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vendredi 14 août 2015

Un braqueur en fuite nargue Cazeneuve et Taubira depuis le Maroc

Le voleur en vacances envoie une carte postale aux ministres de l'Intérieur et de la Justice 

Nabil a été reconnu coupable du braquage d'une bijouterie à Cannes, 

le 31 juillet dernier, tout comme ses deux complices, dont son frère aîné, actuellement derrière les barreaux sur la Côte d'Azur.

Le braqueur a pris la fuite pour retourner au bled, avant que sa condamnation ne tombe. 
Or, loin de vivre caché dans la peur d'être repris par la justice, le jeune homme passe d'agréables vacances au Maroc et le fait savoir sur Facebook. Ainsi,  depuis le mois de juin, le Franco-marocain a déjà posté plusieurs photos de lui durant ses vacances. Il apparaît tour à tour sur un chameau, grand sourire aux lèvres, à table un verre de rosé à la main ou encore chevauchant une moto de grosse cylindrée. "On le voit dans des piscines avec des jeunes filles, avec de la drogue, des prostituées", s'indigne Philippe Tocagnier, procureur-adjoint au tribunal de Grande instance de Grasse sur franceinfo.fr. 

Le fugitif a depuis réussi à écouler une grande partie de son butin 

Le tout avec l'argent du braquage pour lequel il a été condamné à dix ans de prison la semaine dernière à Grasse. Au total, les trois délinquants avaient dérobé 97 montres, sous la menace d'une grenade, pour un butin estimé alors à 1,7 millions d'euros.

Nabil a, de plus, "investi dans l'immobilier en achetant une station de lavage, une plage, un appartement etc..."
, a souligné Philippe Tocagnier sur franceinfo.fr. 

Le tribunal de Grasse a lancé un mandat d'arrêt international. 
Le trentenaire, une chance pour la France, devrait être livré aux autorités françaises par leurs homologues marocains, et - qui sait ?- par le même avion de retour que la ministre binationale, Najat Vallaud-Belkacem.

mercredi 4 mars 2015

Bouches-du-Rhône: deux hommes "en burqa" braquent une bijouterie à Martigues

"Burqa" ou djellaba ? Seul le vol est garanti...

Deux "hommes" armés ont braqué une bijouterie ce mardi 

Les "hommes" - "vêtus de burqa", si on en croit France3-régions - ont commis leur forfait en pleine journée, à Martigues, ville communiste dans le département du socialiste Jean-Noël, peu après midi. Ils ont pu prendre la fuite avec des bijoux. La bijouterie est pourtant située dans la galerie marchande Auchan. Aucun coup de feu n'a été tiré, rapporte la télévision de service public.

Des hommes en burqa !

Les journalistes se sont mis à trois - Joël Barcy, Matthias Julliand et Alban Poitevin - pour assurer en choeur que les deux malfrats,
armés de pistolet, se dissimulaient le visage derrière une burqa, un voile intégral porté par certaines femmes intégristes. Il pourrait donc s'agir d'une provocation de mécréants ou, plus sûrement d'ignorance crasse de journalistes stagiaires...
VOIR et ENTENDRE ce qu'il faut comprendre de cette mascarade:
Les deux "salafistes" ont braqué la vendeuse et se sont fait remettre des bijoux. On ne connaît pas le montant du butin.

samedi 18 octobre 2014

Braquage: l'argent facile fait encore un mort

Mort à Toulouse pour une poignée d'euros

Le jeune met en joue les policiers
Un braqueur a laissé la vie dans une supérette Carrefour City de Toulouse. 
La BAC est intervenue dans un contexte tendu de recrudescence des petits braquages de commerces et la multiplication des agressions contre les citoyens et les forces de l'ordre.

Timothée Lake, 20 ans, domicilié dans le quartier Basso-Cambo, proche du Mirail à Toulouse, est mort pour une poignée de billets. Il venait de mettre en joue des policiers de la brigade anti-criminalité alertés sur un vol à main armée, dans une supérette du quartier Saint-Cyprien et s'est fait tuer d'une balle dans le cœur le 17 octobre au petit matin.

Ce braquage intervient dans un climat de haute tension allant crescendo depuis plusieurs semaines, à Toulouse. Jets de projectiles sur les forces de l'ordre, caillassages en série dans les quartiers, fonctionnaires blessés par des chauffards ou braqués avec des armes factices sont le quotidien "banal" dans certains quartiers, zones prioritaires ou non.

Alors que l'enquête pour "homicide volontaire" menée par la police des polices, dira si le fonctionnaire de la BAC a agi en état de légitime défense, les syndicats, dont Unité-Police, et UNSA-Police, pointent le contexte de plus en plus difficile dans lequel évoluent leurs collègues. De son côté, Alliance Police nationale, dénonce "un climat de tension permanent pour les policiers toulousains qui doivent faire face aux agressions et provocations de voyous", précise Luc Escoda. Ce syndicat de police demande "la réécriture de la légitime défense et des peines planchers pour les auteurs d'agressions envers les policiers."

