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vendredi 1 avril 2011

La santé des mono-maniaques de l'anti-sarkozysme inquiètent Guaino

Henri Guaino se demande "si l'antisarkozysme ne rend pas fou"






Le refus de s'intégrer,
c'est la volonté de s'exclure.



Le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy dénonce "le climat d'intolérance qui règne aujourd'hui", dans un entretien à L'Express, daté du 30 mars au 5 avril.

L'anathème systématique menace la démocratie
Interrogé sur les critiques envers le chef de l'Etat et ses propos sur l'identité nationale ou la laïcité, H. Guaino affirme qu'"aucun débat démocratique n'est possible si l'on n'échange plus que sur le registre de la caricature, de l'insulte ou du procès d'intention".

Les malsains détournements de pensée
"Quand Nicolas Sarkozy évoque 'l'homme africain', c'est raciste. Quand Aimé Césaire parle de 'l'homme noir', ça ne l'est pas", remarque H. Guaino, faisant allusion au discours prononcé par le président à Dakar en juillet 2007 et à la fière "négritude" de Léopold Senghor, président de la République du Sénégal et académicien français.

Santé mentale de l'opposition
"A force, je finis par me demander si l'antisarkozysme ne rend pas fou!", s'exclame-t-il.

La lâcheté socialiste booste le FN
Le rédacteur des discours présidentiels affirme également que "ce n'est pas le fait de réfléchir sur l'identité nationale ou la laïcité qui fait monter l'extrême droite, c'est l'acharnement à vouloir éviter ces questions. S'interroger sur ce que signifie 'être français' à l'heure de la mondialisation n'était tout de même pas absurde", souligne-t-il.

Selon lui, "l'échec du débat" sur l'identité nationale a "surtout démontré la difficulté de débattre dans le climat d'intolérance qui règne aujourd'hui".

Faisant allusion à la convention sur la laïcité de l'UMP le 5 avril, qui inquiète les conservateurs de droite comme de gauche, de la même façon que les réformes des retraites, des hôpitaux ou du système judiciaire alarmèrent les syndicats défenseurs des acquis, les religieux redoutent que les cartes soient rebrassées. Le conseiller du président affirme: "il faut prendre grand soin de ne blesser personne. Mais poser aujourd'hui le problème de la construction d'un islam de France n'est que l'expression de nos valeurs les plus profondes, incompatibles avec toutes formes de communautarisme".

"Il a fallu plus de cent ans pour que le catholicisme intègre l'héritage des Lumières et de la Révolution.
Avec l'islam, cela ne se fera pas non plus en un jour
", explique-t-il.

lundi 25 octobre 2010

PS - Les petites phrases d'un tueur: Georges Frêche

Florilège des phrases assassines de Georges Frêche

Les thuriféraires socialistes sont débarrassés de tyran régional



Mais il est désormais

de bon ton,

'politiquement correct',

de louer le

...'bâtisseur'

et 'visionnaire',

selon la malade de la cornée !


Stalinien ?



Mort, la gauche louange le grand homme, pour ceci
:

Janvier 2010
: "Voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème, il a une tronche pas catholique", a-t-il dit à l'adresse de Laurent Fabius, d'origine juive.

Est-ce une manif contre G. Frêche (PS),
devant le CR de Languedoc-Roussillon ?

Aujourd'hui, l'affaire orchestrée par le couple Pulvar-Montebourg contre la petite phrase de Jean-Paul Guerlain, paraît fort politicienne. L'ancien "nez" du parfumeur français a en effet été accusé de racisme pour s'être vanté d'avoir bossé "comme un nègre" dans sa vie. Or, l'hommage au travail et aux Noirs est insultant, même si Aimé Césaire ("le nègre vous emmerde") et Léopold Sédar Senghor ont revendiqué leur "négritude". Mais, au nom du "politiquement correct", un collectif lambda a organisé une manif d'une centaine de personnes, samedi 23 octobre après-midi à Paris, devant la boutique Guerlain des Champs-Elysées.

