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jeudi 13 juin 2019

Enfants turcs fauchés à Lorient : la passagère de la voiture s'est livrée à la police

Ce que la presse gouvernementale appelle une "interpellation"

L'homme ne s'est pas rendu; il n'a toujours pas été interpellé...
   

La "jeune femme" est une adulte de 21 ans


La passagère du conducteur de la voiture a été arrêtée mercredi soir dans le Morbihan et placée en garde à vue. Le conducteur, âgé de 20 ans, identifié, est pourtant toujours recherché, quatre jours après l'accident de Lorient - ville dont le socialiste Jean-Yves Le Drian fut le maire (1981-1998) - qui a coûté la vie à un enfant turc de 10 ans. 

Le dimanche 9 juin, vers 17 heures, un véhicule a percuté deux enfants sur un rond-point du nord-ouest de Lorient (Morbihan), non loin d'un McDonald's où les deux garçons se rendait seuls. Le plus jeune, sept ans, a survécu, mais est toujours dans un état grave à l'hôpital. Le second, dix ans, est mort de ses blessures.

Les deux automobilistes font l'objet d'une enquête pour "homicide involontaire aggravé et non-assistance à personne en danger". 
Killian, 20 ans, de type eurasien (possiblement indonésien) et sa passagère, âgée de 21 ans, ont pris la fuite après avoir fauché deux enfants en tentant d'échapper à un contrôle de police. L'appel à témoin, lancé mardi, est toujours en vigueur. L'enquête en cours s'étend maintenant à l'échelle nationale, puisqu'il est fort possible que le dernier suspect ait quitté le Morbihan, si ce n'est la France...
Les deux individus ont vécu une relation amoureuse tumultueuse qui a pris fin ou qui était en train de s'achever, d'après les témoignages de personnes qui ont pour habitude de les fréquenter. Une proche de la jeune femme parle de Killian comme une personne "dangereuse", évoquant même des violences conjugales. Décrite comme influençable et sous l'emprise de son ex-compagnon, la passagère aurait été forcée par le chauffard de le suivre dans sa cavale, certains témoins de la scène du drame affirmant l'avoir vu en train de lui tirer le bras, l'emportant de force avec lui après avoir abandonné le véhicule.
 
Ce mercredi 12 juin, une cérémonie en hommage au jeune de 10 ans tué a eu lieu à l'association culturelle turque de Lorient. Plus de 500 personnes, principalement des membres de la communauté franco-turque, se sont réunies. Mercredi, la France a pris en charge le rapatriement le corps du jeune Turc vers la Turquie, où il sera enterré vendredi dans la ville d'Agri, principalement peuplée de Kurdes depuis le massacre des Arméniens.

Killian serait un jeune délinquant originaire d'un quartier prioritaire de la ville de Lorient, le Petit-Paradis (216 foyers et 480 habitants), selon Le Parisien, et qui "mise sur le vivre ensemble, selon Ouest France. Il n'aurait ni emploi, ni de permis de conduire et aurait emprunté la voiture de sa mère le jour de l'accident. Il avait déjà été condamné pour conduite sans permis et était également connu des services de police pour des affaires de stupéfiants.
Killian et la passagère (21 ans) de la voiture risquent jusqu'à dix ans de prison.

L'état du second enfant percuté à Lorient était toujours "stable" mercredi soir.
Le petit cousin âgé de 7 ans a été transféré à l'hôpital de Brest dans un état critique. Mardi soir, le procureur expliquait que l'état de santé de l'enfant n'avait pas évolué et qu'il était toujours hospitalisée.

Où sont passé le chauffard ? 
Les perquisitions menées mardi matin dans le quartier de Kerguillette-Petit Paradis n'ont rien donné.
L’opération Sentinelle qui est une opération de l’armée française déployée au lendemain des attentats de janvier 2015, pour faire face à la menace terroriste sur le territoire national et protéger les "points" sensibles du territoire ne pouvait prévenir ce type d'accident dont le caractère terroriste n'est nullement démontré. Mais elle a été renforcée lors des attaques du 13 novembre 2015 en Ile-de-France et il paraît pour le moins surprenant qu'un tel déploiement d'effectifs militaires sur l'ensemble du territoire ne contribue pas à l'interpellation du criminel en fuite. Ironie de cette impuissance, Le Drian a été ministre de la Défence de Hollande ...
 

samedi 9 février 2019

Acte XIII des Gilets jaunes : encore plus de 100.000 manifestants qui ne lâchent rien en France

Les estimations du nombre de participants de plus en plus aléatoires: plusieurs cortèges et rassemblements dispersés

Les éléments de langage véhiculés par la presse : participation et soutien faiblissants des Français...

Arme psychologique sur l'opinion, la bataille politique des chiffres se poursuit. 
Des rassemblements dispersés ont lieu un peu partout en France et des heurts ont éclaté notamment à Paris, où 4.000 personnes ont défilé, à 14h00 et selon la préfecture, mais deux fois plus, selon les organisateurs de la manifestation déclarée et autorisée, et aussi à Bordeaux, qui, avec Toulouse, reste un point chaud du mouvement. 


Plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés vers la Chambre basse des députés  perchés LREM, où des heurts ont éclaté. Le mouvement des Gilets jaunes a rassemblé environ 51.400 manifestants pour le 13e samedi consécutif de mobilisation. Un chiffre en baisse par rapport aux semaines précédentes, assure la presse officielle. Après trois mois de présence hebdomadaire, à Paris, 4.000 personnes ont défilé dans les rues. Inutile de préciser que ces chiffres sont ceux de la préfecture... Ils étaient 2.000 à Paris pour l'Acte VI, le 22 décembre, après un mois de mobilisation. 

