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jeudi 9 juillet 2020

Le Drian provoque la colère de la Chine sur Hong-Kong


La Chine met en garde la France après les propos de Jean-Yves Le Drian sur Hong-Kong



Toujours dans le camp des justiciers méchants, le ministre des Affaires étrangères, 75 kg tout mouillé, a lancé, mercredi, que la France ne va pas rester inactive sur la question hong-kongaise.
Au lendemain d’une intervention de Jean-Yves Le Drian devant la commission des affaires étrangères du Sénat, où il a annoncé « des mesures » -vagues- en réaction à la politique de Pékin envers Hong-Kong, la Chine a adressé, jeudi 9 juillet, une mise en garde à la France
« Les affaires de Hong-Kong relèvent des affaires intérieures de la Chine et aucun pays n’a le droit de s’en mêler », a déclaré devant la presse Zhao Lijian, le porte-parole de la diplomatie chinoise. Zhao Lijian a aussi dit espérer que « certains pays » fassent preuve « de prudence en paroles comme en actions » et agissent « de façon plus positive pour la stabilité de Hong-Kong ».
Mercredi, Jean-Yves Le Drian a déclaré que la France ne va pas rester inactive sur la question hong-kongaise. « Nous envisageons des mesures que je serai amené à diffuser le moment venu », a-distillé le matamore, soulignant vouloir le faire en « coordination » avec d’autres pays européens. « Il y a vraiment une rupture par rapport à la loi fondamentale de 1997, par rapport au principe “un pays, deux systèmes”, (…) donc on ne va pas rester comme cela », a insisté le fier-à-bras français.

Loi controversée sur la sécurité nationale à Hong-Kong

Pékin a imposé, la semaine dernière, une loi sur la sécurité nationale à Hong-kong qui vise à réprimer la subversion, la sécession, le terrorisme et la collusion avec les forces étrangères, en réponse à la contestation lancée, l’an dernier, contre le pouvoir central dans l’ex-colonie britannique. Elle constitue le changement le plus radical pour Hongkong depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997. Les militants prodémocratie redoutent une érosion sans précédent des libertés et de l’autonomie dans le territoire.
Lors d’un point de presse commun jeudi à la mi-journée à Paris au Quai d’Orsay avec son homologue espagnole Arancha Gonzalez, Jean-Yves Le Drian a réitéré ses propos :
« Cette loi sur la sécurité est un acte très grave qui remet en cause, de notre point de vue, la loi fondamentale de 1997 qui validait la forme d’autonomie de Hongkong sous la référence “un pays deux systèmes”. »
« A partir du moment où il y a cette remise en cause des fondamentaux de justice, nous considérons que ces principes-là sont aussi remis en cause », a poursuivi M. Le Drian, ajoutant que, « par ailleurs, nos propres ressortissants peuvent eux-mêmes être victimes de ces nouvelles dispositions ». « Nous aurons l’occasion de reparler de cette question au sein de l’UE lundi », lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne (UE) à Bruxelles, a encore souligné le ministre français.
De son côté, Arancha Gonzalez a estimé, jeudi, lors du point de presse, que « les règles du jeu, c’est un pays deux systèmes ». « Il nous paraît important que ce système soit préservé dans ces conditions et dans sa mise en œuvre au quotidien », a-t-elle ajouté.
L’UE est restée, pour l’heure, très mesurée sur ce dossier, à la différence des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Elle a appelé la Chine « à éviter toute action qui saperait l’autonomie de Hongkong » mais n’a fait état d’aucune mesure de riposte.


réservé à nos abonnLes Etats-Unis ont, en revanche, menacé Pékin de nouvelles représailles après avoir déjà révoqué, en mai, le statut commercial préférentiel de Hongkong. Londres a, pour sa part, décidé de faciliter l’accès à la citoyenneté britannique aux Hongkongais, une annonce qualifiée « d’ingérence grossière » par Pékin. L’Australie a, de son côté, annoncé, jeudi, la suspension de son accord d’extradition avec Hongkong et l’extension des visas au profit des Hongkongai

mardi 25 février 2020

La dernière bulle de Macron humilie le Cameroun

"M. Macron, le Cameroun n'est pas un Dom-Tom", réplique Yaoundé 

Macron promet de faire pression sur son homologue camerounais sur la question des droits de l'homme.

