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dimanche 1 septembre 2019

Migrant afghan de Villeurbanne : la France peut-elle accueillir toute la misère psychiatrique du monde

Le tueur afghan de Villeurbanne - un demandeur d'asile - est déjà déclaré "déséquilibré"...

Avant de délivrer des cartes de séjour, la France va bien devoir soumettre d'urgence les migrants à des tests de santé mentale

Résultat de recherche d'images pour "villeurbanne afghan"Un Afghan présumé, âgé d’une trentaine d’années, à semer la terreur à l’arme blanche samedi 31 août, près d’une station de métro dans l’agglomération lyonnaise, selon les enquêteurs qui ont tenté ce dimanche 1er septembre de faire la lumière sur les raisons de son attaque qui a fait un mort et huit blessés, dont trois dans un état grave.

Plusieurs passants ont été attaqués à l’arme blanche devant une station de métro à Villeurbanne, près de Lyon, samedi 31 août vers 16 h 30. Le "bilan " (sic, Ouest France) provisoire est d’un mort, un jeune homme de 19 ans, originaire de Savoie, et huit blessés. « Deux des trois victimes [grièvement blessées] sont toujours hospitalisées, mais leur pronostic vital n’est plus engagé, a indiqué le procureur de la République de Lyon, Nicolas Jacquet. Les six autres victimes ont pu regagner leur domicile. Elles présentent de fortes manifestations de stress post-traumatiques."

Une quarantaine de personnes avait été prise en charge par la cellule d’urgence médico-psychologique mise en place dès samedi, indique le procureur. Onze d’entre elles ont d’ores et déjà porté plainte pour le préjudice psychologique subi...
Détenteur d'un permis de séjour, il a pourtant plusieurs identités



L’âge de ce migrant Afghan est incertain (33 ans, 31 ou 27 ans.), mais il est pourtant détenteur d'un permis de séjour.
Le procureur a tenu au conditionnel dans son intervention lors de la conférence de presse de ce dimanche 1er septembre. Au lendemain de l’attaque, des questions demeurent en effet sur son identité.

Le suspect, placé en garde à vue dès samedi, pour "assassinat et tentative d’assassinats", dispose ainsi de deux cartes d’identité et de trois dates de naissance différentes, ce qui ne permet de déterminer ni son âge, ni son origine exacte. Il n'est pas précisé qui a émis ces cartes et il faut craindre qu'elles soient fausses et que les autorités préfectorales françaises ont été mystifiées...

L’homme a également été localisé dans différents pays européens : Allemagne, Italie et France. Il disposait en France d’une carte de séjour valable jusqu’au 31 janvier 2020. 
A-t-il transité par l'Aquarius,
ce qui mettrait également en cause l'association "humanitaire" SOS Méditerranée (et MSF), ainsi que la presse qui exercent des pressions médiatiques sur las autorités politiques. Ce navire utilisé par des passeurs vertueux a été remplacé en juillet 2019 par un nouveau, l'Ocean Viking, dont Macron a autorisé l'accueil de 150 inconnus sans papiers, il y a une semaine...
Le criminel n’était pas connu des services de police, ni "au titre de sa radicalisation", a indiqué le procureur. Le gouvernement doit nécessairement le connaître, qu'il le veuille ou non, puisqu'il lui a délivré un permis de séjour...


Des motivations difficiles à cerner



Il est resté mutique en garde à vue. 
La police judiciaire, chargée de l’enquête, fait face à un individu qui "n’est pas très prolixe". Les témoins d'origine arabe le sont, en revanche, décrivant un assaillant perturbé  : " Il était en mode fou," assure l'un d'entre eux, sur France 2.

En revanche, sur une vidéo diffusée sur Twitter, on voit le fanatique religieux épargner un passant qui accepte de dire "Inch’Allah" sous la menace.

L’audition des témoins ce dimanche avait pour objet d’en découvrir un peu plus sur les circonstances de cette attaque. Ce que le suspect a pu dire aux témoins au moment de l’attaque pouvant apporter quelques précisions sur ses motivations aux enquêteurs.

Nicolas Jacquet a salué l’action des témoins : "Ils ont permis l’interpellation du mis en cause. Leur intervention courageuse et maîtrisée ayant été décisive pour mettre un terme à son processus criminel."

