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mercredi 4 mars 2015

Bouches-du-Rhône: deux hommes "en burqa" braquent une bijouterie à Martigues

"Burqa" ou djellaba ? Seul le vol est garanti...

Deux "hommes" armés ont braqué une bijouterie ce mardi 

Les "hommes" - "vêtus de burqa", si on en croit France3-régions - ont commis leur forfait en pleine journée, à Martigues, ville communiste dans le département du socialiste Jean-Noël, peu après midi. Ils ont pu prendre la fuite avec des bijoux. La bijouterie est pourtant située dans la galerie marchande Auchan. Aucun coup de feu n'a été tiré, rapporte la télévision de service public.

Des hommes en burqa !

Les journalistes se sont mis à trois - Joël Barcy, Matthias Julliand et Alban Poitevin - pour assurer en choeur que les deux malfrats,
armés de pistolet, se dissimulaient le visage derrière une burqa, un voile intégral porté par certaines femmes intégristes. Il pourrait donc s'agir d'une provocation de mécréants ou, plus sûrement d'ignorance crasse de journalistes stagiaires...
VOIR et ENTENDRE ce qu'il faut comprendre de cette mascarade:
Les deux "salafistes" ont braqué la vendeuse et se sont fait remettre des bijoux. On ne connaît pas le montant du butin.

vendredi 24 janvier 2014

Braquage d'une bijouterie : des passants font le boulot de Valls

Les arrestations par des citoyens entrent-elles dans les statistiques du ministère?

Deux braqueurs cagoulés ont été arrêtés par des passants et commerçants
 

Deux voyous âgés d'une vingtaine d'années qui venaient de dévaliser une bijouterieont été interceptés par la population solidaire du commerçant de Le Blanc, dans l'Indre,par une petite foule de passants et de commerçants en colère.

Les deux individus masqués ont fait irruption dans la bijouterie en début de soirée jeudi. L'un menaçait le bijoutier de son arme à feu, l'autre était muni d'une bombe lacrymogène. Au moment où les malfaiteurs repartaient avec les bijoux dérobés sur les présentoirs, des commerçants et des passants, alertés par les cris et l'agitation, "n'ont alors pas hésité à intervenir", a indiqué le commandant de gendarmerie, Gaëtan Hardouin.

Les citoyens vigilants sont accusés de violence sur les cambrioleurs
Originaires du sud de la Franceles délinquants n'ont pas réussi à s'enfuir et ont été emmenés à l'hôpital. 
Arrêtés par les habitants de cette sous-préfecture de 7.000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres de Châteauroux en région Centreils ont été remis aux gendarmes et les pompiers les ont conduits à l'hôpital qui les a pris en charge pour les coups qui les ont neutralisés.
Le complice qui les attendait à bord d'une véhicule est en revanche parvenu à prendre la fuite. 
Les voleurs - dont les identités n'ont pas été révélées -  se verront probablament remettre un bracelet ...électronique!


mercredi 18 septembre 2013

Cannes: une octogénaire déglingue son agresseur

Drame de l'auto-défense: la victime se rebiffe !

Les 'vrais' mecs s'en prennent aux femmes âgées


Personne n'a oublié le martyre de ce quinqua torturé et séquestré par trois adolescentes de 14, 15 et 17 ans, à La Tronche (Isère). Pendant des heures, Vincent Ricciardella, 55 ans, a été soumis à la cruauté de trois sauvages qui voulaient lui extorquer son code de carte bancaire. 
"Elles ont fermé les volets, ont commencé par tout casser dans la maison. Ensuite, elles m’ont déshabillé, m’ont mis un manche à balai dans le derrière, m’ont donné des coups de marteau, des coups de couteau, de fourchette, m’ont brûlé avec des cigarettes, m’ont versé de l’eau chaude sur les jambes. Toute la nuit, elles m’ont torturé. Elles m’ont dit : T’es vieux, on va bouffer tous tes sous. Si je ne leur avais pas donné le code, je serais mort aujourd’hui, j’en suis sûr. Comme je n’en pouvais plus, je leur ai livré les chiffres. Elles m’ont ligoté sur une chaise. Mercredi matin j’ai réussi à me libérer, je suis sorti par la fenêtre pour me réfugier chez le voisin."
Les trois jeunes filles ont été mises en examen pour actes de torture et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds et placées en détention à Grenoble.


