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mardi 28 janvier 2020

Réforme des retraites : le gouvernement aurait "truqué" ses chiffres ?

Le collectif Nos retraites accuse l'exécutif d'avoir aménagé les simulations de son étude d'impact

Macron a cherché à faire passer sa réforme pour plus avantageuse qu'elle n'est

Etude "truquée", cas types "faussés": le collectif de citoyens Nos retraites dénonce une "opération de communication" du gouvernement propre à "fausser le débat parlementaire". 
Les commentaires du Conseil d'Etat qui a critiqué des projections financières "lacunaires" de l'étude d'impact dévoilée vendredi 24 janvier par le gouvernement ont donne du crédit à ce groupe, proche des organisations syndicales et associations (CGT, Attac, Les Economistes atterrés, la Fondation Copernic, Unef, FSU, Solidaires), une extrême gauche farouchement opposées à la réforme des retraites et a juste raison, selon les magistrats administratifs. 
Leurs critiques sont aussi relayées sur Twitter par Michael Zemmour, maître de conférences en économie à l'université Paris-Panthéon-Sorbonne, chercheur au LIEPP de Sciences Po.

Que reproche le collectif au gouvernement dans une étude publiée le 24 janvier ? 

D'avoir enjolivé ses cas types pour faire apparaître son projet de régime universel par points sous son plus beau jour. Il l'accuse d'avoir figé l'âge pivot à 65 ans dans ses exemples, ce qui revient à minorer le malus appliqué à ceux qui prennent leur retraite avant cet âge et fausse les comparaisons avec les pensions que produirait le système de retraites en vigueur pour les générations nées dans les années 1980 et 1990. Il a donc redressé les cas en appliquant des âges pivots plus tardifs, ce qui ferait ressortir de fortes pertes de pension pour ceux qui partiraient avant cet âge en dessous duquel est appliquée une décote de 5 % par an, notamment pour les femmes.

Un âge pivot qui augmente en fonction de l'espérance de vie.

Il est vrai que c'est l'hypothèse retenue par le gouvernement, alors que, dans son projet de loi, il est prévu que l'âge pivot (ou d'équilibre, c'est la même chose) augmente en fonction de l'espérance de vie. Un an de vie en plus serait consacré aux deux tiers à l'allongement de la carrière et pour un tiers à la retraite, selon une règle prévue par défaut.

Il faut toutefois noter que le conseil d'administration de la future caisse universelle, qui réunira les organisations patronales et syndicales, pourra décider, dans une certaine mesure, de l'évolution de l'âge pivot en dérogation à cette règle. Ou que l'espérance de vie pourrait ne pas augmenter autant que le prévoit l'Insee.

Par ailleurs, l'âge pivot a été fixé par hypothèse à 65 ans au démarrage du régime universel pour la génération de 1975, mais la "conférence de financement" pourrait en décider autrement, si elle trouve d'autres moyens d'équilibrer plus vite financièrement le régime (en puisant dans les réserves, par exemple).

Trouver l'équilibre financier

Mais il faut aussi souligner que le régime actuel est en déficit. En l'absence de la réforme d'Emmanuel Macron qui instaure un régime par points, il devra donc très probablement être corrigé, sauf à laisser filer le trou entre les recettes affectées aux retraites et les dépenses, ce qu'aucun syndicat réformiste ne considère comme acceptable à moyen et long terme.

Si le collectif peut à bon droit dénoncer que l'âge pivot soit figé dans les cas types retenus par le gouvernement, il faudrait aussi qu'il reconnaissaisse que le système actuel ne pourra pas tenir sans ajustement : soit par la baisse des pensions (dont le taux de remplacement par rapport au dernier salaire est déjà programmé pour baisser puisque les retraites sont indexées sur l'inflation et non pas sur les salaires), soit par la hausse des cotisations, soit par le recul de l'âge de départ. Système par points ou en annuités, il faudra bien faire quelque chose !

Un niveau de dépenses contesté

Pour qu'une comparaison ait du sens, il faut donc projeter un scénario un minimum réaliste de ce que donnerait le système actuel afin de le rapprocher de ce que donnerait le régime universel avec un âge pivot plus élevé : par exemple en allongeant la durée de cotisation à 43 ans au rythme prévu par la loi Touraine (votée sous François Hollande) au-delà de l'échéance fixée actuellement, à savoir 2035.

Dans le reste de son étude d'impact, le gouvernement a d'ailleurs fait ce choix, critiqué lui aussi. Pour tous les chiffres globaux liés à sa réforme (pourcentage de dépenses de retraites par rapport au PIB, etc.), il a décidé de comparer le régime universel par points avec ce qui se serait passé si les futurs gouvernants avaient décidé d'allonger la durée de cotisation dans le système actuel au rythme prévu par la loi Touraine de 2014, au-delà de 2035. Car toute comparaison avec le système actuel figé tel qu'aujourd'hui serait évidemment défavorable à la réforme de l'exécutif !