Une "personnalité psychotique" (comme tout le monde !)

Une 'psychose' est un terme assez large qui désigne un trouble ou une condition anormale de l'esprit, évoquant le plus souvent une ou des obsessions avec pour résultat une "perte de contact avec la réalité". Les individus souffrant de psychose sont dits "psychotiques". 
Un usager de telle ou telle drogue peut-être "psychotique" et nos lycées et universités en regorgent... Simplement, ils ne manient pas tous le couteau, ni les armes à feu, comme aux Etats-Unis


"Il a tenu des propos religieux," a confirmé Nicolas Jacquet, procureur de la République. Pour autant, il n'admet ni le fanatisme religieux, ni la thèse de l'attentat islamiste, bien que plusieurs éléments de l'enquête convergent dans ce sens, et, avec de nombreux témoins qui partagent la même religion, il parle de "propos incohérents."

Les enquêteurs estiment qu’ils ne disposent pas, pour l’instant, d’éléments probants concernant une entreprise terroriste, mais indiquent qu’à tout moment cela peut évoluer : "Bien que sans antécédents psychiatriques, il a fait l’objet d’une première évaluation psychiatrique ce matin, dans le temps de la garde à vue. L’expert psychiatre évoque un état psychotique envahissant avec délires paranoïdes à thématiques multiples dont celles du mysticisme et de la religion."

L’homme a indiqué ne pas avoir de souvenirs précis des événements en dehors des premières minutes, a expliqué le procureur. Il dit avoir entendu des voix qui insultaient Dieu et lui intimait l’ordre de tuer. Son avocat lui a-t-il inspiré cette stratégie de défense ?

Le Parquet national antiterroriste (Pnat) n’est donc pas saisi pour l’heure mais se poursuit sous l’autorité du procureur de Lyon. Une information judiciaire sera ouverte par le Parquet de Lyon ce lundi 2 septembre pour déterminer le profil, le parcours et la personnalité du mis en cause.

Bénéficiaire trentenaire d'une domiciliation dans un centre d’hébergement

Lors de son interpellation, deux armes ont été récupérées : un couteau avec une lame de 9 cm et une broche à barbecue. "Un autre couteau avec une lame de 20 cm a été découvert sous un véhicule et saisi comme ayant probablement été utilisée par l’auteur des faits." Son téléphone a également été retrouvé sur place et est en cours d’analyse.

Une perquisition a eu lieu dès le samedi 31 août au soir là où il était domicilié : un centre d’hébergement pour réfugiés à Vaulx-en-Velin, dont la maire PS est originaire de Guadeloupe (et que Hollande nomma secrétaire d’Etat auprès du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, chargée de la ville, en 2016), près de Villeurbanne. 
Aucun élément concernant une "quelconque radicalisation" de l’intéressé n’a été découvert sur place.

vendredi 28 juin 2019

Attaque à la mosquée de Brest : plusieurs blessés, dont l'imam controversé, et un mort, l'islamiste kamikaze

Le mort est l'islamiste kamikaze, auteur présumé des tirs 

Deux blessés par balles, dont l’imam. 

L’auteur présumé a été retrouvé mort près de son véhicule, en début de soirée :
la piste du suicide est privilégiée.
La mosquée Sunna à Brest, le 15 avril 2016.

Les deux blessés, dont l’imam, Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa pour ses prêches controversés sur les réseaux sociaux il y a quelques années ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche. Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Quatre balles dans le ventre.
Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), Rachid Eljay – qui ne prêche plus qu’occasionnellement dans la mosquée – a reçu quatre balles, deux dans l’abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle (son cameraman) a reçu deux balles dans les jambes.




C’est le pharmacien le plus proche qui a porté les premiers soins.Le périmètre est bouclé à proximité de la mosquée de Pontanezen, rue de Gouesnou à Brest. La police judiciaire est saisie. La police scientifique est également présente.

L’auteur présumé des coups de feu a pris la fuite dans un premier temps.

Il se serait vanté de son attaque sur les réseaux sociaux. La plaque d'immatriculation de sa voiture, une Clio grise, arborait le logo du département de la Manche. 
En début de soirée, à Guipavas, une commune limitrophe de Brest, il a été retrouvé mort près de son véhicule, avec une balle dans la tête, selon la police, qui privilégie la thèse du suicide.
Résultat de recherche d'images pour "Pontanezen"L'individu, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon une source proche de l'enquête.

"Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite », a précisé une source policière. Selon une autre source - non identifiée - il est déjà présumé ..."déséquilibré", qualificatif très tendance dans les milieux gouvernementaux. 

Etait-il seul pour commettre son attaque ou avait-il un complice ? 
Les témoignages divergent aux abords de la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville. 
Selon un témoin, un "individu avec une casquette a demandé à faire des photos et a tiré"
Selon certains autres témoins, deux individus attendaient dans une voiture, une Clio grise. Quand l’imam et son cameraman sont sortis du bâtiment, un individu est sorti du véhicule et c'est lui qui aurait tiré avec un pistolet.
Mais selon un autre témoin, sur un chantier à proximité, le tireur, "de type européen - une indication discriminante qui n'est pas fournie lorsqu'il n'est pas caucasien -, était seul. Ce témoin a entendu "au moins six coups de feu". Il a cru que " c’était des pétards"... 

La section antiterroriste de Paris

Le maire PS, François Cuillandre, est sur place,
avec Hosny Trabelsi, l’adjoint du quartier.
Le Parquet est sur place et travaille "en lien avec la section antiterroriste du parquet de Paris", selon Jean-Philippe Récappé, procureur de la République. Il précise : "Très rapidement, on s’est aperçu que cela avait d’autres connotations qu’un règlement de comptes".


Hosny Trabelsi, ci-contre, conseiller départemental du Finistère et adjoint chargé du quartier de l'Europe qui assurait que "les habitants de Pontanezen sont une chance pour notre métropole", mais déclare aujourd'hui : "C’est un acte que tous les habitants condamnent, de s’attaquer ainsi, lâchement, à une personne innocente." 
Il rappelle, fournissant probablement une clé aux enquêteurs  : "Depuis 2015, cet imam a condamné les actes odieux contre Charlie Hebdo, de façon énergique et sincère. Il a obtenu un diplôme de laïcité à la faculté de théologie de Rennes. Ses prêches mesurés se déroulent aujourd’hui dans la sérénité." Sauf que les pressions perdurent et qu'il ne prêche plus que très rarement.

Dans le "quartier prioritaire" de Pontanezen, au nord de Brest, les anciennes casernes de Lambézellec-Pontanézen (Finistère) connues comme le "camp des nègres" et occupées en 2019 par la gendarmerie, servaient au XVIIIe siècle à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, au tri des 1500 bagnards – dont au moins 800 guadeloupéens - en transit avant leur installation définitive au bagne de Brest, avant leur transfèrement en Corse, à l’île d’Elbe (camp de Porto Ferrajo) ou à Mantoue pour être employés aux fortifications. Elles furent utilisées à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, comme un camp de triage pour les déportés des Antilles débarqués à Brest.
En décembre 2014,  des "jeunes" du quartier "sensible" de Pontanézen ont choisi
Noël pour incendier leur centre social "Horizons", anciennement 'L’Escale', suite à des tensions de plusieurs mois entre animateurs, travailleurs sociaux et racailles du quartier, un animateur ayant même été menacé par un individu armé d’un couteau. Les racailles squattaient ainsi en toute impunité LEUR centre social, fumant et se livrant à divers trafics au vu et au su de la municipalité socialiste, la directrice du centre s’estimant "obligée de laisser faire".

En 2014, comme depuis plusieurs années, la municipalité de Brest avait pourtant attribué des centaines de milliers d’euros de subventions au Centre Social, notamment pour acheter le 'vivre ensemble' cher à la gauche. La CAF – qui a une convention avec le centre Horizons, tout comme le Conseil "général" socialiste du Finistère, attribuent également chaque année moult subventions.
485 000 euros en subventions de fonctionnement en 2014, des dizaines de milliers d’euros pour diverses opérations  du Centre Social, n’avaient donc pas suffi à acheter la "paix sociale" dans le quartier.
"Le quartier de Pontanézen est quasiment devenu une zone de non droit où des bandes règnent et se livrent à leurs trafics en toute impunité," expliquait un policier brestois. "L'Etat ayant déserté le terrain, ce sont désormais les responsables de la mosquée salafiste et leur influence croissante sur les jeunes du quartier qui permettent actuellement d’éviter une véritable explosion?" concluait-il.
Le maire (PS) de Brest est dépassé. Après avoir condamné "avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire" qu’en langue de bois il a jugé d'"inacceptable", François Cuillandre a déclaré dans un communiqué "ensemble nous allons reconstruire les modalités (sic) pour permettre rapidement la reprise des activités. La ville engagera prochainement la rénovation des locaux touchés par l’incendie". La ville, c'est le travailleur et contribuable.
Le périmètre est interdit
Vers 17 h 45, Ivan Bouchier, le sous-préfet, est venu réconforter la communauté musulmane et l’informer de la "ferme intention des services de police de retrouver les auteurs".