Ces derniers jours, on ne dénombre pas moins de dix agressions ou rébellions faisant des blessés plus ou moins graves parmi les policiers.
"Le constat alarmant se réitère et s'amplifie chaque jour davantage. Les récentes dispositions relatives à la contrainte pénale ne semblent pas étrangères à ces comportements offensifs puisque le sentiment de totale impunité des délinquants prévaut lors de chaque contrôle ou interpellation", avait alors alerté, Didier Martinez, du syndicat Unité SGP Police-FO.

La nuit dernière, un homme a encore été sérieusement blessé par balle, dans un square de Toulouse, où un agresseur armé d'un fusil et au visage masqué a surgi pour lui tirer dessus, a-t-on appris de source policière. La victime, âgée d'une trentaine d'années, présente des blessures très sérieuses à une jambe, mais son pronostic vital n'est pas engagé, selon la même source. L'agression s'est produite dans un square, entre deux cheminements, non loin de la station de métro Reynerie, dans le vaste ensemble du Mirail érigé il y a cinquante ans au sud-ouest de Toulouse.

Lundi, à Toulouse, un homme de 21 ans avait été mis en examen et placé en
détention provisoire pour "meurtre avec préméditation en bande organisée", dans l'enquête sur un assassinat à l'arme de guerre, commis le 14 août sur un parking, dans une commune située à la périphérie de la ville.

Responsabilité de la crise économique et de la misère  

Le braquage mortel du 17 au matin s'inscrit aussi dans ce contexte où les vols à main armée sont en recrudescence, à Toulouse et dans sa proche périphérie.
Jeudi matin, deux individus, visage dissimulé sous des masques vénitiens et menaçant le patron du magasin avec des armes de poing, ont fait irruption dans un magasin Spar (acronyme de "en coopérant harmonieusement, tout le monde profite régulièrement", en néerlandais) à Tournefeuille, également à l'ouverture, et se sont emparés d'environ 1.000 € après avoir porté des coups au gérant. Un troisième individu serait resté à l'extérieur. Dans la supérette, le gérant est pris à partie et menacé par les deux braqueurs qui exigent de se faire remettre de l'argent. L'un des agresseurs dégaine une bombe lacrymogène et l'utilise contre la victime qui reçoit également un coup derrière la tête.
Le 9 octobre, ce sont deux attaques de commerce en 3 heures d'intervalle et en plein jour qui sont commises par des individus armés.

Quatre braquages en seulement 8 jours, entre le 9 et le 17 octobre. Les 16 et 18 septembre, ce sont respectivement, un magasin Lidl, à Tournefeuille et un restaurant Quick, à Toulouse, qui sont à leur tour visés par des malfaiteurs armés. Une vague jusqu'ici contenue à de maigres butins et des traumatismes subis par des commerçants malmenés.

Des profils de braqueurs très divers
Délinquants ordinaires, solitaires désespérés plus proches du "suicide social", marginaux en errance ou équipes organisées, la palette du braqueur type est très large. Mais un dénominateur commun revient sur chaque affaire : "Ils sont tous en quête d'argent facile et cela constitue leur principale source de motivation même si les profils sont très variés", décrypte un enquêteur.
Pour boucler les fins de mois difficiles ou régler des dettes liées parfois à la drogue ou aux jeux, les malfaiteurs n'hésitent plus à braquer les commerces en minimisant parfois les risques.

Reste que la sanction encourue est théoriquement lourde. 
Les auteurs de vol à main armée sont passibles de la cour d'Assises avec une peine de 20 ans de réclusion criminelle au bout. 

C'est dans ce contexte préoccupant que le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, fera sa petite visite rituelle en pareilles circonstances, sachant que son passage était déjà annoncée le 13 octobre.

lundi 18 août 2014

Grand banditisme à Paris: un prince saoudien se fait braquer...

250.000 euros volés dans le convoi de limousines

Huit "personnes" ont mis la main sur un véhicule d'un convoi parti de l'ambassade saoudienne


Le ministre de l'Intérieur était d'astreinte
pendant les vacances du gouvernement
Il contenait une forte somme d'argent liquide et des documents bénéficiant de la protection diplomatique et consulaire.
Des hommes armés de fusils d'assaut - pour ne pas dire des kalachnikovs du 9.3 - ont attaqué le convoi d'un prince saoudien dimanche, vers 21h15, au nord de Paris, avant de réussir à prendre la fuite.

Les malfaiteurs auraient forcé l'une des voitures du convoi

Il était en route pour l'aéroport du Bourget, mais a dû s'arrêter sur le bas-côté du périphérique, au niveau de Porte de la Chapelle. Les hommes, qui n'ont pas tiré une seule balle, se seraient ensuite emparés du véhicule, relâchant un peu plus loin les trois passagers qui se trouvaient à bord.

Leur butin est estimé à près de 250.000 euros, et comprendrait d'importants documents diplomatiques, selon les victimes. Personne n'a été blessé. La brigade de répression du banditisme a été chargée de l'enquête.

