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dimanche 26 janvier 2020

Castaner fait l'annonce remarquable de l'interdiction de grenade... 

Quelqu'un doit lui dire qu'on ne la fabrique plus depuis 2013

Castaner annonce le retrait de la grenade lacrymogène GLI-F4

Or, cet outil utilisé dans le cadre du maintien de l'ordre n'est plus fabriqué depuis sept années. Il devrait être remplacé par une grenade vide d'explosif. Cette grenade, petite par la taille (17,8 cm de hauteur, 5,6 cm de diamètre, 190 g), a un triple effet lacrymogène, sonore (forte détonation) et de souffle. Sa dangerosité réside dans son caractère explosif (elle contient 26 g de TNT). 

Selon un rapport de la police cité par le Défenseur des droits, "la France est le seul pays d'Europe à continuer d'employer des munitions explosives" dans le maintien de l'ordre face à des manifestants.

Christophe Castaner a annoncé dimanche 26 janvier le retrait symbolique d'une grenade lacrymogène controversée, la
GLI-F4, régulièrement accusée de provoquer de graves blessures chez des manifestants.

Ces armes de répression "n'ont pas une couleur, elles n'ont pas un signalement spécifique et il est arrivé, il y a plusieurs mois, que des policiers soient obligés de les utiliser pour se désengager d'une menace et que des manifestants les prenant volontairement en main se blessent gravement. C'est la raison pour laquelle je pense qu'il nous faut retirer les GLI-F4", a déclaré le ministre de l'Intérieur sur France 3.
 
L'exécutif français admet désormais certains «manquements déontologiques" parmi les forces de police 

Résultat de recherche d'images pour "GLI-F4"

Saisi en juillet 2019, notamment par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et la CGT,  le Conseil d'Etat avait rejeté des requêtes contre l'usage de la grenade GLI-F4, grenade lacrymogène instantanée.
Le retrait de cette grenade était toutefois prévu puisqu'elle n'est plus fabriquée depuis 2014. Elle est remplacée par une autre grenade - GM2L - à usage semblable mais sans explosif, ni effet de souffle.
"Cette décision n'a pas été prise du jour au lendemain. Elle s'inscrit dans le schéma national, un travail qui a duré plus de huit mois, avec des experts. Nous avons écouté aussi les associations", explique l'entourage du ministre. "Nous choisissons d'arrêter tout et maintenant. C'est une décision forte"...

Un syndicat policier déplore un "coup de com" après l'annonce de ce retrait. "C'est simplement un effet d'annonce à vocation politique à quelques semaines des municipales", rétorque Yves Lefebvre, secrétaire général d'Unité-SGP-FO.

Macron admet aujourd'hui certains "manquements déontologiques" dans la police 

L'exécutif français a changé de ton ces derniers jours sur la question du maintien de l'ordre. Alors que la liste de blessés lors de manifestations s'allonge,
Des événements récents ont changé la donne, comme le décès d'un père de famille de 42 ans, des suites d'une asphyxie avec fracture du larynx, à la suite d'un plaquage ventral par des policiers et une clef d'étranglement. Ou la diffusion d'une vidéo montrant une femme précipitée au sol par le croche-pied volontaire d'un policier. "Un geste imbécile", a dit le ministre, en connaisseur. 
"On ne fait pas de croche-pied à l'éthique", avait-il pourtant assuré après avoir appelé les policiers à l'"exemplarité" et à un "usage juste et proportionné de la force".

Le président Macron a, lui, fustigé "des comportements pas acceptables", pouvant "atteindre la crédibilité et la dignité" des forces de l'ordre, enjoignant Christophe Castaner de faire des "propositions pour améliorer la déontologie" dans leurs rangs, après des années de brutalités et de mutilations, notamment au moyen du LBD 40, un lance-grenade automatique tiré à l'épaule de calibre 40×46, destiné à des applications policières et militaires.

Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'interdiction immédiate des grenades GLI-F4, jugée trop dangereuse. Sauf qu'en réalité, son arrêt était prévu de longue date, d'ailleurs elles ne sont plus fabriquées depuis... 2013.


La grenade de substitution pourrait être plus dangereuse encore

Quelque 11.000 grenades, dont 10.000 lacrymogènes, ont été tirées ou lancées par les gendarmes depuis le début de leur intervention sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, selon les informations de L’Essor, journal indépendant de la Gendarmerie Nationale.
Le millier de grenades restantes sont des grenades lacrymogènes instantanées GLI F4, qui possèdent trois caractéristiques : effet de souffle, assourdissantes et lacrymogènes. Interrogé par L’Essor, le général Bertrand Cavallier (2S), ancien patron du CNEFGN de Saint-Astier, le centre national d’entraînement de la Gendarmerie au maintien de l’ordre, a qualifié ce chiffre de 11.000 grenades de “considérable” pour ces vingt dernières années.

Pour autant, ce spécialiste explique ce chiffre par la durée de l’engagement (onze jours ce jeudi 19 avril 2018) des 25 escadrons de gendarmes mobiles (75 par escadron), soit 1.900 gendarmes. Le général Cavallier ajoute la superficie “à tenir” (24 km2, près du quart de la superficie de Paris) et l’exigence de “ne pas aller au contact” en tenant à distance les manifestants.