Une vieille dame agressée à Villejuif en août est toujours hospitalisée au Kremlin-Bicêtre. 
Elle y a été opérée d’une fracture du col du fémur. Lundi, vers 11h30, Odette, âgée de 88 ans, rentre chez elle, rue Saint-Roch, après avoir fait ses courses. Équipée de son panier roulant, l’octogénaire arrive dans l’entrée et constate qu’un homme est en train de regarder les boîtes aux lettres.
Elle ne se méfie pas et s’apprête à ouvrir une deuxième porte avec sa clé lorsque
l’individu se jette sur elle et lui arrache son sac. La retraitée tente de résister, mais elle est jetée au sol et le malfrat peut prendre la fuite. 

Bilan : un très gros choc émotionnel, une fracture du col du fémur et une douleur à la hanche. Un acte violent pour lui prendre une carte bleue ainsi qu’une vingtaine d’euros.

Fin août, une dame de 87 ans a également été agressée en rentrant chez elle, 
 rue Marcel-Peretto à Grenoble. Le voleur l’a en effet suivie jusque dans le hall de son immeuble et, alors qu’elle attendait l’ascenseur, l’a bousculée pour lui arracher son sac à main.
L’octogénaire n’a pas été blessée, mais le voleur a réussi à s’enfuir avec son butin. Le porte-monnaie et le portefeuille, évidemment vides, ont été retrouvés par terre par un riverain. Une plainte a été déposée et une enquête ouverte.


A la Martinique, une octogénaire a également été agressée, mardi soir
vers 19 heures, à son domicile de Baie-Mahault. 
Elle a été frappée au visage. La thèse du vol ou du cambriolage ayant mal tourné semble écartée. Les gendarmes s'intéressent davantage à l'hypothèse d'une vengeance en raison du dépôt de plainte de cette vieille dame de 87 ans, voici quelques semaines, pour des vols de chéquiers. La victime a été hospitalisée à la clinique des Eaux-Claires.
Cette agression vient s'ajouter au passage à tabac d'une retraitée, la semaine dernière, dans un bus reliant Lamentin à l'agglomération pointoise.

Mais les seniors sont coriaces

En juin dernier, un individu masqué et muni d’une arme de poing s’est introduit dans une ferme
isolée de Commenailles (Jura)
, avant de menacer le propriétaire des lieux, un agriculteur à la retraite, âgé de 82 ans.
Le malfrat a frappé l’octogénaire au visage d’un coup de crosse, avant de tirer deux coups de feu en l’air, afin que sa victime lui confie son argent présumé, rapporte l’Est Républicain.
Mais le vieux monsieur qui vit seul dans cette ferme avec son fils handicapé, ne s’est pas laissé faire. Il s’est saisi d’un balai et a réussi à faire fuir son agresseur qui est remonté dans sa voiture, sans demander son reste.
L’octogénaire a été évacué par les secours vers les urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier pour faire soigner ses blessures au visage.
Les gendarmes ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver l’agresseur du vieil homme.


A Cannes, une dame de 80 ans met en fuite son jeune agresseur.


Ceinturée par derrière par une jeune voleur, une dame âgée de 80 ans a mis en fuite son agresseur à coups de pieds, en le mordant et en le griffant.


Le quotidien Nice-Matin qui rapporte le témoignage de cette octogénaire courageuse et alerte : "Il s’est débarrassé de moi et je suis tombée sur le côté, tandis que ma chaîne glissait dans mon soutien-gorge. J’ai essayé de le rattraper, mais il courait quand même plus vite que moi. On aurait dit qu’il avait le diable à ses trousses ! "


Pierrette ne croit pas si bien dire. Car elle a encore trouvé la force de traiter le pleutre de "Fils de truie", un indice, avant de se résigner à le laisser filer. Ce qu'il a fait en renonçant à lui dérober sa chaîne en or, qu'elle portait autour du cou.

Rétrospectivement, Super mamie n’a même pas peur : "Je n’en ai même pas eu le temps, j’ai eu tout de suite une bouffée d’adrénaline, assure-t-elle. Après coup, je me suis même dit que je n’en avais pas fait assez. J’avais presque envie de prendre la voiture pour l’écraser contre un mur! ".