Lolo Fabius va devoir présenter ses excuses, pardon, ses regrets! Un socialiste ne connaît rien aux excuses. Pas même sur des questions d'insécurité.
Sa pochette blanche en est toute chiffonnée !

vendredi 24 janvier 2014

Braquage d'une bijouterie : des passants font le boulot de Valls

Les arrestations par des citoyens entrent-elles dans les statistiques du ministère?

Deux braqueurs cagoulés ont été arrêtés par des passants et commerçants
 

Deux voyous âgés d'une vingtaine d'années qui venaient de dévaliser une bijouterieont été interceptés par la population solidaire du commerçant de Le Blanc, dans l'Indre,par une petite foule de passants et de commerçants en colère.

Les deux individus masqués ont fait irruption dans la bijouterie en début de soirée jeudi. L'un menaçait le bijoutier de son arme à feu, l'autre était muni d'une bombe lacrymogène. Au moment où les malfaiteurs repartaient avec les bijoux dérobés sur les présentoirs, des commerçants et des passants, alertés par les cris et l'agitation, "n'ont alors pas hésité à intervenir", a indiqué le commandant de gendarmerie, Gaëtan Hardouin.

Les citoyens vigilants sont accusés de violence sur les cambrioleurs
Originaires du sud de la Franceles délinquants n'ont pas réussi à s'enfuir et ont été emmenés à l'hôpital. 
Arrêtés par les habitants de cette sous-préfecture de 7.000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres de Châteauroux en région Centreils ont été remis aux gendarmes et les pompiers les ont conduits à l'hôpital qui les a pris en charge pour les coups qui les ont neutralisés.
Le complice qui les attendait à bord d'une véhicule est en revanche parvenu à prendre la fuite. 
Les voleurs - dont les identités n'ont pas été révélées -  se verront probablament remettre un bracelet ...électronique!


mercredi 18 septembre 2013

Cannes: une octogénaire déglingue son agresseur

Drame de l'auto-défense: la victime se rebiffe !

Les 'vrais' mecs s'en prennent aux femmes âgées


Personne n'a oublié le martyre de ce quinqua torturé et séquestré par trois adolescentes de 14, 15 et 17 ans, à La Tronche (Isère). Pendant des heures, Vincent Ricciardella, 55 ans, a été soumis à la cruauté de trois sauvages qui voulaient lui extorquer son code de carte bancaire. 
"Elles ont fermé les volets, ont commencé par tout casser dans la maison. Ensuite, elles m’ont déshabillé, m’ont mis un manche à balai dans le derrière, m’ont donné des coups de marteau, des coups de couteau, de fourchette, m’ont brûlé avec des cigarettes, m’ont versé de l’eau chaude sur les jambes. Toute la nuit, elles m’ont torturé. Elles m’ont dit : T’es vieux, on va bouffer tous tes sous. Si je ne leur avais pas donné le code, je serais mort aujourd’hui, j’en suis sûr. Comme je n’en pouvais plus, je leur ai livré les chiffres. Elles m’ont ligoté sur une chaise. Mercredi matin j’ai réussi à me libérer, je suis sorti par la fenêtre pour me réfugier chez le voisin."
Les trois jeunes filles ont été mises en examen pour actes de torture et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds et placées en détention à Grenoble.


Une vieille dame agressée à Villejuif en août est toujours hospitalisée au Kremlin-Bicêtre. 
Elle y a été opérée d’une fracture du col du fémur. Lundi, vers 11h30, Odette, âgée de 88 ans, rentre chez elle, rue Saint-Roch, après avoir fait ses courses. Équipée de son panier roulant, l’octogénaire arrive dans l’entrée et constate qu’un homme est en train de regarder les boîtes aux lettres.
Elle ne se méfie pas et s’apprête à ouvrir une deuxième porte avec sa clé lorsque
l’individu se jette sur elle et lui arrache son sac. La retraitée tente de résister, mais elle est jetée au sol et le malfrat peut prendre la fuite. 

Bilan : un très gros choc émotionnel, une fracture du col du fémur et une douleur à la hanche. Un acte violent pour lui prendre une carte bleue ainsi qu’une vingtaine d’euros.

Fin août, une dame de 87 ans a également été agressée en rentrant chez elle, 
 rue Marcel-Peretto à Grenoble. Le voleur l’a en effet suivie jusque dans le hall de son immeuble et, alors qu’elle attendait l’ascenseur, l’a bousculée pour lui arracher son sac à main.
L’octogénaire n’a pas été blessée, mais le voleur a réussi à s’enfuir avec son butin. Le porte-monnaie et le portefeuille, évidemment vides, ont été retrouvés par terre par un riverain. Une plainte a été déposée et une enquête ouverte.


A la Martinique, une octogénaire a également été agressée, mardi soir
vers 19 heures, à son domicile de Baie-Mahault. 
Elle a été frappée au visage. La thèse du vol ou du cambriolage ayant mal tourné semble écartée. Les gendarmes s'intéressent davantage à l'hypothèse d'une vengeance en raison du dépôt de plainte de cette vieille dame de 87 ans, voici quelques semaines, pour des vols de chéquiers. La victime a été hospitalisée à la clinique des Eaux-Claires.
Cette agression vient s'ajouter au passage à tabac d'une retraitée, la semaine dernière, dans un bus reliant Lamentin à l'agglomération pointoise.