Affrontements à Paris

Résultat de recherche d'images pour "9 fevrier 2019 gilet jaune blessé"

Un manifestant présent dans le cortège parisien des Gilets jaunes a eu les doigts arrachés samedi à la mi-journée, à hauteur de l'Assemblée nationale, où les tensions étaient vives. Cet homme a été évacué par les pompiers de l'Assemblée, un bandage au bout de l'avant-bras. Des street-medics ont témoigné d'une main arrachée, également clairement visible sur des images diffusées en direct par la chaîne de télévision RT. La cause de la blessure n'était pas connue dans l'immédiat. L'hypothèse d'une grenade de désencerclement est le plus souvent avancée.

C'est le treizième samedi de mobilisation pour le mouvement. 
Quelques milliers de manifestants étaient rassemblés à la mi-journée sur les Champs-ELysées, d'où un cortège est parti à midi vers le Champ-de-Mars, au pied de la tour Eiffel. Les slogans récurrents dénonçant les violences policières, sur ordre de Castaner, notamment avec l'utilisation des controversés LBD 40 (Flash balls) et grenades de désencerclement, ou visant le demi-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, dont la proposition de loi anti-casseurs a été adoptée par l'Assemblée, au prix de refus de voter dans la majorité, ont été scandés. 
Deux blindés à roues de la gendarmerie étaient garés devant l'Arc de Triomphe, vandalisé le 1er décembre. Des chevaux de la Garde républicaine (des gendarmes à cheval) ont été lancés contre les manifestants, dans les XVe et VIe arrondissements, comme le 8 décembre, déjà, dans le 3e.

Rassemblements à Bordeaux, Lyon, Dijon, Strasbourg ou Toulouse

Les chiffres du ministère de l'Intérieur sont également contestés par les Gilets jaunes. 

A Bordeaux, ville de Juppé, maire Macron-friendly, plusieurs milliers de Gilets jaunes ont tenu des rassemblements, souvent émaillés de heurts. Dans le cortège flottaient de nombreux drapeaux français, et un drapeau noir anarchiste, derrière des banderoles proclamant : "En route pour un monde meilleur". 
Ce qui autorise Jean Garrigues à évoquer le "26 février 1936" !... Ainsi, comme en amphi, ce professeur d'histoire faisait-il de la désinformation en direct sur BFMTV dont il n'est plus besoin de signaler les partis-pris, et qui continue à l'inviter régulièrement : le 25 avril 2017, il était au nombre des signataires d'une tribune de chercheurs et d'universitaires (sic) annonçant avoir voté pour Macron au premier tour de l'élection présidentielle française de 2017 et appelant à voter pour lui au second. Bien que disqualifié comme partisan, il peut poursuivre impunément son endoctrinement à la fac et dans les media (C dans l'air diffusée sur France 5, des Voix de l'info sur CNews, de 24 heures en questions sur LCI, de 'On va plus loin' sur Public Sénat, de Ça vous regarde sur La Chaîne parlementaire, des Grandes Voix et de C'est arrivé demain sur Europe 1 et plusieurs autres émissions de radio ou de télévision: autant de chaînes, publiques et privées que la déontologie n'étouffe pas et que le nouveau président du CSA, choisi par Macron, ne risque pas de tracasser ).
Ci-dessous,
un autre exemple pour corroborer les divagations partisanes de cet universitaire de haut vol :
EN DIRECT. Acte 13 des "Gilets jaunes" : 12.100 manifestants à 14 heures
A Lyon, ville de Gérard Collomb, prédécesseur démissionnaire de Castaner, ils étaient aussi plusieurs milliers dans les rues. 
Parmi eux, Bernard, un logisticien de 56 ans : "C'est bien beau le grand débat, mais nous, on veut du concret, moins de taxes, plus de pouvoir d'achat. On sera là tous les samedis de l'année s'il le faut." 

Dijon est aussi une des places fortes du mouvement : c'est encore une ville socialiste vindicative : celle de François Rebsamen. Le cortège s'est élancé aux cris de "Macron démission". Emmanuel Macron "ne parle pas, il fait un monologue", a observé Nadine, 55 ans, qui ne croit pas au grand débat. "On a encore l'espoir que [les manifestations] ouvrent un peu les yeux" au président.

A Lorient, fief du socialiste renégat Jean-Yves Le Drian, au moins 2.000 personnes ont défilé (chiffres de son collègue Castaner au gouvernement).

Ils étaient environ 1.500 à Montpellier, autre ville socialiste (celle de Georges Frêche, 1977-2004) . Sur un gilet jaune était écrit : "Produits alimentaires + 8 à 10 %, retraites et pensions - 3,5 %. On en a marre." Ou " Macron démission, Castaner en prison", ont scandé des manifestants. 

A Caen, anciennement socialiste, 1.700 personnes ont manifesté, selon la préfecture : ils doivent être pondérés... 
En milieu d'après-midi, les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser un groupe de manifestants qui avaient tenté d'envahir le boulevard périphérique extérieur de la ville, selon un communiqué de la préfecture. Tôt samedi matin, un groupe de Gilets jaunes avait installé un barrage filtrant sur l'axe Caen-Ouistreham, menant au port d'embarquement pour les ferries vers la Grande-Bretagne, mais "la circulation a été rapidement rétablie", selon la préfecture.