Son arrogance enflamme la toile en Afrique.
Ils étaient plusieurs centaines à manifester le 24 février 2020 devant l’ambassade de France à Yaoundé, brandissant des drapeaux camerounais et des pancartes hostiles au président français Emmanuel Macron.
Monsieur Macron, le Cameroun n'est pas un Dom-Tom (département français d'Outre-mer). Monsieur Macron, mêle-toi de tes oignons (Sur les pancartes des manifestants camerounais)
"Nous sommes ici pour protester aux propos de Macron, parce qu’il a manqué de respect à notre président. Nous ne sommes pas une province de la France. Le Cameroun est un Etat souverain, indépendant depuis 1960", explique Souley Aboubakar, président d’une association de jeunes partisans de Paul Biya, à l’origine de ce rassemblement.

Cette légitime colère a été déclenchée par les propos tenus par un Macron en crise de supériorité colonialiste face à un Camerounais qui l’avait interpellé, le 22 février à Paris, sur la violation des droits de l’Homme dans son pays, en marge d’une visite au Salon de l’agriculture. Le président français lui a promis de mettre "le maximum de pression sur le président Paul Biya pour que cessent des violences intolérables au Cameroun".

Le 14 février, des hommes armés portant des uniformes de l’armée et certains masqués avaient attaqué le village de Ntumbo en zone anglophone faisant de nombreuses victimes parmi lesquelles des enfants, dont neuf âgés de moins de cinq ans. L’armée camerounaise a évoqué "un malheureux accident " au cours d’échanges de tirs entre forces de sécurité et rebelles sécessionnistes. L’ONU a demandé une enquête indépendante et impartiale. Paris avait déjà condamné ces violences et demandé que "les responsables répondent de leurs actes".

Dès le 23 février, le gouvernement camerounais assurait qu’il voulait "rester maître de son destin". La présidence camerounaise est revenue à la charge lundi 24 février, elle s’est offusquée de "propos surprenants".

Le président est comptable de son action devant le seul peuple camerounais souverain et non devant un dirigeant étranger, fut-ce un ami. 

Il n'a pas besoin de pression extérieureFerdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général à la présidence (communiqué de la présidence de la République)
Depuis la publication sur les réseaux sociaux de la vidéo de l’échange entre Macron et le Camerounais connu sous le pseudo de Calibro Calibri, nombre d'internautes ont salué le courage de ce citoyen africain. Ce n’est pas de sa faute si le Cameroun se vend mal sur le plan international, peut-on lire sur le site d’information Camer.be

"S’est-on jamais préoccupé de savoir combien l’image et la notoriété du Cameroun sont écornées à l’international par des détournements systématiques et séculaires des deniers publics, de la corruption généralisée à ciel ouvert, du musèlement des partis politiques ? " Le Cameroun n’a qu’à s’en prendre à lui-même, il doit redorer son blason et retrouver sa place dans le concert des nations, écrit Camer.be

Pour le site d’information Cameroonvoice, "c’est le Macron profond qui a parlé. Celui qui avait promis un autre destin aux jeunes Africains", plaide la rédaction du site .

"Une communication paternaliste et infantilisante"

Mais la majorité des internautes africains se sont déchaînés contre "le ton discourtois" de cet échange jugé "indigne" à l’égard de leur président. Dans la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, Macron a aussi révélé avoir déjà fait pression sur le président Paul Biya pour obtenir la libération de son principal opposant Maurice Kamto.

"Après, on va nous demander de respecter les présidents africains. Suite à cette fanfaronnade de Macron, si Biya était autre chose qu’un laquais, l’ambassadeur de France au Cameroun aurait déjà été convoqué et l’ambassadeur du Cameroun en France rappelé" : rien de tout ça n’a été fait, s’insurge une internaute.

