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dimanche 1 septembre 2019

Migrant afghan de Villeurbanne : la France peut-elle accueillir toute la misère psychiatrique du monde

Le tueur afghan de Villeurbanne - un demandeur d'asile - est déjà déclaré "déséquilibré"...

Avant de délivrer des cartes de séjour, la France va bien devoir soumettre d'urgence les migrants à des tests de santé mentale

Résultat de recherche d'images pour "villeurbanne afghan"Un Afghan présumé, âgé d’une trentaine d’années, à semer la terreur à l’arme blanche samedi 31 août, près d’une station de métro dans l’agglomération lyonnaise, selon les enquêteurs qui ont tenté ce dimanche 1er septembre de faire la lumière sur les raisons de son attaque qui a fait un mort et huit blessés, dont trois dans un état grave.

Plusieurs passants ont été attaqués à l’arme blanche devant une station de métro à Villeurbanne, près de Lyon, samedi 31 août vers 16 h 30. Le "bilan " (sic, Ouest France) provisoire est d’un mort, un jeune homme de 19 ans, originaire de Savoie, et huit blessés. « Deux des trois victimes [grièvement blessées] sont toujours hospitalisées, mais leur pronostic vital n’est plus engagé, a indiqué le procureur de la République de Lyon, Nicolas Jacquet. Les six autres victimes ont pu regagner leur domicile. Elles présentent de fortes manifestations de stress post-traumatiques."

Une quarantaine de personnes avait été prise en charge par la cellule d’urgence médico-psychologique mise en place dès samedi, indique le procureur. Onze d’entre elles ont d’ores et déjà porté plainte pour le préjudice psychologique subi...
Détenteur d'un permis de séjour, il a pourtant plusieurs identités



L’âge de ce migrant Afghan est incertain (33 ans, 31 ou 27 ans.), mais il est pourtant détenteur d'un permis de séjour.
Le procureur a tenu au conditionnel dans son intervention lors de la conférence de presse de ce dimanche 1er septembre. Au lendemain de l’attaque, des questions demeurent en effet sur son identité.

Le suspect, placé en garde à vue dès samedi, pour "assassinat et tentative d’assassinats", dispose ainsi de deux cartes d’identité et de trois dates de naissance différentes, ce qui ne permet de déterminer ni son âge, ni son origine exacte. Il n'est pas précisé qui a émis ces cartes et il faut craindre qu'elles soient fausses et que les autorités préfectorales françaises ont été mystifiées...

L’homme a également été localisé dans différents pays européens : Allemagne, Italie et France. Il disposait en France d’une carte de séjour valable jusqu’au 31 janvier 2020. 
A-t-il transité par l'Aquarius,
ce qui mettrait également en cause l'association "humanitaire" SOS Méditerranée (et MSF), ainsi que la presse qui exercent des pressions médiatiques sur las autorités politiques. Ce navire utilisé par des passeurs vertueux a été remplacé en juillet 2019 par un nouveau, l'Ocean Viking, dont Macron a autorisé l'accueil de 150 inconnus sans papiers, il y a une semaine...
Le criminel n’était pas connu des services de police, ni "au titre de sa radicalisation", a indiqué le procureur. Le gouvernement doit nécessairement le connaître, qu'il le veuille ou non, puisqu'il lui a délivré un permis de séjour...


Des motivations difficiles à cerner



Il est resté mutique en garde à vue. 
La police judiciaire, chargée de l’enquête, fait face à un individu qui "n’est pas très prolixe". Les témoins d'origine arabe le sont, en revanche, décrivant un assaillant perturbé  : " Il était en mode fou," assure l'un d'entre eux, sur France 2.

En revanche, sur une vidéo diffusée sur Twitter, on voit le fanatique religieux épargner un passant qui accepte de dire "Inch’Allah" sous la menace.

