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mercredi 11 novembre 2015

11 novembre: que sont les patriotes devenus?

Plus patriotes, tu meurs ? 

Ahmed Meguini regrette le manque de ferveur des Français autour de la cérémonie du 11 novembre. 

Quand un rouge nous parle du "bleuet"...
Où sont les bleuets qui dans mon enfance fleurissaient à chaque boutonnière ? s'interroge ce journaliste et co-fondateur du Mouvement de l’utopie concrète, avec Roland Castro (ex-militant de l’Union des étudiants communistes, puis du Parti communiste français et candidat à la présidence de la République), Gaspard Delanoë (militant en faveur des squats d'artistes et fondateur de plusieurs collectifs d'artistes) et Éric Halphen (un ex-juge, pas "rouge" du tout, donc), en 2002.

La frontière apparaît ténue entre aimer son pays dans la défaite et aimer la défaite dans son pays. La dénonciation perpétuelle, l'indignation qui ne produit pas d'engagement, de la peur panique justifiée à la lâcheté honorable, chacun cherche la victime qui est en lui. Du patriotisme "en contre", un amour vache qui se transforme en une relation néfaste. Par amour de la France, intellectuels, éditorialistes et politiques dessinent les contours des craintes associés à leurs croyances, étrangement convaincus qu'un projet pourrait naître en négatif de ces peurs. Le contre ne fabrique pas du pour [et ce sont des révolutionnaires qui nous le disent], redouter une invasion migratoire, craindre une perte d'identité ne crée pas le moindre projet . La peur en trop forte dose produit l'inverse de ce sursaut souhaité par les dénonciateurs et leur clairvoyance et leurs prophéties. [le marxisme s'est dirigé seul vers sa propre chute, entraînant avec lui les rêves des utopistes. Ils n'ont plus peur de rien, aujourd'hui, pas même de stigmatiser leurs voisins.]

Le 11 novembre 1918 à 11h partout en France, dans chaque bourg, chaque village, des clochers sonnaient la victoire sans joie, sans triomphe mais dans le deuil, la dignité, le souvenir et le recueillement. Un million et demi de noms gravés sur autant de monuments qu'il y a de mairies. Chacun de nous a eu l'occasion de lire les noms de ces enfants du pays, morts pour la France. [Combien de fosses communes et d'ossements inconnus du fait du bolchévisme et du stalinisme, du maoïsme et des Khmers rouges, de l'autre côté du Rideau de fer, partout en Orient ?]

A partir d'un certain niveau d'angoisse, il devient impossible d'agir ; un peuple entier pris dans les phares d'un monde en mutation se résigne, alors naissent en lui fatalité et renoncement. [De quel droit ce mépris des leurs par les compagnons de route des bourreaux communistes?] C'est ce même renoncement qui rend les guerres inévitables et fait surgir une passion pour le spectacle de notre propre malheur. [L'amertume des Cassandre ne participe-t-il pas de ce renoncement qu'ils dénoncent chez l'Autre?] Et c'est cette fatalité qui, il y a un siècle, jeta plus de 18 millions d'êtres humains dans le hachoir de la guerre, dont 1.700.000 civils et militaires Français. Le 11 novembre 1918 à 11h partout en France, dans chaque bourg, chaque village, des clochers sonnaient la victoire sans joie, sans triomphe mais dans le deuil, la dignité, le souvenir et le recueillement. Un million et demi de noms gravés sur autant de monuments qu'il y a de mairies. Chacun de nous a eu l'occasion de lire les noms de ces enfants du pays, morts pour la France. [Refrain]

Un petit village comme tant d'autres où une liste de cinq "Durand", une autre de huit "Grenier" nous donnent cruellement la mesure du sacrifice. [Aucun 'Ndiaye' ou 'Fofana' ? Nul 'Ari' ou 'Belkacem' ?] Un petit village comme tant d'autres [peut-être aussi une commune de Seine-Saint-Denis profonde ?] qui s'inquiète de l'âge d'un porte-drapeau rongé par l'arthrite et à qui on ne trouve pas de remplaçant. Où sont les patriotes apeurés et les terrorisés de l'identité le 11 novembre à 11h ? Où se trouve ce million de Français que l'on devrait apercevoir sur les trottoirs de Paris [pendant que Meguini rédige ces lignes de condamnation] quand des cercueils pleins de jeunesse nous reviennent du Mali? [Qui les y envoie, froidement ? Quels autres les attirent en Syrie, aussi froidement ?] Où sont les patriotes davantage pour la France que contre l'étranger? Où sont les bleuets qui dans mon enfance fleurissaient à chaque boutonnière? Où est la France que j'ai apprise à l'école, glorieuse et courageuse, éternelle et lumineuse, cette France dure au mal qui ne redoute personne? [Cette France que les amis de Meguini n'enseignent plus] Autour de moi, je n'entends que gémissements et complaintes [car Meguini ne s'entend pas], chacun a trouvé son bourreau, un responsable à tous ses maux: les immigrés, les banquiers, les technocrates ou encore l'Europe. [admirable bric-à-brac d'un individu qui se pense au-dessus du lot !]