Les gendarmes font face à des “adversaires très dangereux” qui lancent des billes d’acier avec des frondes, des cocktails molotov ou disposent des pièges contenant des IED (engins explosifs rudimentaires), assure le général Cavallier. 

Début août 2017, le Service de l’achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure (Saelsi) a lancé un appel d’offres pour l’acquisition de grenades et de leurs lanceurs pour les gendarmes et les policiers. Un marché, estimé à 22 millions d’euros, vise à remplacer les GLI F4 actuelles. Concrètement, les nouvelles grenades de calibre 56 mm ne contiendront plus d’explosif (ici de la tolite), mais un dispositif pyrotechnique sans explosif brisant permettant le déclenchement de la munition.

Un cadre juridique strict et réglementé.
L’emploi de la force au maintien de l’ordre obéit à un cadre juridique précis régi par le code pénal et le code de la sécurité intérieure.
Dans ce cadre, la Gendarmerie a une doctrine qui permet d’avoir une réponse adaptée à chaque situation. La règle est celle de la gradation de l’emploi de la force et l’usage de grenades se situe à un niveau de violence assez, voire très, important. L’emploi de la force doit respecter les principes d’absolue nécessité, de proportionnalité au trouble à faire cesser et de simultanéité (art R.211-14 du code de la sécurité intérieure/CSI). Il est caractérisé par une progressivité, une gradation des moyens et des matériels mis en œuvre, qui permet de passer de la dissuasion à, s’il en est besoin, l’emploi de la force avec usage des armes.

Les grenades employées pour le maintien de l’ordre en Gendarmerie
La liste des grenades utilisables pour le maintien de l’ordre est définie par le code de la sécurité intérieur (art R.211-16 à D.211-20). Il en existe 4 types en dotation au sein de la Gendarmerie : des grenades lacrymogènes (MP7 et CM6) ; des grenades à effet lacrymogène, sonore et de souffle (GLI F4) ; des grenades à effets instantanés assourdissants et lacrymogènes (GM2L) et des grenades de désencerclement (DMP).

Depuis le retrait d’emploi de la grenade offensive suite au décès de Rémi Fraisse, la grenade GLI-F4 est la grenade la plus puissante que possède la Gendarmerie. Elle est actuellement en cours de remplacement par la GM2L. Toutes ces munitions disposent d’un dispositif retardateur de la mise à feu, d’une durée de quelques secondes. Cette durée est variable en fonction de selon l’usage qui en est fait : lancer de grenade à la main, tir avec le lance-grenades sur des distances de 50 à 200 mètres.

GRENADE GLI F4

La grenade à fusil et à main lacrymogène instantanée (GLI) modèle F4, est une munition à triple effet lacrymogène, sonore et de souffle. Son caractère explosif, en raison de la présence de tolite, en fait une arme de force intermédiaire. La grenade GLI F4 de calibre 56 mm peut être lancée soit à la main (avec bouchon allumeur à main) soit propulsée grâce à un lanceur de 56mm de type LGGM Cougar après adjonction d’un Dispositif de Propulsion à Retard (50, 100 ou 200m).

Caractéristiques : hauteur totale : 178 mm. Diamètre : 56mm. Masse totale : 190 g. Masse active : 45 g. Durée d’émission du CS : 25 à 30 secondes.

Emploi : le tir tendu est strictement interdit. en tir courbe, la balistique de la munition (trajectoire, explosion, dispersion du produit lacrymogène en l’air) permet d’éviter que les personnes ne soient directement impactées et ne puissent ramasser les plots au sol afin de les renvoyer en direction des forces de l’ordre.
GRENADE GM2L

La grenade GM2L calibre 56 mm à effets instantanés assourdissants et lacrymogènes, est destinée aux opérations de rétablissement de l’ordre tant en milieu urbain que rural. Capacité assourdissante. La grenade GM2L peut être lancée à la main ou tirée depuis un lanceur de 56 mm de type LGGM cougar (50, 100 ou 200m). L’utilisation de cette grenade permet un double effet (lacrymogène et assourdissant) sans éclat vulnérant. La zone couverte est d’environ 10 à 20 mètres carrés.

Caractéristiques : diamètre : 56 mm. Longueur : 125 mm. Poids : 170 g. Effet sonore : 145 db à 10 mètres. Gaz : 10 g de poudre lacrymogène au CS pur (conforme à la norme MIL-R-51029C, réglementation REACH). Utilisation possible avec BA (1,5 ou 2,5s) et DPR (50,100,200m). Emploi Les jets et les tirs de GM2L dans des locaux de faible capacité, sauf circonstances exceptionnelles, sont proscrits.

GRENADE MP7

La grenade multipots MP7 est une munition de rétablissement de l’ordre destinée à émettre un nuage lacrymogène important, persistant et dense. La grenade lacrymogène est un dispositif pyrotechnique à effet lacrymogène. Lors de son utilisation, la grenade MP7 libère ses 7 palets ou sous-munitions qui émettent du gaz CS. (gaz lacrymogène)

La légèreté et la petite taille de ses 7 palets évitent en théorie, par la fusion des conteneurs, le risque de relance par les manifestants. Elle peut être lancée à main (avec bouchon allumeur retard 2,5s) ou à l’aide d’un lanceur de 56 mm (avec un dispositif de propulsion à retard de 50, 100 ou 200m), elle garantit une distance de sécurité à l’utilisateur et évite tout contact entre les forces de l’ordre et les manifestants.

