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vendredi 29 mai 2015

Réforme du collège: encore un appel de la gauche à la grève, le 11 juin

Hollande imposera-t-il aussi cette réforme contre les Français ?

Les enseignants refusent une réforme pour "combattre l'ennui au collège" 

Le gouvernement Valls tente de passer en force au moyen d'un décret, le 20 mai
Où est la droite accusée de conservatisme et d'obstruction ?
La représentation nationale n'a pas voix au chapitre:  la réforme du collège a été publiée au Journal officiel, mais la gauche syndicale SNES-FSU, SNEP, FO, CGT et SUD entend bien se faire entendre et a appelé dans un communiqué à une nouvelle grève le 11 juin pour réclamer l’abrogation du texte. Ils "constatent l’enfermement du ministère dans son maintien de la réforme du collège", dénonçant notamment "le refus [de Najat Vallaud-Belkacem] d’entendre les demandes des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation du second degré" et enjoignent "les personnels à amplifier l’action" dès le 4 juin.
L'intersyndicale appelle à signer et faire signer massivement la pétition  "Un autre collège 2016".
Pour le moment, le SNALC, syndicat classé à droite, ne s’est pas encore joint au mouvement.
"L’intersyndicale avait appelé à mettre en débat une nouvelle journée de grève" le 4 juin, a déclaré Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du SNALC. "Nous attendons le retour de ces réunions pour nous prononcer. On a des retours très contradictoires sur une nouvelle journée de grève", a-t-il indiqué, selon l'AFP.

Les anti-républicains passent en force

Une première manifestation avait déjà eu lieu le 19 mai. 
Cette grève n'avait mobilisé que les collèges, seuls directement concernés. Elle a ainsi paru moins suivie que d'autres, par 27,61 % des enseignants, selon le ministère, mais le double selon le SNES-FSU, syndicat dominant dans l’enseignement secondaire. La manifestation parisienne avait ainsi rassemblé 3.500 selon la préfecture, mais entre 6.000 et 7.000 personnes selon le SNES, syndicat marqué très à gauche.

Sentant le souffle du boulet, la ministre de l’Education a accéléré l’agenda de la réforme, prévue pour entrer en vigueur à la rentrée 2016. Les syndicats et l’opposition étaient donc justifié à dénoncer un "passage en force", par la voie du décret. "Il fallait publier ce décret pour passer à l’étape suivante, les textes d’application, qui permettront de répondre aux inquiétudes", avait de son côté prétendu la ministre, Najat Vallaud-Belkacem. 

Présente  aujourd'hui à Marseille où elle arbore un sourire figé en façade, NVB esquivera jeudi après-midi les questions des sénateurs sur la méthode et ses mensonges.

mardi 3 décembre 2013

Autisme: une expulsion scolaire qui ne mobilise aucun réseau de la gauche vertueuse

Expulsé de son collège parce qu'il est autiste: 
sa maman entame une grève de la faim

Comme Leonarda, Timothée est un jeune mineur jusqu'ici scolarisé.

Mais Timothée, 13 ans, a été expulsé de son collège de Lyon, au motif qu'il est autiste. Il aurait été Rom, que les associations, colletifs et réseaux se seraient mobilisés pour soutenir sa cause.
Le juge qui n'apparaît pas au 'Mur des cons' du Syndicat de la Magistrature a signé l'ordonnance de son placement en IME... où il n'y a pas de place pour lui. Sa maman entame une grève de la faim pour dénoncer cette injustice. 
On ne devait plus arrêter de clandestins en milieu scolaire
Valls n'a en revanche aucune considération pour un jeune adolescent autiste. Lyon a en effet été hier le théâtre d'une scène d'inhumanité tout à fait tolérable. Des policiers, appelés par le collège, ont forcé cet enfant autiste à sortir du collège où il est scolarisé, alors que tout se passe bien pour lui depuis la rentrée. C'est l'histoire révoltante de Timothée, 13 ans.

La maman a tous les torts

A l'été 2011, l’inspecteur académique du Rhône acte la décision de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Rhône d’orienter Timothée en Institut médico éducatif (IME), malgré un manque de place immédiate en IMEA.
Entrée du collège François Truffaut 
à Lyon dont Timothée est expulsé
A la rentrée 2011, Timothée est donc néanmoins ré-admis dans une classe spéciale, intégrée au collège. Mais en octobre, l’inspecteur académique prend la décision d'exclure Timothée du collège, car " cela se passe mal". 

Maryna, 
la maman de Timothée, séparée de son ex-mari, qui assure la garde de son enfant, réagit en déposant au commissariat une plainte pour discrimination. L'examen de la plainte conclut à l’absence de discrimination : le personnel de l’Éducation nationale est jugé exemplaire avec l’enfant et orienter un enfant sans s'assurer qu'il a une solution alternative d'accueil n'est pas une faute.