J'ai connu un ancien combattant qui ne parlait pas beaucoup de la France, encore moins de politique mais qui jusqu'à sa mort n'aura jamais manqué une commémoration, ni l'occasion d'y conduire ses fils. [Et ce n'est ni Eva Joly, ni Christiane Taubira qui refusent pêle-mêle La Marseillaise et les défilés du 14-Juillet...] L'ex-Caporal Abdel-Ouahab Meguini n'a jamais eu peur pour la France, il connaissait trop sa valeur et sa puissance. Mon père aimait sa patrie comme un soldat, nourri par la seule satisfaction du devoir accompli, il lui donna tout, sans jamais rien attendre en retour, ni reconnaissance, ni amour. Seul amour honnête peut-être, tatoué sur son épaule, l'on pouvait lire: "souffre et tais-toi pour ceux que tu aimes". 

Essentiellement dû à Ahmed Meguini [immense 'patriote' qui n'a pas peur d'écrire... Et de parler de ceux qu'il n'aime pas.] 

jeudi 13 novembre 2014

11-Novembre 2014: le ciel appelle Hollande à la démission

Après les drones, une banderole défie Hollande

La banderole était tractée par un avion au-dessus du mémorial de Notre-Dame-de-Lorette
mardi matin. 
Après la foudre et les averses, un coucou dans le ciel,
et le pouvoir part en vrille...
C'est avant l'arrivée du président qu'un des opposants a eu une délicate pensée pour François Hollande qui était attendu mardi après-midi, vers 15 heures, à Notre-Dame-de-Lorette où il devait inaugurer le Mémorial international.  Un avion de tourisme tirant une banderole "www.Hollande démission.fr" a ainsi rappelé les Français opprimés à son bon souvenir en survolant le mémorial en fin de matinée.

L'avion a rapidement été pris en chasse par un hélicoptère de l'armée de l'air  et éloigné de la zone. Son pilote a été appréhendé par les forces de l'ordre.

David van Hemelryck, qui dirige le groupe "Hollande démission", notamment actif en soutien à la "Manif pour tous" contre le mariage entre personnes du même sexe, a revendiqué cet acte sur son compte twitter, sur lequel il a posté des photos prises depuis l'avion.

L'action de David van Hemelryck, qui n'en est pas à son coup d'essai, a entraîné des réactions de twittos qui ne réalisent pas que le survol a eu lieu plusieurs heures avant la cérémonie officielle. Certains responsables politiques -tel Guy Delcourt (PS) qui a retiré ses propos de Twitter ("Insultant pour tous ces soldats morts pour la France. Un pauvre type à interner [polytechnicien...]. Un avion survole Lorette")  se sont dits outrés qu'une action politicienne s'invite quatre heures avant une commémoration des soldats français tués au combat. Notons à l'attention de ces décalés vertueux que les victimes honorées par ce monument sont européennes...

Enfin, Le Monde souligne que Hollande a peiné à conférer à cet hommage l'éclat international qu'il souhaitait.
Les tensions géopolitiques actuelles en Europe de l’Est et au Moyen-Orient montrent en effet  que le monde n’en a pas fini avec les conséquences du premier conflit mondial. "La mémoire de la Grande Guerre ravive les plaies des minorités, explique l’historien Rémi Dalisson. Le problème des nationalités, mis sous le boisseau pendant l’ère communiste, resurgit aujourd’hui". 
C'est au passage l'aveu que la volonté d'effacement des nationalités -depuis les équipes de marques du Tour de France jusqu'aux enseignements et aux commémorations- est une survivance de l'idéologie marxiste et de l'ère soviétique marquée notamment par l'édification du Rideau de fer. 

Alors que le champs des commémorations du 11 novembre est étendu
L'"anneau de la mémoire"
qui rend hommage à 580.000 soldats
de la Grande guerre

Il existe en France plusieurs monuments construits en souvenir du premier conflit mondial et de ses morts. L'"Anneau de la mémoire" constitue une nouveauté dans l'air du temps qui ne doit rien au PS, ni à Hollande
En 2011, l'Etat a cédé à la région Nord-Pas-de-Calais un terrain de 2,2 hectares à proximité immédiate de la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, à charge pour la collectivité territoriale d'y construire un mémorial d'exception. "La violence de la mort de masse qui a frappé notre territoire exigeait un monument durable", souligne l'historien Yves Le Maner, qui a conçu le projet, signé par l'architecte Philippe Prost. 
"Il n'y avait pas de haine entre eux" et le nouveau monument ne célèbre pas les vainqueurs de la guerre, mais évoque la souffrance partagée de ces combattants venus du monde entier. L'historien n'en doute pas, ce monument est "un message très important pour l'Europe d'aujourd'hui".