Novembre 2006 : "Dans cette équipe (les Bleus de football), il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre (...). S'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls (...). Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine".
Racisme anti-noirs ou contre les "sous-chiens" ? Lien PaSiDupes

Juin 2006 : il compare sa ville de Montpellier à un "poste avancé de Tsahal", l'armée israélienne (en référence à la présence d'artistes de ce pays au festival Montpellier Danse).

Février 2006 : "Vous êtes allés avec les gaullistes (...). Ils ont massacré les vôtres en Algérie et encore, vous allez leur lécher les bottes ! (...) Vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur ! " (s'en prenant aux harkis). A cette occasion, Georges Frêche a été condamné à 15.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Montpellier et a fait appel. En 2009, la Cour de cassation a confirmé la relaxe de la cour d'appel de Montpellier.

Novembre 2005 : Il qualifie de "gugusses" les parlementaires socialistes ayant proposé l'abrogation de l'article de loi sur les rapatriés et les harkis. En plein conseil régional, il entonne le chant colonial: "c'est nous les Africains qui revenons de loin".

Novembre 2005 : "Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles". Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, porte plainte et saisit le ministre de la Justice afin qu'il déclenche des poursuites. La condamnation de Georges Frêche a été annulée en cassation en 2008.

Avril 2005 : "J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti (Jean Paul II). Celui-là, on le jugera sur le mariage des prêtres et la capote" (après l'élection du nouveau pape Benoît XVI).

Février 2005 : il qualifie Nicolas Sarkozy de "mamamouchi aux talons compensés".

Juin 2000 : "Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons et on lui tient les oreilles au chaud» (à propos d'une femme en tchador, lors de l'inauguration du tramway de Montpellier). «Ici, c'est le tunnel le plus long du monde: vous entrez en France et vous sortez à Ouarzazate" (beaucoup de maghrébins résidant dans la zone du terminus du tram).

Pas assez pour manifester à ses obsèques ?...

Combien de collectifs se manifesteront-ils enfin ?

mercredi 19 novembre 2008

Delanoë fustige Royal pour ses liens avec le sulfureux Georges Frêche

Un premier secrétaire doit être plus délicat sur ses "fréquentations moins honorables"

A la suite de PaSiDupes, Bertrand Delanoë pointe les amitiés scandaleuses de la donneuse de leçons à la terre entière. Sur le sujet de l’honneur, Sa Cynique Majesté Royal est pourtant fort mal placée, comme le rappelle justement le maire de Paris.

Delanoë a évoqué "certaines fréquentations qui (lui) paraissent moins honorables" , à
propos de Georges Frêche, exclu du PS, mais soutien de Sa Cynique Majesté Royal et défendu par Désirdavenir Royal.
Mardi soir M. Delanoë était interrogé, avant une réunion de militants de la fédération PS de Paris à la Mutualité, sur une déclaration de Désirdavenir Royal assurant que le PS "a perdu le sens du code de l'honneur". L'ex-candidate à la présidentielle critiquait ainsi le soutien apporté par Bertrand Delanoëà la maire de Lille. Rappelons que Hollande, l’ex-concubin Royal, est l’un des contributeurs de la motion Delanoë !…
"Je ne prends pas les choses sur un ton agressif", a commenté Delanoë. Pezrdrait-elle ses nerfs ?
"Pour ce qui concerne le sens de l'honneur, je pense que j'ai prouvé que défendre ses convictions sincèrement, sans tenir compte de son intérêt personnel (...), c'est le sens de l'honneur. Je préfère la manière dont je porte ce sens de l'honneur que certaines fréquentations qui me paraissent moins honorables comme celles de Georges Frêche".

Sa Cynique Majesté Royal
, une consoeur de ces magistrates qui font actuellement la pluie et le mauvais temps dans les tribunaux, avait jugé dans la journée qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche
, exclu du PS, mais toujours très influent dans la fédération de l'Hérault qui a voté massivement pour sa motion.
L’influence de l’odieux personnage sur les militants importe donc plus que la morale et l’honneur pour Sa Cynique Majesté Royal, puisque la candidate au poste de premier secrétaire en appelle à leur soutien !
Pour éclairer le vote des militants, durant ses presque trente ans de gestion du PS de l'Hérault, selon ses détracteurs- y compris au PS-, Georges Frêche s'est appliqué à éliminer tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre et à ne garder que ceux qui lui restent soumis. Ce comportement pour le moins hégémonique inspire fortement les méthodes dominatrices de la candidate Royal.