La maman se voit en revanche reprochée sa manière trop exclusive d’aimer son enfant
.
 
Maryna saisit alors le Tribunal administratif en référé, pour un recours suspensif à la décision d’orientation en IME. 
De novembre à avril, Timothée n’est plus scolarisé et reste avec sa maman, qui arrête de travailler pour pouvoir s’en occuper. Elle lui fait l’école à la maison, il progresse du mieux qu'il peut.

La justice a tranché

En avril 2012, Maryna  excédée accepte de remettre son fils au collège, avec une Auxiliaire de vie scolaire (AVS) recrutée par l'Education nationale. Le collège accepte de le reprendre, à temps partiel, après les vacances de Pâques, si le tribunal reporte ou annule la décision d’orientation en IME. 

Mais 
quelques semaines plus tard, le tribunal décide d'imposer une orientation en IME, ceci en dépit des avis de spécialistes qui recommandent l'intégration dans le milieu ordinaire. Cette orientation doit être "à effet immédiat", quelles que soient les actions juridiques que pourrait entreprendre Maryna pour s’opposer à cette décision. 
Jugée par ailleurs responsable de la situation, la mère de Timothée est en outre sanctionnée : elle ne percevra pas le complément d’allocations auquel elle a droit. Maryna dépose un nouveau recours contre cette décision.

Malgré la décision du juge, le collège n’ose pas expulser Timothée. Il finit l’année scolaire au collège, à temps partiel et tout se passe au mieux. Le 18 juin 2012, tombe la décision du recours : l’orientation en IME est imposée, mais sans la close "exécutive".

Bras de fer

François Truffaut est 
l'auteur du film
L'Enfant Sauvage (1970)
Maryna est convoquée par la directrice académique adjointe qui décrète à la veille de la rentrée scolaire 2013 : "Le collège c’est fini. Thimotée ira en IME". Maryna refuse. Elle annonce que son fils ira le jour de la rentrée au collège, avec son AVS. La principale la prévient qu’elle n’acceptera pas son fils, car elle n’a pas d’autorisation. Maryna menace d'interpeller la presse et la télévision. 
Souhaitant éviter les vagues médiatiques, l’inspection cède et convoque l’AVS pour qu’elle soit présente au collège le lendemain. Timothée retourne donc au collège, avec son AVS, et tout se passe très bien pendant trois semaines.

Apprenant que la deuxième décision du tribunal en date du 18 juin 2010 ne contient plus la clause "exécutive" d’orientation immédiate en IME, le père de Timothée, qui préfère que son fils aille en IME, informe la présidente du tribunal de cet "oubli". Le tribunal, "s’auto-saisissant" de lui-même, accède à la demande du père et ajoute cette clause sur le champ. 
Cette "auto-saisie" sans aucun précédent n’a, d’après l'avocate de Maryna, aucun fondement juridique.

Expulsion forcée

Dans l'indifférence générale, le petit autiste est exclu du collège sur intervention de deux policiers, le mercredi 25 septembre 2013. Son beau-père raconte la scène : "J’étais avec Tim ce matin à 10 h au collège. On a été reçus par la principale et deux flics en civil. Elle a exigé qu’on sorte, Tim et moi. J’ai refusé, arguant que puisque Tim n’était inscrit nulle part ailleurs, sa place était là. Puis j’ai exigé un ordre écrit. Refus. J’ai dit que, dans ce cas, je ne sortirais que par la contrainte (sans me rouler au sol cependant). Et que je ne forcerais pas Tim pour le sortir; ils devaient assumer leurs décisions. Pendant ce temps, Tim était allé vers sa classe, suivi de son AVS. Lui, s’est roulé par terre quand on a voulu qu’il sorte. L’AVS, admirable, a réussi à le calmer et l’asseoir dans le hall du collège avec des fiches de travail. Quand j’ai vu que Tim acceptait de sortir tranquillement, je l’ai suivi, avec les deux flics derrière nous ! Les élèves et les profs sont choqués." 
Quelles sont les actions menées par la FSU, Sud Education ou le SGEN-CFDT, syndicats d'enseignants ?

Très éprouvée, Maryna a décidé d'entamer une grève de la faim pour alerter l'opinion publique sur la situation de son fils. 
"Pour les élèves ayant un degré développemental et intellectuel suffisant, l’inclusion en classe ordinaire est la règle." avait lancé, la veille, la ministre Marie-Arlette Carlotti qui ne s'est pas saisie de l'affaire. Une déclaration qui ne fait pas autorité et que tous n'appliquent pas nécessairement... comme le prouve le vécu de Timothée.

Pour signer la pétition de soutien à Timothée, rendez-vous I C I

Hugo Horiot, qui souffrait de la maladie d'Asperger, une forme d'autisme, a réussi à surmonter ce handicap. 
Il a même publié un récit sur son enfance, qui s'intitule L'empereur, c'est moi.



jeudi 14 octobre 2010

L'appel de Royal inquiète les parents de la FCPE

La FCPE appelle les parents d’élèves à encadrer les manifestations lycéennes

Ambiguïté ou hypocrisie des parents d'élèves de gauche ?