Vers 18 h 15, le préfet du Finistère a demandé aux personnes "de ne pas se rendre sur site pour permettre le bon déroulement des opérations ".

L’émotion est vive dans le quartier où vit une importante communauté musulmane. 
Pour Medhi : "C’est horrible ! Ça me fait penser à l’attentat de Nouvelle-Zélande commis dans des mosquées. Heureusement, ce n’est pas vendredi, jour de forte affluence. Et il n’y avait pas de prêches à cette heure-là." 
Pour Turker : "On est choqué de vivre ça, à Brest. Sous le choc ! On se sent autant visé que les victimes. On est né ici, on a grandi ici, on a vu la vie en rose quand on était petits, c’est fini…"

Qui est l'imam Rachid Eljay, alias Abou Houdeyfa ?


Capture d'écran Youtube de l'un des cours de religion de l'imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa.

Il est ce religieux qui exhorta des enfants à ne plus écouter de musique. Face à la polémique naissante, ce dernier assura que ses propos avaient été sortis de leur contexte. "Ceux qui aiment la musique écoutent le diable. Videz vos téléphones et vos MP3 !" avait-il pourtant déclaré, selon une vidéo Confortablement installé dans un fauteuil, le prédicateur s'adresse à une foule de jeunes enfants dont l'âge ne semble pas dépasser les 12-13 ans. Ces derniers l'écoutent attentivement et boivent chacune de ses paroles, en dépit de l'invraisemblance du discours. "Ceux qui aiment la musique, c'est ceux qui voudraient être transformés en singe ou en porc! Ils seront engloutis par la terre", martèle le barbu, suscitant des "Oh!" de dégoût chez les petits. 