L’audition des témoins ce dimanche avait pour objet d’en découvrir un peu plus sur les circonstances de cette attaque. Ce que le suspect a pu dire aux témoins au moment de l’attaque pouvant apporter quelques précisions sur ses motivations aux enquêteurs.

Nicolas Jacquet a salué l’action des témoins : "Ils ont permis l’interpellation du mis en cause. Leur intervention courageuse et maîtrisée ayant été décisive pour mettre un terme à son processus criminel."

Une "personnalité psychotique" (comme tout le monde !)

Une 'psychose' est un terme assez large qui désigne un trouble ou une condition anormale de l'esprit, évoquant le plus souvent une ou des obsessions avec pour résultat une "perte de contact avec la réalité". Les individus souffrant de psychose sont dits "psychotiques". 
Un usager de telle ou telle drogue peut-être "psychotique" et nos lycées et universités en regorgent... Simplement, ils ne manient pas tous le couteau, ni les armes à feu, comme aux Etats-Unis


"Il a tenu des propos religieux," a confirmé Nicolas Jacquet, procureur de la République. Pour autant, il n'admet ni le fanatisme religieux, ni la thèse de l'attentat islamiste, bien que plusieurs éléments de l'enquête convergent dans ce sens, et, avec de nombreux témoins qui partagent la même religion, il parle de "propos incohérents."

Les enquêteurs estiment qu’ils ne disposent pas, pour l’instant, d’éléments probants concernant une entreprise terroriste, mais indiquent qu’à tout moment cela peut évoluer : "Bien que sans antécédents psychiatriques, il a fait l’objet d’une première évaluation psychiatrique ce matin, dans le temps de la garde à vue. L’expert psychiatre évoque un état psychotique envahissant avec délires paranoïdes à thématiques multiples dont celles du mysticisme et de la religion."

L’homme a indiqué ne pas avoir de souvenirs précis des événements en dehors des premières minutes, a expliqué le procureur. Il dit avoir entendu des voix qui insultaient Dieu et lui intimait l’ordre de tuer. Son avocat lui a-t-il inspiré cette stratégie de défense ?

Le Parquet national antiterroriste (Pnat) n’est donc pas saisi pour l’heure mais se poursuit sous l’autorité du procureur de Lyon. Une information judiciaire sera ouverte par le Parquet de Lyon ce lundi 2 septembre pour déterminer le profil, le parcours et la personnalité du mis en cause.

Bénéficiaire trentenaire d'une domiciliation dans un centre d’hébergement

Lors de son interpellation, deux armes ont été récupérées : un couteau avec une lame de 9 cm et une broche à barbecue. "Un autre couteau avec une lame de 20 cm a été découvert sous un véhicule et saisi comme ayant probablement été utilisée par l’auteur des faits." Son téléphone a également été retrouvé sur place et est en cours d’analyse.

Une perquisition a eu lieu dès le samedi 31 août au soir là où il était domicilié : un centre d’hébergement pour réfugiés à Vaulx-en-Velin, dont la maire PS est originaire de Guadeloupe (et que Hollande nomma secrétaire d’Etat auprès du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, chargée de la ville, en 2016), près de Villeurbanne. 
Aucun élément concernant une "quelconque radicalisation" de l’intéressé n’a été découvert sur place.

mercredi 14 décembre 2016

Dans le corps de garde de Matignon, les féministes tiennent le manche

Cécile Duflot n'a pas la langue dans sa poche

Un échange de SMS, disons "savoureux", entre Cécile Duflot et son ancien camarade d'EELV, François de Rugy 

L'"investigation" est menée par Le Canard enchaîné dans un numéro de décembre 2015. Une petite semaine à peine après les incertitudes exprimées par Manuel Valls sur l'ardeur du "zizi" d'Emmanuel Macron, son ministre de l'Economie, une ambiance de vestiaire règne toujours dans les cercles politiques. Sans langue de bois...