Suite à l'appel irresponsable de Désirdavenir Royal pour que les jeunes decendent dans la rue,
plutôt que de suivre leurs cours,
la très socialiste FCPE a adopté la méthode Royal, ou Aubry, comme on voudra: disons socialiste et hypocrite !

Elle a en effet recommandé le 14 octobre 2010 aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être présents devant l’établissement le matin, dès la première heure de cours, pour faire preuve de vigilance
"
.

Bien que laïque, la FCPE sait se montrer particulièrement "jésuite"
quand la situation l'exige...

"La FCPE ne s'est pas prononcée et ne se prononcera pas sur le fond de la réforme des retraites, qui n'est pas dans son champ d’action"
, assure-t-elle. Elle prend pourtant position en affirmant qu'elle "ne peut accepter que le mouvement social en cours soit prétexte pour le gouvernement à une nouvelle stigmatisation des jeunes et de leurs parents prétendument « irresponsables ». Voilà pour la démagogie: pourquoi s'en priver, tant que ça marche ?

La FCPE a surtout pris la mesure des conséquences politiques des débordements

Alors que Sa Cynique Majesté Royal lâche les collégiens de 15 ans dans les rues, la FCPE assure que "la démocratie s’apprend aussi [accessoirement ?] à l’Ecole".
La fédération de parents de gauche estime - mais sans prendre parti jamais "sur le fond" ! - que "les établissements scolaires doivent faire respecter les droits d'expression et de réunion des lycéens notamment en permettant la tenue des assemblées générales." Ainsi, selon elle, les AG ne seraient nullement le moyen anti-démocratique - pour des scolaires manipulés par leurs profs - de faire pression sur leurs camarades et de les faire voter ...à main levée.

La FCPE préconise le débat politique en remplacement des cours

Sans prendre parti, la FCPE fait le choix clair de la politisation du milieu scolaire contre l'enseignement l'éduaction.
"La confrontation démocratique des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements scolaires, en banalisant une demi-journée de cours
, afin d’éviter que des «blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent en tensions." Nul besoin d'être enseignant-parent de la FCPE pour manier la litote.
La FCPE veille ainsi à ce que les jeunes sous l'emprise des profs de la FSU, syndicat hégémonique, ne tombent sous la coupe d'autres syndicats et lui échappent... La CNT et SUD éducation rôdent !

La FCPE incite les parents à se joindre à leurs enfants grévistes

Nous l'avons dit, ces parents à l'évidence apolitiques recommandent aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être "présents devant l’établissement le matin, dès la première heure de cours, pour [...] concourir avec le chef d'établissement à la mise en place de procédures permettant le dialogue et l'expression des lycéens."
La co-gestion de l'Education est une vieille nostalgie...

La FCPE insinue que les scolaires pourraient être la cible de la police

L'air de ne pas y toucher, les parents d'élèves de la FCPE, noyautée depuis sa création par des parents professeurs de gauche, anticipe les violences et en fait d'avance porter la responsabilité, non pas aux organisateurs, mais aux forces de l'ordre. "De même,
afin d’éviter d’éventuels affrontements avec les forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE appelle les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges lycéens dans les manifestations."

La FCPE ne croit donc pas que les "jeunes "sont aussi grands que Ségol'haine Royal le prétend !
L'objectif de son communiqué est plutôt d'éviter de mettre Désirdavenir Royal en difficulté, si des violences éclataient à nouveau, malgré son appel hypocrite à un "pacifisme" illusoire d'adolescents chauffés à blanc en AG.

lundi 19 juillet 2010

Les barbares français retournent à la loi du talion

Gens du voyage et voyous 'défavorisés'
Populations à risques

Voyous des zones de non-droit

A Grenoble
, un braquage de casino avec échange de tirs aurait pu se conclure dans la nuit de jeudi à vendredi par la mort de l'un des voyous.

Armes de guerre
Les coups de feu ont eu lieu à la Villeneuve, quartier populaire de Grenoble, entre 1h et 2h, après une course-poursuite entre des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) et Karim Boudouda, le braqueur de 24 ans, et son complice. Les deux hommes venaient de braquer le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère.

Ils avaient immédiatement été pris en chasse par des voitures de police et de gendarmerie jusqu'à Grenoble. Arrivés à la Villeneuve, les deux hommes, armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur, ont commencé à tirer sur une voiture de police à Grenoble, blessant un policier.
La BAC a alors pris le relais, poursuivant les voleurs ayant abandonné leur voiture et le butin, dont le montant n'a pas encore été estimé. Un des braqueurs - qui portait un gilet pare-balles et une cagoule - a été abattu alors qu'il continuait à tirer sur les policiers dans sa fuite à pied.
La police judiciaire est saisie de l'enquête. L'Inspection générale de la police nationale a également été saisie.