Michael Zemmour dénonce par ailleurs le fait que la réforme portée par le gouvernement fasse baisser la part de dépenses des retraites dans le PIB à 13,5 % en 2030, alors que, dans le système actuel, cette part serait de 13,8 %… Mais ce chiffre est essentiellement lié aux mesures de redressement programmées de 2022 à 2027 pour réduire le déficit de 12 milliards d'euros par an (sur 325 milliards d'euros de dépenses en 2018) projeté à l'horizon 2025 qui devront être décidées « au cours de la conférence des financements » qui démarre jeudi 30 janvier. Or elles pourront passer par un cocktail de mesures qui pourrait ne pas réduire autant les dépenses de retraites qu'un recul effectif de l'âge de départ.

lundi 2 janvier 2017

Nouvel an : l'escroquerie de Bruno Le Roux sur le nombre de voitures brûlées

Une routine socialiste de la désinformation: où sont les "fact-checkers" de la désintox ?

Le ministre de l'Intérieur a menti en interprétant les chiffres


Sa lecture de certains chiffres est une falsification du nombre de véhicules incendiés dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Une insulte aux Français.
Premier bilan officiel de Pruno Le Roux et premier mensonge du ministre de l'Intérieur. Son interprétation des chiffres officiels est à l'image du bilan de Hollande. Cette fois, après le nombre de chômeurs minimisé par leur envoi en formation sans garantie finale d'emploi ou ceux de la croissance ou encore ceux de la dette publique, c'est le nombre de véhicules brûlés pendant la nuit de la Saint-Sylvestre qui est trafiqué. 

A en croire l'escroc de , dans la lignée des Cahuzac et des Sapin à Bercy,
le réveillon du 31 décembre 2016 se serait déroulé "sans problème majeur". Mieux encore, "le phénomène des voitures incendiées est contenu", a-t-il ajouté - "les yeux dans les yeux" - dans une démonstration mensongère démontée par Le Monde .
"Cette année encore, le bilan des véhicules brûlés montre qu'aussi intolérable soit-il, le phénomène est contenu par rapport à 2016, avec 650 mises à feu directes, là où elles étaient à 602 l'an passé.

Le mensonge est une vertu socialiste dont est superbement doté Pruno Le Roux.
Ancien chef de meute PS à l'Assemblée, nouveau ministre de l'Intérieur et proche de François Hollande, Bruno Le Roux s'est fait prendre en flagrant délit de trucage de son CV.
Pendant quelques jours sur le site du ministère, l'ancien patron des députés socialistes était présenté comme ancien élève de HEC et de l'Essec, révèlent Atlantico et Marianne qui certifient qu'il n'a jamais été diplômé de ces deux écoles prestigieuses, pas plus que Taubira de sa prétendue série de doctorats.
"Une erreur"?  Depuis le  fuitage de la tromperie sur ces vrais-faux diplômes, leur mention a disparu du site du ministère. Et la biographie falsifiée de Bruno Le Roux sur le site du groupe socialiste à l'Assemblée est inaccessible. Joint par Marianne, le cabinet de Bruno Le Roux assure que tout le monde peut se tromper et que cette fiche "n'a jamais été validée par Bruno Le Roux" qui n'était évidemment au courant de rien. "Il est titulaire d'un DEA de stratégie et management à Paris-X, en partenariat avec HEC et l'Essec, bidouille l'entourage. Il y a dû y avoir des cours à HEC et l'Essec, mais ça n'en fait pas un ancien étudiant pour autant", bredouillent ses proches. Paris X, c'est justement Nanterre... "C'est une personne [bienveillante !] qui a mal interprété les diplômes de Bruno Le Roux sur un premier site. Les autres biographies n'ont fait que copier-coller", signale à l'hebdomadaire un collaborateur [tout aussi bardé de diplômes authentiques ?] du nouveau ministre, spécialiste du travail facile...Cette malencontreuse "erreur" n'est pas sans rappeler la polémique provoquée par un autre menteur, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. En 2014, Mediapart avait révélé qu'en 1985 - années Mitterrand - l'apparatchik avait obtenu d'une Université amie un doctorat sans avoir le moindre diplôme universitaire de niveau inférieur. Un tel degré universitaire aurait justifié que le trotskiste exerçât un emploi en rapport de cette prestigieuse certification, mais Kostas n'a jamais rien fait de ses dix doigts: un gâchis ?  Le premier secrétaire avait fini par avouer la... supercherie.
Au final, nul ne s'étonnera plus que ces bras cassés ont mis la France par terre.