A la nécropole Notre-Dame-De-Lorette, édifiée en 1925, les corps de 22.000 soldats identifiés ont été accueillis et les restes de 20.000 soldats inconnus ont été déposés dans des ossuaires. 
Un autre ossuaire est situé à la nécropole nationale de Fleury-devant-Douaumont, inauguré en 1929, où reposent les restes de 16.000 soldats, essentiellement morts sur le front de Verdun.
Enfin, la Tranchée des baïonnettes, près de Douaumont, rend hommage depuis 1920 à sept soldats inconnus, morts en 1916, ensevelis dans leur tranchée lors d'un bombardement.


mercredi 13 novembre 2013

Interpellation d'un opposant au pouvoir

Le fondateur de Hollande-Demission.fr harcelé par la police de Valls

David van Hemelryck, leader de Hollande-Demission.fr est sorti du dépot de la Préfecture de police hier soir 

Police politique en action

Suite aux événements du 11 novembre sur les Champs Elysées, il est retourné sur les lieux:
Débauche de moyens policiers
il a encore été interpellé cet après midi par les forces de l'ordre alors qu'il roulait sur le périphérique parisien au volant de sa voiture au couleurs de son mouvement (Hollande-Demission.fr). 

Le contrôle de police a duré plus de deux heures durant lesquelles les policiers présents sur place ont rendu compte à la préfecture, afin de rechercher un motif pour saisir le véhicule.
Vers 18h, sa voiture était enlevée par un véhicule de la préfecture

David van Hemelryck a été interpellé et conduit à l'UTJDR (Unité de Traitement Judiciaire des Délits Routiers). 

Le terrible "factieux" est ressorti du commissariat en début de soirée après que lui ait été notifiée la
saisie de sa voiture et de son contenu.

TF1 soupçonné d'avoir "décalé" le son de "quelques" huées visant Hollande, le 11 novembre

Des huées remplacées par des ...applaudissements

TF1 admet avoir truqué le son de "plusieurs" personnes conspuant le président Hollande.
 

Le reportage en question a été diffusé dans le journal de 20 heures de TF1, lundi 11 novembre. Le matin même, François Hollande a été conspué sur les Champs Elysées et à nouveau l'après-midi, en déplacement dans l'Ain.

A son arrivée à Oyonnax, à l'instant où le chef de l'Etat sort de sa voiture, on entend distinctement des huées. Mais dans le "Petit Journal" de Canal+, Yann Barthès montre, images et bandes-son à l'appui, que ces huées ont été déplacées.   En réalité, les sifflets auraient eu lieu quelques instants ...avant l'arrivée du président de la République. 


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Ce qui non seulement 
ne change rien à la réalité de huées des Français
, mais n'est guère vraisemblable: quand on est en colère, pourquoi huer un absent et se taire en sa présence. Canal+ et TF1 se sont-ils entendus pour donner un petit coup de pouce à Hollande pour que le président accorde une fréquence gratuite sur la TNT ? 

TF1 plaide la bonne foi et parle d'une maladresse
  


Hollande a encore été la risée du monde entier
Le journal The Times rapporte
 "des douzaines" de groupes d'opposants
"Le son d'origine a été maladroitement décalé de 4 secondes très exactement, dit la directrice de l'information de la chaîne, Catherine Nayl. C'est une erreur regrettable mais en aucun cas il n'y a eu d'ajout de son, ni de volonté de déformation de la réalité".

Le CSA doit examiner le dossier. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel  va se pencher sur ce cas en groupe de travail "déontologie". La décision prendra quelques semaines. Dans ce genre de cas, le "gendarme de l'audiovisuel" peut soit ne pas donner suite, soit adresser à la chaîne une mise en garde, une mise en demeure, ou même, au pire, imposer des sanctions comme la lecture d'un communiqué ou une pénalité financière. 

Cette année,
le CSA a adressé une quinzaine de mises en garde à des radios ou des chaînes de télévision, mais aucune à TF1. Doit-il enfin sanctionner pour acquérir un peu de crédibilité ?

Et quand on pense que la gauche prétend que TF1 est au service de la droite...


mardi 12 novembre 2013

Pour Valls, tout opposant serait un "factieux"

Valls dénonce des "factieux" après les huées visant Hollande

Discours simpliste, à l'emporte-pièce et provocateur

Tous ceux qui ne sont pas avec lui sont contre lui: binaire ?
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a étiquetté  "factieux" les auteurs des huées visant  mardi le président François Hollande lors des cérémonies du 11 Novembre à Paris. "Il est hors de question de céder à des sifflets, à des factieux", a-t-il lancé devant les grilles de son ministère. "Ce sont des factieux ceux qui s'en prennent au président de la République", a-t-il décidé. 