Gens du voyage

Un jeune de la communauté du voyage a été tué dans la nuit de vendredi à samedi dans la vallée du Cher. Il avait forcé un contrôle de gendarmerie pendant une course-poursuite. Ce père de 22 ans d'une fillette de 2 ans n'avait pas de permis de conduire et aurait eu peur d'une vérification d'identité.

Plusieurs villages saccagés
Depuis dimanche soir, trois voitures ont brûlé dans le village d'Onzain, une vitrine a été défoncée à la voiture bélier à Meher et une salle de la mairie de Couddes a été détruite par le feu à cause d'un engin incendiaire, a indiqué le préfet, Philippe Galli.

La course-poursuite
La voiture à bord de laquelle se trouvait Luigi ne s'était pas arrêtée, emportant sur son capot un gendarme pendant près de 500 mètres. Celui-ci en avait été éjecté dans un virage. Au deuxième barrage, la voiture, avec cette fois deux occupants à son bord, l'un étant monté entre le premier et le deuxième contrôle, a fait mine de s'arrêter. Mais elle a réaccéléré et foncé sur deux gendarmes. L'un des deux a alors tiré deux balles en direction du véhicule, qui a continué sa course.
"On n'a pas encore identifié les auteurs, on a des témoignages et les gendarmes enquêtent", a déclaré le préfet en indiquant que pour lui, les incidents n'étaient "pas complètement fortuits" mais bien liés aux tensions de ces derniers jours.

Les obsèques de Luigi Duquenet, tué au cours d'une course-poursuite, sont prévues mardi matin à Saint-Gervais-la-Forêt. "Je souhaite que la cérémonie se passe dans la dignité et le calme", a dit le préfet.

La région à risques: Rhône-Alpes (PS) concentre les actes de violence

A Uriage, il s'agit de la troisième attaque de casino dans la région Rhône-Alpes et en Suisse voisine depuis quelques mois. Une situation préoccupante qui a suscité une vive réaction de syndicats de police, dont l'un réclame d'urgence des renforts dans la circonscription de Grenoble

Dans le centre de Lyon, une bijouterie a été braquée également ce jeudi 15 juillet au matin. Un des employés a légèrement été blessé par balle.

Banditisme violent
"Il y a un blessé par balle, mais ses jours ne sont pas en danger", a déclaré devant la bijouterie le lieutenant Philippe Letondeur, commandant des opérations de secours des pompiers. "Un balle l'a effleuré au niveau de la tempe", a-t-il précisé, ajoutant que la victime avait toutefois pu marcher jusqu'à l'ambulance.
Un autre employé a reçu un coup de crosse d'un des malfaiteurs et un troisième, choqué, a également été hospitalisé.

Un coiffeur voisin a expliqué avoir entendu une détonation. "J'ai entendu ensuite une voiture passer à vive allure", a déclaré Daniel Cordon. Les braqueurs se sont introduits par une porte latérale de la bijouterie, en faisant sauter la serrure.

L'Education Nationale et la politique de prévention en échec

Les uns sont souvent scolarisés, les autres, peu

Luigi Duquenet était en infraction: l'issue fatale de la course-poursuite s'explique aisément puisqu'il n'avait pas de permis de conduire. Mais sa mort en voulant échapper à la gendarmerie ne justifie pas une réaction collective de violence sauvage.

Sans doute pour soutenir les enseignants dans leur tâche éducative, le Conseil d'Etat vient d'"invalidé sur plusieurs points" les traitements de données "Base élèves 1er degré", mis en place à partir de 2004, et "Base nationale des identifiants des élèves" (BNIE), créé en 2006, tous deux utilisés par le ministère de l'Education nationale. La gauche les avait critiqués, globalement.
Ils ont depuis été largement allégés de toute information utile, mais jugée sensible, notamment sur l’origine géographique des enfants: on avait craint un moment une gestion de l’absentéisme - au moment où la lutte contre l’absentéisme et la déscolarisation passent par une suspension des allocations familiales et des flux migratoires (gens du voyage ou sans papiers)
Quel est le bilan d'années de scolarité obligatoire de la République ?

Les professeurs de la FSU (et de Sud Education) ont-ils inculqué aux malfaiteurs des notions de respect de la loi et des hommes ou de haine des riches et du système ? Repartis avec un butin évalué entre 20 000 et 40 000 euros, les deux voyous de l'Isère ont été pris en chasse par une patrouille de gendarmerie et de police.
Ont-ils appris à distinguer la 'bonne' violence contre l'Etat d'Israël de la 'mauvaise' contre le territoire palestinien ?