Aucun lien entre le braquage à Lorient et l'ancien député PS de l'Essonne Michel Dray, sauf son attachée parlementaire...

L'ancienne attachée parlementaire de Julien Dray a été mise en examen en octobre 2012 à Lorient pour complicité de vol avec arme après le braquage d'une bijouterie en février 2012.
Un homme et une femme ont été interpellés à Lorient et deux autres à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), dont Samira Zaoui, qui a été naguère l'assistante parlementaire du député socialiste Julien Dray, lui aussi amateur d'horlogerie de luxe.
Compagne de l'un des braqueurs présumés, Samira Zaoui, 36 ans, actuellement sans emploi, a été déférée devant le Parquet de Lorient vendredi, puis mise en examen et écrouée
Les deux hommes arrêtés seraient également impliqués dans des affaires de stupéfiants. 
Il a paru utile à une source proche du dossier de préciser qu'aucun lien n'existe entre le braquage à Lorient et l'ancien député socialiste de l'Essonne, aujourd'hui conseiller régional d'Ile-de-France, rapporte le quotidien.



lundi 16 septembre 2013

Les bijoutiers de France refusent de se laisser dépouiller en attendant la police

Les soutiens du bijoutier descendent dans la rue

Les amis de la victime sur Facebook interpellent les amis des agresseurs
La gauche condamne la vigilance citoyenne à  droite 
D'aucuns soupçonnent l'extrême droite d'être à l'origine de la page de soutien qui totalise plus d'un million et demi de "J'aime" à ce jour. Mais la suspicion est difficile à prouver formellement.
Quels record la page Facebook "Soutien au bijoutier de Nice" atteindra-t-elle ? Lancée mercredi, la page a recueilli en trois jours plus d'un million de "J'aime" avec son message simple: "Soutenons ce bijoutier qui ne faisait que son travail". L'homme, qui venait de se faire braquer, avait tiré sur les malfaiteurs qui prenaient la fuite, tuant l'un d'entre eux. La légitime défense n'a pas été retenue par la justice: le Parquet de Mme Taubira a considéré que le bijoutier a tiré dans le dos des deux hommes, une fois leur vol effectué. 
Mais faut-il distinguer les phases d'une agression? 
La préparation est aggravée par la préméditation, mais la fuite est protégée par la loi.

• Qui a créé cette page?
Pour porter un jugement en France, il importe avant tout de savoir qui est l'auteur des propos ou de l'action ... 
Or, les décrypteurs sont dans l'embarras: il leur est difficile de savoir qui est derrière cette page. L'auteur a en effet pris soin de cacher son identité grâce aux paramètres de confidentialité de Facebook. La gauche ne manque donc pas de soupçonner l'extrême droite d'être à l'origine de l'opération. Plusieurs internautes soutenant la page indiquent en effet clairement leur positionnement avec comme photo de profil la flamme du Front national, des blasons "Génération patriotes" ou toute autre référence à l'imagerie frontiste, ce qui suffit à stigmatiser tous les autres. La toute première personne ayant réagi sur la page est d'ailleurs une certaine "Kristel DeFrance". Cette dernière a pour image de profil un poing levé sur un drapeau français, avec écrit "France révolution, Patriote pas collabo". La presse dresse pour l'occasion la liste noire des autres figures de l'extrême droite, comme Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, ou Philippe Vardon, le président de Nissa Rebela, un mouvement identitaire niçois, ont également relayé cette page sur leurs comptes Twitter. Mais il est pour l'heure impossible de faire un lien irréfutable entre la création de cette page Facebook et l'extrême droite.

• Un million paraît énorme à certains: les chiffres sont-ils truqués?
L'accusation est concevable, à la marge. Chaque compte Facebook ne peut «aimer» une page qu'une seule fois. Il est possible que certains internautes se soient créés plusieurs comptes pour multiplier d'autant les «J'aime», mais cela n'aurait pas suffi à atteindre de tels chiffres.
Certains soupçonnent également l'auteur de la page d'avoir acheté des "J'aime" émanant de faux comptes, une pratique courante chez les marques pour gonfler leur popularité. Mais la recherche de ces comptes bidon est rendue difficile par le verrouillage des données privées de la plupart des utilisateurs de ce réseau social: impossible de certifier avec certitude combien d'entre eux vivent réellement en dehors de France si ce champ a été rendu privé par la majorité des utilisateurs, par exemple.