Le chef de l'Etat et F. Hollande, ça fait deux !
"C'est un outrage, ça suffit !", a-t-il tonné, considérant que "l'on n'a pas hué François Hollande, on a hué le chef de l'Etat, le président de la République". Visiblement au bord de la crise de nerfs, Valls a qualifié ces huées d'"outrage particulier". 

Le ministre appelle au rassemblement, mais autour de l'oppresseur  

"Tout le monde doit se retrouver autour de lui", selon le successeur présumé du Premier sinistre Ayrault.  
A qui s'est-il adressé quand il a lancé un "appel à la responsabilité collective et individuelle de chacun"? "C'est dans ces moments là que la majorité et l'opposition doivent se rassembler (...) sur l'essentiel", selon lui.
 
Lorsque le président Sarkozy avait proposé l'adoption de la règle d'or budgétaire sur l'équilibre des finances publiques, qui nécessite une approbation par une majorité des trois cinquièmes des députés et sénateurs, il avait essuyé le refus de l'opposition de gauche en 2011. "La seule règle d'or qui vaille, c'est de-hors!", avait répliqué Bruno Le Roux, le porte-parole de François Hollande.
Face à son dilemme, comment faire "sérieux et responsable " en matière de lutte contre les déficits… tout en la rejetant, le candidat socialiste pour 2012 avait pris l'option négative, contre le projet du gouvernement Fillon qui visait à inscrire dans la Constitution française des règles prévoyant un retour progressif à l'équilibre budgétaire. Aujourd'hui, il dispose de la majorité dans toutes les instances et qu'en fait-il ?

"Il y a une crise d'identité", admet le ministre 

A plusieurs reprises,
Valls a employé le terme de "fermeté", faisant référence aux "institutions solides de la Ve République". Valls a d'autre part eu le sentiment que "le cap est celui du redressement de notre pays", mais le socialiste a fait la découverte que gouverner, "c'est difficile" et "c'est toute la responsabilité de François Hollande, son courage, d'indiquer le cap".
 
Valls a estimé que sa bonne cote d'opinion lui "donne une responsabilité." Considérant celle du chef de l'Etat, il se flatte  "de s'atteler à sa charge". "C'est le moment de serrer les coudes, d'indiquer le cap", a-t-il martelé, "le pays a besoin de changement, de réformes"
"Je suis loyal à l'égard" du chef de l'Etat et "du Premier ministre qui fait bien son travail", a-t-il aussi insisté, interrogé sur ses ambitions et notamment celle d'accéder un jour à Matignon.

lundi 11 novembre 2013

11 novembre de Hollande sous les huées: après les Champs-Elysées, Oyonnax (Ain)

Valoche va-t-elle aussi le huer à la maison, ce soir ?

Hollande attire la grogne sociale sur les Champs.
Des heurts ont éclaté entre policiers et des manifestants et pour Le Parisien, ce sont "les querelles politiques [qui] ont pris le pas sur le devoir de mémoire"!


VOIR et ENTENDRE Hollande à nouveau conspué sur les Champs-Elysées, ce 11 Novembre :
Dans la plupart de ses reportages, BFMTV a coupé un maximum de son: des slogans, sifflets et huées, il n'a conservé que quelques "échantillons"...

74 interpellations sur les Champs-Elysées

Le Parisien assure que  
"certains manifestants ayant perturbé la cérémonie sur les Champs-Elysées, auraient été déjà présents lors du défilé du 14 juillet"... Une manière de minimiser l'ampleur de la contestation. 
Ils ont crié "Hollande démission!" "Dictature, ta loi on n'en veut pas!" en référence à loi sur le mariage pour tous. Quelques personnes "se sont retrouvées par terre", selon les termes du Parisien, et maîtrisés par les forces de l'ordre qui ont procédé à 74 interpellations, selon la préfecture de police. Quatre personnes ont été placées en garde à vue pour "outrage et rébellion". Agés d'une vingtaine d'années à 34 ans, ces manifestants seraient proches du mouvement le Printemps Français, selon le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui les accuse de tous les mots depuis plusieurs mois. 

De plus en plus à cran et clivant, Valls a dénoncé ces huées et accusé l'extrême-droite
,
comme à son habitude, bien que l'extrême gauche ait été présente également.

"D'autres protestataires", selon Le Parisien
(ou les mêmes, d'ailleurs) portaient des "bonnets rouges", symbole de la contestation bretonne.