Lire aussi PaSiDupes sur la propagande

Politique de prévention et représailles

La politique de prévention de la région socialiste va-t-elle bientôt produire ses effets ?
« Déferlement de violence », selon France Info, ce matin. La mort d'un « jeune homme » ordinaire serait à l'origine des violences: si le jeune homme est un bandit armé, c'est un détail. Cette présentation des faits banalise les crimes et délits et encouragent les réprésailles.

Bris de vitres, dégradation de trois commerces, de panneaux, de feux tricolores, tronçonnage d'arbres, incendie de quelques véhicules... De nouveaux incidents sont survenus à Saint-Aignan et plusieurs communes proches, depuis la course-poursuite de Thésée dans la vallée du Loir.

Dans la paisible commune de Saint-Aignan (3 400 habitants dans le Loir-et-Cher), après la mort de Luigi Duquenet, une cinquantaine de personnes armées de haches et de barres de fer, certaines cagoulées, est passée à l'assaut de la gendarmerie de Saint-Aignan. Après avoir essayé de forcer le portail d'entrée, elles ont brûlé plusieurs voitures, tronçonné des tilleuls, et mis à terre des feux tricolores. Une boulangerie du village a également été dévalisée. Le calme était revenu après le déploiement de deux escadrons de gendarmerie, toujours présents sur le terrain lundi.
Une salle de la mairie de Couddes a été détruite par le feu à cause d'un engin incendiaire.

=> La mère du braqueur va porter plainte.
«Ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte, a-t-elle expliqué. Ca va aller très loin».

=> Destot, le maire (PS) de Grenoble accuse le pouvoir ...
Suite à cet "incident", Michel Destot réclame un Grenelle de la sécurité urbaine et plus de présence policière: flagrant délit d'appel à la "dérive sécuritaire"!... Démonstration de l'échec de la politique socialiste de prévention à la mairie, au Conseil Général et au Conseil Régional: pas assez de moyens et donc d'impôts locaux ?
Lien PaSiDupes: les maires d'opposition dégagent toute responsabilité

Des représailles, selon Le Télégramme

Dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, où vivait le malfaiteur, outre l'attaque d'un tramway immobilisé à l'aide d'un feu de broussailles, qui a donné lieu à une intervention de la police, les braqueurs du casino ont pourtant ouvert le feu avec des fusils d'assaut.

Une trentaine de véhicules ont ensuite été incendiés et des policiers, pris pour cibles, ont riposté à quatre reprises et à 4h00.Ce serait dans la riposte des forces de l'ordre qu'un des malfaiteurs, âgé de 24 ans, a été tué, selon la version des policiers.
Un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) a été visé peu avant 22h30 par deux coups de feu, qui n'ont pas fait de blessé, dimanche soir dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de violences urbaines pour la troisième nuit consécutive. «Le véhicule de la BAC a été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue», a précisé un responsable de la police.

Etat 'policier', oui ou non ?

Trois cents militaires ont été déployés pour sécuriser la zone le 18 juillet au soir.

Dans une lettre adressée au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat Unité SGP-FO-Police, souligne que les effectifs de la sécurité publique de Grenoble ont subi une "baisse de 20%" depuis 2008.
Dans le même temps, dit-il, une vingtaine d'homicides ont été commis ces dernières années dans des affrontements entre bandes rivales grenobloises et les attaques à main armée se sont multipliées dans la région.
Nicolas Comte demande donc "expressément des renforts de policiers nationaux" dans la circonscription de Grenoble.

Le syndicat majoritaire Alliance s'inquiète pour sa part qu'une nouvelle fois "des criminels lourdement armés n'ont pas hésité à tirer à plusieurs reprises sur des policiers pour couvrir leur fuite".
Il rappelle le meurtre d'une policière municipale à Villiers-sur-Marne, près de Paris, le 20 mai dernier.

Liens utiles

=> Groupe Facebook: Sarko, ton karcher c'est maintenant ou jamais !

=> Groupe Facebook: Envoyer la Légion Etrangère dans les quartiers

vendredi 27 novembre 2009

Dictature de la pensée unique: diabolisation de SOS Education

Qui sont les détracteurs et 'souteneurs' de la FSU ?

A priori, SOS annonce un collectif bidon ou un réseau lambda, un bidule comme il en naît chaque matin dans l'opposition. Or, il se trouve que ce n'est en l'espèce qu'une association, statut confortable organisant des militants souvent moins radicaux. SOS Education (lien), créé en 2001, est-elle donc un nouveau sous-produit de la nébuleuse FSU ? A les entendre, la demande en crédits et effectifs est tellement immense que les nouvelles recrues bien pensantes sont en effet les bienvenues parmi les sauveteurs vertueux du système éducatif.