Mais les seniors sont coriaces

En juin dernier, un individu masqué et muni d’une arme de poing s’est introduit dans une ferme
isolée de Commenailles (Jura)
, avant de menacer le propriétaire des lieux, un agriculteur à la retraite, âgé de 82 ans.
Le malfrat a frappé l’octogénaire au visage d’un coup de crosse, avant de tirer deux coups de feu en l’air, afin que sa victime lui confie son argent présumé, rapporte l’Est Républicain.
Mais le vieux monsieur qui vit seul dans cette ferme avec son fils handicapé, ne s’est pas laissé faire. Il s’est saisi d’un balai et a réussi à faire fuir son agresseur qui est remonté dans sa voiture, sans demander son reste.
L’octogénaire a été évacué par les secours vers les urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier pour faire soigner ses blessures au visage.
Les gendarmes ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver l’agresseur du vieil homme.


A Cannes, une dame de 80 ans met en fuite son jeune agresseur.


Ceinturée par derrière par une jeune voleur, une dame âgée de 80 ans a mis en fuite son agresseur à coups de pieds, en le mordant et en le griffant.


Le quotidien Nice-Matin qui rapporte le témoignage de cette octogénaire courageuse et alerte : "Il s’est débarrassé de moi et je suis tombée sur le côté, tandis que ma chaîne glissait dans mon soutien-gorge. J’ai essayé de le rattraper, mais il courait quand même plus vite que moi. On aurait dit qu’il avait le diable à ses trousses ! "


Pierrette ne croit pas si bien dire. Car elle a encore trouvé la force de traiter le pleutre de "Fils de truie", un indice, avant de se résigner à le laisser filer. Ce qu'il a fait en renonçant à lui dérober sa chaîne en or, qu'elle portait autour du cou.

Rétrospectivement, Super mamie n’a même pas peur : "Je n’en ai même pas eu le temps, j’ai eu tout de suite une bouffée d’adrénaline, assure-t-elle. Après coup, je me suis même dit que je n’en avais pas fait assez. J’avais presque envie de prendre la voiture pour l’écraser contre un mur! ".

Aucun lien entre le braquage à Lorient et l'ancien député PS de l'Essonne Michel Dray, sauf son attachée parlementaire...

L'ancienne attachée parlementaire de Julien Dray a été mise en examen en octobre 2012 à Lorient pour complicité de vol avec arme après le braquage d'une bijouterie en février 2012.
Un homme et une femme ont été interpellés à Lorient et deux autres à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), dont Samira Zaoui, qui a été naguère l'assistante parlementaire du député socialiste Julien Dray, lui aussi amateur d'horlogerie de luxe.
Compagne de l'un des braqueurs présumés, Samira Zaoui, 36 ans, actuellement sans emploi, a été déférée devant le Parquet de Lorient vendredi, puis mise en examen et écrouée
Les deux hommes arrêtés seraient également impliqués dans des affaires de stupéfiants. 
Il a paru utile à une source proche du dossier de préciser qu'aucun lien n'existe entre le braquage à Lorient et l'ancien député socialiste de l'Essonne, aujourd'hui conseiller régional d'Ile-de-France, rapporte le quotidien.



Sète: la police sauve des eaux un braqueur de 17 ans

Le braqueur maniait les armes mais ne savait pas nager

Deux jeunes auto-entrepreneurs en braquage

Hollande a quelque chose
contre les boulangers
Un jeune homme, âgé de 17 ans, s'était jeté à l'eau pour tenter d'échapper aux policiers lancés à sa poursuite, après avoir commis un braquage dans une boulangerie. 
Il a été sauvé de la noyade par un policier, ce lundi, vers 19h30, à Sète (Hérault).

Le jeune braqueur "présumé", accompagné d'un complice, majeur, avait fait irruption dans le commerce, munis d'armes de poing et le visage encagoulé.

Après s'être fait remettre 1 000 €, les deux malfrats avaient pris la fuite à pied avant d'être repérés par une patrouille de police. 

Le complice du mineur a également été arrêté. 
Tous deux ont été placés en garde à vue.
Leurs identités n'ont encore pas été divulguées, pas même celle de l'homme majeur.

Plus la courbe du chômage tarde à s'inverser, plus celle de la délinquance se redresse
Les Vingt-Sept se sont mis d'accord pour allouer 8 milliards d'euros du budget européen à l'emploi des jeunes, et ce dès 2014. La Commission européenne évalue les fonds nécessaires à plus de 20 milliards pour mettre en place la garantie jeunesse.
Ces deux braqueurs n'ont pas pu attendre.

Le ministre de l'économie, Michel Sapin, a annoncé, mardi 17 septembre, que 56.000 contrats d'avenir avaient été conclus. "Déjà", applaudit une certaine presse ! 
Mais, créés par une loi entrée en vigueur le 2 novembre 2012, l'objectif des 100.000 contrats d'avenir signés n'est qu'à moitié atteint à bientôt un an et à quatre mois de l'échéance fixée.