Cette étrange scène est tirée d'une vidéo révélée par le site Breizh-info. Elle a également été publiée - à l'époque de l’effarant Salon musulman du Bourget, Val d’Oise - par le militant nationaliste breton Boris Le Lay sur sa page Facebook. Ils apportent la preuve que le prédicateur de la séquence est "un imam salafiste soutenu par la mairie socialiste de Brest". Sollicité par L'Express a voulu apprendre de l'entourage de Boris Le Lay des détails sur la provenance de la vidéo et les raisons de sa diffusion, plutôt que de s'interroger sur le fond et le formatage des jeunes esprits en situation de faiblesse face à l'adulte. Mais l'effarement général provoqué par ces propos a suffi à mobiliser le journal suisse de centre-droit libéral  Le Temps - 'quality paper' et co-propriété du quotidien Le Monde - reprenne l'information.
Un ancien salafiste, comme on peut être un "ancien trotskiste"...
L’homme de 40 ans est tristement connu pour avoir tenu des propos sulfureux sur les réseaux sociaux. Des vidéos restées inconnues jusqu’en 2015. On est alors au lendemain des attentats du 13-Novembre, à Paris, et ce qu’on découvre sur son compte passe très mal. Outre ses prises de position sur les femmes, dont il prônait plutôt la soumission, c'est un prêche filmé devant des enfants qui va provoquer la colère. Il explique alors qu’écouter de la musique revient à écouter "le diable". "Il y a un risque qu'Allah le transforme soit en porc, soit en singe", assurait-il ainsi dans cette vidéo. Déterrée des mois après sa publication, la séquence est ensuite retirée des réseaux sociaux par l’imam, qui exprime des excuses. Il avait par la suite publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ce n’était qu’une "métaphore" [de l'humour au second degré ?] et qu’elle n’était pas à prendre au premier degré.
Le président François Hollande demandera l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cet homme aux propos salafistes. Mais, ouverte en avril 2016, elle ne vise pas ses propos mais ses activités, comme les dons reçus pour financer une école coranique ou les revenus générés par les ...vidéos postées sur internet. Elle sera classée sans suite en février "faute d'infraction établie".
En même temps, c'est aussi un détracteur du djihad guerrier et du terrorisme islamiste, qu’il décrit comme "salissant l’islam". Le Télégramme, quotidien régional de Bretagne, titrait ainsi en 2015 : "L’imam brestois qui hérisse les djihadistes". Après les attentats de novembre, il avait notamment appelé à être solidaires des victimes des attaques afin d’éviter les amalgames en "agissant concrètement". Voilà pourquoi il était notamment dans le viseur d’Omar Omsen, un proche de la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui lui reprochait d'encourager les musulmans à s'intégrer en France, terre "mécréante". Et qui lui aura valu d’avoir son nom inscrit à côté de la mention "rechercher l’imam mort" dans le journal de propagande de Daech "Dar al-Islam". 
Détenteur d'un diplôme universitaire sur l'islam et la laïcité.
Depuis, le jeune prédicateur aux lunettes fines et au qamis blanc fait profil bas, disant même en décembre 2016 à l’AFP observer un islam "du juste milieu". Il a délaissé sa longue barbe noire pour les bancs des classes. De quoi lui permettre, en juin 2017, d’être diplômé du cursus "Religions, Droit et Vie sociale" à l'université de Rennes, comme le notait alors l'agence. Un diplôme universitaire (DU) souhaité par Manuel Valls, ministre de l'Intérieur à l'époque, qui permet d’apprendre, en 125 heures de cours, les relations entre l’Etat et les religions, l'individu et la liberté de religion, le Droit des organisations religieuses, l'éthique ou encore la fiscalité des cultes, et de former des référents laïcité...
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lundi 24 septembre 2018

Benallagate : les juges ordonnent l'expertise psychiatrique d'Alexandre Benalla

Ce proche de Macron sera-t-il déclaré "déséquilibré" ?

L'ex-chargé de mission d'Emmanuel Macron pourrait être reconnu schizophrène

Le "casseur" de l'Elysée est-il névrosé ou psychotique ?
Une expertise psychiatrique d'Alexandre Benalla a été demandée par les juges, révèle le Journal du Dimanche (JDD). Elle devrait avoir lieu le 28 septembre, en application de l'article 706-47-1 du code de procédure pénale.

Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet dernier, pour "violences volontaires", "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique" et "port prohibé d'une arme de catégorie B", après la diffusion d'une vidéo qui montre sa participation au maintien de l'ordre lors des manifestations du 1er-Mai 2018.

Il s'agit en outre de déterminer si sa volonté de puissance a poussé Benalla à s'arroger des prérogatives que son statut n'autorisaient pas.

lundi 10 septembre 2018

Un migrant afghan blesse 7 personnes à Paris, dimanche

Quatre blessés à l'arme blanche sont dans un état grave

Armé d'une arme blanche et d'une barre de fer, un homme, "a priori de nationalité afghane" a agressé des inconnus

en blessant sept, dont quatre grièvement, dimanche soir à Paris XIXe. 

En mai 2018, Collomb avait ordonné l'expulsion
des quelque 2.300 migrants vivant sur des campements à Paris
"Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", s'est empressé de déclarer une source proche de l'enquête qui ne peut pas davantage affirmer qu'elles ne le sont pas.

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Canal Saint-Martin vu par Alfred Sisley, mort en 1899
Les faits se sont déroulés peu avant 23h00 (21h00 GMT) dans le 19e arrondissement, au nord-est de Paris, le long du canal de l'Ourcq, qui alimente le canal Saint-Martin et le canal Saint-Denis. Longtemps des lieux de promenade prisés notamment par les peintres, ces canaux concentrent désormais les sans domicile, d'abord, puis les migrants qui y sont dirigés par les associations (Les Enfants de Don Quichotte et DAL, ainsi que France Terre d'Asile ou Utopia 56 , créée à ...Lorient).

Image associée
Selon une source anonyme proche de l'enquête, "un homme a priori de nationalité afghane a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues dans la rue".