Mais qui sont en fait ces empêcheurs de tourner en rond qui défendent la suppression du collège unique ou le retour à la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. Se seraient-ils égarés ? Ont-ils mal appris la leçon ? Sont-ils seulement des enseignants que l'on puisse soumettre par la menace syndicale ? Faudra-t-il les conduire au suicide, au prétexte que France Télécom les aurait jugés inadaptés au monde du travail et que l'Education Nationale n'a pas accueillis avec toute la compassion désirée? Avant de recourir à la manière forte, aux retards dans la progression de carrière, aux brimades internes aux établissements noyautés et aux cabales diverses, s'est-on bien assuré que le syndicat peut les ramener au bercail, ces rescapés de l'université gauchiste, dont, sans tarder davantage, le ministre Chatel pourrait être accusé de perturber le sommeil ?

Que faire, puisque les membres de cette association sont hélas des résistants ?
En janvier 2007, ces réfractaires à la FSU n'étaient que 65 000 membres et 220 000 sympathisants et, par leur nombre, ils ne menacent donc pas les camarades de la FCPE, fédération noyautée par des parents d'élèves qui sont aussi enseignants FSU ou de gauche. Si on ne peut dire que ce sont des marcheurs des rues , quelle menace représentent-ils pour l'ordre établi dans l'E.N. et pour la cogestion ? Ils ne sont d'ailleurs pas omniprésents sur France Inter.

SOS Education, victime de dénigrement

On l'a bien compris, il s'agit pour la gauche de préserver son monopole sur le monde éducatif.

Or, des media contribuent au maintien de la main mise de la FSU.
Ainsi, Libération, le 01/04/2003, ne fait pas dans la demi-mesure et titre:
« SOS Education, attention danger
L'association dissimule ses liens avec les officines ultralibérales »
Cause de l'opprobre lancé par le journal financé par Édouard … de Rothschild, ils ont osé écrire ce que tout le monde pense tout bas:
« L'Ecole est en train de mettre en péril l'avenir de milliers d'enfants : IL FAUT AGIR VITE ! » ( A comparer avec la banderole de la partie adverse, en illustration ci-dessous)
Et que lui reproche donc Libération ?
[A la différence de la FSU ou de la FCPE] « L' association est indépendante au plan légal, mais pas neutre au plan politique : elle se rattache à une nébuleuse parfaitement identifiée. On la retrouve sur le site Internet conscience-politique.org pour lequel elle a réalisé l'analyse d'un manuel d'histoire jugé trop complaisant sur les morts du communisme. » Conflit de nébuleuses ! Mission de Libération: sauver l'idéologie marxiste à l'école et militer pour le monopole de la FSU.

Et quoi encore ?
Dans le n° 3 de son bulletin de liaison, SOS Education titre en première page : «Le ministre délégué Xavier Darcos s'explique devant SOS Education.» avec la photo d'un jeune homme, visage tourné vers Xavier Darcos : «Vincent Laarman et Xavier Darcos : la voix des parents enfin entendue par l'Education nationale.» Le ministre entend tout le monde et la « république juste » en irrite quelques-uns.

Et ce sera tout ?
Il est interdit de mentionner Claude Reichman, à qui il est reproché d'avoir
créé un «cabinet fantôme» à la mode anglaise, « avec un 'ministre de l'Instruction publique et de la Civilisation', l'universitaire Guy Millières'. En matière d'éducation, le programme est diabolisé pour sa supposée parentée avec ceux du FN mais « surtout du MNR de Bruno Mégret », sans qu'il nous soit précisé en quoi. L'important n'est pas de démontrer, mais de stigmatiser. D'ailleurs, l'article atténue l'impression produite en admettant qu'en fait « il se rattache surtout aux idées défendues par Charles Millon ». La honte n'est pas pour autant lavée, car les journalistes (Airelle Niepce et Emmanuel Davidenkoff, aujourd'hui sur France Info et directeur de la rédaction du magazine L'Etudiant,
filiale à 100 % du Groupe Express-Roularta, important groupe de media belge) ajoutent que l'ex-président de la région Rhône-Alpes a été élu avec les voix du FN.
Pourquoi, vous demandez-vous, ne pas avoir mentionné aussi bien les municipales 2008 à Aix-en-Provence où pour la première fois depuis quarante ans, les communistes aixois se présentèrent à l’élection municipale dans une liste d’union de la gauche sous la tutelle du PS ? C'est l'éthique professionnelle à Libération.
Et puis aux législatives 2008, la Ch'tite Aubry n'avait fait alliance avec le MoDem qu'au second tour après avoir rassemblé la gauche au premier. L'alliance du PS avec le parti stalinien français ne choque pas plus les belles âmes que ses massacres. Si les livres d'histoire de nos enfants n'entretiennent pas le devoir de mémoire de Katyń , la Kolyma ou de l'Holodomor en Ukraine, ces liens (Wikipedia) y contribueront.
Le vertueux Bayrou n'a pas eu davantage d'états d'âme pour pratiquer cette alliance, inique au temps de l'UDF.