La mise en place des emplois d'avenir connaît de grandes disparités et ne recense pas suffisamment de CDI, souligne la mission d'évaluation du dispositif dans un rapport publié mardi 17 septembre.

Les emplois d'avenir qui s'adressent à des jeunes de 16 à 25 ans dépourvus de tout diplôme et qualification et comportent une exigence de formation, peine à séduire les amateurs de gains faciles.

lundi 16 septembre 2013

Mobilisation à Nice en soutien au bijoutier braqué et poursuivi

Colère d'un millier de personnes dans la rue

Un sentiment de ras-le-bol et d'insécurité réunissait commerçants et sympathisants
 
La place Massena © B. Loth
Une moitié de la place Masséna, à Nice, aujourd'hui
à la manifestation en soutien au bijoutier agressé à Nice, la semaine dernière, par un braqueur.
Vers 14h de nombreuses personnalités politiques étaient présentes mais aussi des bijoutiers et des anonymes. 
Les élus de la majorité présidentielle qui avaient choisi le camp des délinquants brillaient de tout leur éclat place Massena.
Les organisateurs (la Chambre de Commerce locale, la Chambre des Métiers du département, la CGPME et la chambre syndicale de la bijouterie) espéraient entre 1.000 et 3.000 personnes. Jan Arin, le président du syndicat des bijoutiers de la Côte d'Azur, souhaitait un rassemblement apolitique: "On ne veut pas de banderole"
Certains hommes politiques avaient pourtant annoncé leur présence dans le cortège. au côté de la population, sans prise de parole.
La gauche était absente, mais l'extrême droite était représentée par Philippe Vardon (Nissa Rebela), Marie-Christine Arnautu (FN, candidate à la mairie de Nice) et Jacques Peyrat, ancien maire.

Les mairies UMP réclament plus de moyens du pouvoir socialiste

Ciblées de Colombes à Nice en passant par Marseille
"On veut juste interpeller les pouvoirs publics afin qu'ils soutiennent les bijoutiers, insiste Jan Arin. Nous voulons plus de moyens et plus de police aux abords des commerces sensibles. 
Jan Arin fait une proposition: "Aujourd'hui, si nous voulons bien nous protéger, cela coûte environ 50.000 euros. C'est beaucoup trop pour nous, petits commerçants. Nous demandons l'aide de l'Etat pour bien nous protéger." 

Les commerçants de Nice ont également été invités à baisser leur rideau entre 14h00 et 14h15 en signe de solidarité, a précisé Jan Arin, le président du syndicat des bijoutiers de la Côte d'Azur. 

Le bijoutier de 67 ans agressé mercredi, mis en examen pour "homicide volontaire" et assigné à résidence sous surveillance électronique, "est devenu le symbole de tous les commerçants qui se font agresser"
"On sent bien cette inquiétude grandissante" chez les bijoutiers, les buralistes, les restaurateurs notamment, a témoigné Bernard Chaix, président de l'Office du commerce et de l'artisanat de Nice. Sans parler des pompiers, des médecins et des infirmières. 
Le président de la CCI, Bernard Kleynhoff, est là aussi Stefan Turk, :
"Taubira démission"

La manifestation s'est déplacée sous les fenêtres du palais de justice aux cris de "Taubira démission". 
Les avocats de la famille du braqueur tué n'ont pas tardé à juger de rassemblement indécent. 
A la différence des élus incriminés, ils doivent s'exprimer en milieu d'après-midi.

Les bijoutiers de France refusent de se laisser dépouiller en attendant la police

Les soutiens du bijoutier descendent dans la rue

Les amis de la victime sur Facebook interpellent les amis des agresseurs
La gauche condamne la vigilance citoyenne à  droite 
D'aucuns soupçonnent l'extrême droite d'être à l'origine de la page de soutien qui totalise plus d'un million et demi de "J'aime" à ce jour. Mais la suspicion est difficile à prouver formellement.
Quels record la page Facebook "Soutien au bijoutier de Nice" atteindra-t-elle ? Lancée mercredi, la page a recueilli en trois jours plus d'un million de "J'aime" avec son message simple: "Soutenons ce bijoutier qui ne faisait que son travail". L'homme, qui venait de se faire braquer, avait tiré sur les malfaiteurs qui prenaient la fuite, tuant l'un d'entre eux. La légitime défense n'a pas été retenue par la justice: le Parquet de Mme Taubira a considéré que le bijoutier a tiré dans le dos des deux hommes, une fois leur vol effectué. 
Mais faut-il distinguer les phases d'une agression? 
La préparation est aggravée par la préméditation, mais la fuite est protégée par la loi.