Pour se défendre contre cette accusation, l'administrateur de la page a publié ce dimanche une capture d'écran des statistiques de Facebook sur une période allant du 11 au 13 septembre («il faut encore attendre pour la suite», indique-t-il). Sur cette dernière, on constate que l'écrasante majorité des «J'aime» proviennent de France, partagés entre la métropole (833.632 J'aime) et l'outre-mer (1838 à la Réunion et 1761 en Guadeloupe). Le monde francophone est également concerné, avec 5095 «J'aime» en Suisse, 3485 en Belgique, et 1477 au Canada, qui peuvent provenir du Québec. Restent près de 4000 J'aime provenant des Etats-Unis, qui sont plus suspicieux.

En observant également les statistiques de la page, on s'aperçoit que cette dernière a été
"discutée" plus de 260.000 fois. Cela signifie que ces internautes ont mis en avant "Soutien au bijoutier de Nice" dans leurs flux de publications, afin que leurs amis soient au courant que cette page existe, ou l'ont commenté. Il suffit que quatre des contacts de ces 260.000 personnes "aiment" à leur tour cette page pour que cette dernière totalise un million de fans. C'est ce que l'on appelle la viralité, "positive".

Les commerçants appellent à un rassemblement ce lundi
, en solidarité avec le bijoutier niçois Stephan Turk.

Les Français pourront témoigner leur soutien au bijoutier niçois agressé dans sa boutique. 
"
Vendredi, lors d'une réunion avec le préfet, le maire et le directeur départemental de la sécurité publique, nous avions tablé sur un millier de personnes, avance Bernard Chaix, président de l'office du commerce et de l'artisanat de Nice, à l'initiative du mouvement. Mais cette estimation devrait être largement dépassée. Suite à l'e-mail que nous avons envoyé aux 23 associations locales de commerçants, nous avons enregistré un retour énorme de la part des adhérents. 
Et le mouvement dépasse les frontières de la ville, des participants de tout le département sont attendus." La chambre de commerce locale, la chambre des métiers du département, la CGPME et la chambre syndicale nationale de la bijouterie, dont le président est attendu à Nice, apporteront leur concours. Sans oublier les élus, à commencer par Christian Estrosi, député maire de Nice.

La manifestation doit prendre la forme d'un simple rassemblement. 
Aucun slogan ni banderole n'est prévus. "Il s'agit simplement de témoigner de la solidarité de l'ensemble des commerçants niçois à l'un des leurs, victime d'une agression à main armée", précise Bernard Chaix, qui explique: "Le sujet, ce n'est absolument pas la légitime défense." Un thème sur lequel le groupe identitaire local, Nissa Rebela, surfe allègrement.
1,4 million de fans
"Je serai présent, affirme Philippe Vardon, président de ce mouvement d'extrême droite, à la fois à titre personnel, car je suis commerçant, et en tant que politique. Pour nous, la seule victime, c'est le bijoutier. Nous voulons une loi sur la présomption de légitime défense pour celui qui ne fait que protéger son foyer ou son commerce.
Via le collectif Ahura Basta, le mouvement identitaire a fait circuler sur Internet une pétition, «Se défendre n'est pas un crime», qui a recueilli 10.000 signatures. Il a aussi abondamment relayé la page Facebook de soutien au bijoutier, qui a dépassé ce week-end 1,4 million de fans dans des conditions qui ont créé la polémique. Y a-t-il manipulation des chiffres via l'achat de «like»? Les commentaires, eux, semblent bien réels…

De son côté,
Stephan Turk, assigné à résidence dans un lieu secret, n'a pas réagi à ce mouvement de solidarité. Il a simplement dit regretter la mort du jeune braqueur, expliquant avoir agi pour se défendre. Des instructions ont été données ce week-end à la police pour tester un nouveau système d'îlotage dans le quartier Notre-Dame où le braquage a eu lieu. "Il ne s'agit pas seulement de faire des rondes, plaide Bernard Chaix, mais d'identifier les commerces sensibles et de les visiter régulièrement."