Bruno Le Roux ne comptabilise que "les mises à feu directes"  

Contrairement à ses prédécesseurs, Bernard Cazeneuve et Manuel Valls, qui prenaient en compte l'ensemble des voitures brûlées, Zorro de Beauvau peut ainsi expliquer une baisse qui n'existe que dans sa tête. 
Comme l'expliquent Les Décodeurs [et,  sur le sujet, je n'ai pas entendu cet autre 'fact checker'l'Antoine Krempf de chez Ikea  France Infosi on ne s'intéresse qu'à ce chiffre brandi par l' 'intoxiqueur' Pruno Le Roux, on note une hausse de 8 % par rapport au réveillon du 31 décembre 2015. Difficile donc de parler de "un phénomène contenu".



Beaucoup de style (épingle écarlate et drapeau tricolore) pour un mensonge offensant le peuple français. 

Qui croire dans ce gouvernement de malhonnêtes ?
Certes, il se trouvera un analyste [diplômé !], un consultant émérite [on verrait bien Elkkabach] ou un décrypteur de base (puisque le moindre journaliste, même le lecteur ânonnant de dépêches le plus crasse s'affuble de ce terme éblouissant la plèbe] pour vanter le bilan du tout nouveau ministre qui réussit si bien comme garde chiourme socialiste au Palais Bourbon.

Les chiffres publiés par Bruno Le Roux prouvent eux-mêmes la tromperie.
"Sur les cinq dernières années, le nombre total de véhicules brûlés – directement (par "incivilité" ciblée) ou indirectement (par contamination de voisinage) – a diminué de 20 %," raconte-t-il. Sans donner de chiffre d'ensemble, il se contente d'évoquer un pourcentage. Or, 804 voitures avaient été carbonisées en 2016, 940 en 2015, 1 067 en 2014 et 1 193 en 2013. En appliquant cette baisse de 20 % indiquée par le ministre à ce dernier chiffre, on peut affirmer que 954 véhicules ont été détruits par les flammes ce 31 décembre 2016. Bien loin des 650 "mises à feu directes" indiquées dans le communiqué du ministère.

A la vérité,
le nombre de voitures brûlées est en hausse de... 17,5%
Il a donc fortement augmenté, passant de 804 l'an dernier à 945.
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, avoue désormais "945 voitures brûlées ou endommagées", soit une hausse de 17,5% par rapport à l’année dernière.

mardi 8 novembre 2016

Hollande truque le marché des droits TV au profit de Canal+

La LFP porte-t-elle plainte? Et les journalistes vertueux de i-télé ?

Le Canard enchaîné pointe une énième révélation du livre "Un président ne devrait pas dire ça"
Le Graet, président de la FFF, fait ovationner Hollande
(3 juillet 2016, lors du quart de finale de l'Euro 2016 France-Islande)
Canal+ bénéficie de la manne des droits TV de la L1, sur un simple coup de fil de François Hollande à l’émir du... Qatar.
Le président de la République est donc responsable d'une perte sèche pour le service public estimée entre 100 et 150 M d’euros et devrait donc pousser la LFP à porter plainte.
  
Or, le président de la LFP (Ligue de football professionnel, 2002-2016) fut Frédéric Thiriez, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation depuis 1990. En septembre 2013, F. Thiriez a publié un livre dans lequel il "décide d'instruire le procès du football à charge et à décharge", évoquant notamment les salaires, la violence, le racisme, le dopage ou encore les... matchs truqués. En avril 2016, il a annoncé qu'il quittait ses fonctions de président de la Ligue.

Depuis le début de l'été 2015, quand Vincent Bolloré est devenu l'actionnaire majoritaire de Vivendi, propriétaire de Canal+, la chaîne cryptée traverse une zone de turbulences - avec les réplique que l'on sait à i-télé, satellite du groupe. Malgré l'appui du sommet de l'Etat, Bertrand Méheut a laissé une impression plus que mitigée et Vincent Bolloré a préféré composer un nouvel organigramme. Jean-Christophe Thiery, le patron de Bolloré Média, de l’institut de sondages CSA (depuis avril 2015), dont Bernard Sananès est le président, ou du quotidien gratuit Direct Matin, concurrent de 20 Minutes, s'est vu confier les rênes.

La somme des fautes de Hollande est insondable
"Un président ne devrait pas dire ça", le livre des deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ajoute encore au discrédit de Hollande, l'exemplaire "Moi président, je..." Cette nouvelle déflagration s'est propagée de l'Elysée à la sphère politique. Non content d’inviter les footballeurs à se "muscler le cerveau" et les "sans dents" à manger de la brioche, au cours de cette série d’entretiens avec les deux  malfaisants du journal Le Monde, François Hollande s’est personnellement immiscé dans la vie de la Fédération française de football et des droits de diffusion des matches.