• Qui a créé cette page?
Pour porter un jugement en France, il importe avant tout de savoir qui est l'auteur des propos ou de l'action ... 
Or, les décrypteurs sont dans l'embarras: il leur est difficile de savoir qui est derrière cette page. L'auteur a en effet pris soin de cacher son identité grâce aux paramètres de confidentialité de Facebook. La gauche ne manque donc pas de soupçonner l'extrême droite d'être à l'origine de l'opération. Plusieurs internautes soutenant la page indiquent en effet clairement leur positionnement avec comme photo de profil la flamme du Front national, des blasons "Génération patriotes" ou toute autre référence à l'imagerie frontiste, ce qui suffit à stigmatiser tous les autres. La toute première personne ayant réagi sur la page est d'ailleurs une certaine "Kristel DeFrance". Cette dernière a pour image de profil un poing levé sur un drapeau français, avec écrit "France révolution, Patriote pas collabo". La presse dresse pour l'occasion la liste noire des autres figures de l'extrême droite, comme Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, ou Philippe Vardon, le président de Nissa Rebela, un mouvement identitaire niçois, ont également relayé cette page sur leurs comptes Twitter. Mais il est pour l'heure impossible de faire un lien irréfutable entre la création de cette page Facebook et l'extrême droite.

• Un million paraît énorme à certains: les chiffres sont-ils truqués?
L'accusation est concevable, à la marge. Chaque compte Facebook ne peut «aimer» une page qu'une seule fois. Il est possible que certains internautes se soient créés plusieurs comptes pour multiplier d'autant les «J'aime», mais cela n'aurait pas suffi à atteindre de tels chiffres.
Certains soupçonnent également l'auteur de la page d'avoir acheté des "J'aime" émanant de faux comptes, une pratique courante chez les marques pour gonfler leur popularité. Mais la recherche de ces comptes bidon est rendue difficile par le verrouillage des données privées de la plupart des utilisateurs de ce réseau social: impossible de certifier avec certitude combien d'entre eux vivent réellement en dehors de France si ce champ a été rendu privé par la majorité des utilisateurs, par exemple.

Pour se défendre contre cette accusation, l'administrateur de la page a publié ce dimanche une capture d'écran des statistiques de Facebook sur une période allant du 11 au 13 septembre («il faut encore attendre pour la suite», indique-t-il). Sur cette dernière, on constate que l'écrasante majorité des «J'aime» proviennent de France, partagés entre la métropole (833.632 J'aime) et l'outre-mer (1838 à la Réunion et 1761 en Guadeloupe). Le monde francophone est également concerné, avec 5095 «J'aime» en Suisse, 3485 en Belgique, et 1477 au Canada, qui peuvent provenir du Québec. Restent près de 4000 J'aime provenant des Etats-Unis, qui sont plus suspicieux.

En observant également les statistiques de la page, on s'aperçoit que cette dernière a été
"discutée" plus de 260.000 fois. Cela signifie que ces internautes ont mis en avant "Soutien au bijoutier de Nice" dans leurs flux de publications, afin que leurs amis soient au courant que cette page existe, ou l'ont commenté. Il suffit que quatre des contacts de ces 260.000 personnes "aiment" à leur tour cette page pour que cette dernière totalise un million de fans. C'est ce que l'on appelle la viralité, "positive".

Les commerçants appellent à un rassemblement ce lundi
, en solidarité avec le bijoutier niçois Stephan Turk.

Les Français pourront témoigner leur soutien au bijoutier niçois agressé dans sa boutique. 
"
Vendredi, lors d'une réunion avec le préfet, le maire et le directeur départemental de la sécurité publique, nous avions tablé sur un millier de personnes, avance Bernard Chaix, président de l'office du commerce et de l'artisanat de Nice, à l'initiative du mouvement. Mais cette estimation devrait être largement dépassée. Suite à l'e-mail que nous avons envoyé aux 23 associations locales de commerçants, nous avons enregistré un retour énorme de la part des adhérents. 
Et le mouvement dépasse les frontières de la ville, des participants de tout le département sont attendus." La chambre de commerce locale, la chambre des métiers du département, la CGPME et la chambre syndicale nationale de la bijouterie, dont le président est attendu à Nice, apporteront leur concours. Sans oublier les élus, à commencer par Christian Estrosi, député maire de Nice.

La manifestation doit prendre la forme d'un simple rassemblement. 
Aucun slogan ni banderole n'est prévus. "Il s'agit simplement de témoigner de la solidarité de l'ensemble des commerçants niçois à l'un des leurs, victime d'une agression à main armée", précise Bernard Chaix, qui explique: "Le sujet, ce n'est absolument pas la légitime défense." Un thème sur lequel le groupe identitaire local, Nissa Rebela, surfe allègrement.
1,4 million de fans
"Je serai présent, affirme Philippe Vardon, président de ce mouvement d'extrême droite, à la fois à titre personnel, car je suis commerçant, et en tant que politique. Pour nous, la seule victime, c'est le bijoutier. Nous voulons une loi sur la présomption de légitime défense pour celui qui ne fait que protéger son foyer ou son commerce.
Via le collectif Ahura Basta, le mouvement identitaire a fait circuler sur Internet une pétition, «Se défendre n'est pas un crime», qui a recueilli 10.000 signatures. Il a aussi abondamment relayé la page Facebook de soutien au bijoutier, qui a dépassé ce week-end 1,4 million de fans dans des conditions qui ont créé la polémique. Y a-t-il manipulation des chiffres via l'achat de «like»? Les commentaires, eux, semblent bien réels…