Des incidents à Metz, dont le maire est socialiste.
Des incidents ont éclaté entre des Gilets jaunes et les forces de l'ordre à Metz, où s'étaient rassemblés samedi près de 1.900 manifestants, et pas 100 de plus, selon la police. Vers 17 heures, un noyau de 300 personnes a tenté de forcer un barrage des forces de l'ordre, positionnées sur un pont permettant l'accès à la préfecture. Les forces de l'ordre ont répliqué en lançant des grenades lacrymogènes à plusieurs reprises. Deux barrières de chantier ont été installées à proximité des fourgons de gendarmes mobiles, sous les applaudissements de la foule.

Résultat de recherche d'images pour "strasbourg Sommet OTAN"Dans le reste de la région Grand Est, à Strasbourg, ville socialiste, l'entrée principale de la gare a été fermée en milieu d'après-midi à l'approche de quelques dizaines de Gilets jaunes. 
Résultat de recherche d'images pour "strasbourg Sommet OTAN"Les voyageurs pouvaient entrer par un point de filtrage, tandis que des manifestants ont tenté de bloquer temporairement les entrées de commerces du centre-villecomme Le Printemps, Starbucks ou McDonald's. Ce qui infirme les propos d'un Jean Garrigues sur BFMTV selon lesquelles il pourrait être établi une analogie avec le 26 février 1936 et la "lèpre nationaliste" stigmatisée par Macron. L'historien et le président ne devraient-ils pas plutôt tourner leur regard biaisé du côté des "Black bloc" qui ont ravagé la ville lors du Sommet de l'Otan de 2009 ? (image ci-dessus et à  droite)

A Mulhouse, entre 700, selon la police, et 1.000 personnes, selon les Gilets jaunes, ont défilé sans incident. 
En Franche-Comté, frappée par les difficultés Alstom-Siemens, plusieurs centaines de Gilets jaunes ont manifesté dans les rues du centre-ville de Besançon, soit une mobilisation du même ordre que la semaine précédente. 
Selon L'Est républicain, groupe de presse Macron-compatible couvrant toute la façade Est de la France,  un millier de Gilets jaunes ont défilé dans les rues de Montbéliard.

lundi 27 octobre 2014

Najat Vallud-Belkacem, ministre qui nivelle l'Education nationale par le bas

Brighelli décrypte le sourire niais de Najat Vallaud-Belkacem...

Vallaud-Belkacem est imprévisible
La ministre de l'Education  a encore justifié le reproche qui liu est adressé d' reproche qui lui est fait d'être une idéologue. Mais alors, en petites babouches!
A la question cruciale du salaire des enseignants, la ministre répond par des boutades. À la question de la laïcité, par une grenade dégoupillée !

On a dit de Poincaré, un jour où le soleil l'avait fait grimacer, qu'il était "l'homme qui riait dans les cimetières". Les politiques du début du XXe siècle n'avaient pas encore assimilé le fait que désormais il faudrait se garder de ce que l'on n'appelait pas encore les paparazzis, et que les appareils photographiques étaient entrés dans l'ère du Reflex et de l'instantané. Mais les femmes et les hommes d'aujourd'hui devraient savoir qu'ils sont en permanence filmés, enregistrés, scrutés - particulièrement lorsqu'ils passent à la télévision, hein, Mme le Ministre... Surtout
quand ils se croient doués en communication. 

"Peanuts"

Samedi dernier, le 25 octobre, chez Ruquier, Najat Vallaud-Belkacem, en réponse à une question sur la crise du recrutement, a répliqué à propos des enseignants : "Enfin, ces gens, ce n'est pas l'argent qui les attire, sinon ils ne feraient pas enseignants." Et elle a ri - tout heureuse de sa boutade...

"Ces gens" ne détesteraient pas, comme leurs homologues luxembourgeois ou allemands (deux nations européennes de référence, ces temps-ci, mais pas pour tout apparemment), être un peu mieux payés qu'aujourd'hui, un domaine
où la France se situe en tête des pays de l'Est, dépassée par la totalité du bloc occidental. Nous vivions en Bulgarie et nous ne le savions pas !

"Ces gens", donc, "ces enseignants du premier degré", sont "sous-payés", a reconnu Najat Vallaud-Belkacem. "Donc le gouvernement auquel j'appartiens fait des efforts pour les augmenter. On a rajouté pour eux une indemnité annuelle de 400 euros qu'ils percevront chaque année." [Les indemnités, c'est la garantie d'une retraite meilleure!]
Montant ? 33,33 euros par mois. Byzance ! "Peanuts", a répliqué Aymeric Caron - in french in the text. Ma foi, il n'a pas tort.

"Petits pains" et approximations

Ce n'est pas une prime (non intégrée dans le calcul des futures retraites, c'est bien pratique) qu'il faut verser, d'urgence, aux instituteurs et aux néo-professeurs. C'est 50 % de salaire de plus ! On se sent moyennement motivé pour aller se faire insulter par des parents hystériques ou des gosses qui se croient tout permis dans des établissements lointains et difficiles [sans compter qu'ils sont placés sous la tutelle de chefs d'établissement qui sont pour bon nombre à ce poste parce qu'incapables de tenir une classe...]. D'autant qu'il apparaît de plus en plus nettement qu'il n'y a plus d'établissements faciles, à part ceux où Najat Vallaud-Belkacem met ses enfants. 

Ah, mais voilà : "Je ne multiplie pas les petits pains" [seulement le déficit public et donc les impôts pour recruter des candidats fantômes à l'Education nationale], a-t-elle plaisanté lorsqu'on lui a suggéré de dépasser le stade de l'aumône. Ah, l'humour ! Madame le Ministre, l'humour consiste à se moquer de soi-même. Pas à enfoncer les autres. [Ni à se dérober !]