Caractéristiques : la durée d’émission du nuage lacrymogène et fumigène est d’environ 30s +/- 10s. La zone couverte est de 1000m 2 . Diamètre extérieur : 56 mm. Longueur sans ou avec dispositif d’allumage :165 mm. Masse totale : 360 g. Masse active : 154 g. Pourcentage de CS : 7 %.

GRENADE CM6

Spécialement étudiée pour le rétablissement de l’ordre en milieu urbain et pour la protection d’installations sensibles, la grenade CM6 émet rapidement un nuage fumigène et lacrymogène important, persistant et dense. Elle permet de créer une distance de sécurité pour les forces de l’ordre. La grenade CM6 contient 6 capsules actives de CS (gaz lacrymogène). Elles sont libérées avant même que la grenade arrive au sol empêchant tout renvoi sur le tireur.

Caractéristiques : diamètre extérieur : 56 mm. Longueur : 199 mm. Masse totale : 340 g. Masse active : 98 g. Pourcentage de CS : 15 %. Elle peut être utilisée à main (avec bouchon allumeur retard de 1,5 ou 2,5s) ou à l’aide du LGGM cougar (avec DPR 50,100, 200m). La zone de couverture des gaz est importante, jusqu’à 800 m2 sur 3 à 5 m de haut et durant environ 30s.

GRENADE MP7 COMMANDO

Cette grenade est utilisée par les forces de l’ordre comme moyen de dispersion face aux manifestations de masse en milieu urbain rapproché. Utilisable par les unités légères, isolées ou en patrouille, elle peut être tirée à partir d’un véhicule. Les grenades MP7 commando (multi-pots) présente un double effet lacrymogène et fumigène et contiennent 7 coupelles actives au CS (gaz lacrymogène de la classe des irritants oculaires). La grenade peut être lancée à la main avec un bouchon allumeur, par le LGGM avec un dispositif de propulsion à retard ou à partir de son tube. La distance de projection avec le moteur propergol est de l’ordre de 100 m. La zone couverte par le gaz est importante : entre 300 m 2 et 500 m2 sur 3 à 5 m de haut. 1.2

Caractéristiques : poids total : 640 grammes. Nombre de plots fumigènes : 7. Gaz : 7% d’agent lacrymogène CS. Délai du retard d’allumage : 2,25 s. Portée maximale : 100 m. Durée d’émission du gaz : 25 s. Poussée initiale: 60 Newton.

GRENADE A MAIN DE DESENCERCLEMENT

La grenade à main de désencerclement (GMD), aussi connue sous le nom de DMP (dispositif manuel de protection), est une grenade qui permet la projection de 18 galets en caoutchouc lors de son explosion.

L’affectation individuelle d’une GMD s’effectue impérativement selon les conditions cumulatives suivantes : elle concerne tous les militaires de gendarmerie titulaires d’une habilitation ; elle est temporaire et doit répondre aux besoins d’une mission ; elle est effectuée, pour la Gendarmerie nationale, sous la responsabilité du commandant d’unité ; elle est conditionnée à l’autorisation écrite ou verbale du commandant d’unité ou du chef de patrouille.

Caractéristiques : projection circulaire de 18 projectiles en caoutchouc. Effet sonore et de choc intense (plus de 155 db). Diamètre : 56 mm. Poids des projectiles : 10 g. Force cinétique unitaire : 80 joules. Rayon d’efficacité : 10 m. Poids total : 250 g.

samedi 24 mars 2018

Qui est le gendarme qui a donné sa vie pour sauver celles des otages du fou d'Allah ?

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort des suites de ses blessures

Atteint par les balles de l'islamiste et frappé d'un coup de couteau à la gorge, l'officier supérieur avait pris la place d'une otage.

Résultat de recherche d'images pour "Arnaud Beltrame"Cet homme d'honneur est mort "mort pour la patrie" des suites de ses blessures.  
Arnaud Beltrame était dans le Super U de Trèbes, près de CarcassonneGérard Collomb a rendu hommage au lieutenant-colonel qui s'était livré au fanatique, la veille, en échange de la libération d'une otage dans un magasin Super U de Trèbes, près de Carcassonne. Cette dame pourra-t-elle être jamais féministe ?

Le gendarme avait intentionnellement "laissé son téléphone ouvert sur la table (...) et c'est lorsque nous avons entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu" et a abattu le terroriste auteur de l'attentat, qui se réclamait du groupe djihadiste Etat islamique, selon Gérard Collomb. 

Agé de 45 ans, Arnaud Beltrame était sorti major de Saint-Cyr en 1999, où ses supérieurs avaient décelé un militaire "qui se bat jusqu'au bout et n'abandonne jamais", selon l'Elysée. 
Il était sorti également major de l'école des officiers de la gendarmerie en 2001 avant d'être retenu en 2003 avec six autres gendarmes sur 80 candidats pour intégrer l'actuel GIGN. 
Originaire du Morbihan, il est ensuite "passé par la gendarmerie mobile, à Satory (Yvelines), la Garde républicaine et la compagnie de gendarmerie du Sud-Manche, à Avranches", qu'il a dirigée jusqu'en 2014, écrit Libération. 