Dans les quartiers des banlieues parisiennes comme du Sud-Ouest, l’affreux Jojo Frêche n’est pas le mieux placé pour lui rallier les suffrages des beurs et blacks éclairés.


  • Ce grand potentat ‘démocrate’ fut suspendu pour deux années du PS pour avoir qualifié des harkis de « sous-hommes ». Le 27 janvier 2007, la commission nationale des conflits du Parti socialiste annonça l'exclusion du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon pour ses propos jugés « non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains ».
  • Aucune poursuite n'a été engagée pour l'affaire des "blacks de l'équipe de France" qui avaient indigné les médias nationaux, les Français de couleur ou non. Il les avait jugés trop nombreux pour représenter la France.
  • Si maintenant les militants ne savent pas ce que signifie la mauvaise foi de Royal , voici un témoignage intéressant dû au Bondy Blog:
    « Vous êtes entourée de Georges Frèche qui a dit qu’il y avait trop de noirs dans l’équipe de France de football… ». Un des garçons chargés de la sécurité réagit à notre question: « Ah oui ! Posez-là cette question… allez y posez-là… Restez, elle va passer par ici ! ». Nous poursuivons quelques minutes plus tard :
    « Comptez-vous le garder dans votre parti ? - "Je ne commente pas ce genre de déclaration, je l’ai déjà fait, ne mélangeons pas tout ", réplique la candidate socialiste.[…]
    BB : Quels conseillers avez-vous en vue pour apporter des solutions en banlieue ?
    S.R. : Vous le saurez le moment venu. Je vous parle de la France, de la République, du bon fonctionnement de l’Etat, des projets qui sont mis actuellement en place. Et nous allons continuer à en parler et y travailler. Le parlement des banlieues est un partenaire à part entière de cette démarche."
  • Frêche n’est pas hostile aux seuls harkis
    En mars 1973, Georges Frêche est candidat (PS) pour la première fois aux élections législatives à Montpellier (Hérault). Il tente à cette époque de se rapprocher des milieux de l'ancienne Algérie française. Ainsi, il réclame que le candidat du tout jeune Front National, André Toise, ancien officier de l’OAS, appelle à voter pour lui par anti-gaullisme en 1973, et ouvre sa liste pour les municipales de 1977 à un ancien officier de la Légion étrangère, condamné pour appartenance à l'OAS. Il est vainqueur de ces deux élections.
    En 1982, il met en berne tous les drapeaux de la ville de Montpellier, quand Claude Cheysson, ministre des Relations extérieures (affaires étrangères) de François Mitterrand, vient s'incliner à Alger devant la tombe des « combattants du
    FLN ».
  • Le vote des militants socialiste jeudi soir sera "un choix identitaire".
    "Ce n'est pas une question d'arithmétique, c'est une question de réflexion politique", a aussi souligné le chef de file de la motion Delanoë. "La gravité de la situation doit nous amener à faire le choix de ce parti ancré à gauche, avec des alliances à gauche", a fait valoir le maire de Paris.
    La motion Delanoë, c’est théoriquement plus de 25% des militants, ajoutés aux quelque 25% de Martine Aubry.

    vendredi 2 mai 2008

    Bayrou travaille pour le Canard Enchaîné ?