Le Canard enchaîné fait des gorges chaudes d'un échange "entre hommes", comme sait les polir Cécile Duflot, cette fois avec son ex-camarade d'EELV François de Rugy, mis sur la place publique par le jounaliste Samir Tounsi dans son livre "Le petit dico politique de la relève". Voyons le contexte.
En mai 2015, la lune de miel entre Cécile Duflot et Jean-Luc Mélenchon s'est terminée en queue de poisson.
Dans une tribune publiée mardi 19 mai par Libération, l’ancienne ministre écologiste a pris la plume pour dire au cofondateur du Parti de gauche tout le mal qu’elle pense de son dernier ouvrage sur l’Allemagne, Le Hareng de Bismarck. En femme libérée qui entend parler "franchement", la poissarde verte a eu vite fait de monter le 'thon'. "Jean-Luc, ton Hareng, me reste en travers de la gorge", régurgita Madame Cécile. 

Le 20 mai 2015, interrogé sur cette rupture entre le candidat à la présidentielle et la refoulée d'EELV, de Rugy avait eu cette curiosité grivoise peu de mise dans la noblesse de robe : "L'idylle a été de courte durée. Je ne sais pas si le mariage a été consommé d'ailleurs, comme on dit en langue bien de chez nous."

Ce à quoi la gourgandine aurait eu un renvoi de SMS sentant fort la moule : "Tu veux savoir si je l'ai sucé ? C'est ça ?"On ne sait pas quelle a été la réaction de François Goullet de Rugy et s'il a regretté son audace. Glissons.

Derniers sursauts de vie dans l'asphyxie socialiste du parlement

A la chambre basse, les élus sont particulièrement frustrés.
En mars 2016, lors de la séance de questions au gouvernement, un député balança en plein hémicycle une remarque aussi fine que du gros rouge qui tâche. Le député Les Républicains Patrice Verchère élu du Beaujolais rebondit sur un lapsus de la ministre du Travail comme sur un lit à ressorts.  

Interrogée par la députée Marie-Louise Fort,
la ministre Myriam El Khomri, mère-porteuse de la loi Travail de Valls, a culbuté sur un mot de son intervention. Alors qu'elle parlait des ratés de communication ayant accompagné la présentation du projet de loi, elle a dit : "J'ai mené un cycle de négociations bilatérales sur toute la partie relative au temps de travail et sur le compte personnel d’activité. Je le conçois tout à fait : cette séquence a été un peu difficile. Mais prendre quinze minutes… pardon, quinze jours… témoigne d’une gouvernance ouverte soucieuse de revoir avec l’ensemble des partenaires sociaux l’intégralité de la démarche menée." 
Sur le banc du gouvernement, les femmes qui savent de quoi elles parlent, comme sa collègue Najat Vallaud-Belkacem, mère de deux enfants d'un coup, échangèrent un regard et ne se privèrent d'un sourire égrillard. Patrice Verchère a donc cru venue l'heure de la détente et lâcha : "Quinze minutes douche comprise !"

Les voyeurs de la presse jouissent un peu fort avec ceux qui en disent plus qu'ils n'en font. Peu avant, le journal satirique prompt à condamner la presse  de caniveau révélait déjà une allusion salace de Manuel Valls à l'épouse retraitée du trentenaire Emmanuel Macron.
Le 10 novembre, au micro d'Europe 1, le ministre de l'Economie avait fait part de ses craintes sur la croissance de la France pour 2016, redoutant qu'elle ne soit "atone". Une communication pas du tout du goût du chef du gouvernement qui, croisant son ministre dans les couloirs de l'Assemblée Nationale à la sortie des questions au gouvernement, lui aurait lancé : "Et ton zizi ? Il est atone ?" Une attaque sous la ceinture à laquelle Macron aurait répondu, sans se démonter : "Heureusement qu'il n'est comme la courbe du taux de croissance".

