la mi-journée, alors que la perquisition était en cours dans les locaux de l'organisation.
  • "On n'a rien à se reprocher. Nous avons toujours été réglos au niveau de notre comptabilité", a également assuré Guillaume Joyeux, président de PDE. "On ne s'y attendait pas, mais si certaines organisations sont mises en cause dans l'affaire, il est important de montrer que ce n'est pas notre cas et qu'on est très sérieux sur notre financement. Nous sommes parfaitement sereins".
  • «Je souhaite que la justice puisse faire son travail» et «que l'UNEF puisse être très rapidement mise hors de cause dans cette affaire», a dit aujourd'hui le président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost, qui, selon l'usage, , qui se dit "très serein". "L'UNEF n'a jamais touché de versement de la part de l'UIMM", a ajouté le successeur de Bruno Julliard, aujourd'hui adjoint socialiste au maire de Paris, assurant que l'organisation étudiante était "à la disposition de la justice pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire".
    "Je m'étonne que certains au patronat puisse prétendre avoir financé une organisation étudiante qui l'a mis en échec à plusieurs reprises, lors de la bataille du CPE en 2006 et plus récemment sur les stages", a-t-il ironisé.

    Il ne manque que la FIDL
  • Mais la justice s'occupe déjà de vérifier ses comptes, dans le cadre de l'affaire qui implique le socialiste Julien Dray, soupçonné d'abus de biens sociaux
    Après la précédente affaire de la MNEF ...

    mardi 18 août 2009

    Les étudiants de l'UNI doivent se taire

    La liberté d'expression, c'est pour LePost et les autres !

    Lorsqu'en février 2009 Rémi Martial, membre du réseau « Européennes Île-de-France 2009 » et délégué national de l'
    UNI , dénonce sur l'antenne de LCI les mensonges de la gauche au sein des AG étudiantes, c'est le signal pour la gauche républicaine de l'ouverture de la chasse aux sorcières.
    VOIR et ENTENDRE

    L'UNI dénonce les mensonges des syndicats en AG<br>envoyé par uni-asso-fr

    La gauche interdit l'usage du kärcher

    Pourquoi l'UNEF a les faveurs de Guy Birenbaum
    Alors que des étudiants manifestaient à l'appel des syndicats et des partis de gauche, des étudiants de l'UNI ont voulu savoir pourquoi et se sont donc retrouvés le mardi 17 mars pour demander des éclaircissements.

    Etait-il judicieux de se rendre au siège du PS pour connaître les véritables raisons de leur mobilisation ? Le secrétaire national socialiste Bertrand Monthubert (
    professeur de mathématique à l’IUT de Tarbes - Toulouse 3 et président de l’association Sauvons la recherche) confirma en effet aux 800 manifestants que le PS « a des idées, mais ne peut pas les livrer comme ça »
    VOIR et ENTENDRE

    Manifestation étudiante mais pourquoi déjà !!!!envoyé par uni-asso-fr

    Arnaud Poulain
    s'est avisé de décaper au kärcher l'allée de sa grand-mère, mais faire la proprété n'est pas du goût de la gauche.
    Allez savoir pourquoi LePost fustige Arnaud ? Et pourquoi Yahoo! Actualités reprend cette information majeure ? N'allez pas croire que ces organes de presse démocratique défendent les économies d'eau en période de restrictions: peu leur chaut en effet la nappe phréatique.
    Ce qui les gratte, c'est que
    ce bon petit-fils n'appartient pas au cercle des camarades qui retiennent l'attention sélective de l'universiatire supposé rester neutre en toutes circonstances, par respect de sa fonction d'enseignant, de ses étudiants et de la vérité
    .

    Comme Sa Cynique Majesté Royal, Birenbaum entend des voix ?
    Désirdavenir Royal, rappelez-vous, n'entend pas les insultes du représentant du hezbollah... En revanche, Guy Birenbaum soutient au passage qu'Arnaud Poulain fait une certaine déclaration que personne n'entend, à part lui:
    "Persuadé que l'UNEF a de nombreuses idées dangereuses, Arnaud Poulain recommande d'adhérer, de voter et faire voter pour l'UNI." Mais PaSiDupes vous propose de vérifier...: ne sommes-nous pas tous des citoyens vigilants ?
    VOIR et ENTENDRE Arnaud Poulain faire le ménage

    unef envoyé par arnaudpln

    Et pourquoi croyez-vous que le jeune homme a pris soin de ne pas se montrer de face, au pays de la liberté d'expression et des droits de l'Homme ?
    Peur de se faire rectifier le portrait par des nervis de l'UNEF et associés ? Sous la protection de la magistrature militante? Alors là, c'est du mauvais esprit, excusez-moi !

    LePost a néanmoins mené l'enquête pour eux

    Ce comportement un brin potache est celui d'Arnaud Poulain, un étudiant, précisément. Il lui est donc naturel d'utiliser la métaphore, surtout que sur les campus, ses camarades de l'UNEF ont plutôt tendance à recourir à la batte de base-ball ou au vote à main levée. Mais l'UNEF et la presse libre et insolente mais dévouée à la gauche, lui reprochent essentiellement d'être
    responsable de l'UNI Yvelines.
    Ah, c'est donc ça !
    Mais, quant à lui, il n'a pas été digne d'écrire dans Choc Hebdo...