Pour ses bons et loyaux services, cet officier avait été décoré en 2012 de l'ordre national du Mérite. 

"Un très fort sens du devoir" face au fanatisme

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L'ancien maire d'Avranches, Guénhaël Huet, a été son voisin pendant de nombreuses années. Interrogé par Ouest-France, il décrit "un homme de terrain, d'action, très courageux. Qu'il ait fait cette proposition de se substituer à un otage ne me surprend absolument pas", témoigne-t-il. 
Arnaud Beltrame était un homme "qui n’a peur de rien, qui va à l’affrontement, qui est présent" et "qui avait un très fort sens du devoir". 

Quand il quitte Avranches, en 2014, Arnaud Beltrame devient conseiller auprès du secrétaire général du ministère de l'Ecologie, au temps de Ségolène Royal (2014-2017). Il y coordonne "l’action des pouvoirs publics dans la lutte contre les crimes environnementaux", selon le quotidien. 
C'est en 2016 qu'il est élevé au rang de lieutenant-colonel. Nommé officier adjoint au commandement du groupement de gendarmerie de l'Aude en 2017, il participe en décembre à un exercice simulant une tuerie de masse dans un supermarché de la région, selon La Dépêche du Midi. 

"Je savais que c'était forcément lui", a réagi la mère d'Arnaud Beltrame, interrogée par RTL. A la radio, elle assure que personne n'a été surpris d'apprendre qu'il s'était substitué à un otage : "C'est sa raison de vivre, défendre la patrie."

Arnaud Beltrame était également actif à l'aumônerie de la gendarmerie.
Catholique et croyant fervent, ce quadra, marié sans enfant, mort en héros, était un mécréant qui fait honneur à ses semblables.


Son sacrifice en rappelle un autre, tout aussi héroïque. Comment, en effet, ne pas tourner le regard vers saint Maximilien Kolbe (1894-1941) ? Pour sauver un père de famille, ce franciscain polonais a librement consenti à une fin tragique dans le bunker de la faim d’Auschwitz. La scène, vivante incarnation de l’Evangile de la Passion qui sera lu en ce dimanche des Rameaux, reste gravée dans les mémoires.
Nous pensons à Marielle, son épouse, et à toute sa famille.

lundi 21 février 2011

Pour le baillonner, un juge condamne le journaliste Eric Zemmour

Militant, le troisième pouvoir s'en prend à la liberté d'expression

La liberté de la presse, mais seulement pour certains

Eric Zemmour a été condamné suite à ses propos sur les origines des trafiquants et les discriminations à l’embauche. Si les associations anti-racistes pavoisent, l’avocat du chroniqueur reste serein.
Lien PaSiDupes: museler la droite

Les propos incriminés

Ils concernaient, d’une part, ceux de la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « Mais pourquoi, on est contrôlé 17 fois ? (…) Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C’est un fait ». Mais certains faits sont faits pour être tus.

Ce procès concernait aussi des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C’est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d’intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d’origine maghrébine. Mais le droit n'est pas appliquable à tous.

Les plaignants

Ils sont d'accord pour voir dans ces propos des délits, mais ils n’ont pas retenu les mêmes qualifications ou motifs. Le Tribunal a donc prononcé deux jugements distincts pour le même procès.
Le premier concerne les plaintes de SOS Racisme, de la LICRA et du MRAP, le deuxième celle de l’UEJF et l’association « J’accuse ».

En effet, les plaignants ne s'accordent pas sur les mêmes phrases incriminées. SOS Racisme et autres ont retenu l’accusation de « diffamation publique en raison de l’origine et de la race » pour les propos tenus sur Canal+, l’UEJF a attaqué pour les mêmes motifs mais a retenu en plus le délit de « provocation à la discrimination ». Ces deux délits sont punissables d’un an de prison et de 45 000€ d’amende. Mais l’UEJF n’a en revanche pas poursuivi Zemmour pour ses propos tenus sur France Ô.

Ainsi, à eux tous, devaient-ils parvenir à faire condamner le journaliste, pour une raison ou une autre...

Le jugement

Le Tribunal a déclaré Eric Zemmour coupable de « provocation à la discrimination » selon l’accusation de l’UEJF. Dans son délibéré, la juge a estimé que le chroniqueur, par ses propos, « justifie une pratique discriminatoire illégale » les contrôles au faciès par une sur-représentation des « noirs et arabes » parmi « les trafiquants ». Dans son réquisitoire, la procureure Anne de Fontette avait à l’inverse demandé une condamnation pour diffamation mais pas pour « provocation à la discrimination ». Pour ces faits, Zemmour a été condamné à une amende de 1000 euros avec sursis, à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à l’UEJF et « J’accuse », conformément à leurs demandes, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice. En outre, un communiqué rappelant la condamnation de Zemmour devra être publié, à ses frais, dans la presse.

Il est clair que la justice n'est pas claire.
En revanche, le Tribunal n’a toutefois pas retenu l’accusation de « diffamation en raison de l’origine ou de la race » portée par l’ensemble des parties civiles pour les propos tenus sur Canal+. Bien au contraire, dans son délibéré, la présidente Anne-Marie Sauteraud a déclaré que ces propos « n’imputent aucun fait » à « l'ensemble » d'un groupe, mais seulement à « une petite partie » de celui-ci.