Sept personnes ont été blessées dont quatre grièvement, parmi lesquelles deux touristes anglais, selon une source policière proche de la presse. Un témoin est par ailleurs en état de choc, ont précisé plusieurs sources, toutes aussi floues.

Les faits se sont déroulés dans un quartier où deux cinémas MK2 se font face de chaque coté du canal de l'Ourcq.
Selon un vigile d'un des cinémas, qui a vu la fin de la scène, le "réfugié" avait déjà agressé des gens et s'est fait poursuivre par deux autres hommes qui tentaient de l'arrêter. "Il avait une barre de fer en main et l'a jetée sur ses poursuivants, puis a sorti un couteau", a-t-il dit à un journaliste.

- Deux Anglais agressés -

Le camp afghan sous la neige, au bord du canal Saint-Martin, à Paris. Crédit : InfoMigrants

Youssef Najah, 28 ans, qui se trouvait sur le quai de Loire en train de marcher le long du canal à proximité d'un terrain de pétanque, a vu un homme "en train de courir avec un couteau de 25-30 cm à la main. Il y avait une vingtaine de personnes qui le poursuivaient, ils lui jetaient des boules de pétanques. Il a pris quatre à cinq boules sur la tête, mais ils ne sont pas arrivés à l'arrêter".

Deux touristes britanniques gravement blessés
Toujours selon ce témoin, le "demandeur d'asile" s'est ensuite engouffré dans une impasse, "a essayé de se cacher derrière deux touristes anglais. On leur a dit : faites gaffe, il a un couteau. Mais ils n'ont pas réagi". Ces touristes ont ensuite été agressés.
A Londres, le ministère des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué cité par des media que "deux Britanniques figuraient parmi les personnes visées", sans donner plus de détail.

Le migrant a finalement été interpellé par un équipage de la Brigade anticriminalité (BAC), a précisé une source policière.
L'enquête, pour tentatives d'homicides volontaires, a été confiée au 2e District de la police judiciaire, a indiqué une source judiciaire.

Plusieurs précédents d'attaques à l'arme blanche

La piste terroriste a été écartée dans la plupart des cas. C'est encore le cas des agressions de dimanche soir rappelant d'autres attaques à l'arme blanche commises ces derniers mois en France.

Le 12 mai à Paris, dans le 2e arrondissement, un passant avait été tué et quatre personnes blessées par un individu armé d'un couteau qui avait crié "Allah Akbar" avant d'être abattu par des policiers, une attaque revendiquée par l'EI. Assez pour évoquer une piste terroriste ? L’organisation Etat islamique (EI), via son organe de propagande Amaq, a attribué les faits à "un soldat du califat". 
Le procureur de la République de Paris, François Molins, n'a donc pas pu déclarer l'agresseur "déséquilibré" ! Il a saisi
 la section antiterroriste sous la qualification d’"association de malfaiteurs terroriste" et "assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en lien avec une entreprise terroriste".

Le 17 juin près de Toulon, dans un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer, une femme algérienne voilée avait légèrement blessé deux personnes au cutter en criant "Allah Akbar", "apparemment le fait isolé d'une personne avec des troubles psychiatriques avérés" selon les enquêteurs. En milieu d’après-midi, le Parquet de Toulon restait saisi et évoquait pourtant une "présomption de tentative d’assassinat, et d’apologie du crime à connotation terroriste", rapportait Le Parisien.


Le 20 juin à Tours (centre), un homme qui menaçait des passants avec un couteau sur un pont piétonnier avait été interpellé. La justice avait écarté l'hypothèse terroriste.

Quelques jours plus tard, le 13 août dans le centre-ville de Périgueux (sud-ouest)un demandeur d'asile afghan fortement alcoolisé avait blessé quatre personnes, dont une grièvement, avec un couteau. La piste terroriste a été "très rapidement" écartée par les enquêteurs.

Le 23 août à Trappes, dans la banlieue de Paris, un homme armé d'un couteau a tué sa mère et sa soeur et blessé grièvement une troisième personne. Les autorités avaient évoqué l'acte d'un "déséquilibré" plutôt qu'une attaque terroriste, malgré une revendication du groupe djihadiste État islamique (EI).