Celui qui se fait passer pour un fin stratège et un véritable homme d’Etat s'est vanté (page 305 du brûlot) d'avoir décidé de l’attribution des droits TV de la Ligue 1 lors du dernier appel d’offre datant du printemps 2014
alors que Najat Vallaud-Belkacem était ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et... des Sports. L'arrogante n'en a-t-elle rien su ?

Najat Vallaud-Belkacem embrassant le camarade Le Graët


Hollande s'attribue le sauvetage de Canal+ et le marchand de tapis a l’autosatisfaction bouffonne

"J'ai reçu discrètement (Rodolphe) Belmer et (Bertrand) Méheut [les anciens patrons de la chaîne cryptée]. J'ai appelé l'émir du Qatar (la chaîne beIN Sports est qatarie) et lui ai dit: "Vous allez venir en France en juin; on vous a défendus par rapport aux Saoudiens; on est à vos côtés, mais là, qu'allez-vous faire sur les Rafale (marché militaire) ? 
Il y a aussi l'histoire du foot... Je souhaite qu'il y ait un partage »." C’est cette intervention qui, aujourd’hui, fait bondir les dirigeants du foot professionnel, à l’image d’un Frédéric Thiriez, ancien patron de la Ligue (LFP), qui dans les colonnes de L'Equipe n’a pas hésité à parler d’une "infraction grave au droit de la concurrence" en jugeant qu’en l’espèce "le football français a été spolié".
Dans la torpeur du mois d'août 2015, on apprend qu'il a été trouvé à Belmer un point de chute à... France Télévisions, où il va étudier... les tendances de l’audiovisuel et tenter d’aiguiller la politique stratégique de la nouvelle présidente du groupe audiovisuel public, Delphine Ernotte. Successeur de Pierre Lescure et Breton, comme Noël Le Graët, Bertrand Méheut fut président du groupe Canal+ (avec Dailymotion et Universal Music Group) de 2003 à 2015. Malgré l'état financier précaire du groupe soumis à la rigueur budgétaire, en 2004, il avait acquis l'exclusivité sur la totalité des droits du championnat de France de football, notamment en mettant 600 millions d'euros sur la table, soit le montant faramineux de 1,8 milliard sur trois ans, soufflant à son rival TPS (ancien bouquet numérique de télévision par satellite, diffusé en France de 1996 à 2008 par les Groupe TF1, Groupe M6, Orange (ex-France Télécom), France Télévisions, RTL Group). "La somme est importante, c'est vrai. Mais l'acquisition de ces droits était essentielle pour le groupe. On en voit déjà l'effet : notre portefeuille d'abonnés est en croissance très forte (...) Nous avons une base d'abonnés de 5 millions à Canal+ et de 3 millions à Canal Sat. Il était essentiel, pour conserver et développer cette base, d'acquérir ces droits."Bertrand Méheut est resté le conseiller de V. Bolloré "sur les importants développements que Vivendi souhaite voir réalisés par Groupe Canal+"

Là où la LFP avait tout intérêt à voir le Qatar assommer le marché, ce partage, orchestré donc a priori depuis l’Elysée, aurait dissuadé beIN Sports de surenchérir et permis à Canal+ de sauver les meilleurs lots (3 meilleures affiches jusqu’en 2020). Face à ces révélations, et à un manque à gagner estimé aujourd’hui entre 100 et 150 millions d’euros, le foot pro français n’entendrait pas en rester là, selon Le Canard Enchaîné, qui prête à la Ligue l’intention de saisir la justice pour réclamer réparation. Une plainte pourrait ainsi être déposée pour faute de l’Etat ou bien délit d’entente. 

Le socialiste Noël Le Graët va-t-il être intègre et ferme ?

Le président de la Fédération française de football, qui fut président de la ligue nationale française de football (LNF/LFP, 1991-2000), Noël Le Graët, membre du Parti socialiste, n'avait en revanche toujours pas saisi la Justice... C'est pourtant sous sa présidence que la Ligue porta plainte contre X dans l'affaire VA-OM. 


Noël Le Graët vient de tacler Frédéric Thiriez, alors que celui-ci  propose ses bons offices pour aider la LFP à sortir de la crise.

Le président de la Fédération française (FFF), Noël Le Graët, ne met pas d'huile dans les rouages.
Il s'en est pris à l'ex-président de la LFP. "Il est parti. Je ne suis pas certain que la Ligue ait besoin de lui aujourd'hui. Mais bon, peut-être que oui, s'il peut arranger les choses (sourires)... Il est parti en avril et il n'a pas été retenu par beaucoup," a-t-il taclé.
Frédéric Thiriez s'est dit prêt mardi matin, "à accepter toute mission temporaire qui viserait à apaiser les tensions actuelles" afin de "remettre en ordre de marche" la LFP, dont il était le président pendant 14 ans jusqu'à sa démission en avril. La Ligue, qui tient son assemblée générale vendredi, se déchire depuis un mois au sujet de la répartition des droits TV et n'a toujours pas trouvé de candidat pour sa présidence. 
Elle a actuellement un intérimaire à sa tête, Jean-Pierre Denis, un homme d'affaires breton, président du Crédit mutuel de Bretagne. Au titre de président de Crédit Mutuel Arkéa, il a touché 1,57 million d'euros, dont un bonus de 1,06 million, soit une augmentation de 44% sur l'exercice précédent. Un interlocuteur pour De Graët...