La vérité ne sort pas toute seule du puits, mais les faits ont la vie dure

Conscient de la mise à mal de la liberté de la presse, l'avocat ne va pas trop loin
Le conseil de SOS Racisme (PS) renonce à demander la tête d'Eric Zemmour et son départ de l'émission de Laurent Ruquier sur le service public (France2). « On a entamé une action judiciaire pour qu’une condamnation soit prononcée (…) Notre action s’arrête là », a-t-il déclaré.

SOS Racisme
a lancé une chasse aux sorcières

Au-delà des déclarations hypocrites, le journal Le Progrès met sur la place publique les méthodes d'intimidation de SOS Racisme, en rapportant les soucis que l'association vertueuse socialiste inflige à un comité de soutien à Eric Zemmour, dans la Loire. " Quand on s’exprime dans la presse, il faut s’attendre à un retour de bâton ! Surtout quand ces propos sont susceptibles d’être hors la loi " : lien Le Progrès

Confortée par le jugement à l'encontre de Zemmour
, SOS Racisme Loire a d'ailleurs décidé de déposer plainte pour provocation à la haine raciale contre la présidente du syndicat universitaire UNI Saint-Etienne, une étudiante.
« Cette réaction de SOS Racisme est totalement disproportionnée, s’offusque Olivier Vial (UNI). Les propos tenus par notre responsable locale sont dans la lignée d’un rapport du Sénat, dont une des sous-parties, intitulée « Une surdélinquance des jeunes issus de l’immigration », est parfaitement éloquente ». Le responsable national de l’UNI poursuit sa démonstration en indiquant que le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, avait lui aussi, « dans un livre daté de 2005, constaté ce phénomène ».

Il est symptomatique que la tentative de la justice 'politiquement correcte' pour empêcher que la vérité ne jaillisse n'interpelle pas la gauche vertueuse.
Il est vrai que le réchauffement climatique et syndical qui s'est abattu sur la magistrature risque d'assécher la nappe et les voix libérées de l'aride pensée unique.

Eric Zemmour affirmait que 70% des truands sont noirs ou arabes.

Or, le site "avis de recherche" de la Gendarmerie Nationale permet d'avoir accès à la liste des "personnes recherchées".

Or,la police recherche actuellement 89
délinquants: leurs visages et leurs noms sont accessibles sur le site de la Gendarmerie Nationale : lien site
Ces photos ne sont ni confidentielles ni secrètes, elles sont en clair.

Vous arriverez sans doute au même décompte

69 noirs et arabes, 7 français blancs, 3 juifs, 6 étrangers probablement européens, et 4 asiatiques. Il peut y avoir une ou deux erreurs dans mon décompte.
Or,
69 noirs et arabes sur un échantillon de 89, ça donne 78% de délinquants noirs et arabes.

vendredi 24 décembre 2010

L'UMIR, contre les émeutes urbaines

Inaugurée par Hortefeux à ...Grenoble

Pour contrer les émeutes urbaines

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a inauguré jeudi l'Unité mixte d'intervention rapide, une force de police et de gendarmerie inédite en France
qu'il conçoit comme un "laboratoire" sécuritaire, en présence de Michel Destot, maire socialiste de la ville (ci-contre à droite).
En visite sur le site d'entraînement de l'UMIR, une base désaffectée de l'armée dans la banlieue grenobloise, Brice Hortefeux a déclaré aux membres de cette unité: "vous êtes en quelque sorte un laboratoire. C'est la première, ça n'a jamais été fait ailleurs".
"Si à l'usage vous avez de bons résultats, ce dont je ne doute pas, cela sera très vraisemblablement étendu à d'autres collectivités", a ajouté le ministre de l'Intérieur, sans préciser les villes concernées par ce projet.

Présentation de l'UMIR ?

Cette unité de 38 personnes (BIEN 38), qui rassemble "pour la première fois" sous un même commandement des policiers de la police nationale et de la gendarmerie, est composée de six policiers en civil de la BAC, quinze policiers en tenue de la compagnie d'intervention, d'une équipe cynophile et de quinze gendarmes, a précisé le ministre.
Elle pourra être "immédiatement déployée notamment pour enrayer des phénomènes de violence qui peuvent embraser un quartier, comme on l'a vu cet été", a précisé le ministre.

Une démonstration devant le ministre

Sous les yeux de Brice Hortefeux, l'UMIR a simulé jeudi matin les interventions pour lesquelles ils s'entraînent depuis plusieurs semaines: de la protection de pompiers pris à partie en éteignant un feu de voiture au contrôle d'identité qui tourne mal.
"Pour lutter plus efficacement contre des délinquants qui sont naturellement très mobiles, et qui une fois la vague de délinquance commise reviennent se planquer dans les quartiers, nous devons nous adapter à la géographie criminelle", a déclaré B. Hortefeux lors d'une conférence de presse.

"L'unité, qui a vocation à intervenir en moins d'une heure, se veut très réactive", a expliqué le policier en charge du commandement, Guillaume Josserand.