"C’est une communication paternaliste et infantilisante", analyse le politologue camerounais Mathias Eric Owona Nguini sur le site de RFI. Alors que la presse camerounaise dénonce "une conversation surréaliste". Certains n’hésitent pas à pointer "une mise en scène pure et simple, pour ternir l’image du président camerounais".

Macron a bien cherché cette explosion de colère. 

Dans son échange avec l’acteur camerounais qui sollicitait son intervention, le président français avait tenu à lui expliquer que la France a un rôle compliqué en Afrique.
"Quand la France dit que tel dirigeant n’a pas été démocratiquement élu, les Africains nous disent : 'De quoi vous mêlez-vous' ?...Moi, je mets la pression sur chacun et je travaille avec l’Union africaine" pour le faire, a-t-il insisté avant de rappeler qu’il ne revient pas à la France de faire la démocratie au Cameroun à la place des citoyens de ce pays.

RFI

✔@RFI

Au #SalonAgriculture le président français #Macron a été interpellé par un visiteur sur la situation au #Cameroun.
► Il a dénoncé des violations des droits de l’homme «intolérables»
► Il appellera le président camerounais Paul #Biya
Ecoutez cet échange #RFImatin

11:37 - 24 févr. 2020


vendredi 23 août 2019

Incendies en Amazonie : Bolsonaro pointe la "mentalité colonialiste" de Macron

Le président français, fauteur de troubles à l'international, mais hôte d'un G7 à Biarritz...

Macron se prend une nouvelle claque pour son ingérence dans les affaires du Brésil

Macron accuse Bolsonaro d'avoir "menti" 
sur ses engagements climatiques et s'oppose au traité UE-Mercosur
L'arrogant président français s'est fait tacler à peine a-t-il annoncé  un changement de mentalité. L'ONU et le président français ont choisi pour créer des problèmes internationaux le moment où des feux de forêt se développent rapidement en Amazonie,, interpellant le président brésilien Jair Bolsonaro, tandis que d'autres multiplient les appels à sauver le "poumon de la planète".

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a déclenché l'offensive pour sauver l'Amazonie en se disant sur Twitter "profondément préoccupé" par les incendies sévissant dans la plus vaste forêt tropicale du monde, dont 60% se trouvent en territoire brésilien.
"En pleine crise climatique mondiale, nous ne pouvons accepter davantage de dégâts sur une source majeure d'oxygène et de biodiversité", a écrit Antonio Guterres, réclamant, comme si Bolsonaro avait allumé l'incendie, que l'Amazonie soit "protégée".

J. Bolsonaro a participé à une réunion de crise en soirée à Brasilia. En matinée, il avait lancé une nouvelle charge contre les défenseurs de l'environnement, qui ont appelé à des manifestations vendredi dans le monde. "Le gouvernement brésilien reste ouvert au dialogue, sur la base de faits objectifs et du respect mutuel", a écrit le tombeur de la gauche radicale brésilienne. "La suggestion du président français selon laquelle les affaires amazoniennes soient discutées au (sommet du) G7 sans la participation de la région évoque une mentalité colonialiste dépassée au 21e siècle". 

Le président brésilien tombe ainsi d'accord avec les reproches des associations altermondialistes qui organisent un G7 alternatif...

ATTAC annonce un contre-sommet et des mouvements sociaux du 24 au 26 août au Centre-ville de Hendaye et au Centre de congrès du FICOBA à Irun, au motif que la société civile est écartée des discussions du G7

Des associations ont prévu des manifestations pour l'Amazonie vendredi, à Sao Paulo et Rio. 
Le mouvement de l'activiste suédoise Greta Thunberg, instrumentalisée par son père pour la lutte contre le réchauffement climatique, "Fridays for Future", a appelé à manifester devant les ambassades et consulats du Brésil à travers le monde. Son positionnement radical est maintenant avéré.