Les tensions latentes Le Graët-Thiriez étaient apparues au grand jour en décembre 2015 lorsque le président de la FFF avait attaqué ce dernier en conférence de presse: "Je prétends que 100% des journalistes considèrent que Thiriez n'y connaît rien en football. Et je ne discute qu'avec ceux qui connaissent le ballon."
Sens du dialogue typiquement socialiste.

mardi 1 novembre 2016

CNN compromis pour sa complicité avec Hillary Clinton

Une consultante de CNN démissionne pour connivence avec Clinton

Sa commentatrice politique, Donna Brazile, est accusée d'avoir fourni à l'avance les questions de  débats à la candidate démocrate lors des primaires du parti. 

CNN a annoncé lundi 31 octobre avoir cessé de collaborer avec Donna Brazile.
Sa consultante 'indépendante' était présidente du Comité national démocrate et pourtant commentatrice politique. La publication par WikiLeaks de courriels révèle que cette professeure en science politique américaine et connue comme dirigeante du Parti démocrate, a communiqué à l’équipe d’Hillary Clinton des questions prévues pour un débat. L'épouse de l'ex-président Bill Clinton les aurait acceptées, sans états d'âme...

L'un des emails rendus publics est particulièrement révélateur

Rédigé par l’actuelle présidente "intérimaire" du Parti démocrate, Donna Brazile, 56 ans, il est adressé à John Podesta, président de la campagne de la candidate Clinton, et Jennifer Palmieri, directrice de la communication de la Démocrate.

Le message est daté du 5 mars, veille d’un débat qui s’est déroulé dans la ville septentrionale de Flint, devenue symbole des injustices sociales aux Etats-Unis en raison de son réseau d’eau gravement contaminé au plomb.

Flint en question
"Une des questions qui sera posée à HRC [Hillary Rodham Clinton] proviendra d’une femme qui a une éruption cutanée", avertit la Démocrate D. Brazile, qui avait alors été chargée des commentaires politiques sur la chaîne CNN.
"Sa famille a été empoisonnée au plomb et elle demandera ce qu’Hillary pourrait faire pour les gens de Flint si elle devient présidente", précise Donna Brazile.
Au débat du lendemain, Clinton avait en effet été interrogée par une femme qui avait dénoncé les problèmes cutanés de sa famille, même si les termes de la question énoncée étaient sensiblement différents.

Dans un message du 12 mars, veille d’un débat organisé par CNN, Brazile promet à Mme Palmieri d’en "envoyer quelques-unes supplémentaires", en faisant très vraisemblablement référence à des questions de débat.

Enfin, dans un autre email récemment révélé, Brazile avait écrit: "De temps en temps, j’obtiens les questions à l’avance". Dans ce même message, la stratège du Parti démocrate sous-entendait que la candidate Clinton se verrait poser une question sur la peine de mort.

Après ces révélations, CNN a affirmé lundi que la commentatrice exemplaire et professeure des universités avait donné sa démission de la chaîne.

"Merci CNN. Honorée d’avoir été une politologue et commentatrice démocrate sur votre chaîne", a tweeté lundi Donna Brazile. CNN peut s'honorer de ses choix...

Depuis des semaines le candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump était moqué pour ses accusations répétées de trucage de la campagne de sa rivale dans la campagne de la primaire démocrate face à son principal concurrent Bernie Sanders, notamment en bénéficiant à l’avance des questions des débats.

D. Trump n’avait pas présenté de preuves à l’appui de ses affirmations mais les faits lui ont donné raison.
Les emails rendus publics par WikiLeaks ont été piratés sur le compte de John Podesta, ex-chef du personnel du président Bill Clinton et conseiller du président Barack Obama, par des hackers proches du pouvoir russe, selon les services de renseignement américains. Le Parti démocrate n’a pas confirmé ni infirmé leur authenticité.

Un porte-parole de Hillary Clinton a dit ne pas vouloir faire le moindre commentaire sur "l’authenticité de courriels personnels qui auraient été piratés par le gouvernement russe".
Un piratage qui assainit la campagne et le peuple américain pourra éviter de porter  une tricheuse au pouvoir.

mardi 29 septembre 2015

Trierweiler ne se supportait-elle plus dans son miroir ?

'Merci pour ce moment' aurait donc payé les travaux...

En un moment, la photo de Valoche a mis la Toile en joie !
 