Réactions officielles

Cette unité départementale "répond concrètement à un manque", selon Daniel Chomette, secrétaire départemental du SGP-FO, qui permettra de "ne pas attendre qu'un quartier s'enflamme pour intervenir". De la prévention ?

"Une nouvelle fois Grenoble est 'ville pilote' en matière de sécurité", s'est également félicité le syndicat Alliance, saluant dans l'UMIR "un renfort appréciable aux unités territoriales".
Lien PaSiDupes: les violences urbaines de Grenoble rapprochent le PS et le FN

"Tout moyen supplémentaire est le bienvenu. Je le demande depuis longtemps, je suis pour davantage de police de terrain", a de son côté déclaré le maire PS de Grenoble, Michel Destot, un soupçon récupérateur.
Lien PaSiDupes vers l'agression d'un jeune, pour une cigarette

La réponse à un besoin

Cette création intervient à la suite des violences dans le quartier de la Villeneuve, à la mi-juillet 2010. Grenoble avait été le théâtre de violences urbaines pendant trois nuits consécutives. Chaque nuit, les forces de l'ordre avaient été la cible de tirs à balles réelles et un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) avait ainsi été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue, sans faire de blessé. Plusieurs dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures, provoquant l'intervention des forces de l'ordre
Au total, 20 personnes ont été interpellées. Deux d'entre elles, soupçonnées d'être impliquées dans des tirs contre la police, ainsi qu'une troisième, recherchée pour des faits criminels non liés aux émeutes.
Par ailleurs, trois jeunes devaient être jugés en comparution immédiate pour avoir tenté de piller un commerce une nuit, au cours de laquelle une soixantaine de voitures avaient été brûlée et plusieurs commerces incendiés. Un mineur a été mis en examen pour incendie de véhicule.
Lien PaSiDupes: nos policiers menacés de mort

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait annoncé un renfort de police et de gendarmerie de 240 hommes, appuyés par des membres du Raid et du GIPN déployés à la Villeneuve. Les violences des casseurs contre la police ont commencé à la suite de la mort d'un malfaiteur de 27 ans, originaire du quartier grenoblois de la Villeneuve, Karim Boudouda, dans un échange de tirs, consécutif au braquage d'un casino.
Lien PaSiDupes: le retour des 'barbares' français à la loi du talion
Lien PaSiDupes: l'arrestation en catimini du second braqueur du casino d'Uriage

L'UMIR est également justifié par les atteintes à la sécurité de l'Etat par le site paris.indymedia.org, accusé par les syndicats d'être "antiflics".

Ce site d'extrême gauche, qui fonctionne en réseau souterrain d'anarcho-révolutionnaires, a en effet publié des photos et des films montrant des policiers en civil, pour permettre de les identifier et de les exposer à la haine des activistes.
Ce site qui utilise notamment les pages Facebook des fonctionnaires de police pour en faire la chasse, avait provoqué l'indignation des syndicats de police qui réclamaient une action du ministre de l'Intérieur.
"Ces procédés sont totalement inacceptables et irresponsables. Les propos tenus sur ce site sont injurieux et indignes et il n'était pas question de laisser faire", a souligné le ministre, dont le dépôt d'une plainte pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine.

L'UMIR ne réglera pas la question des magistrats irresponsables: lien PaSiDupes

lundi 19 juillet 2010

Les barbares français retournent à la loi du talion

Gens du voyage et voyous 'défavorisés'
Populations à risques

Voyous des zones de non-droit

A Grenoble
, un braquage de casino avec échange de tirs aurait pu se conclure dans la nuit de jeudi à vendredi par la mort de l'un des voyous.

Armes de guerre
Les coups de feu ont eu lieu à la Villeneuve, quartier populaire de Grenoble, entre 1h et 2h, après une course-poursuite entre des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) et Karim Boudouda, le braqueur de 24 ans, et son complice. Les deux hommes venaient de braquer le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère.

Ils avaient immédiatement été pris en chasse par des voitures de police et de gendarmerie jusqu'à Grenoble. Arrivés à la Villeneuve, les deux hommes, armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur, ont commencé à tirer sur une voiture de police à Grenoble, blessant un policier.
La BAC a alors pris le relais, poursuivant les voleurs ayant abandonné leur voiture et le butin, dont le montant n'a pas encore été estimé. Un des braqueurs - qui portait un gilet pare-balles et une cagoule - a été abattu alors qu'il continuait à tirer sur les policiers dans sa fuite à pied.
La police judiciaire est saisie de l'enquête. L'Inspection générale de la police nationale a également été saisie.

Gens du voyage

Un jeune de la communauté du voyage a été tué dans la nuit de vendredi à samedi dans la vallée du Cher. Il avait forcé un contrôle de gendarmerie pendant une course-poursuite. Ce père de 22 ans d'une fillette de 2 ans n'avait pas de permis de conduire et aurait eu peur d'une vérification d'identité.

Plusieurs villages saccagés
Depuis dimanche soir, trois voitures ont brûlé dans le village d'Onzain, une vitrine a été défoncée à la voiture bélier à Meher et une salle de la mairie de Couddes a été détruite par le feu à cause d'un engin incendiaire, a indiqué le préfet, Philippe Galli.