    Bayrou, pourvoyeur du Canard Echaîné en 'private jokes'
    De source bien informée que Gala tient à protéger comme ses confrères de haute lignée, Bayrou a fait son 'coming out': il travaille non pas pour Marianne, mais pour Le Canard Enchaîné: la belle différence !
    Le magazine 'people' méprisé de Marianne, lui-même toisé par l'ensemble de l'intelligentsia microcosmique parisienne, Bayrou était encore tout échauffé comme un ado à son retour des obsèques de Mémé Césaire, au cours desquelles il s'était dissipé au deuxième rang, en compagnie de Sa Cynique Majesté Royal (lire PaSiDupes), avant que la 'petite Martiniquaise' ne se fasse pardonner ses fautes et rectifier l'enveloppe charnelle en effectuant un séjour de repentance et de lifting à Florence (Lire PaSiDupes).
    "De retour de Fort-de-France, le leader du MoDem, François Bayrou, a retrouvé deux amis [les derniers adhérents du MoDem ?] dans un bar-tabac du 6e arrondissement parisien. Où des oreilles indiscrètes ont pu l'entendre commenter ainsi l'éloge que Nicolas Sarkozy a prononcé aux funérailles d'Aimé Césaire: "Il a fait le discours le plus brillant de toute sa carrière: une minute de silence !"
    Le boute-en-train peut donc être spirituel en particulier et soporifique à la télévision, en général ?

    lundi 28 avril 2008

    Les people Royal et Bayrou en goguette aux obsèques de Césaire

    L’hommage olé-olé de la «petite Martiniquaise » à Papa Césaire
    Désirdavenir Royal a rendu hommage au poète martiniquais, Aimé Césaire, disparu à l’âge de 94 ans ce jeudi 17 avril.
    Saluant "un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité", la p’tite présidente de la région Poitou-Charentes demande, la première, son entrée au Panthéon.

    Ses propos officiels reflètent probablement la sincérité de ses sentiments.
    La presse engagée nous la montre d'ailleurs en représentation, grave et sournoise. Que d’émotion et de respect !

    Sa Cynique Majesté Royal connaît-elle pourtant la valeur des mots qu’elle emploie en décrivant Césaire comme « un combattant inlassable de l'humaine dignité ». Devant la dépouille du poète, la Charentaise en fait-elle montre d’ «humaine dignité » ?

    Le « démineur d'hypocrisies », pas plus que les militants socialistes, n’a vu cette mine-là, coquine et dissipée devant l'illustre dépouille.

    Bayrou lui fait-il des chatouilles ? Il semble avoir un bon plan polisson que l’indécente éplorée semble accueillir favorablement : est-il monté ?…

    Les dirigeants socialistes ont dû apprécier la complicité des deux ‘people’…
    Les amis Martiniquais lui garderont-ils leur confiance ?

    lundi 21 avril 2008

    Récupération d’Aimé Césaire : ils tirent son linceul à eux

    Ils sont venus, ils sont tous là !
    Le PS nostalgique, dans l'esprit colon, n’aurait pas craint de piller les richesses naturelles de la Martinique en ramenant la dépouille de Césaire.

    A les entendre, ils vénèrent tous Césaire. Mais sous cet unanimisme de façade, les ambitions percent en ce dimanche 20 avril. Ils sont venus à Fort-de-France comme à la pêche aux voix, comme à la lecture du testament.
    Les femmes groupies sont arrivées les premières et première entre toutes, la deuxième de la présidentielle, Sa Cynique Majesté Royal, dès vendredi soir : la première arrivée est la plus applaudie ! Elle fait aussitôt dire qu’elle se sent ici chez elle. Pour elle qui a renié son père biologique, Césaire serait un père de substitution, "un père spirituel, le symbole de la France métissée". Elle affirme : "Il m'a beaucoup aidée dans cette campagne, il était le président de mon comité de soutien". Pour l'ex-candidate socialiste, qui se fait surnommer "la petite Martiniquaise", il ne fait aucun doute que la place du poète serait au Panthéon : "C'est une reconnaissance de densité historique. Il y sera aux côtés de Victor Schoelcher.
    "
    Yves Jégo, en sa qualité de secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, est arrivé sur place dès mercredi et n’a pas tardé à comprendre que les proches du poète et la population martiniquaise n'y étaient pas favorables. Bien qu’il ne soit pas le «petit Martiniquais », plutôt que de se faire mousser comme le Petit Marseillais (le savon de Marseille), il a respecté la volonté des Antillais. "Césaire était attaché à sa terre, explique-t-il. Ce serait une erreur de le priver de son retour au pays natal, pour reprendre le titre de son premier livre. Son fils m'a dit :
    "Vous imaginez mon père enterré dans le Ve arrondissement ?"