Tromperie sur la marchandise

Le nouveau look très hollywoodien de Valérie Trierweiler n'a pas manqué de déclencher l'hilarité des internautes qui ont réussi à la démasquer, méconnaissable, dans le magazine japonais "Richesse" (sic) ce mardi matin. La métamorphose est stupéfiante... Elle a l'âge d'être grand-mère, mais son visage en paraît 30.
Quinquagénaire depuis février, Valérie Trierweiler a mal accusé le coup des rides qui se creusent et des chaires qui s'affaissent. dernier l'usage du logiciel de retouche Photoshop étant peu discret. 

La concubine répudiée a rapidement réagi

Elle dit assumer totalement sa nouvelle apparence saluant le talent du coiffeur-maquilleur Guillaume Sergenti.
Pour annoncer la prouesse, le coiffeur a posté un message sur son compte twitter accompagné d’une photo, et du hashtag... #renaissance.

Mais la supercherie étant tellement grossière,
l'ex-concubine de Pépère dû consentir à reconnaître l'ampleur des travaux de retouches engagés par l'équipe japonaise, optant pour l'auto-dérision sur sa retouche démasquée. 
Le modèle, ci-dessus, et
la pâle copie, ci-dessous !
Ainsi Trierweiler ironisa-t-elle sur son propre compte Twitter : "Merci @GSergenti pour ton talent et oui photoshop de la part de l’équipe japonaise #j’ai50ansetjelesais !!!": 
Valoche à la remorque de Michelle Obama qui lança le hashtag #62MillionGirls, sur un sujet autrement moins nombriliste...

Puis, toujours dans l'auto-dérision, Valérie Trierweiler a posté une nouvelle photo d'elle sur son compte Twitter, en train de danser sur le Champ de Mars à Paris.

La vérité est tout autre au final
Reste le troisième pas à franchir, décisive, avouer que la société Photoshop l'a rétribuée pour réaliser ce tour de magie et faire le buzz ?... Avatar de sa répudiation, Valoche s'est livrée au bistouri
Sa séparation a été si violente - d'ailleurs marquée par un séjour en hôpital, du fait de la brutalité de la manière employée par le président Hollande -, que la ménagère de plus de 50 ans a subi de profonds dommages collatéraux.

La chirurgie esthétique a fait son oeuvre. Son maquilleur n'hésite pas à parler de 'renaissance'.  Une volonté de reconquête et de damer le pion de Julie Gayet, 43 ans? 
"Hé les amis, j'ai 50 ans mais je suis en forme ! Attention photo réalisée sans trucage et sans Photoshop," a ajouté la vaniteuse, en guise de commentaire. Impayable cette Valérie: elle confirme l'intervention du chirurgien !  

Maintenant, si France 2 envisage de remplacer le p'tit Pujadas par la rafistolée, pitié !

 

mercredi 13 novembre 2013

TF1 soupçonné d'avoir "décalé" le son de "quelques" huées visant Hollande, le 11 novembre

Des huées remplacées par des ...applaudissements

TF1 admet avoir truqué le son de "plusieurs" personnes conspuant le président Hollande.
 

Le reportage en question a été diffusé dans le journal de 20 heures de TF1, lundi 11 novembre. Le matin même, François Hollande a été conspué sur les Champs Elysées et à nouveau l'après-midi, en déplacement dans l'Ain.

A son arrivée à Oyonnax, à l'instant où le chef de l'Etat sort de sa voiture, on entend distinctement des huées. Mais dans le "Petit Journal" de Canal+, Yann Barthès montre, images et bandes-son à l'appui, que ces huées ont été déplacées.   En réalité, les sifflets auraient eu lieu quelques instants ...avant l'arrivée du président de la République. 


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Ce qui non seulement 
ne change rien à la réalité de huées des Français
, mais n'est guère vraisemblable: quand on est en colère, pourquoi huer un absent et se taire en sa présence. Canal+ et TF1 se sont-ils entendus pour donner un petit coup de pouce à Hollande pour que le président accorde une fréquence gratuite sur la TNT ? 

TF1 plaide la bonne foi et parle d'une maladresse
  


Hollande a encore été la risée du monde entier
Le journal The Times rapporte
 "des douzaines" de groupes d'opposants
"Le son d'origine a été maladroitement décalé de 4 secondes très exactement, dit la directrice de l'information de la chaîne, Catherine Nayl. C'est une erreur regrettable mais en aucun cas il n'y a eu d'ajout de son, ni de volonté de déformation de la réalité".

Le CSA doit examiner le dossier. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel  va se pencher sur ce cas en groupe de travail "déontologie". La décision prendra quelques semaines. Dans ce genre de cas, le "gendarme de l'audiovisuel" peut soit ne pas donner suite, soit adresser à la chaîne une mise en garde, une mise en demeure, ou même, au pire, imposer des sanctions comme la lecture d'un communiqué ou une pénalité financière. 