De son côté,
Stephan Turk, assigné à résidence dans un lieu secret, n'a pas réagi à ce mouvement de solidarité. Il a simplement dit regretter la mort du jeune braqueur, expliquant avoir agi pour se défendre. Des instructions ont été données ce week-end à la police pour tester un nouveau système d'îlotage dans le quartier Notre-Dame où le braquage a eu lieu. "Il ne s'agit pas seulement de faire des rondes, plaide Bernard Chaix, mais d'identifier les commerces sensibles et de les visiter régulièrement."

Dimanche
lors de son intervention télévisée, François Hollande a affiché une fermeté de façade à l'égard de ce qu'il a qualifié de "terrible drame", jusqu'à exprimer sa compassion pour la famille de l'agresseur tué dans l'attaque du commerçant. "C'est à la justice de faire justice et à personne d'autre", a-t-il martelé. Ménageant la chèvre et le chou, il a indiqué qu'il "voit l'exaspération" et a assuré du soutien de l'État les commerçants régulièrement rackettés pour les aider à mieux se protéger, notamment avec un renforcement des forces de police et de la vidéosurveillance.
Le PS et son ancien premier secrétaire ont beaucoup évolué depuis leur opposition à leur développement
En 2011, le PS de Martine Aubry prétendait avoir défini sa ligne sur la sécurité, mais la question de la sécurité a toujours posé problème au Parti socialiste et la vidéosurveillance en était exclue. Son petit livre blanc, publié aux éditions Jean-Claude Gawsewitch, sema à nouveau la zizanie. Intitulé Sécurité, le fiasco de Sarkozy, les propositions du PS, il recensait toutes les fameuses mesures concrètes que les socialistes disaient vouloir mettre en oeuvre s’ils reviennaient au pouvoir. Toutes, sauf une : la vidéosurveillance. "Nous ne croyons pas à la solution miracle de la vidéosurveillance", peut-on lire dans ce petit ouvrage préfacé par Martine Aubry. "La vidéo ne doit être utilisée que dans des endroits clos." Finie donc la préconisation implicite dans la rue ou à ciel ouvert. Dans le même temps, la ch'tite maire de Lille avait assuré à Europe 1 que les maires socialistes auraient toute latitude pour installer des caméras dans leur ville s'il jugeait que le dispositif pouvait être "efficace". Subrepticement ? Mais courageusement...
Et ainsi les braqueurs en fuite étaient-ils  déjà assurés de l'impunité.


mercredi 11 septembre 2013

Du laxisme à l'auto-défense: un bijoutier tue son braqueur à Nice

Le commerçant était attaqué pour la deuxième fois

Après Colombes, Nice, autre ville UMP ciblée, comme Marseille

Un bijoutier a dû se protéger en ouvrant le feu sur ses agressurs armés. L'un des deux braqueurs qui venaient de le dépouiller ce mercredi matin à Nice est resté sur le carreau. L'autre a été placé en garde à vue. 

L'attaque s'est déroulée vers 9 heures à quelques mètres de la bijouterie "La Turquoise", située rue d'Angleterre, au centre de Nice.

Le malfaiteur abattu est âgé d'une vingtaine d'années

Il est décédé au sol, au niveau de la rue d'Italie, après plusieurs minutes de massage cardiaque.

Trois ou quatre coups de feu en pleine matinée
Les  coups de feu ont été tirés en pleine rue, derrière l'église Notre-Dame, mettant en danger les passants. Des témoins ont affirmé avoir vu le bijoutier poursuivre à pied deux "hommes" sur un scooter.

Une version contredite par le fils du bijoutier qui explique que son père a tiré depuis la bijouterie. 
Des images de videosurveillance auraient également filmé la scène. Selon les premiers éléments de l'enquête, le bijoutier venait d'être cambriolé par les deux hommes. Il leur a ouvert le coffre et donné des bijoux. Un fois les braqueurs sortis de la boutique, le commerçant - depuis la boutique ou plus loin - a ouvert le feu avec son pistolet automatique 7.65.

Le malfaiteur abattu avait deux armes sur lui.
Le passager du scooter a été touché. Il est tombé du deux-roues, tandis que le conducteur prenait la fuite, abandonnant son complice et une partie du butin trouvé sur sur lui. 
La piste du deux-roues, un T-Max, a été perdu au niveau du boulevard Carlone à Nice.

La victime a été placée en garde à vue
Le bijoutier a été placé ce mercredi en garde à vue pour "homicide volontaire". Agé de 67 ans, son identité a été publiée, tandis que celle du voleur a été dissimulée.