À une autre question du même Aymeric Caron, qui semble avoir un peu bossé son interview au préalable (bon sang, dans quel monde suis-je où j'en viens à penser du bien d'Aymeric Caron !) [LOL], la ministre a répondu qu'elle "ignorait" que l'on avait recruté des professeurs des écoles avec 5 de moyenne au concours. 

Puis elle a affirmé : "On a augmenté l'indemnité liée au fait d'être affecté en éducation prioritaire. C'est une indemnité de 1.056 euros. On va la doubler - enfin, un peu moins, on va l'augmenter de 50 %." 50 %, c'est moins que 100 % - bravo ! La ministre aura peut-être le brevet des collèges. [Elle continue d'assurer la propagande gouvernementale, mais ne potasse pas ses fiches]

Exister médiatiquement

Par quelle aberration un ministre qui n'a absolument rien à dire [parce qu'elle ne connaît pas le métier], et qui de surcroît le dit mal, se croit-il obligé de participer à des émissions télévisées ? Qui lui a dit que c'est la condition nécessaire pour continuer à exister ? Il y a en France aujourd'hui 65 millions de "gens" qui persistent à exister, et difficilement, sans passer à la télé. Et qui n'en ont rien à faire que le ministre soit ou non bien ou mal coiffé Chatel avait la plus belle permanente du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem se fabrique un casque bien peigné [On la dirait parfois recoiffée à la bave: une scène personnellement observée au temps de mon adolescence] - et puis ? 

Pour exister, il faut donc se répandre. La semaine dernière, la ministre s'est répandue à l'Observatoire de la laïcité, le "machin" [une sinécure socialiste] dirigé par Jean-Louis Bianco, qui est venu ici même nous expliquer ce qu'était la laïcité élargie/aménagée/déglinguée, barrer les adjectifs inadéquats. "La situation globalement apaisée" sur le front de la laïcité, affirme la ministre - qui constate toutefois des "contestations de certains enseignements concernant le fait religieux (refus de visiter des édifices religieux, de suivre un cours sur l'islam ou un cours de français utilisant comme support la Bible...), la musique (refus de chanter ou de souffler dans un instrument à vent), l'éducation physique et sportive (la natation particulièrement), l'éducation à la sexualité, l'histoire de l'évolution (en cours de SVT), le génocide arménien et la Shoah". Mais, à part ces menus détails, rien à signaler... [L'odieux nazisme, mais les merveilleux stalinisme, maoïsme et bolivarisme de feu Chavez, un amateur de " démocratie participative",: suivez mon regard...]

Retour des voiles

Donc, en tronquant un avis fort bien balancé émis jadis par le Conseil d'État,
elle a décidé qu'il était licite pour des mères d'élèves d'accompagner des enfants lors d'une sortie scolaire en portant des signes extérieurs et vestimentaires de soumission. Si ! [Mais n'est-elle pas justement franco-marocaine et de religion musulmane?]
"Le Conseil d'État a rappelé que les usagers du service public et les tiers à ce service ne sont pas soumis en tant que tels à l'exigence de neutralité", avait expliqué un communiqué ministériel en décembre 2013. Mais il ajoutait immédiatement : "Le milieu scolaire est un cadre qui doit être particulièrement préservé. Ainsi, s'agissant des parents d'élèves qui participent à des déplacements ou des activités scolaires, ils doivent faire preuve de neutralité dans l'expression de leurs convictions, notamment religieuses. C'est ce qu'indique la circulaire du 27 mars 2012 dont l'application est mise en oeuvre sur le terrain avec intelligence, en privilégiant toujours d'abord la voie du dialogue. Cette circulaire reste donc valable." [cf. vidéos ci-dessous]
La ministre a fait une longue intervention bâtie comme un mauvais devoir de Sciences Po, en conclusion de laquelle elle affirme : "Je veux réaffirmer un principe et une orientation. Le principe, c'est que dès lors que les mamans (les parents) ne sont pas soumises à la neutralité religieuse, comme l'indique le Conseil d'État, l'acceptation de leur présence aux sorties scolaires doit être la règle et le refus, l'exception", déclare-t-elle [C'est sa thèse]. [A noter qu'Aymeric Caron opine à ce discours] Elle ajoute [son antithèse]: "Pour autant, il peut y avoir des situations particulières, liées par exemple à du prosélytisme religieux, qui peuvent conduire les responsables locaux à recommander de s'abstenir de manifester leur appartenance ou leurs croyances religieuses. [Et synthèse] C'est un équilibre qui doit être trouvé par les responsables de terrain et les cas conflictuels restent heureusement limités."

Examen de conscience

En clair, elle refile la patate chaude aux enseignants et aux chefs d'établissement. Ce n'est pas encore la guerre, mais des conflits en nombre sont contenus dans cette décision qui va, comme le souligne, consterné, le Café pédagogique, à l'encontre de son prédécesseur Vincent Peillon, qui s'était exprimé sur la question en décembre 2013. Mais elle est dans le droit fil de l'une des rares décisions prises par Benoît Hamon lors de son passage rue de Grenelle - nous en avions parlé ici.
Heureusement, les professeurs des écoles ont en général assez de bon sens pour choisir, comme accompagnateurs, des "gens" qui ne posent pas de problèmes à la laïcité. [Sauf que les associations et collectifs entravent leur action et contestent leurs choix] En collège et en lycée, en général, on ne demande pas aux parents d'escorter leurs enfants - qui s'en voudraient d'être vus avec leurs géniteurs...