Cette année,
le CSA a adressé une quinzaine de mises en garde à des radios ou des chaînes de télévision, mais aucune à TF1. Doit-il enfin sanctionner pour acquérir un peu de crédibilité ?

Et quand on pense que la gauche prétend que TF1 est au service de la droite...


lundi 16 septembre 2013

Les bijoutiers de France refusent de se laisser dépouiller en attendant la police

Les soutiens du bijoutier descendent dans la rue

Les amis de la victime sur Facebook interpellent les amis des agresseurs
La gauche condamne la vigilance citoyenne à  droite 
D'aucuns soupçonnent l'extrême droite d'être à l'origine de la page de soutien qui totalise plus d'un million et demi de "J'aime" à ce jour. Mais la suspicion est difficile à prouver formellement.
Quels record la page Facebook "Soutien au bijoutier de Nice" atteindra-t-elle ? Lancée mercredi, la page a recueilli en trois jours plus d'un million de "J'aime" avec son message simple: "Soutenons ce bijoutier qui ne faisait que son travail". L'homme, qui venait de se faire braquer, avait tiré sur les malfaiteurs qui prenaient la fuite, tuant l'un d'entre eux. La légitime défense n'a pas été retenue par la justice: le Parquet de Mme Taubira a considéré que le bijoutier a tiré dans le dos des deux hommes, une fois leur vol effectué. 
Mais faut-il distinguer les phases d'une agression? 
La préparation est aggravée par la préméditation, mais la fuite est protégée par la loi.

• Qui a créé cette page?
Pour porter un jugement en France, il importe avant tout de savoir qui est l'auteur des propos ou de l'action ... 
Or, les décrypteurs sont dans l'embarras: il leur est difficile de savoir qui est derrière cette page. L'auteur a en effet pris soin de cacher son identité grâce aux paramètres de confidentialité de Facebook. La gauche ne manque donc pas de soupçonner l'extrême droite d'être à l'origine de l'opération. Plusieurs internautes soutenant la page indiquent en effet clairement leur positionnement avec comme photo de profil la flamme du Front national, des blasons "Génération patriotes" ou toute autre référence à l'imagerie frontiste, ce qui suffit à stigmatiser tous les autres. La toute première personne ayant réagi sur la page est d'ailleurs une certaine "Kristel DeFrance". Cette dernière a pour image de profil un poing levé sur un drapeau français, avec écrit "France révolution, Patriote pas collabo". La presse dresse pour l'occasion la liste noire des autres figures de l'extrême droite, comme Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, ou Philippe Vardon, le président de Nissa Rebela, un mouvement identitaire niçois, ont également relayé cette page sur leurs comptes Twitter. Mais il est pour l'heure impossible de faire un lien irréfutable entre la création de cette page Facebook et l'extrême droite.

• Un million paraît énorme à certains: les chiffres sont-ils truqués?
L'accusation est concevable, à la marge. Chaque compte Facebook ne peut «aimer» une page qu'une seule fois. Il est possible que certains internautes se soient créés plusieurs comptes pour multiplier d'autant les «J'aime», mais cela n'aurait pas suffi à atteindre de tels chiffres.
Certains soupçonnent également l'auteur de la page d'avoir acheté des "J'aime" émanant de faux comptes, une pratique courante chez les marques pour gonfler leur popularité. Mais la recherche de ces comptes bidon est rendue difficile par le verrouillage des données privées de la plupart des utilisateurs de ce réseau social: impossible de certifier avec certitude combien d'entre eux vivent réellement en dehors de France si ce champ a été rendu privé par la majorité des utilisateurs, par exemple.

Pour se défendre contre cette accusation, l'administrateur de la page a publié ce dimanche une capture d'écran des statistiques de Facebook sur une période allant du 11 au 13 septembre («il faut encore attendre pour la suite», indique-t-il). Sur cette dernière, on constate que l'écrasante majorité des «J'aime» proviennent de France, partagés entre la métropole (833.632 J'aime) et l'outre-mer (1838 à la Réunion et 1761 en Guadeloupe). Le monde francophone est également concerné, avec 5095 «J'aime» en Suisse, 3485 en Belgique, et 1477 au Canada, qui peuvent provenir du Québec. Restent près de 4000 J'aime provenant des Etats-Unis, qui sont plus suspicieux.

En observant également les statistiques de la page, on s'aperçoit que cette dernière a été
"discutée" plus de 260.000 fois. Cela signifie que ces internautes ont mis en avant "Soutien au bijoutier de Nice" dans leurs flux de publications, afin que leurs amis soient au courant que cette page existe, ou l'ont commenté. Il suffit que quatre des contacts de ces 260.000 personnes "aiment" à leur tour cette page pour que cette dernière totalise un million de fans. C'est ce que l'on appelle la viralité, "positive".