Le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi dénonce l'insécurité grandissante en France:
"La mort d’un homme est toujours une tragédie (...) Mais il faut malgré tout comprendre la situation. Les commerçants vivent dans l’angoisse de subir un braquage ou une agression, souvent pour quelques centaines d’euros, partout en France", établissant en outre un parallèle avec la mort récente à Marignane d'un retraité qui avait tenté de barrer la route à deux braqueurs.
Quant au député et président du Conseil général UMP, Eric Ciotti, il interpelle également le gouvernement. "Je tiens à faire part de ma plus vive émotion suite au braquage qui s’est produit ce matin à Nice. L’enquête permettra d’établir les conditions exactes dans lesquelles s’est déroulée véritablement cette fusillade.(...) Je comprends les réactions et témoignages des commerçants et bijoutiers azuréens qui vivent désormais dans la peur de l’agression", écrit le président du Conseil général des Alpes-Maritimes.
"Le fait qu’un commerçant, victime de plusieurs actes délictueux, soit amené à faire l’usage de son arme à feu démontre, hélas, la perte de confiance de bon nombre de nos concitoyens dans les institutions qui doivent les protéger. (...) Le complice du braqueur tué ce matin doit être activement recherché pour être présenté au plus vite à l’autorité judiciaire et répondre ainsi de ses actes. 
Je demande enfin à [ce] que le Gouvernement prenne toutes les dispositions utiles pour assurer la sécurité et la tranquillité des commerçants des Alpes-Maritimes, victimes de la recrudescence des vols et des agressions armées", conclut Eric Ciotti.

Le bijoutier faisait face à un deuxième cambriolage en un an
La bijouterie "La Turquoise" avait été la cible d'un cambriolage à la disqueuse en septembre 2012. Les malfrats avaient découpé le rideau métallique avec l'engin et avaient ensuite forcé la porte. ils ont enfin brisé trois vitrines pour faire leur razzia, à 4h00 du matin. Le préjudice avoisinerait 25.000 euros.
Les auteurs ont depuis été condamnés, mais  restent néanmoins anonymes.

Pour mémoire

Christian Estrosi avait pris un arrêté "anti-attroupement" quartier Notre-Dame, lieu du drame actuel"Afin de diminuer les actes malveillants, les incivilités et le sentiment d'insécurité", et avec pour objectif de "protéger la circulation dans l'espace public."
Cet arrêté, qui cible les rues d'Angleterre, de Suisse, d'Italie, Trachel et de Belgique, expliquait-il, donnera la possibilité aux forces de l'ordre de verbaliser et d'évacuer les regroupements portant atteinte à la tranquillité, la sécurité ou la salubrité publiques. Cet arrêté concerne les plages horaires de 7 h à 10 h et de 17 h jusqu'à minuit.
Le maire justifiait ainsi cette décision : "Avec les messages de laxisme adressés depuis des mois par le gouvernement, et notamment la Garde des Sceaux, la délinquance augmente et les incivilités explosent. En février à Nice, les atteintes aux personnes sont en hausse de 15,90 %, les coups et blessures volontaires de 33 %, les cambriolages de 15 %, les vols à la tire de 30 %, ceux avec violence de 10 % et ce malgré les effets des 762 caméras de vidéo-protection que j'ai mises en place. "
Et d'ajouter : "Les Niçois sont exaspérés par ces personnes qui se regroupent et stagnent pendant des heures en occupant abusivement les trottoirs de la ville et en les empêchant de circuler librement. À partir du moment où une dizaine d'individus gênent par leur présence et leurs petits trafics la vie des Niçois dans une rue, il est de ma responsabilité de donner les compétences nécessaires aux forces de l'ordre pour faire cesser cette situation. Comme je l'ai fait avec l'arrêté anti-mendicité, l'arrêté interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique, l'arrêté sur les épiceries de nuit ou encore le couvre-feu des mineurs, je souhaite donner un outil de plus à ma police municipale."

Lorsque, le 5 mai 2009, Christian Estrosi avait déposé une proposition de loi visant notamment à "renforcer la lutte contre les violences de groupes", le Syndicat de la Magistature (SM, gauchiste) avait piloté l'action du collectif Liberté Égalité Justice (CLEJ), un rassemblement de syndicats et d'organisations contre les dérives sécuritaires. Avec DAL, la LDH, le PCF, la FSU et la FCPE, le NPA, les Verts (EELV) et le PS, etc... ils avait dénoncé la création de ce délit, évoquant une"résurgence aggravée de la tristement fameuse 'loi anti-casseurs', est à la fois totalement inutile pour lutter contre la délinquance et très dangereuse pour les libertés publiques."

JJ Urvoas, penché sur Taubira,
lors du débat sur le mariage homo
Le socialiste Jean-Jacques Urvoas écrivait en 2009: "Nous avons développé nos convictions : contre les zones de non-droit : la police de quartier, contre l’impunité : la sanction immédiate, contre les violences juvéniles : la prévention précoce, contre la loi du silence : de nouvelles protections sur les victimes."
Aujourd'hui, président de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République de l'Assemblée nationale,
Urvoas dispose d'une majorité dans toutes les instances pour faire avancer ses idées: qu'avec Manuel Valls,  après 16 mois de pouvoir sans partage, il passe à l'action...