Les appels pour l'Amazonie se sont également élevés du milieu sportif
, avec Le footballeur portugais Cristiano Ronaldo, qui a posté sur Twitter une photo de 2013 pourtant prise dans un Etat non amazonien, selon les fact-checkers de l'AFP. 
Et du show business, notamment la chanteuse américaine Madonna, qui a publié sur Instagram une photo de 1989, légendée: "Président Bolsonaro s'il vous plaît modifiez votre politique. Nous devons nous REVEILLER". En chanson?

Peu après,  le président Macron n'a pas hésité à jeter de l'huile sur le feu.
L'hypocrite a exprimé son inquiétude, mais les analystes s'interrogent sur ses intentions réelles, écologistes ou politiques, de cette récupération d'un événement tragique pour accabler le nouveau président du Brésil, au moment où va s'ouvrir à Biarritz ce weekend le G7, club fermé de discussion entre dirigeants des pays les plus pays au monde (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Un), le 45e du genre. On sait déjà qu'il n'y a rien à en attendre: avant d'avoir commencé, les participants ont décidé de ne pas faire paraître de communiqué final...

Les bras cassés du service de com' de l'Elysée ont malencontreusement assorti son tweet d'une "fausse photo"...
Sur le fond, il reprend une citation de Chirac: "Notre maison brûle. Littéralement. L'Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C'est une crise internationale." 
Et de poursuivre en promettant d'ouvrir le procès Bolsonaro : "Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence".

Le président brésilien n'a pas manqué de relever le faux document contenu dans le tweet du fauteur de troubles, le chef de l'Etat français ayant exhumé une image de forêt en feu prise par un photographe décédé en 2003.

Bolsonaro a répliqué en accusant Macron d'avoir "une mentalité colonialiste"

Bolsonaro 
a accusé Macron d'"instrumentaliser une question intérieure au Brésil
et aux autres pays amazoniens," en ajoutant jeudi l'urgence climatique à l'ordre du jour des membres du G7. Dans deux tweets successifs, le président climato-sceptique a souligné le "ton sensationnaliste qui ne contribue en rien à régler le problème". Dans ses tweets successifs, Jair Bolsonaro a observé que Macron a la volonté d'"instrumentaliser une question intérieure au Brésil et aux autres pays amazoniens pour des gains politiques personnels" avec "un ton sensationnaliste qui ne contribue en rien à régler le problème".

Si la progression des feux dans la plus vaste forêt tropicale de la planète est très difficile à évaluer, l'Institut national de recherche spatiale (INPE) a fait état de près de 2.500 nouveaux départs de feu en l'espace de 48 heures dans l'ensemble du Brésil. L'origine de ces incendies est donc suspecte à la veille de ce G7 et Bolsonaro pose la question d'une intention malveillante de son opposition intérieure, voire de la gauche internationale, destinée à le déstabiliser. Selon les écologistes radicaux, la cause principale des départs de feu serait  en revanche,la déforestation.
Parmi les déclarations polémiques de la veille, Jair Bolsonaro a posé en clair la question des "incendies criminels". Il a expliqué qu'il pourrait tout aussi bien accuser "les indigènes, les Martiens ou les grands propriétaires terriens".

Bolsonaro a succédé à Lula da Silva et Dilma Rousseff à la tête de la République du Brésil le 1er janvier 2019 et l’Institut National de Recherche Spatiale du Brésil, l'INPE, prend précisément cette période de janvier jusqu'au 21 août pour le calcul de 75.336 feux de forêt enregistrés dans le pays, soit 84% de plus que sur la même période de l'an dernier, et plus de 52% concernent l'Amazonie.
Face à cette "tragédie", le président équatorien Lenin Moreno a proposé à son homologue brésilien l'envoi de trois brigades de pompiers spécialisés dans les incendies de forêt, une initiative positive que n'a ni les Etats-Unis, ni le Canada.