Le chef de l'Etat avait commencé par déposer un gerbe devant la statue de Georges Clemenceau, au pied des Champs
, quatre jours après son discours de l'Elysée, dans lequel il a appelé au rassemblement autour du souvenir des combattants de 14-18. Après avoir ravivé la flamme sous l'Arc de triomphe, il est allé s'entretenir avec les familles de soldats morts en opérations extérieures (opex) durant l'année écoulée, essentiellement au Mali, où sept militaires français ont été tués depuis le début de l'opération Serval.

Thierry Arnaud
, le chef du service politique de BFMTV , n'a pas cessé de condamner les manifestants.
 D'autres opposants ont aussi sifflé parce qu'ils avaient été tenus à l'écart des commémorations ou que le chef de l'Etat n'était pas venu à leur rencontre: la colère palpable des Français l'a fait renoncer à un véritable bain de foule.
Quelques heures plus tard, François Hollande a été de nouveau hué par des dizaines de personnes à sa sortie de la mairie d'Oyonnax (Ain)
BFMTV interrogera l'invitée à droite
qui flattera le président
où il a écourté sa halte après un hommage aux Résistants qui avaient bravé l'occupant allemand en défilant le 11 novembre 1943, 70 ans plus tôt dans cette ville. Lorsque le président est apparu, les sifflets et les hués ont redoublé tandis que certains brandissaient des pancartes barrées du slogan "Hollande dégage", très pratiqué par l'extrême gauche. 
"C'est vrai que ce n'est pas le jour, mais la politique actuelle me déçoit beaucoup, il y a beaucoup de promesses non tenues, la vie est chère et on finit le mois dans le rouge", a expliqué une manifestante. Un autre, tout aussi anonyme (et qui existe peut-être) aurait appelé à "voter Le Pen", selon BFMTV.  
VOIR et ENTENDRE Hollande à Oyonnax : "Vous êtes le dernier acteur de ce défilé de l'espoir"

VOIR et ENTENDRE
Hollande sifflé à la sortie de la mairie d'Oyonnax:


Avant que ne commence la cérémonie, les forces de l'ordre ont éloigné le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand Saint-Just, et une vingtaine de soutiens qui se tenaient pourtant à plusieurs centaines de mètres de l'Arc de triomphe.
Trois  manifestantes en bonnets rouges du mouvement breton ont été également repoussées.
Dans son discours, Hollande répond à ses détracteurs

François Hollande, conspué lors des cérémonies du 11 novembre à Paris, a estimé  dans son discours à Oyonnax  que la République ne doit jamais "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme".

Le chef de l'Etat a aussi affirmé que la République exige de "ne jamais céder devant les pressions d'où qu'elles viennent", au cours de la cérémonie dans l'Ain.

Pour Valls,  les opposants au pouvoir sont systématiquement "liés à l'extrême droite"

Il n'a pas fait de détail:
"Tous les personnes interpellées sont connues pour leur activisme et leurs idées. Ils font partie du Printemps Français ou du Renouveau Français." Mais il aussi porté de graves accusations : "L'extrême-droite n'aime pas la France, c'est ce qui la caractérise depuis toujours" a jugé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Des opposants à l'extrême gauche ont également manifesté, scandant "A bas le Front national" ou encore "le Front national c'est la guerre", à quelques mètres du lieu où ont été emmenés le candidat Front national. Les voitures du cortège présidentiel ont quitté les lieux sous les sifflets.
Le ministre de l'Intérieur a hurlé avec les loups
"Il y avait d'ailleurs des personnalités et des candidats du Front national qui se trouvaient sur les Champs-Elysées", a poursuivi le ministre dans une déclaration à la presse devant les grilles du ministère.
Il a dénoncé une action de personnes qui "n'ont pas voulu respecter ce moment de recueillement et de rassemblement" que sont les commémorations du 11 novembre.  Valls a souligné "qu'évidemment des procédures judiciaires ne manqueront pas de suivre ces événement inacceptables, insupportables". "
Certains manifestants arboraient des bonnets rouges, symbole des récentes manifestations en Bretagne. Le ministre de l'Intérieur les a accusés de récupération, considérant que les protestataires auraient "voulu utiliser le mouvement breton". "Il y avait des bonnets rouges mais il n'y avait pas de Bretons, il n'y avait pas de salariés qui se battent pour l'avenir de leur entreprise, non il y avait des militants qui voulaient s'en prendre aux valeurs de la République", a expliqué Valls, accréditant ainsi l'idée que le mouvement est effectivement étendu hors de Bretagne. 
VOIR et ENTENDRE Valls, ministre de la République, discriminer arbitrairement les Français, traitant les opposants d' "individus" "d'extrême-droite":


Marine Le Pen dément les accusations du ministre de l'Intérieur: 
VOIR et ENTENDRE la présidente du Front national expliquer en quoi Valls ment:


Une journaliste de BFMTV a en outre exprimé son étonnement que des Français puissent arborer le drapeau tricolore un jour de commémoration du 11 novembre... 