VOIR et ENTENDRE
un vigoureux agriculteur épingler le "trouillard" Manuel Valls, traité de "petit zizi"  au Salon de l'Agriculture 2015:

Mais voici l'épisode entier, 
quand Valls se mesure aux agriculteurs et quand la presse militante ne coupe pas - si petit soit-il - le morceau de bravoure :

Une obsession chez Manuel Valls qui appelle le président tunisien "Mon Zizi" !


A-t-il toute sa tête ?

L'ancien locataire de Matignon est un hyperthyroïdien 
Il est de notoriété publique que, Manuel Valls, actuel candidat à la primaire socialiste, est sujet à une transpiration excessive qui le pousse à retirer sa veste (en se donnant des airs de manager américain !), 
des tremblements de mains (voir ci-dessous la main de manu à l'Assemblée nationale):

une perte de poids malgré un appétit normal ou même accru 
et de la nervosité accompagnées de sautes d'humeur :


De grands malades ?


Aujourd’hui,
les candidats à la présidence et le président en fonction n’ont aucune obligation en matière de santé. Comme tous les salariés, ils devraient pourtant passer régulièrement des visites médicales.
Les bulletins de santé de François Mitterrand étaient tous mensongers. Après son accident vasculaire cérébral, Jacques Chirac évoquait un petit "pépin".

Aux États-Unis, en revanche, mis à part le cas alarmant de la candidate Hillary Clinton frappée par un mal étrange en cours de campagne, le président et les candidats rendent des comptes extrêmement précis sur leur état de santé. John McCain, candidat en 2008, avait communiqué 1.100 pages d’analyses médicales. Barack Obama a rendu public son bilan de cholestérol et les antécédents cancéreux de ses parents et de ses grands-parents. Il n’y a pas de loi les y obligeant, mais c’est une pratique communément admise."

Afficher l'image d'origineUn collège de médecins devrait pouvoir examiner le président de la République tous les six mois ou une fois par an. Ces médecins auraient pour obligation de remettre un rapport au président du Conseil constitutionnel s’ils détectaient une maladie grave, mentale ou physique, qui empêcherait le président d’exercer sa fonction. L'état de santé mentale doit être évoqué.
Or, dès à présent, Manuel Valls présente des symptômes inquiétants de plusieurs pathologies. Sans traitement, la maladie entraîne spontanément des complications cardiaques et psychiques (délire confusionnel, dépression).


jeudi 16 février 2012

Santé des candidats : François Hollande s'oublie...

Le candidat de la gauche doit publier son bilan de santé


François Hollande est-il frappé par la maladie d'Alzheimer ?


Le Parisien
publie aujourd'hui une photo embarrassante.

Et l'équipe de campagne du candidat de la gauche est aux 100 coups.

Jugez vous-même; il semble bien qu'il n'a plus bien toute sa tête.

Quelqu'un a dû lui signaler son oubli, mais un peu tard, et il est en train de commettre un attentat à la pudeur. On nous assure que sa compagne, Valérie Rotweiler Trierweiler a l'oeil à tout, mais elle n'est pas bien vigilante ou intéressée !


Flamby en est réduit à masquer ce qu'il peut de ses mains potelées...

Humiliant !
Est-ce ainsi qu'il espère se redresser dans les sondages ?

La septuagénaire bi-nationale est-elle impliquée ?...
Hollande ventile,
mais la dignité de la charge en prend un air !

vendredi 1 avril 2011

La santé des mono-maniaques de l'anti-sarkozysme inquiètent Guaino

Henri Guaino se demande "si l'antisarkozysme ne rend pas fou"






Le refus de s'intégrer,
c'est la volonté de s'exclure.



Le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy dénonce "le climat d'intolérance qui règne aujourd'hui", dans un entretien à L'Express, daté du 30 mars au 5 avril.