La presse brésilienne d'opposition a rapporté des problèmes respiratoires dans certaines villes, les feux affectant l'Amazonie restant évidemment le sujet principal de préoccupation au Brésil sur Twitter, avec en illustration son inévitable lot de photos ou vidéos n'ayant aucun rapport avec "le poumon de la planète".
Sous les mots-clés #Nasa et #AmazoniasSemONGs (Amazonie sans ONG), des internautes assuraient que des photos-satellite de l'agence américaine provenaient en fait de Bolivie ou soutenaient la charge anti-ONG du président.

"Mais les plus forts soupçons pèsent sur les ONG", a  estimé J. Bolsonaro.
Mercredi, Jair Bolsonaro n'a pas écarté l'hypothèse d'une action criminelle d'activistes de défense de l'environnement.  "Les ONG perdent de l'argent, qui venait de la Norvège et de l'Allemagne. Elles n'ont plus d'emplois, elles essaient de me renverser", a-t-il jugé jeudi, en référence à la suspension par ces deux pays de leurs subventions au Fonds Amazonie affecté à la préservation de l'immense forêt tropicale.
Des représentants du puissant agro-négoce se sont aussi inquiétés de possibles appels à des boycottages de produits brésiliens.

Le président brésilien a aussi exprimé sa préoccupation pour les retombées économiques sur le Brésil. 
"Si le monde entier commence à dresser des barrières commerciales (contre le Brésil)? notre agro-négoce va chuter, l'économie va reculer (...). "Cette psychose environnementale nous empêche d'agir", a déploré celui qui a écarté du pouvoir le 'Parti des Travailleurs' des précédents dirigeants, Lula (2003-2011) et Rousseff (2011-2016), dont les présidences ont été marquées par un déclin de l'économie brésilienne et par des scandales de corruption. Les marxistes vouent donc à leur vainqueur dans les urnes une haine active qui ne se dément pas dans la tragédie actuellement traversée par le pays.

118 'ONG' sont sorties du bois pour manifester contre "l'irresponsabilité" présidentielle. 
"Bolsonaro n'a pas besoin des ONG pour cramer l'image du Brésil dans le monde entier", déclarent ses opposants dans une tribune, qui dénonce un président "qui manipule l'opinion publique contre le travail réalisé par la société civile, avec des allégations irresponsables et inconséquentes".
Pendant que la gauche extrême rédige des pamphlets, la forêt brûle.

jeudi 31 janvier 2019

L'épouse Macron se rend insupportable aux proches du président

"Ils veulent lui refaire la tête"...

A l'Elysée, les proches de son mari voudraient la voir disparaître
 


Les Gilets jaunes ne sont pas les seuls à ne plus pouvoir la voir ni en vrai, ni en peinture. Il est donc loin le temps où Brigitte Macron aidait son époux à remonter dans les sondages. Mais si la presse people révèle l'irritation des habitués du Château, serait-ce donc pour la rendre responsable de l'impopularité chronique du président ? Le mois prochain, ce sera la faute de Nemo, le chien incontinent du couple ?
Récemment, un Gilet jaune la réclamait "nue sur un tas de palettes" face aux caméras de BFM TV. Un égarement, qui avait aussitôt fait bondir la monomaniaque Marlène Schiappa, toujours frénétique sur tout ce qui touche aux femmes, de près ou de loin. Après avoir saisi le CSA, la secrétaire d’Etat avait fustigé sur Twitter : "Tout cela procède d'une misogynie honteuse. Aucun responsable politique des oppositions ne l'a défendue. Ça me révulse."
En fait, celle qu'un nombre croissant de Français surnomme Marie-Antoinette semble encore plus illégitime que son  mari. La consort a de moins en moins la cote ! Alors, finies les échappées surprises sous les caméras : ni elle, ni lui ne se montre plus, d'autant que Benalla n'est plus là et puisqu'ils suscitent partout des réactions violentes de rejet. La retraitée de l'enseignement ne peut plus profiter de la vie parisienne et se rendre au spectacle tant le climat social est tendu actuellement, explique Closer.
Elle est obligée de rester en retenue derrière les remparts de gardes du corps et de gendarmes de l’Elysée. Sauf qu'eux aussi demandent son changement d'établissement !