Suis-je misogyne ? Non. Suis-je raciste ? Non plus. Islamophobe ? Pas même. Ai-je un mépris abyssal pour les jeunes ? Je les forme ! Alors, peu me chaut que le ministre soit une femme, musulmane et jeunette. Je souhaite juste qu'elle soit compétente. [Et moins sectaire]

Devoir de mémoire

Quand Vallaud-Belkacem se voit en ambassadrice du "Made in France"
Najat Vallaud-Belkacem croit porter du Made in France 

Quand Vallaud-Belkacem se ridiculise à Lorient...

Quand l'idéologue endoctrine les enfants des écoles du Loiret 

vendredi 27 décembre 2013

A Lorient, Jean-Marc Ayrault maintient le cap, faute de plan B

La "gauche sociale" désarmée face aux mauvais chiffres du chômage

Hollande a perdu son pari

Les chiffres du chômage pour le mois de novembre sont détestables
Ce n'est pas un cadeau, contrairement aux espoirs affichés du gouvernement. Rendus publics ce jeudi 26 décembre, la hausse du nombre des demandeurs d’emplois de la catégorie A, la plus restreinte, a été de + 17.000 au cours du mois (+ 0,5 %), ce qui porte l’augmentation à + 175.600 sur un an (+ 5,6 %)

Le yoyo des chiffres a pris  le gouvernement à contrepied. Se réjouissant de la baisse constatée pour le mois d’octobre (–20 500 demandeurs d’emplois), il avait crié victoire un peu trop vite, proclamant que la promesse de François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 était gagnée... 

François Hollande est le seul à ne pas voir que la courbe du chômage ne s'est pas inversée.

En déplacement dans le Morbihan, où il était escorté du gros Sapin, ministre du Travail et garde du corps, le premier Sinistre a continué de réaffirmer la volonté du gouvernement de gagner la "bataille pour l'emploi", en dépit de l'annonce de l'augmentation du chômage pour le mois de novembre.
"La bataille pour l'emploi, c'est une bataille durable, c'est une bataille que nous allons gagner, c'est la vraie bataille de France", s'est époumonné le premier ministre lors de la visite d'une agence Pôle emploi à Lorient, point de chute tenu secret jusqu'au dernier moment, dans la crainte de réactions vives de la population exaspérée. Lorient est en effet la ville dont le maire était Jean-Yves Le Drian... 

L'enfumage des Français ne peut aller au-delà de janvier

L'amer, Ayrault a estimé qu'il était "facile d'ironiser sur les paris"
Saluant au passage "le courage et la volonté" du président, l'ex-député-maire de Nantes a dit son amertume, soulignant la peine perdue de l'exécutif: " Il est facile d'ironiser sur les paris de ceci et de cela. Mais le président de la République a eu un grand mérite, le mérite de la mobilisation de tous, d'abord du gouvernement, de tous les acteurs de l’État, et des tous les acteurs économiques et sociaux qui veulent que la France aille mieux, en fixant un objectif ambitieux pour l'inversion de la courbe du chômage. Il y a eu un résultat, c'est l'énergie que cela a produit, c'est la responsabilité que cela a renforcé de chacune et de chacun. Et donc cette bataille, c'est la bataille du refus de la résignation, c'est la bataille du refus de la politique au fil de l'eau..."

De son côté, le "capitaine de pédalo" maintient le cap

Il explique à qui veut l'entendre que la stabilisation est en cours et que les mauvais chiffres de novembre ne seraient qu'un simple accident de parcours. En "off", à l'Elysée, les conseillers perdent expoir: c'est un coup dur à quatre jours des vœux télévisés du président.


La promesse d'une inversion de la courbe du chômage ne sera donc pas tenue. Et c'est la crédibilité de la parole présidentielle qui est ainsi mise à mal, au plus mauvais moment, alors que le gouvernement s'apprête à affronter la sentence du Conseil constitutionnel saisi par l'opposition sur des mesures fiscales inégalitaires et confiscatoires et les périlleux scrutins des municipales de mars et européennes de mai.

Le bonhomme Hollande n'a pas assuré la trêve des confiseurs

Au plus bas dans les enquêtes de confiance, François Hollande prend de plein fouet les critiques de l'opposition qui pointe son "échec" sur le front du chômage et exige un "changement radical de politique économique".

La majorité n'a pas mérité de trêve des confiseurs
Dépité par son impuissance, le président reste les bras ballants, mais le verbe intact. Il ne peut plus compter pourtant que sur la dynamique extérieure et l'espoir que l'économie hexagonale puisse se mettre dans la roue des Etats-Unis et se laisser aspirer par la reprise américaine. 
En attendant, les services de communication de Hollande ne proposent pas mieux aux Français que de la litérature de gare ou ces contes pour enfants où la fée transforme d'un coup de baguette une citrouille en carrosse. Le rêve en rose de chiffres meilleurs du chômage de décembre pourrait le mener au 27 janvier prochain, date de leur publication. Mais après?
Le pari du président s'est déjà transformé en véritable piège.

dimanche 24 novembre 2013

A Morlaix, l'intersyndicale contre les Bonnets rouges s'est ridiculisée

En Bretagne, les syndicats prennent un râteau

Seulement quelques milliers de salariés ont manifesté ce samedi 23 à l'appel des organisations syndicales

Dans l'espoir de 
reprendre la main contre les Bonnets rouges, ils ont réclamé des mesures en faveur de l'emploi. 
La sémantique ne nourrissant pas son homme, l'annonce du  gouvernement de l'ajout d'une dimension sociale au "pacte d'avenir" n'a convaincu personne: le compte ne semble pas y être, une fois de plus.