Dimanche
lors de son intervention télévisée, François Hollande a affiché une fermeté de façade à l'égard de ce qu'il a qualifié de "terrible drame", jusqu'à exprimer sa compassion pour la famille de l'agresseur tué dans l'attaque du commerçant. "C'est à la justice de faire justice et à personne d'autre", a-t-il martelé. Ménageant la chèvre et le chou, il a indiqué qu'il "voit l'exaspération" et a assuré du soutien de l'État les commerçants régulièrement rackettés pour les aider à mieux se protéger, notamment avec un renforcement des forces de police et de la vidéosurveillance.
Le PS et son ancien premier secrétaire ont beaucoup évolué depuis leur opposition à leur développement
En 2011, le PS de Martine Aubry prétendait avoir défini sa ligne sur la sécurité, mais la question de la sécurité a toujours posé problème au Parti socialiste et la vidéosurveillance en était exclue. Son petit livre blanc, publié aux éditions Jean-Claude Gawsewitch, sema à nouveau la zizanie. Intitulé Sécurité, le fiasco de Sarkozy, les propositions du PS, il recensait toutes les fameuses mesures concrètes que les socialistes disaient vouloir mettre en oeuvre s’ils reviennaient au pouvoir. Toutes, sauf une : la vidéosurveillance. "Nous ne croyons pas à la solution miracle de la vidéosurveillance", peut-on lire dans ce petit ouvrage préfacé par Martine Aubry. "La vidéo ne doit être utilisée que dans des endroits clos." Finie donc la préconisation implicite dans la rue ou à ciel ouvert. Dans le même temps, la ch'tite maire de Lille avait assuré à Europe 1 que les maires socialistes auraient toute latitude pour installer des caméras dans leur ville s'il jugeait que le dispositif pouvait être "efficace". Subrepticement ? Mais courageusement...
Et ainsi les braqueurs en fuite étaient-ils  déjà assurés de l'impunité.


mercredi 11 septembre 2013

Du laxisme à l'auto-défense: un bijoutier tue son braqueur à Nice

Le commerçant était attaqué pour la deuxième fois

Après Colombes, Nice, autre ville UMP ciblée, comme Marseille

Un bijoutier a dû se protéger en ouvrant le feu sur ses agressurs armés. L'un des deux braqueurs qui venaient de le dépouiller ce mercredi matin à Nice est resté sur le carreau. L'autre a été placé en garde à vue. 

L'attaque s'est déroulée vers 9 heures à quelques mètres de la bijouterie "La Turquoise", située rue d'Angleterre, au centre de Nice.

Le malfaiteur abattu est âgé d'une vingtaine d'années

Il est décédé au sol, au niveau de la rue d'Italie, après plusieurs minutes de massage cardiaque.

Trois ou quatre coups de feu en pleine matinée
Les  coups de feu ont été tirés en pleine rue, derrière l'église Notre-Dame, mettant en danger les passants. Des témoins ont affirmé avoir vu le bijoutier poursuivre à pied deux "hommes" sur un scooter.

Une version contredite par le fils du bijoutier qui explique que son père a tiré depuis la bijouterie. 
Des images de videosurveillance auraient également filmé la scène. Selon les premiers éléments de l'enquête, le bijoutier venait d'être cambriolé par les deux hommes. Il leur a ouvert le coffre et donné des bijoux. Un fois les braqueurs sortis de la boutique, le commerçant - depuis la boutique ou plus loin - a ouvert le feu avec son pistolet automatique 7.65.

Le malfaiteur abattu avait deux armes sur lui.
Le passager du scooter a été touché. Il est tombé du deux-roues, tandis que le conducteur prenait la fuite, abandonnant son complice et une partie du butin trouvé sur sur lui. 
La piste du deux-roues, un T-Max, a été perdu au niveau du boulevard Carlone à Nice.

La victime a été placée en garde à vue
Le bijoutier a été placé ce mercredi en garde à vue pour "homicide volontaire". Agé de 67 ans, son identité a été publiée, tandis que celle du voleur a été dissimulée.