VOIR et ENTENDRE J.-Yves Le Drian, 
le ministre de la Défense, appeler à un "regain patriotique":

11 novembre: un député UMP frappé de trois coups de couteau dans les Bouches-du-Rhône

Poignardé dans le dos: légitime défense ?

Le député UMP 
Bernard Reynès a été blessé à l'arme blanche lors des commémorations du 11 novembre,
 
ce lundi matin à Chateaurenard (Bouches-du-Rhône), rapporte le site de la Provence

Maire de cette commune située au sud d'Avignon, l'élu a été blessé de
trois coups de couteau dans le dos .
L'individu dont on ne dit rien à la gendarmerie d'Arles s'était glissé dans le cortège. 

Deux autres personnes ont été blessées,
 la maire adjointe Françoise Cestier, adjointe à l'Education, et un conseiller municipal, Louis Bouchet. 

Le pronostic vital des blessés n'est pas engagé.
L'agresseur, déjà qualifié de "déséquilibré" selon "les premiers éléments" de l'enquête, a été interpellé. 
Ses motivations sont encore inconnues...

lundi 28 novembre 2011

EELV, un parti "extrémiste", observe Christian Jacob

Les écologistes totalitaires d'Europe Ecologie



Le droit de vote n'est PAS
une affaire de couleur de peau.

Le droit de vote pour tous
c'est un droit pour personne.


Christian Jacob a reproché à François Hollande (PS) de s'être allié à Europe Ecologie-Les Verts, un "parti extrémiste" qui a "renoncé à l'écologie pour le gauchisme".

L'opposition de l'UMP et du président Nicolas Sarkozy à l'offre du droit de vote aux élections locales aux étrangers issus de pays non membres de l'Union européenne a fait l'objet d'une interrogation de Francis Letellier au Soir 3 de France 3.
Le chef de file des députés UMP a pris clairement position, alors que le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner une proposition de loi en ce sens le 8 décembre.
" Le fondement de notre République a toujours été basé sur un lien étroit entre la nationalité et la citoyenneté. Et jouer à écorner ce fondement de notre pacte républicain est dangereux ", a-t-il répondu.
Et d'ajouter: " C'est ce qui arrive à Hollande à partir du moment où le PS fait le choix de s'allier avec un parti extrémiste, choix que nous n'avons jamais fait ".


L'alibi écologiste d'Europe Ecologie-les Verts
EELV n'a "rien à voir avec l'écologie"
Comme on lui demandait de préciser ses propos, Christian Jacob a fait valoir que "les Verts (c'était) un parti d'extrême gauche". " Les Verts ont renoncé à l'écologie pour le gauchisme. Et quand Mme (Eva) Joly, a-t-il dit, fait des déclarations pour supprimer le défilé du 14 juillet, supprimer les commémorations du 11 novembre, elle n'est pas naïve. Ce ne sont pas des erreurs de langage. Elle est fondamentalement de gauche et à l'extrême gauche".

L'UMP met en garde les électeurs écolos sur les verres Verts
"Donc, a poursuivi le député-maire de Provins, à partir du moment où on rentre dans cette logique d'alliance avec un parti extrémiste, il y a danger".

Un seul choix républicain
rgb(255, 250, 250)" On acquiert la citoyenneté, c'est-à-dire le droit de vote et le droit de se faire élire en étant citoyen français, avec la nationalité française"
>, a-t-il conclu.

Le 13 novembre dernier, invité de BFMTV2012/Le Point/RMC, Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répondait aux questions d'actualité posées par Olivier Mazerolle.
Il avait alors souligné le respect de l'Union pour un Mouvement Populaire pour la procédure inscrite dans la Constitution:

BFMTV 2012 : Christian Jacob, l’interview par BFMTV

vendredi 11 novembre 2011

Europe Ecologie-les Verts veut remplacer le 11 novembre

Joly propose une "journée européenne de la paix" à la place du 11 novembre

Gro Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, a proposé vendredi de remplacer la commémoration de l'armistice de 1918, le 11 novembre, par une "journée européenne pour la paix", au cours d'une cérémonie devant le Mur de la Paix à Paris où les écologistes ont déposé une gerbe en "hommage aux mutins de 1917".

" Je voudrais que nous transformions le 11 novembre en une journée européenne de la paix, que nous arrêtions de penser que c'est l'Allemagne qui a perdu la guerre, que c'est la France qui l'a gagnée, et que nous nous concentrions sur l'essentiel, l'espoir européen", a souhaité notre bi-nationale préférée.

Les Européens étaient-ils des réfractaires, mutins et autres déserteurs ?