    Sans vouloir souligner la sottise de la démagogue, Yves Jégo a poursuivi : "Vouloir inhumer Césaire au Panthéon, c'est faire preuve d'une méconnaissance totale de l'âme martiniquaise. C'est une forme de captation de l'héritage d'Aimé Césaire par l'Europe qui a des relents de néocolonialisme."
    Christiane Taubira (apparentée Parti radical de gauche) ne l’a d’ailleurs pas contredit mais revendique un lien encore plus intime avec le poète. Son Césaire est d’ailleurs moins superficiel : "Son oeuvre est une oeuvre de combat, une pensée insurrectionnelle. La France et l'Europe seraient bien inspirées de relire la fin du Discours sur le colonialisme."
    Les responsables de tous les courants socialistes ont conflué samedi soir, Pierre Mauroy en tête, suivi de François Hollande, Lionel Jospin et Laurent Fabius. Ils se sont assis côte à côte pour l'hommage rendu par le Parti progressiste martiniquais (PPM) dans le stade Pierre-Aliker. Mais à peine échangés les premiers sourires et poignées de mains devant les caméras, les rivalités ont pris le dessus. Ils ont glosé à qui mieux mieux sur l’'entrée au Panthéon. "Cela part d'un sentiment généreux, commence Lolo Fabius avec une moue dubitative. Mais Césaire était d'abord attaché à sa terre." François Hollande a repassé une couche sur le même ton : "Ses proches sont-ils d'accord ? Le véritable Panthéon qui convient à Césaire, c'est un Panthéon sans murs, dans notre mémoire." Du Prévert !
    Ca aurait pu suffire, mais ils sont venus pour se faire valoir et non pour se recueillir. Le futur ex-premier secrétaire du Parti socialiste est venu récupérer "un grand élu de la République". Fabius préfère vanter "l'homme de gauche". À la sortie de la cathédrale, dimanche matin, le président du Modem, François Bayrou, salua "l'homme de terroir, attaché à sa terre natale". Il est, qu’il y reste, a-t-il en quelque sorte voulu dire?
    La gauche martiniquaise se divise aussi autour du cercueil, sinon ce ne serait pas la gauche. Claude Lise, président (PS) du Conseil Général et compagnon de Césaire pendant trente ans, critique la mainmise du PPM sur l'organisation des obsèques. "Les responsables du PPM veulent signifier que Césaire leur appartenait. Or, il était l'homme de l'universel."
    Il est vrai que Serge Letchimy, le président du PPM est omniprésent, mais c'est en tant que maire de Fort-de-France qu'il reçoit les politiques, organise les obsèques, prononce l'oraison funèbre. "Nous allons continuer, réaffirmer la reconnaissance de notre identité de Martiniquais", déclare-t-il, se posant ainsi en successeur naturel.


    Venu présider l'hommage national, dimanche après-midi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a salué plus finement et sans volonté d’accaparement, "l'homme de liberté", "le défenseur infatigable de la dignité humaine". Mais il n'a pas évoqué le colonialisme, pomme de discorde entre les deux hommes jusqu’à ce que le poète reçoive finalement le futur chef de l'Etat, le 11 mars 2006 (ci-dessous).

    Obsèques d’Aimé Césaire : France-Info détourne l’information

    Sarkozy -pas plus que les autres- interdit de parole !
    La famille du poète français de la Martinique a fait connaître sa volonté qu’aucune personnalité politique de la métropole ne prenne la parole aux obsèques nationales du poète français Aimé Césaire.
    L’information est détournée par France-Info, la radio publique subventionnée par les contribuables français. Des journalistes militants annoncent que la famille du défunt a demandé au Président de la République de ne pas prendre la parole.
    Il s’agit donc d’une infamie de cette radio qui se comporte comme le Nouvel Observateur et son rédacteur en chef, Airy Routier, qui avait falsifié la date d’émission du vrai-faux SMS de Nicolas Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia : de même que Routier prétendait que ce SMS avait été envoyé à la veille du re-mariage du Président, alors qu’il avait été adressé au moment où Cécilia avait pris ses distances aux Etats-Unis, de même Radio-France transforme la requête de la famille Césaire en exclusivité destinée au seul Président, quand est concernée l’ensemble de la classe politique, y compris la gauche venue en force revendiquer la mémoire du poète.