Le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi dénonce l'insécurité grandissante en France:
"La mort d’un homme est toujours une tragédie (...) Mais il faut malgré tout comprendre la situation. Les commerçants vivent dans l’angoisse de subir un braquage ou une agression, souvent pour quelques centaines d’euros, partout en France", établissant en outre un parallèle avec la mort récente à Marignane d'un retraité qui avait tenté de barrer la route à deux braqueurs.
Quant au député et président du Conseil général UMP, Eric Ciotti, il interpelle également le gouvernement. "Je tiens à faire part de ma plus vive émotion suite au braquage qui s’est produit ce matin à Nice. L’enquête permettra d’établir les conditions exactes dans lesquelles s’est déroulée véritablement cette fusillade.(...) Je comprends les réactions et témoignages des commerçants et bijoutiers azuréens qui vivent désormais dans la peur de l’agression", écrit le président du Conseil général des Alpes-Maritimes.
"Le fait qu’un commerçant, victime de plusieurs actes délictueux, soit amené à faire l’usage de son arme à feu démontre, hélas, la perte de confiance de bon nombre de nos concitoyens dans les institutions qui doivent les protéger. (...) Le complice du braqueur tué ce matin doit être activement recherché pour être présenté au plus vite à l’autorité judiciaire et répondre ainsi de ses actes. 
Je demande enfin à [ce] que le Gouvernement prenne toutes les dispositions utiles pour assurer la sécurité et la tranquillité des commerçants des Alpes-Maritimes, victimes de la recrudescence des vols et des agressions armées", conclut Eric Ciotti.

Le bijoutier faisait face à un deuxième cambriolage en un an
La bijouterie "La Turquoise" avait été la cible d'un cambriolage à la disqueuse en septembre 2012. Les malfrats avaient découpé le rideau métallique avec l'engin et avaient ensuite forcé la porte. ils ont enfin brisé trois vitrines pour faire leur razzia, à 4h00 du matin. Le préjudice avoisinerait 25.000 euros.
Les auteurs ont depuis été condamnés, mais  restent néanmoins anonymes.

Pour mémoire

Christian Estrosi avait pris un arrêté "anti-attroupement" quartier Notre-Dame, lieu du drame actuel"Afin de diminuer les actes malveillants, les incivilités et le sentiment d'insécurité", et avec pour objectif de "protéger la circulation dans l'espace public."
Cet arrêté, qui cible les rues d'Angleterre, de Suisse, d'Italie, Trachel et de Belgique, expliquait-il, donnera la possibilité aux forces de l'ordre de verbaliser et d'évacuer les regroupements portant atteinte à la tranquillité, la sécurité ou la salubrité publiques. Cet arrêté concerne les plages horaires de 7 h à 10 h et de 17 h jusqu'à minuit.
Le maire justifiait ainsi cette décision : "Avec les messages de laxisme adressés depuis des mois par le gouvernement, et notamment la Garde des Sceaux, la délinquance augmente et les incivilités explosent. En février à Nice, les atteintes aux personnes sont en hausse de 15,90 %, les coups et blessures volontaires de 33 %, les cambriolages de 15 %, les vols à la tire de 30 %, ceux avec violence de 10 % et ce malgré les effets des 762 caméras de vidéo-protection que j'ai mises en place. "
Et d'ajouter : "Les Niçois sont exaspérés par ces personnes qui se regroupent et stagnent pendant des heures en occupant abusivement les trottoirs de la ville et en les empêchant de circuler librement. À partir du moment où une dizaine d'individus gênent par leur présence et leurs petits trafics la vie des Niçois dans une rue, il est de ma responsabilité de donner les compétences nécessaires aux forces de l'ordre pour faire cesser cette situation. Comme je l'ai fait avec l'arrêté anti-mendicité, l'arrêté interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique, l'arrêté sur les épiceries de nuit ou encore le couvre-feu des mineurs, je souhaite donner un outil de plus à ma police municipale."

Lorsque, le 5 mai 2009, Christian Estrosi avait déposé une proposition de loi visant notamment à "renforcer la lutte contre les violences de groupes", le Syndicat de la Magistature (SM, gauchiste) avait piloté l'action du collectif Liberté Égalité Justice (CLEJ), un rassemblement de syndicats et d'organisations contre les dérives sécuritaires. Avec DAL, la LDH, le PCF, la FSU et la FCPE, le NPA, les Verts (EELV) et le PS, etc... ils avait dénoncé la création de ce délit, évoquant une"résurgence aggravée de la tristement fameuse 'loi anti-casseurs', est à la fois totalement inutile pour lutter contre la délinquance et très dangereuse pour les libertés publiques."