Les syndicats ont bien moins mobilisé, hier, que les Bonnets rouges début novembre à Quimper.
Les représentants des travailleurs espéraient reprendre la main en réclamant des mesures sociales. Mais la hargne est mauvaise conseillère car, encore moins nombreux à Carhaix (700) qu'à Quimper le 2 novembre dernier, où les organisateurs avaient recencé 30.000 (15.000 participants, selon la préfecture), les syndicats qui soutiennent l'écotaxe voulue par les altermondialistes d'EELV n'ont réussi à mobiliser qu'entre 4000 et 8000 personnes.
VOIR et ENTENDRE un écologiste se révolter contre l'écotaxe et les charges fiscales:



Les salariés ont pourtant manifestédans plusieurs villes bretonnes hier samedi

Alors que FO s'était abstenue de cette démonstration de déconnection de la base,
les manifestations organisées à l'appel de sept syndicats régionaux, CFDT, CGT, Solidaires, CFTC, Unsa, CFE-CGC et FSU, ont rassemblé 2200 manifestants à Rennes selon la police, (3000 selon les organisateurs), 750 à Saint-Brieuc (2000 selon les syndicats), et 1100 personnes à Lorient (3000 selon les organisateurs) où défilaient Thierry Lepaon et Laurent Berger, les deux leaders de la CGT et de la CFDT. Seule Force ouvrière-Bretagne s'est désolidarisée de l'intersyndicale, comme FO a déjà rejeté, au niveau national, l'appel de la CFDT et de la CGT à constituer un front uni face à la "gravité de la situation"  du pays et "la menace populiste"
Mais des drapeaux de FO flottaient dans le ciel rennais, le syndicat ayant appelé dès octobre à manifester en Ille-et-Vilaine contre les plans de licenciements. Les manifestations devaient se poursuivre plus tard dans la journée à Morlaix, en présence du secrétaire général de la CGT.

Les sifflets de la CFDT contre les Bonnets rouges 

L'intersyndicale entendait peser sur le "Pacte d'avenir pour la Bretagne" lancé par le premier ministre Jean-Marc Ayrault mi-octobre pour tenter de trouver des solutions à la crise, amplifiée par le rejet de l'écotaxe poids-lourds

L'objectif inavoué des syndicats étaient aussi de reprendre la main sur les "Bonnets rouges". Leur manifestation pour l'emploi et contre l'écotaxeavait mis en rage les conservateurs favorables à la relance de la "lutte des classes":  le rassemblement de Quimper avait en effet réuni une foule importante de salariés, de chefs d'entreprises, d'élus, de militants politiques et régionalistes motivés par une cause commune, l'emploi, plutôt qu'une lutte d'influence. 

Les manifestations se sont donc déroulées dans un esprit de rivalité, sans aucun bonnet rouge, malgré la présence à Lorient de Christian Troadec, maire régionaliste divers gauche, et qui a dû essuyer des quolibets. "Il y a une montée des poujadismes", a estimé devant la presse Laurent Berger au départ du cortège lorientais, alors qu'il était interrogé sur la présence dans le cortège du maire de Carhaix, porte-parole du collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne", à l'origine du mouvement des "Bonnets rouges". "C'est une manifestation syndicale; il faut arrêter de mélanger les genres", a lancé Laurent Berger.

Résolument recentrés contre la politique socialo-écolo, les manifestants ont défilé en arborant les slogans "Zéro chômage", "La mort de l'emploi", "Interdiction des licenciements. Partage du travail entre tous". "Pas de pacte d'avenir, des emplois maintenant", criaient les manifestants FO, dont le responsable pour le département, Fabrice Lerestif, a rejeté les engagements de Guillaume Garot sur le pacte d'avenir. 

Poussé en première ligne samedi matin sur Europe 1, alors que les Bretons appellent son ministre de tutelle, le Breton Stéphane Le Foll, à la démission, Garot, le ministre délégué à l'Agroalimentaire avait tenté de convaincre que les questions sociales ne seraient pas oubliées dans le pacte promis par Jean-Marc Ayrault. "Hier [vendredi] j'étais avec Michel Sapin, le ministre du Travail, à Brest, nous avons organisé une conférence sociale pour discuter directement avec les organisations syndicales, ouvrières et patronales, de cette dimension sociale qui sera donnée au Pacte d'avenir, et en particulier sur les questions agroalimentaires qui sont une part importante de l'économie bretonne", a raconté Guillaume Garot. 
Dans l'incapacité d'entrer dans les détails, le ministre a affirmé que les questions relatives à "la formation, l'accompagnement des personnes licenciées, les conditions de travail" seraient intégrées, invoquant des "mesures d'urgence", notamment pour le site de l'entreprise d'abattage Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) vouée à la fermeture.

Un pacte insuffisant

Une déclaration de bonnes intentions insuffisantes pour les syndicats. Le gouvernement "n'a pas grand chose à donner, alors il donne quelques gages à ceux qui vont manifester en disant 'pacte d'avenir', histoire de faire baisser la tension et éviter la contagion à d'autres régions", a affirmé Fabrice Lerestif.

Les manifestants ont dénoncé les restructurations qui frappent des entreprises bretonnes.
"Après l'automobile, l'agroalimentaire; qu'est-ce qu'il restera après? Les agriculteurs commencent à descendre dans la rue, ça fait beaucoup", s'inquiétait Claude Le Meur, salarié CFDT de PSA à Rennes. Au-delà du "pacte social", tous exigent que les salariés participent effectivement à la réflexion sur les mutations économiques et industrielles dans la région.