    Pour avoir écrit ça -avec ses pieds d'albâtre- dans LePost, Birenbaum a bien mérité sa réputation...
  • « Ce syndicat, étudiant et lycéen, de droite (ils le disent eux-mêmes clic clic clic) [avec cette remarque républicain et démocratique, on atteint ici un sommet du sectarisme politique], dont les slogans, certes inventifs, sont, parfois, légèrement caricaturaux... » Et ce sont les rois du copier-coller ('inventif') qui publient ça...
  • «En gros, donc, si j'ai bien compris le "message" [les capacités de compréhension de l'universitaire seraient-elles à ce point limitées qu'il doive compenser par ce ton supérieur ?], Arnaud nettoie les racailles de l'UNEF, au kärcher® !
    Une séquence dont Arnaud est si fier qu'il en a fait sa "Vidéo Star", sur sa page Dailymotion !
    Une "Vidéo Star" qu'il décrit à la troisième personne, un peu comme Alain Delon... : "Arnaud Poulain, responsable de l'UNI Yvelines s'amuse en nettoyant l'allée de sa grand-mère. Persuadé que l'UNEF a de nombreuses idées dangereuses,
    Arnaud Poulain recommande d'adhérer, de voter et faire voter pour l'UNI".
    [Si vous entendez Arnaud tenir les propos que ce journaliste aux mains blanches lui prête, lâchez-moi votre comm', ou mieux, dites-lui votre manière de penser... ]
    Convaincant, non ? [l'ex-maître de conférences en science politique, à l'université Montpellier I, chez l'affreux Jojo Frèche, il est vrai] ou Arnaud ?]
    À un petit détail près...
    Arnaud...
    Je n'ai vraiment rien contre toi - tu permets que je te tutoies ? -, mais quand même...
    [d'habitude, on demande l'autorisation de se tutoyer réciproquement, mais Birenbaum 'a pas assimilé les bonnes manières de la baronne de Rotschild ! ]
    Es-tu bien certain qu'il est possible de soutenir un gars qui se met en scène sur le web - devant le monde entier donc - avec les pieds aussi dégueulasses ? » [ce tutoiement tutoie le mépris ]

    Marre de cette presse militante, sans orthographe ni humour...
    Par courtoisie, ni Birenbaum ni LePost ne juge bon de donner le lien sur Dailymotion. La classe de ces pros de l'info libre et démocratique me laisse baba.
    Encore une illustration de la « république du respect » à laquelle nous avons échappé.

    N.B.
    Birenbaum est apprécié à sa juste valeur

    Birenbaum (1961) a écrit un livre sur ses soupçons de citoyen en 2003, dans lequel Guy entend démontrer l'hypocrisie, la connivence et l'opacité des milieux médiatico-politiques. Ce livre a créé une importante polémique à sa sortie, notamment dans le milieu journalistique qui était mis en cause par Guy Birenbaum. Christophe Barbier écrivit dans l’Express: « Guy Birenbaum déclare de salubrité publique la délation. […] Birenbaum oublie un élément fondamental de la condition humaine: la conscience. » Orfèvre en la matière, Marianne ne fut pas plus tendre : « Le « livre » de M. Birenbaum [...] est une saloperie. » Mais en fin connaisseur de ce milieu, Birenbaum avait déjà anticipé ces critiques dans son livre : « Le récit de quelques à-côtés va permettre aux lecteurs de comprendre comment en France quand on essaye de lyncher quelqu’un, on chasse forcément en meute… ».

    Le chef de meute aux pieds nickels est un peu solitaire

    Le démontre le bref épisode de ses aventures tumultueuses dans l'édition, avant de passer à des interludes dans Le Grand journal sur Canal+, et On refait le monde sur RTL, à 20 minutes ainsi qu'au magazine VSD ou Rire et Chansons. Il est maintenant l'un des collaborateurs extérieurs de Choc Hebdo, sous la nouvelle direction de Pierre Lescure, mis en examen Le 26 mai 2008, pour "faux et usage de faux" dans le cadre d'une enquête sur des "parachutes dorés" pour près de 60 millions d'euros consentis avant qu'il ne quitte Canal+. Il est soupçonné d'avoir négocié avec une quinzaine de cadres de la chaine des primes de départ sous forme d'avenant à leur contrat en cas de départ. Ses propres indemnités de départ de Canal+ s 'élevèrent à 2,9 millions d’euros en 2002. A ce prix-là, on ne peut se tutoyer.

    Devoir de mémoire

    Le papa de Lescure fut journaliste à L'Humanité et de sa mère également journaliste, en intégrant le ... Centre de formation des journalistes (CFJ). Bon sang ne saurait mentir.

    La sagesse populaire ajoute : « Qui se ressemble s'assemble ».