Les commerçants appellent à un rassemblement ce lundi
, en solidarité avec le bijoutier niçois Stephan Turk.

Les Français pourront témoigner leur soutien au bijoutier niçois agressé dans sa boutique. 
"
Vendredi, lors d'une réunion avec le préfet, le maire et le directeur départemental de la sécurité publique, nous avions tablé sur un millier de personnes, avance Bernard Chaix, président de l'office du commerce et de l'artisanat de Nice, à l'initiative du mouvement. Mais cette estimation devrait être largement dépassée. Suite à l'e-mail que nous avons envoyé aux 23 associations locales de commerçants, nous avons enregistré un retour énorme de la part des adhérents. 
Et le mouvement dépasse les frontières de la ville, des participants de tout le département sont attendus." La chambre de commerce locale, la chambre des métiers du département, la CGPME et la chambre syndicale nationale de la bijouterie, dont le président est attendu à Nice, apporteront leur concours. Sans oublier les élus, à commencer par Christian Estrosi, député maire de Nice.

La manifestation doit prendre la forme d'un simple rassemblement. 
Aucun slogan ni banderole n'est prévus. "Il s'agit simplement de témoigner de la solidarité de l'ensemble des commerçants niçois à l'un des leurs, victime d'une agression à main armée", précise Bernard Chaix, qui explique: "Le sujet, ce n'est absolument pas la légitime défense." Un thème sur lequel le groupe identitaire local, Nissa Rebela, surfe allègrement.
1,4 million de fans
"Je serai présent, affirme Philippe Vardon, président de ce mouvement d'extrême droite, à la fois à titre personnel, car je suis commerçant, et en tant que politique. Pour nous, la seule victime, c'est le bijoutier. Nous voulons une loi sur la présomption de légitime défense pour celui qui ne fait que protéger son foyer ou son commerce.
Via le collectif Ahura Basta, le mouvement identitaire a fait circuler sur Internet une pétition, «Se défendre n'est pas un crime», qui a recueilli 10.000 signatures. Il a aussi abondamment relayé la page Facebook de soutien au bijoutier, qui a dépassé ce week-end 1,4 million de fans dans des conditions qui ont créé la polémique. Y a-t-il manipulation des chiffres via l'achat de «like»? Les commentaires, eux, semblent bien réels…

De son côté,
Stephan Turk, assigné à résidence dans un lieu secret, n'a pas réagi à ce mouvement de solidarité. Il a simplement dit regretter la mort du jeune braqueur, expliquant avoir agi pour se défendre. Des instructions ont été données ce week-end à la police pour tester un nouveau système d'îlotage dans le quartier Notre-Dame où le braquage a eu lieu. "Il ne s'agit pas seulement de faire des rondes, plaide Bernard Chaix, mais d'identifier les commerces sensibles et de les visiter régulièrement."

Dimanche
lors de son intervention télévisée, François Hollande a affiché une fermeté de façade à l'égard de ce qu'il a qualifié de "terrible drame", jusqu'à exprimer sa compassion pour la famille de l'agresseur tué dans l'attaque du commerçant. "C'est à la justice de faire justice et à personne d'autre", a-t-il martelé. Ménageant la chèvre et le chou, il a indiqué qu'il "voit l'exaspération" et a assuré du soutien de l'État les commerçants régulièrement rackettés pour les aider à mieux se protéger, notamment avec un renforcement des forces de police et de la vidéosurveillance.
Le PS et son ancien premier secrétaire ont beaucoup évolué depuis leur opposition à leur développement
En 2011, le PS de Martine Aubry prétendait avoir défini sa ligne sur la sécurité, mais la question de la sécurité a toujours posé problème au Parti socialiste et la vidéosurveillance en était exclue. Son petit livre blanc, publié aux éditions Jean-Claude Gawsewitch, sema à nouveau la zizanie. Intitulé Sécurité, le fiasco de Sarkozy, les propositions du PS, il recensait toutes les fameuses mesures concrètes que les socialistes disaient vouloir mettre en oeuvre s’ils reviennaient au pouvoir. Toutes, sauf une : la vidéosurveillance. "Nous ne croyons pas à la solution miracle de la vidéosurveillance", peut-on lire dans ce petit ouvrage préfacé par Martine Aubry. "La vidéo ne doit être utilisée que dans des endroits clos." Finie donc la préconisation implicite dans la rue ou à ciel ouvert. Dans le même temps, la ch'tite maire de Lille avait assuré à Europe 1 que les maires socialistes auraient toute latitude pour installer des caméras dans leur ville s'il jugeait que le dispositif pouvait être "efficace". Subrepticement ? Mais courageusement...
Et ainsi les braqueurs en fuite étaient-ils  déjà assurés de l'impunité.