Une manifestation de Bonnets rouges au pied d'un portique écotaxe
Moins d'une trentaine de militants (mais une quarantaine pour France 3) a manifesté au pied d'un portique écotaxe à Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), en marge des manifestations qui se tenaient ce samedi.
Le rassemblement qui s'est déroulé entre 10 heures et midi se réclamait du mouvement des «Bonnets rouges» et répondait à un appel lancé sur les réseaux sociaux. La manifestation s'est déroulée dans le calme.
VOIR et ENTENDRE de ces "nigauds", comme ceux de Quimper, discriminés par Mélenchon qui les avait décrits comme des "esclaves [qui] manifesteront pour les droits de leurs maîtres":

Un important dispositif de gendarmes mobiles avait été déployé, mais il n'y a pas eu lieu de bloquer la circulation sur la RN 12 qui relie Rennes à Saint-Brieuc.

mercredi 18 septembre 2013

Cannes: une octogénaire déglingue son agresseur

Drame de l'auto-défense: la victime se rebiffe !

Les 'vrais' mecs s'en prennent aux femmes âgées


Personne n'a oublié le martyre de ce quinqua torturé et séquestré par trois adolescentes de 14, 15 et 17 ans, à La Tronche (Isère). Pendant des heures, Vincent Ricciardella, 55 ans, a été soumis à la cruauté de trois sauvages qui voulaient lui extorquer son code de carte bancaire. 
"Elles ont fermé les volets, ont commencé par tout casser dans la maison. Ensuite, elles m’ont déshabillé, m’ont mis un manche à balai dans le derrière, m’ont donné des coups de marteau, des coups de couteau, de fourchette, m’ont brûlé avec des cigarettes, m’ont versé de l’eau chaude sur les jambes. Toute la nuit, elles m’ont torturé. Elles m’ont dit : T’es vieux, on va bouffer tous tes sous. Si je ne leur avais pas donné le code, je serais mort aujourd’hui, j’en suis sûr. Comme je n’en pouvais plus, je leur ai livré les chiffres. Elles m’ont ligoté sur une chaise. Mercredi matin j’ai réussi à me libérer, je suis sorti par la fenêtre pour me réfugier chez le voisin."
Les trois jeunes filles ont été mises en examen pour actes de torture et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds et placées en détention à Grenoble.


Une vieille dame agressée à Villejuif en août est toujours hospitalisée au Kremlin-Bicêtre. 
Elle y a été opérée d’une fracture du col du fémur. Lundi, vers 11h30, Odette, âgée de 88 ans, rentre chez elle, rue Saint-Roch, après avoir fait ses courses. Équipée de son panier roulant, l’octogénaire arrive dans l’entrée et constate qu’un homme est en train de regarder les boîtes aux lettres.
Elle ne se méfie pas et s’apprête à ouvrir une deuxième porte avec sa clé lorsque
l’individu se jette sur elle et lui arrache son sac. La retraitée tente de résister, mais elle est jetée au sol et le malfrat peut prendre la fuite. 

Bilan : un très gros choc émotionnel, une fracture du col du fémur et une douleur à la hanche. Un acte violent pour lui prendre une carte bleue ainsi qu’une vingtaine d’euros.

Fin août, une dame de 87 ans a également été agressée en rentrant chez elle, 
 rue Marcel-Peretto à Grenoble. Le voleur l’a en effet suivie jusque dans le hall de son immeuble et, alors qu’elle attendait l’ascenseur, l’a bousculée pour lui arracher son sac à main.
L’octogénaire n’a pas été blessée, mais le voleur a réussi à s’enfuir avec son butin. Le porte-monnaie et le portefeuille, évidemment vides, ont été retrouvés par terre par un riverain. Une plainte a été déposée et une enquête ouverte.


A la Martinique, une octogénaire a également été agressée, mardi soir
vers 19 heures, à son domicile de Baie-Mahault. 
Elle a été frappée au visage. La thèse du vol ou du cambriolage ayant mal tourné semble écartée. Les gendarmes s'intéressent davantage à l'hypothèse d'une vengeance en raison du dépôt de plainte de cette vieille dame de 87 ans, voici quelques semaines, pour des vols de chéquiers. La victime a été hospitalisée à la clinique des Eaux-Claires.
Cette agression vient s'ajouter au passage à tabac d'une retraitée, la semaine dernière, dans un bus reliant Lamentin à l'agglomération pointoise.

Mais les seniors sont coriaces

En juin dernier, un individu masqué et muni d’une arme de poing s’est introduit dans une ferme
isolée de Commenailles (Jura)
, avant de menacer le propriétaire des lieux, un agriculteur à la retraite, âgé de 82 ans.
Le malfrat a frappé l’octogénaire au visage d’un coup de crosse, avant de tirer deux coups de feu en l’air, afin que sa victime lui confie son argent présumé, rapporte l’Est Républicain.
Mais le vieux monsieur qui vit seul dans cette ferme avec son fils handicapé, ne s’est pas laissé faire. Il s’est saisi d’un balai et a réussi à faire fuir son agresseur qui est remonté dans sa voiture, sans demander son reste.
L’octogénaire a été évacué par les secours vers les urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier pour faire soigner ses blessures au visage.
Les gendarmes ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver l’agresseur du vieil homme.


A Cannes, une dame de 80 ans met en fuite son jeune agresseur.


Ceinturée par derrière par une jeune voleur, une dame âgée de 80 ans a mis en fuite son agresseur à coups de pieds, en le mordant et en le griffant.