Certains proches d’Emmanuel Macron lui veulent du mal...

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C'est un secret de Polichinelle qu'entre Brigitte Macron et Ismaël Emelien les relations sont tendues depuis quelques temps. La sexagénaire n’apprécierait pas que le conseiller spécial d’Emmanuel Macron "se présente auprès des journalistes comme l’égal de Macron ou comme s’il était sa tête pensante", confirme le journal Marianne. 

Or, nombre d'autres proches sont pareillement les cibles des délires de la senior.  Face aux rumeurs qui la disent irritée par la crise sociale qui contraint sa vie privée, le secrétariat de Brigitte Macron cherche le moyen de redresser son image en femme  imperturbable et non pas capricieuse. "Ils s'appliquent à démontrer que Brigitte Macron traverse ce lourd hiver avec sérénité", écrit Le Point. Pour ce faire, ses conseillers n’hésitent pas à lui inventer de multiples projets. On cite ainsi trois grands dossiers auxquels elle compte se consacrer : une "sorte de 'speed dating' du don caritatif" au printemps, ce qui lui laisse peu de temps, et un dossier en faveur de la mise en place du cartable connecté, ainsi que la nomination d’un haut commissaire dédié à l’enfance maltraitée, mais la nomination du député des Hauts-de-Seine, Adrien Taquet, 43 ans,  l'a prise de vitesse... 

Plusieurs proches d’Emmanuel Macron voudraient voir son épouse "disparaître", 
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assure dans son édition du mercredi 30 janvier, le quotidien Le Parisien qui les surnomme sa "jeune garde".
"Ils rêvent qu’elle meure. Pour eux, ce veuf éploré, ce serait formidable. Ils sont amoureux de lui. La nuit, ils rêvent de la faire disparaître", confie un proche du couple présidentiel dans les colonnes du Parisien. 
Ce qu’ils reprochent à Brigitte Macron, c'est d’être beaucoup trop impliquée dans les décisions du chef de l’Etat. Il faut dire qu’Emmanuel Macron a toujours cru qu'elle était un "bon capteur de l’opinion". L'épouse exerce sur le Président une influence qui empiète sur le domaine des collaborateurs de l’Elysée et entrave leurs actions.

jeudi 29 novembre 2018

Gilets jaunes : l'extrême gauche prend le train en marche et politise le mouvement

La CGT et Mélenchon feront de la récup' sur les Champs-Élysées samedi 1er décembre avec les "gilets jaunes"

La CGT s'infiltre

Alors que continuent les occupations de ronds-points et de centres stratégiques pour la défense du pouvoir d'achat et contre la hausse des taxes sur les carburants, après quinze jours, l'organisation syndicale d'extrême gauche appelle "tous les citoyens" à manifester le 1er décembre pour défendre le pouvoir d'achat.


Sortant de sa réserve, la CGT cherche à mettre la main sur le combat social des Gilets jaunes. Mardi, la première organisation syndicale dans le secteur public a appelé "tous les citoyens, les salariés actifs et retraités" qui ne l'étaient pas déjà, avant elle, à manifester le 1er décembre pour exiger "des réponses immédiates et précises" du gouvernement auquel le syndicat marxiste ajoute le patronat. La CGT formule ses propres revendications, exigeant notamment une hausse du SMIC à 1800 euros, une prise en charge des transports par les employeurs, une TVA réduite à 5,5% pour les "produits de première nécessité", ainsi qu'une "fiscalité juste, tenant compte des revenus".
"La responsabilité du gouvernement" dans la situation actuelle est "énorme", souligne la CGT, qui estime que le "surnom de président des riches" donné à Emmanuel Macron est "bien justifié". 