L'anathème systématique menace la démocratie
Interrogé sur les critiques envers le chef de l'Etat et ses propos sur l'identité nationale ou la laïcité, H. Guaino affirme qu'"aucun débat démocratique n'est possible si l'on n'échange plus que sur le registre de la caricature, de l'insulte ou du procès d'intention".

Les malsains détournements de pensée
"Quand Nicolas Sarkozy évoque 'l'homme africain', c'est raciste. Quand Aimé Césaire parle de 'l'homme noir', ça ne l'est pas", remarque H. Guaino, faisant allusion au discours prononcé par le président à Dakar en juillet 2007 et à la fière "négritude" de Léopold Senghor, président de la République du Sénégal et académicien français.

Santé mentale de l'opposition
"A force, je finis par me demander si l'antisarkozysme ne rend pas fou!", s'exclame-t-il.

La lâcheté socialiste booste le FN
Le rédacteur des discours présidentiels affirme également que "ce n'est pas le fait de réfléchir sur l'identité nationale ou la laïcité qui fait monter l'extrême droite, c'est l'acharnement à vouloir éviter ces questions. S'interroger sur ce que signifie 'être français' à l'heure de la mondialisation n'était tout de même pas absurde", souligne-t-il.

Selon lui, "l'échec du débat" sur l'identité nationale a "surtout démontré la difficulté de débattre dans le climat d'intolérance qui règne aujourd'hui".

Faisant allusion à la convention sur la laïcité de l'UMP le 5 avril, qui inquiète les conservateurs de droite comme de gauche, de la même façon que les réformes des retraites, des hôpitaux ou du système judiciaire alarmèrent les syndicats défenseurs des acquis, les religieux redoutent que les cartes soient rebrassées. Le conseiller du président affirme: "il faut prendre grand soin de ne blesser personne. Mais poser aujourd'hui le problème de la construction d'un islam de France n'est que l'expression de nos valeurs les plus profondes, incompatibles avec toutes formes de communautarisme".

"Il a fallu plus de cent ans pour que le catholicisme intègre l'héritage des Lumières et de la Révolution.
Avec l'islam, cela ne se fera pas non plus en un jour
", explique-t-il.

lundi 20 avril 2009

Royal, personne en danger : Pas de non assistance pour Lefebvre

Désirdavenir Royal ne tourne pas rond

Extrait de la conférence de presse de l'UMP, le lundi 20 avril.


Les crises de TOC à répétition de Désirdavenir Royal (lien PaSiDupes) suscitent un émoi certain dans l'opinion et les milieux politiques et médiatiques.

Son amaigrissement notable depuis plusieurs mois a pu suggérer une anorexie ou un épuisement psychologique. Mais elle s'est depuis attribuée une mission rédemptrice de purification des moeurs de ses contemporains, en France, mais aussi de Dakar à Madrid, et partout sur cette planète...
Est-elle par conséquent surmenée ou tourneboulée par sa chute vertigineuse dans les sondages d'opinion? Toujours est-il que les propos qu'elle a tenus en seulement dix jours, à Dakar d'abord, puis par courrier à Zapatero, montrent qu'elle fait d'une part une fixation sur son vainqueur et qu'elle est, d'autre part, habitée par l'obession du pardon au nom de la France et des Français. Certains pensent à un dédoublement de la personnalité et d'autres craignent qu'elle se prenne pour le président de la république.

En présence de Dominique Paillé, Frédéric Lefebvre exprime sa compassion empreinte d'inquiétude sur l'état de santé mentale de l'amère Royal, candidate socialiste ébranlée par sa défaite à la présidentielle. Il relève d'ailleurs un certain nombre de symptômes qui ont été qualifiés de bourdes, puis d'égarements, mais qui auraient dû alerter la classe politique et la Faculté.
Il tient à alerter le dernier carré de personnes responsables de son entourage et ne veut pas être accusé de non-assistance à personne en danger.

VOIR et ENTENDRE :

Pardonnez à Ségolène Royal : elle ne sait pas ce qu'elle dit
par ump