Le quotidien Nice-Matin qui rapporte le témoignage de cette octogénaire courageuse et alerte : "Il s’est débarrassé de moi et je suis tombée sur le côté, tandis que ma chaîne glissait dans mon soutien-gorge. J’ai essayé de le rattraper, mais il courait quand même plus vite que moi. On aurait dit qu’il avait le diable à ses trousses ! "


Pierrette ne croit pas si bien dire. Car elle a encore trouvé la force de traiter le pleutre de "Fils de truie", un indice, avant de se résigner à le laisser filer. Ce qu'il a fait en renonçant à lui dérober sa chaîne en or, qu'elle portait autour du cou.

Rétrospectivement, Super mamie n’a même pas peur : "Je n’en ai même pas eu le temps, j’ai eu tout de suite une bouffée d’adrénaline, assure-t-elle. Après coup, je me suis même dit que je n’en avais pas fait assez. J’avais presque envie de prendre la voiture pour l’écraser contre un mur! ".

Aucun lien entre le braquage à Lorient et l'ancien député PS de l'Essonne Michel Dray, sauf son attachée parlementaire...

L'ancienne attachée parlementaire de Julien Dray a été mise en examen en octobre 2012 à Lorient pour complicité de vol avec arme après le braquage d'une bijouterie en février 2012.
Un homme et une femme ont été interpellés à Lorient et deux autres à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), dont Samira Zaoui, qui a été naguère l'assistante parlementaire du député socialiste Julien Dray, lui aussi amateur d'horlogerie de luxe.
Compagne de l'un des braqueurs présumés, Samira Zaoui, 36 ans, actuellement sans emploi, a été déférée devant le Parquet de Lorient vendredi, puis mise en examen et écrouée
Les deux hommes arrêtés seraient également impliqués dans des affaires de stupéfiants. 
Il a paru utile à une source proche du dossier de préciser qu'aucun lien n'existe entre le braquage à Lorient et l'ancien député socialiste de l'Essonne, aujourd'hui conseiller régional d'Ile-de-France, rapporte le quotidien.



lundi 7 janvier 2013

Mariage homo : Najat Vallaud-Belkacem veut faire disparaître les preuves de son prosélytisme

Censure : des conseillers de Vallaud-Belkacem voulaient faire retirer une vidéo

La ministre nie tout prosélytisme


La ministre est arrivée en force 
pour diffuser son message partisan

Les faits la contredisent
Lien PaSiDupes -Vallaud-Belkacem fait la promotion du mariage gay dans les collèges : La ministre socialiste s'en défend


VOIR et ENTENDRE la video qui accuse la ministre de Hollande:

Un reportage biaisé qui assimile homosexualité, suicide et mariage pour tous.
Mise en cause par Christine Boutin

L'ancienne ministre est "scandalisée" par la discrimination de l'école catholique
Tandis que sa consoeur Vallaud-Belkacem fait de la propagande pro-mariage entre personnes du même sexe, le ministre de l'Education, Vincent Peillon  met en garde les établissements catholiques au sujet du débat sur le mariage homosexuel.

La mauvaise foi de la ministre du Droit des femmes

Porte-parole du gouvernement,
Najat Vallaud-Belkacem a débarqué avec toute son équipe dans un collège du Loiret pour formater de jeunes adolescents de 4e, à l'invite d'un responsable de mouvement gay et lesbien: une démarche indéniablement partisane qui contredit la demande de neutralité formulée pour les autres par le franc-maçon V. Peillon.

Najat Vallaud-Belkacem s'est défendue samedi (lien) d'avoir elle-même fait la promotion du mariage homosexuel lors d'une manipulation des consciences dans ce collège du Loiret en octobre.
"Il m'a été à un moment posé la question de la loi sur le mariage pour tous à venir, et je me suis contentée de répondre à la question d'un élève sans aucun prosélytisme et en laissant évidemment chacun libre de son opinion", a-t-elle soutenu, évoquant la visite le 15 octobre dernier dans classe de Fleury-les-Aubrais, dans le Loiret, qu'avait filmée BFMTV où Najat Vallaud-Belkacem participait à séance de sensibilisation menée par une association de lutte contre l’homophobie.

Le ministre de l'Éducation nationale n'avait certes pas encore affirmé qu'il ne fallait "pas importer dans l'école des débats de société", la vidéo du déplacement de Najat Vallaud-Belkacem n'avait pas, à l'époque, provoqué autant d'agitation. Ni dans les milieux catholiques, ni dans l'enseignement privé. Pas même à droite.

Personne n'était informé que Najat Vallaud-Belkacem avait dicté aux jeunes ce qu'ils doivent penser.
Sa présentation du projet de loi du gouvernement ouvrant le mariage aux personnes de même sexe était orientée, tout sauf neutre : "ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment [touchant !], même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

La seule vraie indignation était venue des services de communication de la porte-parole du gouvernement
Ils avaient réclamé auprès de BFMTV.com la suppression de la vidéo du reportage. 
"Du mauvais journalisme", avait dénoncé un conseiller presse de Najat Vallaud-Belkacem, jugeant que l'auteure des images avait isolé "30 secondes" non représentatives de l'intervention de la porte-parole du gouvernement.

Ce n'est pas la première fois: Le Parisien a cédé aux pressions


Le précédent concerne la bourde de la ministre dans un établissement hospitalier: une "petite tête" aux dires de Peillon !
VOIR et ENTENDRE l'humour noir de la ministre socialiste au naturel:

Lien PaSiDupes - Najat Vallaud-Belkacem se ridiculise à la morgue de Lorient : La porte-parole de Z-ayrault a encore perdu une occasion de se taire
La socialiste était parvenue à rendre cette scène inaccessible: censure ?