Tir groupé
Sauvons l'Ecole dénonce l'indignation d'une association incontrôlée
«Un inspecteur insulte son ministre et il ne risque rien, pas même un blâme. Roland Goigoux, lui, continue de former des enseignants. La preuve que l'Education nationale ne contrôle plus rien.» Vincent Laarman, porte-parole de SOS Education, est furieux. Gilles de Robien a fait un geste d'apaisement envers Pierre Frackowiak, l'inspecteur hostile à la méthode du B.A.BA pour apprendre la lecture, prônée par le ministre. Le chercheur Roland Goigoux, mis sur la touche pour les mêmes raisons, est de nouveau invité à des séminaires de formation. 'Or, ce sont les Français qui, avec leurs impôts, sont leurs employeurs', tempête Vincent Laarman. »

Sauvons l'Ecole ne supporte pas que SOS Education adopte ses méthodes
« L'association, adepte du B.A.BA, a lancé une campagne pour contrôler si les nouveaux textes, mettant l'accent sur le déchiffrage, sont respectés. «Nous avons reçu près de 5 000 mails de parents inquiets devant la méthode de lecture de leur enfant, nos deux lignes n'ont cessé de sonner pendant dix jours», assure Vincent Laarman. » Insupportable !

Diffamation et délation ?
Les protecteurs de la FSU s'émeuvent
Vincent Laarman « nie que l'association ait recours à la délation, ce dont l'accusent les syndicats d'enseignants [tous? lesquels? ] et de parents d'élèves [les seuls qui -en bonne démocratie- auraient voix au chapître]. Pourtant l'encart, paru dans des éditions locales de Sud Ouest, de la Montagne et de la Dépêche du Midi, y ressemble fort [restons prudents dans la diffamation]: «Si votre enfant est en CP, il a plus de neuf chances sur dix d'être en train d'apprendre à lire avec la méthode semi-globale. Pour réagir, vérifiez le nom du manuel de votre enfant et appelez vite SOS Education.»
«Nous voulions contribuer à informer le ministre», se défend [explique simplement] Vincent Laarman, 30 ans et père de quatre enfants, dont l'un aurait eu [pourquoi ce conditionnel suspicieux?] des difficultés liées à la méthode globale.» Cette méthode n'a pas fait que cette seule victime [même incertaine, selon Sauvons l'Ecole]

Sauvons l'Ecole dénonce des « campagnes contre des ouvrages, pétitions, [votations citoyennes ] référendums avec en bas un appel au don... » Le saviez-vous ? Mais alors, la presse militante aurait-elle omis d'en rendre compte ? Peut-être pas, remarquez. Blackout citoyen ou auto-censure vertueuse ?

L'école n'est pas la propriété de la FSU et de ses camarades, ni même la chasse gardée.
Sauvons l'Ecole (publique, en fait, pour être honnête et complet !)
Mais c'est quoi ? Une officine ? Un blog ?
Ce dernier publie cette pub libérale du quotidien conservateur communiste:

Dimanche 29 novembre 2009
- Publié dans : Universités
Par Sauvons l'Ecole
Pas besoin d'appel au don en bas de page.
Il s'agit d'un … collectif.

Ses proches
Ce sont Le Café Pédagogique qui titra : « Les "désobéisseurs" : le mouvement qui secoue l'Ecole » ou les alternatifs de Mille Babords qui soutient « la ronde infinie des obstinés », ou les trotskistes de SUD Education qui milite pour la 'titularisation sans conditions de concours ni de nationalité' pour les enseignants et s'en prend aux « états majors syndicaux, ceux-la même[s] qui s’alignent sur le ministère notamment lors des discussions sur la masterisation. »
Pour ne citer qu'eux.
Cliquer sur les BD mettant en scène Philippe Mérieu,
alias SP (super-pédago, pour les agrandir

SOS Education, qui sont-ils ?

Créée par un groupe de jeunes parents, l'association regroupe aujourd'hui 80 000 jeunes parents et professeurs pour la défense de l'école. A l'évidence, ils n'ont donc pas mis les chiffres de Wikipedia à jour.

Cette association loi 1901 a pour objectifs:


> D'étudier les origines de la crise de l'école et apporter des solutions réalistes pour responsabiliser les parents, les élèves et les enseignants face à ce drame collectif.
> D'informer les citoyens sur les causes et les conséquences de la baisse du niveau scolaire des jeunes générations.
> D'encourager les responsables politiques à mettre en oeuvre une réforme de fond du système éducatif.
> De combattre les corporatismes qui cherchent à contrôler l'Education nationale pour leur propre compte.

=> L'association est indépendante et ne reçoit aucune subvention publique.
Les statuts de SOS Education stipulent en effet à l'article 3 que :
"L'association est indépendante de toute formation politique, syndicale et professionnelle.
Elle ne peut recevoir de subventions publiques.
Aucun dirigeant de l'association ne peut avoir de mandat électif autre que municipal, ni être membre d'un parti politique.
"

Le blog de SOS Education (lien)

De même, SOS Education ne fait partie d'aucun réseau, église, regroupement ni fédération d'associations, quel qu'il soit et ne reçoit de fonds d'aucune association ou société.