" Au-delà des réfractaires à la guerre, des dizaines de millions de victimes de cette guerre appartiennent dans l'immense majorité au peuple européen ", a-t-elle estimé.
VOIR et ENTENDRE la candidate Europe Ecologie-les Verts:

Si au moins les Verts s'occupaient protéger l'espèce menacée du bleuet !

Entourée d'un bouquet d'élus écologistes français
(Cécile Duflot, Dominique Voynet, Denis Baupin...) ou de la fine fleur européenne (Monica Frassoni, députée européenne et coprésidente du parti Vert européen), Gro Eva Joly a déposé une gerbe pour rendre hommage aux mutins de 1917. Ces soldats qui avaient refusé d'aller au combat, furent, les uns fusillés "pour l'exemple", les autres renvoyés sur le champ de bataille.

Notre manifestation n'est pas contre les autres victimes de la Grande Guerre", a prévenu Mme Joly, en expliquant souhaiter "simplement" saluer la mémoire de "ceux qui ont été injustement exclus, considérés comme des traîtres à la patrie, alors qu'ils n'en pouvaient plus".

" En réalité c'est le commandement qui a failli, et les hommes avaient du courage de résister à cette défaillance ", a assuré la candidate altermondialiste, en invitant "solennellement la République française" à les "reconnaître", "comme des soldats de la Grande Guerre à part entière, comme des poilus comme les autres", afin que "leurs noms puissent être légitimement inscrits sur les monuments aux morts des communes de France".

Les combattants seraient morts pour rien, à la différence des mutins

"Il est temps, presque 100 ans après, de les réhabiliter"
, a-t-elle insisté, déchaînée, estimant que ces mutins "ne sont pas morts pour rien", car "ils ont forgé, dans le sang, contre cette guerre infâme, l'espérance européenne".

Un amalgame effarant
"Les soldats indigènes, maghrébins, africains, indochinois des troupes coloniales ne doivent pas rester des victimes anonymes et être reconnus et honorés comme tous les autres", a-t-elle dit par ailleurs, sans distinction. Cherche-t-elle à indigner ces populations ?

Gro Eva Joly a salué au sujet des mutins "la parole historique et courageuse" de
l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 1998, qui avait demandé que "ces soldats, désignés pour l'exemple, réintègrent pleinement notre mémoire collective nationale".

Quelle est la position de François Hollande, que ces propos non manifestement pas sorti de son apathie ?
Jean-Marc Ayrault envisage-t-il d'exiger des excuses pour cette nouvelle provocation, singulièrement un 11 novemmbre ?
A l'époque, ces propos avaient en effet créé une polémique importante, l'ancien président Jacques Chirac les qualifiant "d'inopportuns".

Le 11 novembre 2008, Nicolas Sarkozy avait affirmé à Douaumont (Meuse) que les fusillés pour l'exemple de 14-18 "ne s'étaient pas déshonorés", mais furent eux "aussi les victimes d'une fatalité qui dévora tant d'hommes" pendant la Grande Guerre. Dépassés par les événements et non pas militants pour un "espérance européenne" !

Entre 600 et 800 soldats ont été fusillés sous l'uniforme français pendant la Grande Guerre pour désertion, mutinerie, refus d'obéissance ou crimes de droit commun. Des associations demandent leur réhabilitation juridique.

Le rassemblement d'EE-LV a été perturbé par une manifestation d'"indignés"...

Devoir de mémoire: l'effort de guerre de la Norvège

La Norvège parvint à conserver sa neutralité au cours de la Première Guerre mondiale
, en raison de sa puissance navale particulièrement dissuasive.

C'est d'ailleurs pour cette raison économique que la Norvège n'eut pas le choix pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle le pays fut envahi par les troupes allemandes dans le cadre de l’opération Weserübung. La résistance armée dura jusqu’à trois mois dans certaines régions, mais le roi et le gouvernement légal choisirent de s’exiler et de continuer la lutte depuis Londres. La Norvège occupée fut dirigée par le chef des forces d’occupation, le Reichskommissar Josef Terboven.
En Angleterre, les souverains anglais restèrent à leur poste, malgré le Blitz, forçant l'admiration de leur peuple. Et de l'Europe entière !...

Sarkozy: "Ne pas seulement commémorer, mais communier", le 11 novembre :

11 novembre : cérémonie d'hommage aux soldats de l'Armée française

Communion de la Nation avec ses serviteurs morts au Champ d'Honneur

En rappelant, en ce 11 novembre, le sacrifice des soldats de la guerre de 14-18, Nicolas Sarkozy a également rendu hommage aux 24 soldats de l'armée française tués en un an en Afghanistan. Et il a annoncé un projet de loi pour commémorer "tous les morts pour la France" le 11 novembre.