Le syndicat critique également la politique fiscale sur les carburants, et considère, à l'instar d'autres personnalités comme l'ancienne ministre socialiste de l'Environnement, Ségolène Royal, que le gouvernement "instrumentalise les enjeux environnementaux" au profit du redressement de ses comptes publics.Sans pour autant les nommer, le communiqué de la CGT revient ainsi sur la "colère légitime" exprimée par les 'gilets jaunes" depuis avant le 17 novembre dernier ! 

Mais le syndicat radicalise le mouvement en appelant les citoyens à "ne pas laisser dévoyer leur colère par ceux distillant des idées xénophobes, racistes, homophobes". Le texte de l'organisation reprend en cela les craintes exprimées par le passé par son secrétaire général, Philippe Martinez, qui s'inquiétait de voir le mouvement soutenu par le Rassemblement National, son équivalent à l'extrême gauche. Pointant du doigt les risques de "récupérations" politiques, le secrétaire général avait notamment déclaré que les déclarations du maire de Béziers, Robert Ménard, en soutien aux manifestants était "absolument [scandaleuses]". A la "peste brune" répond le "choléra rouge"...

La centrale communiste entend investir le terrain des "gilets jaunes".
Accusant ses adversaires d'animer le mouvement citoyen, Philippe Martinez avait jugé vendredi qu'il était "impossible d'imaginer la CGT défiler à côté du Front National" à l'occasion des mobilisations du deuxième weekend, le 24 novembre. Pour le syndicat marxiste, la question des taxes sur les carburants reste mineure: "le fond du fond, c'est les salaires", avait-il expliqué, tentant d'attirer le mouvement citoyen sur son terrain en ajoutant que seules des "augmentations de salaires" permettraient aux Français de se doter de véhicules propres.

Pour l'heure, l'appel de la CGT n'a pas encore rencontré le soutien d'autres organisations syndicales. Les militants de la 25e heure s'ingèrent dans le mouvement à quelques jours seulement des élections professionnelles dans la fonction publique, prévues le 6 décembre. En récupérant le mouvement apolitique des Gilets jaunes, la CGT cherche donc à défendre sa position  syndicale dans la fonction publique face à ses concurrents comme FO ou Solidaires. L'organisation tentera de résister à l'influence croissante de la CFDT, qui lui a déjà ravi la première place dans le secteur privé en 2017.

Jeudi 22 novembre, dans les Bouches-du-Rhône, près de la ville communiste de Martigues, le dépôt de bio-carburant de La Mède était bloqué par des "gilets jaunes" et des salariés du site en grève à l'appel de la CGT.

L'extrême gauche politique tente aussi de noyauter le mouvement des Gilets jaunes  

Alors que RFI titre sur l'engagement "solitaire de François Ruffin aux Gilets jaunes", Jean-Luc Mélenchon (LFI) a affirmé jeudi qu'il manifestera - discrètement (car il pourrait en être éjecté) - samedi sur les Champs-Elysées aux côtés des "gilets jaunes". "Oui mais je m'arrange pour que ma présence soit la plus efficace possible, c'est-à-dire que j'évite les concentrations de caméras autour de moi", a minaudé Mélenchon.

Le politicien a aussi souhaité une mobilisation sans violences, après celles qui ont émaillé la manifestation du 24 novembre sur la célèbre avenue parisienne et que Castaner, demi-ministre bouffon de l'Intérieur, a attribuées à "l'ultra-droite", alors qu'aucun des interpellés n'y appartient.

Si Mélenchon était entendu, la preuve serait faite à nouveau que ces violences de rue - visant les commerces de luxe comme Dior - sont bien provoquées par l'extrême gauche anarchiste que la presse qualifie d'ultra-gauche pour ne pas impliquer le PCF et LFI.


Une bijouterie Dior a été dévastée et pillée lors des affrontements avec les forces de l'ordre. Les dégradations sur le magasin dépassent le million d'euros


"Je suis pour une orientation absolument, radicalement, totalement, et dans tous les cas, non violente. La violence ne nous a jamais servis. Elle sert de prétexte à nos adversaires et c'est tout", a déclaré le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône. Il sera d'ailleurs sur les Champs-Elysées et non pas sur la Canebière à Marseille...