    Les Français sont désinformés et l’opinion est manipulée. Le matraquage a eu lieu ce matin toutes les 7 minutes, systématiquement. C'est du formatage de l'opinion.
    Qui sera l’élu(e) de la nation qui portera la question du respect de l’information au Parlement ?

    vendredi 16 mars 2007

    Aimé Césaire sympathise avec Nicolas Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy reçoit les compliments d'Aimé Césaire
    L'agence AP (Associated Press) rapportait ainsi la visite que Nicolas Sarkozy a rendue à Aimé Césaire.
    Le Figaro a rendu compte de la rencontre.
    Le Nouvel Observateur a conservé la dépêche en archives:

    FORT-DE-FRANCE (AP) - Nicolas Sarkozy a été reçu pendant une heure vendredi par le poète martiniquais Aimé Césaire pour un entretien plein de courtoisie et de compliments réciproques, loin de la polémique sur la colonisation. L'ancien maire de Fort-de-France, chantre de la négritude et figure tutélaire de la politique martiniquaise, avait refusé en décembre de rencontrer le ministre de l'Intérieur en raison de la polémique sur la loi sur le "rôle positif" de la colonisation. Il a finalement accepté de le recevoir vendredi lors de la visite du ministre de l'Intérieur en Martinique. Le vieil homme de 92 ans a laissé planer le suspense jusqu'au bout.
    La rencontre, qui a eu lieu dans l'ancienne mairie de Fort-de-France, ne figurait pas au programme officiel de Nicolas Sarkozy. Les deux hommes ont échangé des cadeaux. Aimé Césaire a remis au président de l'UMP son "Discours sur le colonialisme" dédicacé. "A Nicolas Sarkozy, cette page d'histoire d'un petit pays certes, mais significatif de l'histoire mondiale, de la lutte des hommes pour un monde nouveau. Le tout dépend de la génération nouvelle parmi laquelle nous reconnaissons Nicolas Sarkozy", a écrit le vieil homme. De son côté, M. Sarkozy a remis au poète un dictionnaire des philosophes et son livre "Les religions, la laïcité, l'espérance", dédicacé en hommage au "combat de portée universelle pour la dignité humaine, le respect des différences et l'ouverture au monde" d'Aimé Césaire.
    Durant l'entretien, le poète a évoqué des souvenirs de son ami Leopold Sédar-Senghor, qui lui avait présenté un "grand gaulois", le futur président Georges Pompidou. A la fin de l'entretien, Aimé Césaire tenait la main de Nicolas Sarkozy. "On sent en lui une force, une volonté mais c'est sur cette base-là que nous le jugerons", a confié le poète.
    Nicolas Sarkozy est sorti très satisfait de cette rencontre. "C'est un grand honneur, une grande responsabilité d'être un homme nouveau distingué par Aimé Césaire", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "C'était extrêmement émouvant car c'est une page d'histoire vivante qui s'exprime".

    Les candidats à la présidentielle de passage en Martinique se disputent l'honneur d'être reçus par Aimé Césaire. Avant M. Sarkozy, le poète a reçu Laurent Fabius, François Bayrou et Dieudonné. Dans un lapsus, Aimé Césaire a d'ailleurs appelé son invité de vendredi... Laurent Sarkozy. Le vieil homme pensait à Laurent Fabius, qu'il a reçu fin février. Il n'avait alors pas caché sa préférence pour le socialiste en vue de 2007.

    Sa Cynique Majesté Royal n'aura donc fait qu'imiter ses rivaux, avec un peu de retard. Ce qui ne l'a pas empêchée -avec l'aide des médias- de faire croire qu'elle avait reçu un accueil privilégié: il faut toujors rétablir la vérité partout où elle passe ou s'exprime !
    La mise en page est la responsabilité de PaSiDupes.