"La guerre devait être fraîche et joyeuse, elle ne devait durer que quelques semaines : elle fut la plus atroce des guerres (...) Aucun mot ne peut rendre compte de ce que vécurent ces hommes." En ce vendredi
11 novembre 2011 marquant le 90e anniversaire de l'inhumation du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe, Nicolas Sarkozy a rendu hommage aux combattants de la Grande guerre, alors que les derniers des "poilus" ont désormais disparu. L'ensemble des membres du gouvernement assistait à la cérémonie Place de l'Etoile, la plupart des ministres et secrétaires d'Etat arborant au revers de leur vêtement le bleuet symbole de la mémoire.

VOIR et ENTENDRE la cérémonie de communion avec les victimes de la Grande Guerre:

Une cérémonie destinée non seulement à "commémorer", mais aussi à "communier", selon le mot du chef de l'Etat, et qui, en l'absence de ces derniers témoins des combats de 14-18, a également servi cette année à rendre hommage à tous les soldats morts pour la France.
Après avoir rendu un hommage appuyé aux 24 soldats de l'armée française tués au cours des douze derniers mois en Afghanistan, le Chef de l'Etat a annoncé le dépôt "dans les semaines qui viennent" d'un projet de loi faisant du 11 novembre "la date de commémoration de la Grande guerre et de tous les morts pour la France".
Le gouvernement apportera par ailleurs "son soutien à la proposition de loi visant à rendre obligatoire l'inscription sur les monuments aux morts des noms des morts pour la France", a-t-il précisé. " Je pense en particulier à tous les morts en opérations extérieures. Ceux qui sont tombés en Indochine, à Suez, en Afrique du nord, mais aussi dans les Balkans, au Moyen-Orient, au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Afghanistan, ont droit au respect et aux honneurs que la Nation réserve à ceux qui ont fait pour elle le sacrifice de leur vie".
Mais le chef de l'Etat a tenu à préciser : "Qu'il soit bien clair qu'aucune autre commémoration ne sera supprimée".

Il s'est ensuite, dans l'après-midi, consacré au souvenir de la Première Guerre mondiale en se rendant notamment à Meaux, en Seine-et-Marne, pour inaugurer le nouveau Musée de la Grande Guerre.
lien video BFMTV


"Une nouvelle ère dans notre mémoire collective"


Cette annonce de projet de loi était attendue : le 11 novembre 2011 ouvre, avait indiqué l'Elysée avant les cérémonies, "une nouvelle ère dans notre mémoire collective".
" Désormais, ce sont tous les morts pour la France, ceux d'hier et d'aujourd'hui ", qui seront associés à l'hommage de la Nation lors de ces cérémonies.

Douze unités des trois armées ayant servi en Opérations extérieures (Opex), en Afghanistan, en Côte-d'Ivoire ou au Liban, ont ainsi été décorées de la fourragère de la Croix de la Valeur militaire.
Le Porte-avions Charles de Gaulle, le Bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, déployé lors des opérations en Libye, et l'Hôpital d'instruction des armés de Percy à Clamart, ont été notamment honorés.

Plus de 8000 militaires français sont actuellement projetés sur une vingtaine de théâtres d'opérations dans le monde faisant, selon l'Elysée, "de la France l'un des pays les plus impliqués dans les actions destinées à garantir la sécurité internationale et le rétablissement de la paix".


Mais cet élargissement de l'objet des cérémonies du 11 novembre n'est pas allé sans polémique

La FNACA, l'une des grandes associations françaises d'anciens combattants d'Afrique du nord, s'est dite farouchement opposée à l'idée d'une journée unique de commémoration de toutes les guerres, sous-entendue -selon elle- dans le message du président Nicolas Sarkozy pour ce 11 novembre.
Aussi le secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Marc Laffineur, avait-il déjà voulu rassurer vendredi matin en indiquant que les dates de commémoration des différents conflits auxquels la France a pris part seraient maintenues. " Les autres conflits seront fêtés. La Seconde guerre mondiale le 8 mai. Bien sûr, le 8 mai restera férié. Et les autres conflits aussi auront leurs dates ", avait-il déclaré sur France Info. "Chacun peut fêter sa date, chaque association. Je crois qu'il faut vraiment respecter ces dates, surtout tant qu'il y a des vivants de ces conflits. Mais je crois que les soldats déployés en opérations extérieures incarnent l'héritage des poilus et méritent leur place dans notre mémoire".

A l'issue de la visite aux soldats ayant participé aux opérations en Libye sur la base de Mont-de-Marsan, le ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait estimé pour sa part jeudi que " le 11 novembre est sans doute la date la plus emblématique " pour rendre hommage à tous les soldats "morts pour la France", en soulignant : " Le dernier poilu nous a quittés il y a quelques années. Ce million et demi de morts doit parrainer le sacrifice de tous les soldats français de toutes les générations".