Il a condamné l'approche biaisée des media, soulignant que "ce n'est pas une bonne idée de (se) focaliser sur quelques violences que tout le monde déplore", comme l'ont pesamment fait CNews et LCI, ainsi que, dans une moindre mesure, BFMTV. Samedi, "on va entendre sur toutes les chaînes d'info 'le mouvement s'essouffle' et si quelqu'un brûle un cageot, il y aura dix caméras autour pour le prendre au 1er plan", a déploré Mélenchon. Et le même cageot brûlera d'ailleurs toute la journée, toutes les sept minutes...

Des porte-parole de la "délégation" officielle des "gilets jaunes" doivent être reçus vendredi par le Premier ministre Edouard Philippe, à la veille de "l'acte 3" de leur mobilisation, sur les Champs-Élysées et en régions, le 1er décembre.
Mais les Français n'en attendent pas davantage que de l'entretien pour rien avec Rugy.

VOIR et ENTENDRE une partie de la rencontre (75mn) filmée par le Gilet jaune Eric Drouet, à la demande de la base :
  

vendredi 5 mai 2017

Tour Eiffel : Greenpeace défie l'état d'urgence et ridiculise Vigipirate

Greenpeace s'infiltre en zone sécurisée pour déployer une banderole anti-FN à la tour Eiffel

Pendant près de deux heures et à deux jours du second tour de l'élection présidentielle, vendredi matin, 
Faille dans la mise en oeuvre de l'état d'urgence;
signal aux terroristes 

des membres de  Greenpeace, ONG écologiste supranationale, ont déployé une banderole sur la tour Eiffel .

Illégitime, Greenpeace a illégalement appelé à la résistance contre l'extrême droite
"Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face au risque de voir le Front National accéder au pouvoir", a tenté de se justifier le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard.

L'organisation internationale s'immisce dans la campagne présidentielle intérieure

Des écologistes supranationaux imposent leur point de vue aux électeurs. 
"Nous lançons un cri d’alarme : nous refusons que le FN s’accapare et dévoie les valeurs universelles de la devise française en les enfermant derrière des frontières et en refusant qu’elles s’appliquent à toutes et tous", ajoute-t-il, par communiqué.

Selon ces totalitaires, 12 militants internationalistes ont déjoué les services de police. Ils sont parvenus à fixer une banderole de 300 mètres carrés sous le premier étage de la tour Eiffel, à Paris.
Sur la banderole jaune, on peut lire en lettres noires : "Liberté, Egalité, Fraternité, #Resist Greenpeace", en anglais.

Greenpeace est au nombre des 61 ONGI et associations non étatiques d’origine privée qui prennent le pouvoir dans le monde. 
Image associée
Impuni, comme ses camarades activistes
Dans Le Journal du Dimanche, sans plus de légitimité que les Francs-maçons ou Action contre la Faim, cette association  - qui ne relève ni de l'État, ni d'institutions internationales et donc sans statut de droit international - lance un appel à faire barrage au Front national - et en faveur de Macron - dans une tribune publiée le 30 avril avec l'accord du cumulard Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du journal et éditorialiste à RMC (dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin, Bourdin & Co sur RMC) et BFMTV.

En estimant "défendre les valeurs qui nous animent", les signataires prétendent mieux savoir que les électeurs et font pression sur les Français. "Ces valeurs sont celles de notre devise nationale : la liberté - de critiquer, de manifester, de penser autrement, de proposer des alternatives - ; l’égalité - bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à l’accès aux soins et au socle de droits - ; et la fraternité - c’est-à-dire la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre environnement partagé", écrivaient-ils.

Dans deux jours, dimanche, le second tour de la présidentielle oppose la candidate du Front national, Marine Le Pen, au banquier Macron, candidat hors système d'En Marche! et Hollande bis.