JJ Urvoas, penché sur Taubira,
lors du débat sur le mariage homo
Le socialiste Jean-Jacques Urvoas écrivait en 2009: "Nous avons développé nos convictions : contre les zones de non-droit : la police de quartier, contre l’impunité : la sanction immédiate, contre les violences juvéniles : la prévention précoce, contre la loi du silence : de nouvelles protections sur les victimes."
Aujourd'hui, président de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République de l'Assemblée nationale,
Urvoas dispose d'une majorité dans toutes les instances pour faire avancer ses idées: qu'avec Manuel Valls,  après 16 mois de pouvoir sans partage, il passe à l'action...

   

vendredi 16 août 2013

Valls a des braquages partout à son actif, de Nice au Havre, en passant par Cannes

Braquage au Havre : 10 policiers blessés

Quatre malfaiteurs interpellés

De la Croisette au Havre, les sourcils froncés de Valls ne dissuadent pas les braqueurs de bijouteries. 
Une boutique du centre du Havre a été cambriolée vendredi par quatre malfaiteurs. Selon les informations recueillies par Europe1, dix policiers ont été blessés au cours d'une course-poursuite puis lors de la violente interpellation des malfrats.

La vitrine défoncée à la voiture-bélier
Au moins trois individus encagoulés et armés ont tenté de pénétrer dans la bijouterie-joaillerie Milliaud, située en plein centre-ville du Havre, aux alentours de onze heures vendredi matin. Les employés ont pu repousser cette attaque en verrouillant à temps le sas de sécurité de l'échoppe. 
Mais les malfaiteurs ont lancé un deuxième assaut, à l'aide d'une voiture-bélier cette fois. Une partie de la vitrine a volé en éclats et les cambrioleurs ont pu s'emparer de bijoux avant de prendre la fuite en voiture. Ils ont ensuite foncé sur un groupe de policiers qui se trouvaient par hasard non loin des lieux du casse. Les fonctionnaires ont ouvert le feu, sans faire de blessés parmi les assaillants.

Course-poursuite et interpellation musclée
Plusieurs voitures de police ont pris en chasse le véhicule des bandits dans les rues du Havre. Le groupe a finalement abandonné sa voiture après avoir percuté un véhicule de police. Les quatre malfaiteurs ont été arrêtés au cours d'une interpellation musclée où des coups ont été échangés. Au total, dix policiers ont été blessés au cours de cette course folle. 

Les quatre individus, tous originaires du Havre et connus des services de police, ont été placés en garde à vue. Ils sont âgés de 20 à 25 ans. Pour l'heure, le montant du butin amassé reste inconnu.

Cette affaire intervient alors que le Havre est le théâtre de braquages en série. Une bijouterie a été notamment cambriolée à trois reprises depuis le début de l'année. Un commerce de vêtements a été la cible d'un casse à la voiture-bélier la semaine dernière, tandis qu'un braquage a eu lieu dans un bureau de poste.
Sixième braquage sur la Cote-d'Azur

Deux malfaiteurs ont braqué, ce vendredi matin vers 7 heures,
un hôtel de luxe de la Promenade des Anglais à Nice (Alpes-Maritime), s'emparant de montres de marques présentées dans deux petites vitrines du hall d'entrée, selon la police.

Ce braquage intervient après le vol spectaculaire de bijoux à l'hôtel Carlton à Cannes le 28 juillet dernier, par un homme armé. Le montant record du vol s'élevait à 100 millions d'euros. 

Le 31 juillet, toujours à Cannes, deux hommes dérobaient une centaine de montres d'une valeur d'un million d'euros chez un bijoutier de luxe de La Croisette. Un suspect a été arrêté le 21 juin par la police espagnole à Palma de Majorque (îles Baléares) dans une tout autre affaire. Ce Franco-Algérien de 40 ans, déjà connu des autorités pour de nombreuses affaires de vol, a été interpellé après avoir été pris en flagrant délit de larcin dans un hôtel de luxe sur l'île méditerranéenne, à Cala Ratjada. "Il n'a pas été interpellé" à la demande de la police française, mais "des rapprochements ont été effectués" par la suite avec l'affaire cannoise.

Le député UMP des Alpes-Martimes, rappelle aussi que sa ville est sous vidéosurveillance.
Les trois villes visées sont administrées par des maires UMP: le gangstérisme au service de la politique?