En un mot, des subversifs ...

mardi 29 septembre 2009

Désobéisseur ou fonctionnaire de l'Etat, il faut choisir

Le prof désobéisseur de Marseille est muté

Erwan Redon, «enseignant désobéisseur» et fier de l'être (ci-contre) parce qu'il refuse d’appliquer certaines réformes de l’Education nationale, a appris vendredi dernier par huissier qu’il était muté d’office dans une autre école pour «faute professionnelle» et «insuffisance».

Le fonctionnaire n'a pas été pris par surprise

Le professeur des écoles de 36 ans, qui enseignait à l'école des Convalescents (1er), avait été convoqué début juillet dernier devant une commission disciplinaire de l'inspection académique pour «insuffisance professionnelle» après avoir refusé d'appliquer les réformes de Xavier Darcos...

Ce membre du mouvement des «désobéisseurs» pouvait s'attendre à une mesure disciplinaire en août. L'enseignant, qui risquait cette fois une sanction allant de l'avertissement à la révocation, devait se représenter en août. Il fut convoqué de nouveau devant une commission disciplinaire (CAPD) le 17 septembre dernier.
Une «maladresse», a indiqué Gérard Trève, l'inspecteur d'académie, « c'est un problème de forme. Mes services ont formulé la convocation à la commission disciplinaire en utilisant le terme d'insuffisance professionnelle, qui ne peut se traduire que par un licenciement. Or, on n'est pas dans cette logique-là. Il s'agit seulement d'une sanction disciplinaire pour non exécution des tâches qui sont dues par un fonctionnaire.»

Des soutiens radicaux
  • SUD Education
    Ce syndicat soutient le professeur désobéisseur qui refuse notamment de faire passer les évaluations de CM et qui remplace l’aide personnalisée par des ateliers éducatifs libres et ouverts à tous. Et estime que la « commission disciplinaire s’est vite révélée être une mascarade de justice ». Il reproche à l’Inspecteur d’Académie d'avoir maintenu la convocation pour 15 heures tout en sachant parfaitement que la séance pouvait durer plus de dix heures... Tactique qui a eu pour effet de pousser les défenseurs à claquer la porte de la commission à 4 heures du matin face à une assemblée qui s’endormait »...
    A l’aube, la commission a délibéré à huis clos et a voté, non pas à main levée, mais à bulletin secret. Elle s’est prononcée pour une sanction de « mutation d’office » après un vote de 10 « pour », 8 « contre » et 2 « abstentions ».
  • CNT
    Après une 1ère commission paritaire départementale le 7 juillet dernier qui n’a pas abouti, le syndicat extrémiste considère que « l’Inspecteur d’Académie (IA) des Bouches-du-Rhône, Gérard Trève, n’a pas hésité à reconvoquer Erwan le 27 août. Erwan étant absent ce jour-là, les syndicats ont refusé de siéger. Qu’à cela ne tienne, Gérard Trève reconvoque Erwan Redon le 17 septembre à 15h, en changeant de surcroît le motif de la convocation. Il n’est plus question d’insuffisance professionnellle mais de faute professionnelle.L’acharnement de l’Inspection Académique des Bouches-du-Rhône à l’encontre d’Erwan Redon a assez duré ... » La rentrée 2009 des enseignants était le

    La décision de conciliation

    Entre avertissement, mutation ou radiation, l'autorité hiérarchique a choisi le moindre mal, une sanction intermédiaire, un compromis.
    Le fonctionnaire rebelle devra donc quitter la classe de l’école primaire des Convalescents, qui lui est confiée dans le 1er arrondissement de Marseille, pour une autre école, situé dans le 9ème de la ville. L’enseignant n'est en effet propriétaire ni de sa classe ni de ses élèves, ni du fonds, ni des murs.

    Il devait prendre son nouveau poste lundi, mais il ne s’est pas présenté à l’établissement. «Sous pression» depuis des semaines, il a été mis en arrêt maladie pour une quinzaine de jours...



    Ici, debout à droite et en t-shirt noir, Erwan Redon anime le rassemblement de SUD eDUCATION devant le rectorat d'Aix-Marseille

    La commission disciplinaire ne manquait pas de raisons

    Le rapport fournit quatre motifs pour justifier cette sanction:
    - le refus d’appliquer les deux heures d’aide personnalisée,
    - le refus d’inspection,
    - le refus de faire passer des évaluations
    - et enfin des insuffisances dans les rapports hiérarchiques avec les élèves.

    Erwan Redon fait également l'objet de 32 jours de retenues sur salaire.
    Pour travail non fait.
    Et qui dit que les fonctionnaires sont payés à ne rien faire ?