La course-poursuite
La voiture à bord de laquelle se trouvait Luigi ne s'était pas arrêtée, emportant sur son capot un gendarme pendant près de 500 mètres. Celui-ci en avait été éjecté dans un virage. Au deuxième barrage, la voiture, avec cette fois deux occupants à son bord, l'un étant monté entre le premier et le deuxième contrôle, a fait mine de s'arrêter. Mais elle a réaccéléré et foncé sur deux gendarmes. L'un des deux a alors tiré deux balles en direction du véhicule, qui a continué sa course.
"On n'a pas encore identifié les auteurs, on a des témoignages et les gendarmes enquêtent", a déclaré le préfet en indiquant que pour lui, les incidents n'étaient "pas complètement fortuits" mais bien liés aux tensions de ces derniers jours.

Les obsèques de Luigi Duquenet, tué au cours d'une course-poursuite, sont prévues mardi matin à Saint-Gervais-la-Forêt. "Je souhaite que la cérémonie se passe dans la dignité et le calme", a dit le préfet.

La région à risques: Rhône-Alpes (PS) concentre les actes de violence

A Uriage, il s'agit de la troisième attaque de casino dans la région Rhône-Alpes et en Suisse voisine depuis quelques mois. Une situation préoccupante qui a suscité une vive réaction de syndicats de police, dont l'un réclame d'urgence des renforts dans la circonscription de Grenoble

Dans le centre de Lyon, une bijouterie a été braquée également ce jeudi 15 juillet au matin. Un des employés a légèrement été blessé par balle.

Banditisme violent
"Il y a un blessé par balle, mais ses jours ne sont pas en danger", a déclaré devant la bijouterie le lieutenant Philippe Letondeur, commandant des opérations de secours des pompiers. "Un balle l'a effleuré au niveau de la tempe", a-t-il précisé, ajoutant que la victime avait toutefois pu marcher jusqu'à l'ambulance.
Un autre employé a reçu un coup de crosse d'un des malfaiteurs et un troisième, choqué, a également été hospitalisé.

Un coiffeur voisin a expliqué avoir entendu une détonation. "J'ai entendu ensuite une voiture passer à vive allure", a déclaré Daniel Cordon. Les braqueurs se sont introduits par une porte latérale de la bijouterie, en faisant sauter la serrure.

L'Education Nationale et la politique de prévention en échec

Les uns sont souvent scolarisés, les autres, peu

Luigi Duquenet était en infraction: l'issue fatale de la course-poursuite s'explique aisément puisqu'il n'avait pas de permis de conduire. Mais sa mort en voulant échapper à la gendarmerie ne justifie pas une réaction collective de violence sauvage.

Sans doute pour soutenir les enseignants dans leur tâche éducative, le Conseil d'Etat vient d'"invalidé sur plusieurs points" les traitements de données "Base élèves 1er degré", mis en place à partir de 2004, et "Base nationale des identifiants des élèves" (BNIE), créé en 2006, tous deux utilisés par le ministère de l'Education nationale. La gauche les avait critiqués, globalement.
Ils ont depuis été largement allégés de toute information utile, mais jugée sensible, notamment sur l’origine géographique des enfants: on avait craint un moment une gestion de l’absentéisme - au moment où la lutte contre l’absentéisme et la déscolarisation passent par une suspension des allocations familiales et des flux migratoires (gens du voyage ou sans papiers)
Quel est le bilan d'années de scolarité obligatoire de la République ?

Les professeurs de la FSU (et de Sud Education) ont-ils inculqué aux malfaiteurs des notions de respect de la loi et des hommes ou de haine des riches et du système ? Repartis avec un butin évalué entre 20 000 et 40 000 euros, les deux voyous de l'Isère ont été pris en chasse par une patrouille de gendarmerie et de police.
Ont-ils appris à distinguer la 'bonne' violence contre l'Etat d'Israël de la 'mauvaise' contre le territoire palestinien ?

Lire aussi PaSiDupes sur la propagande

Politique de prévention et représailles

La politique de prévention de la région socialiste va-t-elle bientôt produire ses effets ?
« Déferlement de violence », selon France Info, ce matin. La mort d'un « jeune homme » ordinaire serait à l'origine des violences: si le jeune homme est un bandit armé, c'est un détail. Cette présentation des faits banalise les crimes et délits et encouragent les réprésailles.

Bris de vitres, dégradation de trois commerces, de panneaux, de feux tricolores, tronçonnage d'arbres, incendie de quelques véhicules... De nouveaux incidents sont survenus à Saint-Aignan et plusieurs communes proches, depuis la course-poursuite de Thésée dans la vallée du Loir.

Dans la paisible commune de Saint-Aignan (3 400 habitants dans le Loir-et-Cher), après la mort de Luigi Duquenet, une cinquantaine de personnes armées de haches et de barres de fer, certaines cagoulées, est passée à l'assaut de la gendarmerie de Saint-Aignan. Après avoir essayé de forcer le portail d'entrée, elles ont brûlé plusieurs voitures, tronçonné des tilleuls, et mis à terre des feux tricolores. Une boulangerie du village a également été dévalisée. Le calme était revenu après le déploiement de deux escadrons de gendarmerie, toujours présents sur le terrain lundi.
Une salle de la mairie de Couddes a été détruite par le feu à cause d'un engin incendiaire.

=> La mère du braqueur va porter plainte.
«Ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte, a-t-elle expliqué. Ca va aller très loin».

=> Destot, le maire (PS) de Grenoble accuse le pouvoir ...
Suite à cet "incident", Michel Destot réclame un Grenelle de la sécurité urbaine et plus de présence policière: flagrant délit d'appel à la "dérive sécuritaire"!... Démonstration de l'échec de la politique socialiste de prévention à la mairie, au Conseil Général et au Conseil Régional: pas assez de moyens et donc d'impôts locaux ?
Lien PaSiDupes: les maires d'opposition dégagent toute responsabilité

Des représailles, selon Le Télégramme

Dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, où vivait le malfaiteur, outre l'attaque d'un tramway immobilisé à l'aide d'un feu de broussailles, qui a donné lieu à une intervention de la police, les braqueurs du casino ont pourtant ouvert le feu avec des fusils d'assaut.

Une trentaine de véhicules ont ensuite été incendiés et des policiers, pris pour cibles, ont riposté à quatre reprises et à 4h00.Ce serait dans la riposte des forces de l'ordre qu'un des malfaiteurs, âgé de 24 ans, a été tué, selon la version des policiers.
Un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) a été visé peu avant 22h30 par deux coups de feu, qui n'ont pas fait de blessé, dimanche soir dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de violences urbaines pour la troisième nuit consécutive. «Le véhicule de la BAC a été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue», a précisé un responsable de la police.

Etat 'policier', oui ou non ?

Trois cents militaires ont été déployés pour sécuriser la zone le 18 juillet au soir.

Dans une lettre adressée au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat Unité SGP-FO-Police, souligne que les effectifs de la sécurité publique de Grenoble ont subi une "baisse de 20%" depuis 2008.
Dans le même temps, dit-il, une vingtaine d'homicides ont été commis ces dernières années dans des affrontements entre bandes rivales grenobloises et les attaques à main armée se sont multipliées dans la région.
Nicolas Comte demande donc "expressément des renforts de policiers nationaux" dans la circonscription de Grenoble.

Le syndicat majoritaire Alliance s'inquiète pour sa part qu'une nouvelle fois "des criminels lourdement armés n'ont pas hésité à tirer à plusieurs reprises sur des policiers pour couvrir leur fuite".
Il rappelle le meurtre d'une policière municipale à Villiers-sur-Marne, près de Paris, le 20 mai dernier.

Liens utiles

=> Groupe Facebook: Sarko, ton karcher c'est maintenant ou jamais !

=> Groupe Facebook: Envoyer la Légion Etrangère dans les quartiers

lundi 10 novembre 2008

Défi des saboteurs : "nouvel acte de malveillance" contre la SNCF dimanche soir

Incident dans l’Aude, après 3 cas de sabotage samedi

L’Aude n’est pas un département facile pour la SNCF
PaSiDupes (lien) a mentionné en son temps une série d’incendies que l’on disait alors ‘fortuits’ et dont le premier avait éclaté en juillet dernier …en Poitou-Charentes, sur le talus en bordure des voies SNCF de l'axe Paris-Bordeaux, à Châtellerault. Simplement poussé par le vent mauvais, l’incendies avait bondi dans l'Aude, sur le territoire de… Schivardi, dans le massif des Corbières.

Dominique Bussereau signalait un nouvel acte de sabotage hier soir
Le mouvement s’est réveillé hier soir vers 23 heures près de Narbonne, dans l'Aude, après plusieurs incidents similaires samedi, dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne.
Un TGV a percuté deux plaques de béton posées sur une voie dans la région de Narbonne (Aude).
Plus personne ne croit à une nouvelle manche d’un jeu et le secrétaire d’Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau annonce sur Europe1 ce matin "apparemment un nouvel acte de malveillance" contre la SNCF après les incidents de samedi.

"Il n'y a pas eu de blessé mais le nez du train a été endommagé", a expliqué un porte-parole de la compagnie ferroviaire. Le TGV, qui effectuait la liaison Bruxelles-Perpignan, a pu repartir et est finalement arrivé à destination avec "une heure de retard", a-t-il précisé.

A la question de savoir s'il s'agissait d'un "nouvel acte de malveillance" contre la SNCF, victime d'une série "noire" d'incidents ces dernières semaines, le porte-parole a jugé qu'il était "un peu trop tôt" pour se prononcer sur ce point, préférant attendre les résultats de l'enquête.


Série 'noire': rappel
Quatre "actes de malveillance" avaient très fortement perturbé samedi dernier le trafic de 160 TGV, Thalys et Eurostar, provoquant des retards de 10 minutes à plusieurs heures pour des milliers de passagers. A chaque fois, des fers à béton avaient été fixés sur des caténaires, situées dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne, touchant les lignes à grande vitesse (LGV) Nord, Est et Sud-Est.
Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait alors souligné que c'était "la quatrième fois en trois semaines que des actes de malveillance" perturbaient "gravement le trafic" des trains et avait évoqué une possible "corrélation" entre ces différents actes.
Des enquêtes sur ces incidents sont en cours "sous la responsabilité directe" du directeur général de la gendarmerie nationale, selon le souhait de la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Peut-on parler de vague de terrorisme ?
La gendarmerie enquête en coordination avec la sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire.